Obstruction nasale [ Publications ]

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  • But: décrire la technique opératoire de la disjonction intermaxillaire orthodontico-chirurgicale et présenter son intérêt dans le traitement des obstructions nasales chroniques par fosses nasales étroites chez des sujets présentant des troubles de l'occlusion dentaire à type d'endomaxillie (endognathie maxillaire). Technique opératoire: l'intervention consiste en une ostéotomie maxillaire horizontale sus-apicale (ostéotomie de Le Fort I) incomplète, c'est à dire ne mobilisant pas verticalement le maxillaire associée à une ostéotomie sagittale médiane interincisive maxillaire. La disjonction des deux hémi-maxillaires se fait par l'intermédiaire d'un disjoncteur à vérin posé au préalable et scellé sur les premières prémolaires et molaires. L'écartement est réalisé quotidiennement par le patient à raison d'I mm et obéit aux lois de la distraction osseuse. Une phase de contention permet de stabiliser le résultat par l'ossification de la disjonction et d'éviter une récidive précoce. Resultats: une femme de 22 ans a consulté pour une obstruction nasale chronique datant depuis plusieurs années. Les traitements tant médicaux que chirurgicaux (septoplastie) ont été sans effet. Elle présentait une endomaxillie typique. Elle a été opérée avec la technique décrite plus haut. Le jour après l'intervention elle a noté une améloration nette de sa respiration nasale. Cela a été confirmé par la comparaison de la rhinomanométrie pré et post-opératoire. Un traitement orthodontique a été poursuivi pendant plusieurs mois pour stabiliser le résultat. Discussion et conclusion: les avantages de cette technique sont de rétablir à la fois une ventilation nasale dans des fosses nasales étroites et de corriger les troubles de l'occlusion dentaire associés à l'endomaxillie. Les suites opératoires de cette intervention sont habituellement simples. La prise en charge globale nécessitant la coopération étroite entre chirurgien, orthodontiste et patient s'étend sur une durée de quatre à six mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Obstruction nasale et compliance à la ventilation nasale à pression positive.

  • Le syndrome d'apnées obstructives du sommeil est une pathologie fréquente dont le traitement de référence est la ventilation à pression positive continue. Cependant, la compliance au traitement peut être limitée par plusieurs facteurs dont l'obstruction nasale. Objectifs : L'étude a pour but d'évaluer les effets d'une chirurgie de l'obstruction nasale sur la compliance à la ventilation à pression positive au masque nasal dans le syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Matériel et méthodes : Il s'agit d'une étude rétrospective (mars 1998-mars 2000) menée chez dix patients souffrant d'un syndrome d'apnées obstructives du sommeil sévère (index d'apnée - hypopnée supérieur ou égal à 30/heure) traités par ventilation à pression positive continue au masque nasal depuis au moins trois mois et présentant une obstruction nasale anatomique limitant l'utilisation de la ventilation à pression positive continue. Un patient à été opéré d'une septoplastie, deux d'une turbinectomie inférieure et sept d'une septoturbinectomie. Résultats : La polysomnographie post-opératoire a permis de montrer que le geste chirurgical de reperméabilisation nasale n'a aucune efficacité sur la sévérité du syndrome d'apnées obstructives du sommeil (index d'apnée - hypopnée inchangé). Par contre, il a permis de baisser le niveau de pression efficace de ventilation à pression positive continue (7,1 mmHg en post-opératoire versus 10 mmHg avant chirurgie) et a fait passer le nombre de sujets compliants de zéro à six sur dix. Ces résultats ont été comparés à ceux de la littérature. Conclusion : Un examen ORL doit être systématique avant la mise sous ventilation à pression positive continue par voie nasale. La découverte d'une obstruction nasale rendant impossible ou mal tolérée la ventilation par pression positive continue devra conduire à sa correction chirurgicale car elle conditionne en partie la tolérance au traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Obstruction nasale morphologique. Identification et rôle du septum. Application au traitement chirurgical de l'obstruction nasale.

  • L'analyse de 392 dossiers de patients opérés consécutivement de façon prospective pour une obstruction nasale non vasomotrice, permet d'établir l'existence d'un syndrome que nous qualifions de morphologique. Celui-ci est engendré par des malformations anatomiques du septum nasal l'hypertrophie des cornets inférieurs fréquement associée n'étànt le plus souvent que compensatrice de la déviation septale. Cette dysmorphose endonlasaie, qui peut être congénitale ou post traumatique, est le plus souvent d'origine développementaie et donc beaucoup plus fréquement constituée chez l'homme de race blanche, à nez projeté dont la croissance faciale et septale est considérable. Ce syndrome morphologique associe à l'obstruction nasale unilatérale ou bilatérale, une respiration nocturne bruyante (20 % des patients), une rhinorrhée séromuqueuse postérieune (38 % des patients), des céphalées frontales (49% des patients) et des infections rhirzosinusiennes virales et/ou bactériennes à répétitions (36 % des patients). D'autres à symptômes complétent ce tableau essentiellement représentés par les épistaxis, les troubles de l'odorat (hyposmie) et les manifestations d'un dysfonctionnement tubaire. La réalité de ces syndrome est authenitifiée par l'efficacité de la septoplastie, effectuée dans notre école selon la méthode de Cottle et en l'absence de tout geste associé au niveau des cornets inférieurs. Cette intervention en constitue un traitement performant de façon globale (95 % de bons résultats) et sur chacun des symptômes (hormis pour la rhinorihée séreuse), stable à long terme et bien toléré (effets secondaires mineurs). Les résultats de ce travail permettent de rétablir la responsabilité quasi exclusive du septum dans la genèse de l'obstruction nasale morphologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt du test au L-menthol dans le bilan d'une obstruction nasale chronique.

  • Objectifs. - L'inhalation de L-menthol entraîne normalement, et y compris chez l'anosmique, une sensation subjective d'augmentation de la perméabilité nasale en rapport avec une stimulation des récepteurs au froid dépendant des terminaisons nerveuses du nerf nasal interne, branche du trijumeau (V). Actuellement, le test au menthol ne fait pas partie de l'exploration courante d'une obstruction nasale. L'objectif de ce cas clinique était de montrer l'intérêt de ce test dans le bilan d'une obstruction nasale chronique. Matériels et méthodes. - Il rapporte l'exemple d'un patient aux antécédents de traumatisme facial avec anosmie séquellaire, gêné par une obstruction nasale chronique, persistante malgré plusieurs septorhinoplasties mais ne concordant pas avec les résultats de l'examen clinique et de la rhinomanométrie. Résultats. - La réalisation d'un test au menthol chez ce patient n'entraînait aucune reconnaissance de l'odeur de menthe mais surtout aucune amélioration de la sensation de perméabilité nasale ni aucune sensation de fraîcheur. Conclusion. - Les auteurs suggèrent que la sensation d'obstruction nasale chez ce patient pourrait résulter d'une anesthésie post-traumatique du V2 et plus particulièrement d'une de ses branches, le nerf nasal interne. Le test au L-menthol pourrait représenter un testprédictif permettant d'éviter les échecs fonctionnels itératifs des traitements chirurgicaux de l'obstruction nasale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité de la turbinectomie inférieure partielle dans le traitement de l'obstruction nasale. Etude rétrospective à propos de 71 patients.

  • Longtemps décriée, pratiquée avec réticences encore aujourd'hui par certains, la turbinectomie inférieure représente une thérapeutique de choix chez les patients présentant une obstruction nasale chronique en échec de traitement médical ou de cautérisation. De janvier 1989 à décembre 1995, 82 patients ont été opérés d'une turbinectomie inférieure bilatérale isolée (sans geste septal ou sinusien associé). Cette étude rétrospective analyse les résultats à moyen et à long terme de 71 patients dont le suivi est supérieur à un an. La turbinectomie a toujours été partielle et réalisée sous guidage endoscopique. Le suivi moyen est de 33 mois, évalué à partir d'un questionnaire adressé aux patients. Aucun cas de rhinite croûteuse n'a été observé. 81,7 % des patients ont été améliorés par l'intervention chirurgicale. Chez les patients asthmatiques, aucun cas d'aggravation de l'asthme n'a été noté, celui-ci s'est amélioré ou a disparu dans 28,5 % des cas. Par contre, des effets indésirables peu invalidants sont apparus après l'intervention : rhinorrhée (16 %), jetage postérieur (18,4 %). La chirurgie de réduction turbinale représente une étape dans la prise en charge des patients présentant une obstruction nasale chronique avec hypertrophie des cornets inférieurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Techniques d’étude pharmacologique et clinique de l’obstruction nasale : application à la xylométazoline

  • L'obstruction nasale, l'un des symptômes majeurs de la rhinite, peut être quantifiée chez l'homme par des techniques hémodynamiques (mesurant le flux sanguin local), des méthodes statiques (mesurant la géométrie des cavités nasales), et des méthodes dynamiques (mesurant la résistance aérienne des voies nasales). Ces méthodes ont permis de mettre en évidence l'action décongestionnante nasale de la xylométazoline chez des volontaires sains et des patients présentant une rhinite. Des études contrôlées en double insu ont démontré l'efficacité clinique de la xylométazoline dans la rhinite infectieuse ou allergique (saisonnière ou perannuelle) par rapport au placebo et en comparaison avec différentes substances de référence. Les effets sur l'activité ciliaire de l'épithélium nasal observés in vitro sont modérés et encore moindres in vivo du fait de la dilution in situ et des processus physiologiques de protection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le traitement de l'obstruction nasale par turbinectomie inférieure sub-totale dans les rhinites chroniques. Etude rétrospective à propos de 50 cas.

  • De janvier 1993 à septembre 1996, 50 patients ont été opérés d'une turbinectomie inférieure sub-totale isolée (sans geste septal associé). Cette étude rétrospective analyse les résultats subjectifs à moyen et long terme de cette intervention avec un suivi moyen de 24 mois. Les résultats font apparaître 80 % de succès avec une bonne reperméabilisation nasale. La rhinorrhée antérieure et le jetage postérieur sont améliorés dans 30 % des cas. Les douleurs faciales et les troubles de l'odorat sont améliorés dans 71 % et 89 % des cas. Aucune rhinite atrophique n'a été observée. La turbinectomie inférieure sub-totale, bien que controversée, garde une place de choix dans la prise en charge des rhinites chroniques liées à une hypertrophie des cornets inférieurs résistantes au traitement médical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Analyse du laser ambulatoire et de la turbinectomie dans le traitement de l'obstruction nasale. A propos de 68 cas.

  • Cette étude prospective a proposé d'étudier de façon subjective et objective l'efficacité de la vaporisation laser ambulatoire et de la turbinectomie inférieure chirurgicale dans le traitement de l'obstruction nasale des patients souffrant de rhinite vaso-motrice. 40 vaporisations laser sur les cornets inférieurs ont été étudiées et 28 turbinectomies inférieures totales chirurgicales par une étude rhinomanométrique pré et post-opératoire, et par l'appréciation individuelle du confort nasal de chaque patient. Si la chirurgie a donné des résultats un peu supérieurs à la vaporisation laser ambulatoire, cette nouvelle technique a apporté cependant 75 % de résultats satisfaisants, avec un recul moyen de 1 an. L'évaluation rhinomanométrique est apparue particulièrement contributive lorsqu'elle s'est révélée pathologique en pré-opératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations ophtalmiques orbito-palpébrales de l'obstruction nasale.

  • Les manifestations ophtalmologiques orbito-palpébrales de l'obstruction nasale regroupent des anomalies des paupières et du regard. Elles peuvent être la conséquence : - de l'obstruction nasale proprement dite car la cavité orbitaire se draine en partie par les fosses nasales : cernes, lipoptose, blépharochalasis, protrusions graisseuses, apparition ou aggravation de l'exophtalmie dysthyroïdienne , - de la ventilation orale (modifications de la forme de la fente palpébrale - « œil rond » -par étirement du masque facial et modifications du cadre orbitaire par défaut d'expansion naso-sinusienne et souvent trouble occlusal associé - « œil triste »), - de l'occlusion dentaire, biomécaniquement corrélée à la région orbitaire, du fait de la présence du sinus maxillaire. Tout trouble occlusal retentit sur la projection des rebords supra et infra orbitaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas rare d'obstruction nasale et buccale chez l'enfant : le polype antrochoanal de Killian

  • L'obstruction nasale est un symptôme fréquent de consultation en ORL pédiatrique. Le plus souvent, l'hypertrophie adénoïdienne en est l'explication. Parfois l'examen révèle la présence de polypes dans les fosses nasales. Le polype antrochoanal de Killian est particulièrement fréquent chez l'enfant. L'obstruction est habituellement unilatérale, mais l'extension postérieure d'un volumineux polype à l'oropharynx peut provoquer une gêne majeure, parfois une détresse respiratoire. Nous rapportons l'observation d'une patiente de dix ans présentant un volumineux polype de Killian visible dans l'oropharynx puis discutons les caractéristiques de ce polype dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Obstruction nasale unilatérale. Une complication inhabituelle de l'intubation nasotrachéale

  • L'avulsion partielle du cornet moyen est une complication inhabituelle de l'intubation nasotrachéale, alors que le traumatisme de la muqueuse nasale est plus fréquent. Nous rapportons le cas d'une patiente de 25 ans, sans antécédent particulier, qui après une intubation nasotrachéale pour extractions dentaires, a présenté une obstruction nasale unilatérale en rapport avec un arrachement du cornet moyen sur toute sa longueur, avec bascule en arrière bloquant la choane.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'obstruction nasale. Physiologie, étiologie et mise au point.

  • L'obstruction nasale constitue un problème épidémiologique considérable. Le coût de son traitement à la fois médical et chirurgical est énorme. La fréquence des symptômes et le décours habituellement bénin de cette affection banalisent ce problème dans le milieu médical. Ce n'est qu'exceptionnellement que l'obstruction nasale est le symptôme d'une maladie grave, comme dans les affections tumorales et dans la granulomatose de Wegener. Il n'empêche que l'obstruction nasale détériore la qualité de la vie par l'inconfort qu'elle occasionne, par la perte du goût et de l'odorat qui y est associée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Obstruction nasale et ventilation orale. Le point de vue de l'oto-rhino-laryngologiste.

  • Chez l'enfant, la principale cause d'obstruction nasale entraînant une ventilation orale avec ses incidences possibles sur la morphologie maxillo-faciale, est l'hypertrophie des végétations adénoïdes, éléments du cercle lymphatique de WALDEYER, situées à la partie supérieure du rhino-pharynx. Leur rôle physiologique est encore imparfaitement connu, et les indications de leur ablation chirurgicale doivent faire l'objet d'une attitude nuancée selon les cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Conséquences de l'obstruction nasale chez l'enfant.

  • L'auteur passe en revue les conséquences morphogénétiques et fonctionnelles de la ventilation orale chez l'enfant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov