Occlusion intestinale [ Publications ]

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  • But de l'étude. - Évaluation d'une stratégie pluridisciplinaire et validation d'un protocole médicochirurgical de traitement de l'occlusion intestinale maligne. Patients et méthode. - Tous les patients inclus présentaient une occlusion intestinale avec carcinose péritonéale et aucun ne pouvait bénéficier d'un traitement curatif. Soixamte-quinze patients ont été traités pour 80 épisodes occlusifs. Le protocole comportait trois étapes thérapeutiques successives. Association de stéroïde, d'antiémétiques, d'antisécrétoires anticholinergiques et d'antalgiques pendant cinq jours (Étape I). En cas de persistance de l'occlusion arrêt de la corticothérapie et des antisécrétoires et traitement par un analogue de la somatostatine pendant trois jours (Étape II). Si ce traitement demeurait inefficace, réalisation d'une gastrostomie de décharge (Étape III). Résultats. - La médiane de durée de vie des patients était de 31 jours. Pour les 80 épisodes occlusifs considérés, l'occlusion a été levée ou les symptômes contrôlés par le traitement médicamenteux (Étape I) dans 50 cas (63 %), par la somatostatine (Étape II) dans 11 cas (14 %) et par la gastrostomie (Étape III) dans dix cas (13 %). Un patient a eu une endoprothèse duodénale. Au total un contrôle des symptômes sans port de SNG au long cours dans 71 situations sur 80 (90 % cas). Cinquante-huit épisodes occlusifs ont été contrôlés dans un délai inférieur ou égal à dix jours (72 % des cas). La médiane de délai de réalisation de gastrostomie était de 17 jours. Huit patients gardèrent la SNG jusqu'à leur décès. Conclusion. - Cette approche multidisciplinaire a finalement permis le soulagement des symptômes occlusifs pour 90 % des patients de l'étude, et l'existence d'un protocole médicochirurgical a facilité pour les équipes soignantes la prise en charge toujours délicate des patients en fin de vie. L'amélioration de ces résultats passe par la diminution du délai de soulagement, qui a été supérieur à dix jours dans près d'un tiers des cas : un protocole simplifié ne comportant que deux étapes au lieu de trois est en cours d'élaboration.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie interne: une cause rare d'occlusion intestinale. A propos de 14 cas.

  • Objectif de l'étude: Les hernies internes sont une cause rare d'occlusions intestinales. Le but de ce travail a été d'étudier de façon rétrospectivement les conditions diagnostiques et les modalités thérapeutiques ainsi que les suites opératoires de toutes les hernies internes spontanées opérées pendant 10 ans dans le service. Matériels et méthodes. Il a été recensé 14 hernies internes spontanées (les hernies internes iatrogènes et post-traumatiques étant exclues). Les patients ont été évalués en fonction de leur symptomatologie, des examens radiologiques, du délai entre le début de la symptomatologie et la chirurgie, du type d'intervention réalisée, du taux de complication et de mortalité, de la durée d'hospitalisation post-opératoire, et du suivi. Résultats. II y avait 8 hommes et 6 femmes. Le diagnostic préopératoire n'a été évoqué qu'une seule fois. Le délai moyen entre le début des symptômes et l'intervention chirurgicale était de 31,1 heures (extrême de 8 à 72 heures). Deux résections intestinales ont été réalisées. La durée moyenne d'hospitalisation post-opératoire a été de 11,3 jours (extrêmes de 6 à 22 jours). Le taux de morbidité était de 21,4% et la mortalité était nulle. Le suivi moyen a été de 7 mois (extrêmes de 3 et 15 mois) au cours duquel une éventration a été diagnostiquée. Conclusion: Le diagnostic préopératoire d'hernie interne est difficile en raison de l'absence de spécificité clinique. Le risque opératoire est essentiellement vasculaire (vaisseaux du collet herniaire). Par ailleurs, la morbidité et la mortalité sont faibles si l'intervention est réalisée rapidement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Découverte d'une tumeur grêlique suite à une occlusion intestinale aigue chez une femme enceinte: à propos d'un cas.

  • L'association d'un cancer digestif avec la grossesse est rare et concerne avant tout les cancers colorectaux, de l'estomac ainsi que ceux se révélant par une tumeur de Krukenberg. Le diagnostic est souvent tardif expliquant la fréquence élevée des stades avancés. Nous rapportons un cas d'une femme enceinte qui a présenté une occlusion intestinale aigue sur tumeur colique. Il s'agissait d'une patiente enceinte de 32 semaines d'aménorrhées, admise pour syndrome occlusif évoluant depuis trois jours. L'examen abdominal retrouvait une distension abdominale. L’échographie abdominopelvienne retrouvait une grossesse monofoetale évolutive de 32 SA ± 2SA d'aménorrhée, ainsi qu'un épanchement intrapéritonéal de moyenne abondance. Un scanner abdominal a montré une occlusion grêlique sur processus de la dernière anse iléale. La patiente a été opérée six heures après son admission. Le traitement consistait à réaliser une colostomie temporaire afin de dériver les selles et de décomprimer rapidement le côlon et évacuer les gaz et les selles. Les suites postopératoires ont été marquées par des contractions utérines jugulées par la tocolyse intraveineuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Occlusion intestinale aigue révélant un lymphome T digestif associé à la maladie cœliaque, à propos d'un cas.

  • Le lymphome T intestinal associé à une entéropathie ou Enteropathy associated T-cell lymphoma (EATL), est une complication rare de la maladie cœliaque (MC). Nous rapportons l'observation d'un lymphome T associée à une MC révélé par une occlusion intestinale aigue. Une patiente maghrébine de 38 ans, aux antécédents de stérilité et de douleurs abdominales chroniques, était admise en urgence pour occlusion intestinale aigue. L'intervention chirurgicale retrouvait une tumeur au dépend du grêle avec des adénopathies mésentériques. L'histologie et l'immunohistochimie de la pièce opératoire objectivait un lymphome T digestif CD3+ et le bilan immunologique de la maladie cœliaque était positif. Le diagnostic d'EATL était ainsi retenu. La patiente était mise sous chimiothérapie (CHOEP) et régime sans gluten avec une réponse complète au traitement. L'EATL est une complication rare de la MC qui peut être révélée par une occlusion intestinale. Son pronostic peut être amélioré par une prise en charge précoce associant chirurgie et chimiothérapie. Sa prévention passe par un diagnostic précoce de la MC et un régime sans gluten.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Invagination intestinale aigue sur sonde de jéjunostomie: cause rare d'occlusion intestinale.

  • L'invagination intestinale aiguë (IIA) secondaire à une cause inhabituelle est une complication rare et une urgence abdominale. Elle pose un problème diagnostique et thérapeutique. Nous rapportons le cas d'un patient âgé de 45 ans, qui présentait une sténose bulbaire peptique résistante au traitement médical. Le patient a été opéré avec présence en per opératoire d'un estomac de stase, en amont d'une sténose bulbaire infranchissable. Une jéjunostomie d'alimentation à la Witzel a été réalisée vu l’état général très altéré du patient. L’évolution était marquée par l'installation d'une invagination sur sonde de jéjunostomie ayant nécessité une intervention chirurgicale avec des suites simples. L'amélioration de la prise en charge et du pronostic de l'IIA secondaire à une cause inhabituelle nécessitant un diagnostic précoce. Le traitement de cette forme particulière d'invagination est presque exclusivement basé sur la chirurgie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rectorragie massive et occlusion intestinale aiguë révélant un syndrome de Peutz-Jeghers : à propos de trois cas

  • Le syndrome de Peutz-Jeghers est une polypose digestive, rare, héréditaire, caractérisée par l'association de polypes gastro-intestinaux de type hamartornateux et une lentiginose cutanéo-muqueuse. Nous rapportons trois observations où ce syndrome a été révélé par des complications : dans un cas, il s'agissait d'une rectorragie massive ayant nécessité une transfusion sanguine et, dans les deux autres cas, d'une occlusion intestinale aiguë ayant nécessité une intervention chirurgicale en urgence. À la lumière de ce travail, nous nous proposons d'insister sur la fréquence des complications pouvant révéler ce syndrome, les néoplasies digestives et/ou extra-digestives parfois associées et le risque de survenue d'un cancer chez les sujets atteints. Nous soulignerons également les progrès récents réalisés, en matière de génétique, dans la connaissance de cette affection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le noeud iléosigmoïde: une cause improbable d'occlusion intestinale primitive par strangulation bifocale.

  • Le noeud iléosigmoïde est une cause rare et grave d'occlusion intestinale par strangulation bifocale. C'est une urgence chirurgicale dont le retard de prise en charge expose à des lésions de nécrose digestive étendue et à une mortalité élevée. À partir d'une observation et d'une revue des cas rapportés dans la littérature, nous précisons les circonstances diagnostiques du noeud iléosigmoïde. La présentation clinique initiale est souvent frustre et aspécifique. Le diagnostic de noeud iléosigmoïde repose surtout sur l'imagerie. La tomodensitométrie abdominopelvienne avec injection de produit de contraste et balisage digestif transanal semble être le meilleur examen pour montrer en urgence l'association pathognomonique d'une souffrance de l'intestin grêle et d'un volvulus du sigmoïde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mesentere commun: deux cas découverts dans un tableau d'occlusion intestinale.

  • Le but de cette étude était de décrire le mésentère commun dans sa forme occlusive et la conduite pratique devant cette situation urgente. Le mésentère commun est une anomalie de rotation de l'anse intestinale primitive ou anse omphalomésentérique, lors du développement embryonnaire.Deux cas d'occlusion intestinale par strangulation ont été reçus en urgence. Il s'agissait d'un homme de 55 ans venu de lui-même dans le service d'accueil des urgences et d'une fillette de 14 ans amenée par ses parents. Il s'agissait de 2 cas d'occlusion intestinale aiguë sur mésentère commun incomplet. L'intestin a été mis en mésentère commun complet pour les 2 cas. Embryologiquement ce sont les anomalies de rotation et d'accolement de l'anse intestinale primitive qui sont à l'origine du mésentère commun incomplet, source d'occlusion intestinale aiguë par strangulation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Angiodysplasie duodénale: cause inhabituelle d'occlusion intestinale.

  • L’angiodysplasie est une lésion relativement rare qui peut être à l’origine d’hémorragie digestive haute ou basse. Son étiologie demeure encore obscure. Elle serait probablement d’origine dégénérative. survient essentiellement chez le sujet âgé. La présentation clinique n’ a aucun caractère spécifique. Ces lésions peuvent être asymptomatiques, ou encore se traduire par un syndrome anémique chronique ou une hémorragie digestive de sévérité variable. Nous rapportons le cas d’une angiodysplasie duodénale chez une patiente de 60 ans qui s’est révélée par une occlusion intestinale associée à une anémie. Le diagnostic peut être posé par l’endoscopie. Parfois, le recours à la biopsie est indispensable. traitement peut être symptomatique par simple transfusion sanguine ou causal comprenant un traitement endoscopique (laser, électrocution, sclérothérapie…) et une chirurgie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fibrome prævia : une cause rare d’occlusion intestinale aiguë en cours de grossesse

  • Nous rapportons le cas d’une primigeste de 33 ans présentant un volumineux fibrome utérin postérieur sous séreux, compliqué d’une occlusion intestinale aiguë et d’une obstruction des voies urinaires en cours de grossesse. Un traitement conservateur avec dérivation urinaire interne et colostomie de décharge a été effectué au second trimestre. L’issue de grossesse a été favorable avec naissance par césarienne à terme, pour obstacle prævia, d’un enfant de 2345 g. Une myomectomie avec rétablissement de la continuité digestive a été réalisée à 6 semaines du post-partum. Ce cas illustre la morbidité des fibromes de plus de 10 cm en cours de grossesse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Occlusion intestinale, du diagnostic au traitement

  • L’occlusion intestinale, révélée par le syndrome occlusif, se définit par l’arrêt du transit intestinal quelle que soit sa cause. Les occlusions digestives sont l’un des motifs les plus fréquents d’hospitalisation en chirurgie digestive. Il s’agit d’une urgence chirurgicale. La prise en charge diagnostique doit permettre de confirmer l’occlusion, de préciser son mécanisme et son siège. Le traitement doit toujours inclure une rééquilibration hydro-électrolytique, en particulier chez les personnes âgées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endométriose rectale : une cause exceptionnelle d’occlusion intestinale aiguë

  • L’occlusion intestinale aiguë est une urgence diagnostique et thérapeutique. Une tumeur rectale en est rarement la cause chez l’adulte jeune. Nous rapportons le cas d’une patiente de 43 ans, reçue en urgence dans un tableau d’occlusion intestinale aiguë due à une « tumeur » rectale de découverte fortuite en peropératoire. Le diagnostic final après examen histopathologique était pour le moins inattendu. Il s’agissait d’une endométriose rectale dans sa forme pseudo-tumorale. Une prise en charge médicale complémentaire permettait d’obtenir des résultats satisfaisants.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hernie interne supravésicale, cause rare d'occlusion intestinale aiguë.

  • La hernie interne supravésicale est rare et se développe au niveau de la fossette supravésicale. Son diagnostic est très souvent fait à l'occasion d'une laparotomie pour occlusion intestinale. Dans ce travail, nous rapportons le cas d'un patient âgé de 49 ans admis aux urgences chirurgicales de l'HNZ pour syndrome occlusif. La laparotomie réalisée a permis de découvrir une anse grêle incarcérée dans une hernie interne supravésicale. Le geste chirurgical a consisté en une résection du sac associée à une fermeture en points séparés et les suites opératoires ont été simples. Devant toute occlusion intestinale aiguë, il faut avoir à l'esprit que la hernie interne supravésicale peut en être une cause inhabituelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt de l'échographie dans le diagnostic de l'occlusion intestinale aiguë.

  • Le but de notre travail a été d'évaluer l'intérêt de l'échographie dans le diagnostic de l'occlusion intestinale aiguë. Trente-neuf cas d'occlusion de l'intestin grêle et 11 occlusions coliques prouvées par la chirurgie (n = 40) ou les examens complémentaires et l'évolution clinique (n = 10) ont été étudiées. Le diagnostic d'occlusion a été correctement posé lors de l'échographie dans 48 cas (96 %). Le niveau de l'occlusion a été correctement identifié dans 43 cas (86 %). La cause de l'occlusion a été suggerée à l'échographie dans 21 cas (42 %). Ces résultats confirment l'intérêt de l'échographie quant à la détection de l'occlusion intestinale, l'identification du lieu et de la nature de l'obstacle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paragangliome rétropéritonéal non secrétant: une cause rare d'occlusion intestinale haute.

  • Les paragangliomes sont des tumeurs neuroendocrines rares diagnostiquées le plus souvent chez le jeune adulte. Nous rapportons le cas rare d'une jeune femme de 20 ans présentant un paragangliome rétropéritonéal situé sur la face antérolatérale de l'aorte et comprimant l'angle duodéno-jéjunal responsable d'un syndrome subocclusif haut. Dans les formes non sécrétantes, la symptomatologie est souvent déroutante. Le diagnostic n'est généralement fait qu'après examen histologique de la pièce de résection. Le traitement de choix repose sur une chirurgie carcinologique intégrant une concertation multidisciplinaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La hernie diaphragmatique de Bochdalek étranglée: cause rare d'occlusion intestinale.

  • La Hernie diaphragmatique de Bochdalek étranglée comme cause d’occlusion intestinale est très rare. Nous rapportons le cas d’un enfant de 18 mois ayant une hernie à manifestation tardive découverte au stade d’occlusion intestinale. L’enfant s’est présenté dans un tableau d’occlusion intestinale. La radiographie thoracoabdominale a montré la présence de clartés digestives en intrathoracique avec des niveaux hydroaeriques. L’exploration chirurgicale a objectivé une hernie postéro latérale gauche de Bochdalek avec étranglement du colon transverse et du grand épiploon. Le geste a consisté en la réduction des organes herniés avec fermeture du défect diaphragmatique. L’évolution est favorable avec un recul de 2 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Occlusion intestinale par hernie étranglée du ligament large gauche, à propos d’un cas

  • Les hernies du ligament large constituent des étiologies rares d’occlusion intestinale. Nous rapportons dans cette observation le cas d’une patiente de 44 ans, multigeste multipare, ayant présenté une occlusion intestinale aiguë confirmée à la tomodensitométrie. L’exploration chirurgicale par laparotomie avait mis en évidence une hernie interne étranglée du ligament large gauche. Le traitement a consisté à une réduction de l’anse herniée et à une fermeture de l’orifice anormal. Les suites opératoires ont été simples. À cette occasion, nous faisons le point sur l’étiopathogénie et les aspects thérapeutiques de cette affection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause rare d'occlusion intestinale revelee lors de la grossesse (Centre Hospitalier et Universitaire Kamenge, Bujumbura Burundi).

  • L'occlusion intestinale aiguë est une chose rare au cours de la grossesse. Encore plus exceptionnelle est la cause même de cette occlusion que nous rapportons ici. Il s'agit en effet d'un reliquat embryonnaire: le canal omphalo-mésentérique (vitellin) qui ne s'est pas résorbé et a laissé place à une bride fibreuse. Celle-ci du fait des modifications physiologiques de la grossesse, est responsable de l'occlusion. Les auteurs analysent ces deux faits qui, associés, représentent un intéressant fait clinique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Éviter la récidive d’une occlusion intestinale par l’alimentation

  • Les occlusions mécaniques sont liées principalement à l’âge avancé favorisant constipation et fécalomes, aux interventions chirurgicales abdominales, aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ou aux tumeurs malignes touchant le tube digestif. Outre la surveillance et l’observance des traitements prescrits, éduquer le patient dans le but de restaurer un bon état nutritionnel est nécessaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pelvipéritonite et occlusion intestinale: 2 complications atypiques de la conisation au bistouri froid.

  • Les complications associées aux conisations au bistouri froid sont le plus souvent des hémorragies ou des infections génito-urinaires. Nous présentons deux cas de colpotomies postérieures accidentelles avec plaie du cul de sac de Douglas passées initialement inaperçues lors d'une conisation au bistouri froid, et secondairement compliquées d'une pelvipéritonite dans le premier cas et de l'incarcération d'une anse grêle dans la plaie vaginale dans le second cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov