Oesophagite [ Publications ]

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  • Objectifs. - L'utilité clinique de l'endoscopie à la fin du traitement d'une poussée d'oesophagite non sévère est inconnue. Le but de cet essai randomisé a été de comparer deux stratégies de prise en charge de l'oesophagite, une stratégie comportant une vérification endoscopique à la fin du traitement de la poussée, incluant un retraitement en cas de persistance des ulcérations (groupe 1) et une stratégie sans endoscopie (groupe 2). Malades et méthodes. - Les malades étaient inclus s'ils présentaient un pyrosis et une oesophagite non sévère prouvée endoscopiquement (ulcérations non confluantes ou confluantes, mais non circonférentielles et non compliquées) et devaient avoir été guéris cliniquement au terme de 4 à 6 semaines de traitement par antisécrétoires. Quand les ulcérations étaient cicatrisées dans le groupe 1 et immédiatement à la fin du traitement initial dans le groupe 2, un traitement à la demande par lalginate de sodium était prescrit. Un total de 369 malade-1 ont été randomisés, / 78 dans le groupe I, 191 dans le groupe 2. Résultats. A 6 mois, il il 'y avait pas de différence pour le pourcentage de malades avec rémission symptomatique et endoscopique. 52 % et 55 % dans le groupe 1 versus 47 % et 60 % dans le groupe 2 respectivement. Dans le groupe 1, 29 malades (16 %) nécessitaient un autre traitement que l'alginate versus 31 malades dans le groupe 2(16%, NS). Parmi les sujets ayant eu l'endoscopie à 6 mois, les pourcentages de malades avec des ulcérations confluantes et non confluantes étaient de 4 % (5/140) et de 26 % (37/140) dans le groupe 1 versus 6% (9/158) et 22 % (34/158) dans le groupe 2 respectivement (NS). Le pourcentage de malades avec au moins un jour d'arrêt de travail lié au reflux était de 12 % dans le groupe I versus 5 % dans le groupe 2 (p = 0, 03). Il n'y avait pas de différence pour les coûts de médicaments (331 vs 264 Francs). Conclusion. - La vérification endoscopique n'est pas utile chez des malades avec une oesophagite non sévère (non circulaires et non compliquées) qui sont en rémission clinique au terme d'un traitement initial antisécrétoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La diversion duodénale totale dans le traitement des oesophagites peptiques complexes.

  • Objectifs. - Le but de cette étude était de rapporter les résultats de la diversion duodénale totale chez des malades ayant une oesophagite complexe (sténose peptique, brachyœsophage, endobrachyaesophage, antécédents de chirurgie œsogastrique). Malades et méthodes. - Une diversion duodénale totale a été réalisée chez 107 malades ayant une oesophagite peptique complexe. La technique habituelle comportant une vagotomie tronculaire, une antrectomie et une anastomose gastro-jéjunale sur une anse en Y longue de 70 cm, a été utilisée 68 fois (64 %). Des adaptations techniques ont été nécessaires chez 39 malades. Résultats. - Deux malades (1,8 %) sont décédés en postopératoire. La guérison stable de l'oesophagite a été obtenue en moins de 3 mois chez 88 % des malades opérés. L'oesophagite a guéri chez tous les malades opérés selon la technique habituelle. En pH-métrie post-prandiale sur 3 heures, le reflux a été contrôlé dans 92 % des cas. Quatre ulcères anastomotiques sont survenus chez des malades qui n'avaient pas eu de vagotomie. Une régression complète et 6 régressions partielles d'endobrachyœsophage ont été observées, aucune transformation en adénocarcinome n'a été constatée pour un suivi de 210 années.patients. Les 39 sténoses peptiques ont régressé, saufdans un cas (2,6 %). Des troubles fonctionnels digestifs ont été constatés au cours des premiers mois chez 27 % des malades opérés. Ils ont eu une tendance nette à régresser avec le temps. Ils n'ont persisté que chez 14 % des malades opérés (Visick III ou IV) après le 36' mois. Les principaux troubles (dumping syndrome, ulcère anastomotique, diarrhée) ont été observés quand une gastrectomie des deux-tiers était faite pour éviter une vagotomie dangereuse après opération de Heller. Conclusions. - Ces résultats suggèrent que la diversion duodénale totale typique est adaptée au traitement des formes compliquées et complexes d'œsophagite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude casuistique complémentaire de l'efficacité, la tolérance et la sécurité du lansoprazole 15 mg dans le traitement d'entretien de l'oesophagite de reflux en pratique médicale quotidienne en Belgique (record RU49749/R002).

  • Le reflux gastro-oesophagien est une pathologie fréquente avec un retentissement important sur la qualité de vie. Ces dernières années, le lansoprazole et d'autres inhibiteurs de la pompe à protons ont prouvé leur supériorité sur diverses mesures antisécrétoires dans le traitement aigu et d'entretien de l'oesophagite de reflux. Afin d'évaluer dans une population de patients tout venant l'efficacité et la tolérance du lansoprazole 15 mg dans le traitement d'entretien de l'oesophagite de reflux en pratique médicale courante, 1.709 patients ont été inclus par 429 médecins généralistes dans une étude observationnelle ouverte d'une durée de trois à six mois, réalisée en Belgique de 1997 à 1999. Au terme de l'étude, 88,0 % des patients ont vu leur symptomatologie s'améliorer ou disparaître. Aucun effet indésirable sévère lié au traitement n'a été relevé. Cette étude a confirmé que le lansoprazole 15 mg est un choix efficace, sûr et bien toléré dans le traitement d'entretien de l'oesophagite de reflux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comparaison des rapports coût-efficacité du traitement de l'oesophagite par reflux par oméprazole et ranitidine.

  • Objectif. - Le but de ce travail a été de comparer le coût du succès thérapeutique obtenu avec l'oméprazole (O) et la ranitidine (R) dans le traitement de l'oesophagite par reflux grades 2 et 3. Méthodes. - Après randomisation, 430 patients ayant une œsophagite, de grade 2 ou 3, ont été traités pendant 8 semaines par l'oméprazole 20 mg/j ou la ranitidine 150 mg x 2/j. Une fiche quotidienne d'évaluation du score de la douleur et la mesure bimensuelle de l'état général de santé au moyen d'un indice figuratif étaient remplis par chaque patient. Les patients étaient revus en consultation à 4 semaines et 8 semaines et une endoscopie à 8 semaines contrôlait la cicatrisation de l'œsophagite. Le point de vue de l'analyse a été celui de l'organisme payeur. Les coûts pris en compte ont été les coûts liés au traitement, aux consultations et le coût de l'endoscopie réalisée à la 8

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Oesophagite a eosinophiles: mise a jour 2011.

  • L'œsophagite à éosinophiles (EoE) montre une incidence et une prévalence croissantes dans les pays occidentaux. Elle représente actuellement la principale cause de dysphagie chez les patients adultes. C'est une pathologie fréquemment associée à des allergies et qui se retrouve préférentiellement chez les patients de sexe masculin. Le diagnostic est établi en cas de dysfonction œsophagienne associée à une infiltration d'éosinophiles au niveau de la muqueuse œsophagienne, après exclusion d'autres pathologies potentiellement incriminables. Concernant les différents traitements, les corticostéroïdes topiques induisent une amélioration clinique et histologique rapide lors d'EoE active. Dans la population pédiatrique, les régimes excluant les aliments allergènes montrent une efficacité similaire à celle des corticoïdes topiques. Les dilatations œsophagiennes se révèlent également efficaces en cas de dysphagie mais sans effet sur l'inflammation sous-jacente. Les stratégies thérapeutiques à long terme sont à l'heure actuelle encore mal définies et nécessitent des investigations supplémentaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge des oesophagites caustiques chez l'adulte.

  • Une expérience de prise en charge chirurgicale des ingestions de caustique chez l'adulte a débuté il y a un quart de siècle au Centre Anti-Poison de Paris. Il est avéré que dans la mesure où certaines ingestions massives nécessitent une chirurgie lourde d'urgence, l'accueil doit se faire dans une unité chirurgicale compétente, associée à une Unité de Réanimation, et où l'on dispose en permanence de possibilités de fibroscopies digestives et trachéo-bronchiques. L'aide d'un chirurgien ORL peut être précieuse : le psychiatre est souvent nécessaire. L'unité de Chirurgie Viscérale de l'hôpital Saint-Louis à Paris a bénéficié de la mise en place d'un système spécialisé de gardes par astreintes. Son expérience actuelle concerne environ mille patients. La confrontation avec d'autres expériences françaises ou européennes à l'occasion de l'élaboration du rapport présenté au 97e Congrès Français de Chirurgie en 1995, permet sans doute de dégager une ligne de conduite consensuelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Facteurs pronostiques de la cicatrisation de l'oesophagite par reflux. Un essai controôlé oméprazole versus ranitidine. Groupe d'Etude Omega.

  • Quatre cent trente patients ayant une œsophagite grade 2 ou 3 ont été traités après randomisation 2/1 pendant 8 semaines par oméprazole 20 mg (n=294) ou ranitidine 150 mg×2 (n=136). Outre le traitement, 8 facteurs épidémiologiques (sexe, âge, activité professionnelle, obésité, tabac, alcool, AINS, consommation de café ou thé), 5 facteurs cliniques (répartition de la douleur sur le nycthémère, score des brûlures, sévérité des régurgitations et de la dysphagie, nombre d'épisodes douloureux ayant nécessité la prise d'antisécrétoire durant l'année précédente, début des symptômes avant 30 ans) et 3 facteurs endoscopiques (grade et extension en hauteur de l'œsophagite, présence d'une hernie hiatale>

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les oesophagites caustiques severes. Les doses elevees de solumedrol sont-elles efficaces pour prevenir les stenoses caustiques ?

  • Prérequis : Les sténoses caustiques constituent la complication à long terme des oesophagites caustiques sévères. But du travail était d'évaluer le bénéfice de la corticothérapie à forte dose en terme de fréquence de survenue de sténoses. Matériel et Méthodes :Notre travail a porté sur 28 enfants hospitalisés du 31 Décembre 1991 au 31 Décembre 2001 dans le service de Médecine Infantile C de l'hôpital d'enfants et présentant une oesophagite caustique sévère stade IIb - III et traités par bolus de solumédrol à raison de 1000gr/1,73m

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les oesophagites caustiques de l'enfant: à propos de 34 cas.

  • Les auteurs rapportent une étude rétrospective de 34 cas d'œsophagites caustiques de l'enfant colligés dans le Service de Pédiatrie de Sfax durant 9 ans (1983-1991). Une recrudescence des intoxications par caustiques est notée au cours des 5 dernières années. L'âge moyen de nos malades est de 2 ans 5 mois. Une prédominance masculine est notée avec un sex ratio de 2,09. Le diagnostic des lésions corrosives est fait par l'œsophagoscopie dans 32 cas dont: - 21 présentent une œsophagite stade I - et 8 une œsophagite stade II Le TOGD a établi le diagnostic de sténose œsophagienne dans 3 cas. A la lumière de ces observations les auteurs préconisent une conduite pratique devant une ingestion de caustique chez l'enfant et insistent sur les modalités préventives qui restent essentielles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Oesophagite sténosante au cours du syndrome de Zollinger-Ellison.

  • Les observations de 3 malades atteints d'un syndrome de Zollinger-Ellison compliqué d'œsophagite sévère sont rapportées. Deux malades ont développé une sténose œsophagiennes, une sténose nécessitant des dilatations œsophagiennes itératives. L'analyse rétrospective de ces 3 observations conduit à proposer, en cas d'œsophagite chez un malade atteint ou suspect de syndrome de Zollinger-Ellison, d'instituer rapidement un traitement antisécrétoire majeur et ininterrompu, au besoin par voir parentérale, de contrôler précocement et de façon répétée l'efficacité de ce traitement principalement par la mesure du débit acide basal, et d'éviter les interruptions du traitement et les intubations gastriques non justifiées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de l'oesophagite sclérodermique: intérêt de la diversion duodénale.

  • Les auteurs rapportent 6 observations de patients ayant subi une diversion duodénale de 1985 à 1990 pour œsophagite par reflux sur œsophage sclérodermique. La diversion duodénale a été effectuée 2 fois de première intention et 4 fois après échec d'un montage anti-reflux réalisé en moyenne 10 ans auparavant (5-19 ans). La diversion duodénale a été associée à une vagotomie abdominale et en cas de réintervention au démontage du procédé initialement réalisé. La résection associée par voie abdominale d'une sténose non dilatable du bas œsophage a été effectuée une fois. Une diversion supra-papillaire a été réalisée chez un patient qui avait subi antérieurement une vagotomie tronculaire associée à une pyloroplastie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Oméprazole (20 mg/j) comparé à ranitidine (150 mg 2 fois/j) dans le traitement de l'oesophagite par reflux. Résultats d'un essai multicentrique franco-belge, randomisé en double insu.

  • Comparaison de la dose de 20 mg/j d'oméprazole à la dose de 300 mg de ranitidine dans le but de démontrer que l'oméprazole permettrait d'augmenter de 25 pour 100 le taux de cicatrisation des œsophagites obtenu par la ranitidine, après 4 semaines de traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comparaison du Rocgel et d'un anti-h2 sur la symptomatologie du reflux gastro-oesophagien sans oesophagite.

  • L'efficacité de la boehmite (Rocgel®) et de la ranitidine ont été comparées dans une étude clinique randomisée menée en double insu, sur 4 semaines de traitement chez des patients présentant un reflux gastro-œsophagien non compliqué d'œsophagite. 33 patients ont été traités par boehmite et 31 par ranitidine. Une amélioration significative des symptômes a été observée dans les 2 groupes (score clinique global et autoévaluation) (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Analyse des modalites therapeutiques et evolutives des oesophagites caustiques severes chez l'enfant traites par les bolus de methyl prednisolone. Experience d'une unite d'endoscopie digestive.

  • Notre travail a porté sur 28 enfants hospitalisés du 31 Décembre 1991 au 31 Décembre 2001 dans le service de Médecine Infantile C de l'hôpital d'enfants et présentant une oesophagite caustique sévère stade llb - III et traités par bolus de methylprednisolone à raison de 1000gr/1,73m

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. L'oesophagite à éosinophiles chez l'adulte: à propos d'un cas.

  • L’oesophagite à éosinophiles est une pathologie inflammatoire chronique. Classiquement, elle se présente par une dysphagie récurrente aux solides et des épisodes d’impaction alimentaire. Elle s’inscrit assez fréquemment dans un contexte d’atopie. Nous rapportons l’observation d’un patient de 39 ans, atteint d’un asthme allergique, hospitalisé pour un épisode d’impaction alimentaire. Les éléments cliniques, endoscopiques et histologiques ont permis de poser le diagnostic d’oesophagite à éosinophiles. Une revue de la littérature permet d’évoquer les différents aspects du diagnostic, de la pathogénie ainsi que du traitement.

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Oesophagites peptiques graves. Traitement par diversion duodénale totale.

  • La dérivation duodénale totale consiste en une antrectomie avec anastomose gastrojéjunale sur une anse en Y et en une vagotomie totale. Les résultats obtenus ont été favorables. Le risque d'ulcère anastomatique doit être évité par une vagotomie tronculaire qu'il est recommandé de ne pas effectuer par voie abdominale après opération de Heller.

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OEsophagite par reflux jéjuno-oesophagien après gastrectomie totale et anse de Roux en Y.

  • Cet article décrit un cas d'oesophagite par reflux jéjuno-oesophagien après gastrectomie totale avec reconstruction à l'aide d'une anse en Y de 60 cm de long selon la technique de Roux. L'œsophagite, de même que le reflux jéjuno-oesophagien objectivé par bilimétrie intra-œsophagienne de 24 heures, ont disparu après allongement de l'anse jéjunale en Y de 50 cm.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov