Neutropenie febrile [ Publications ]

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  • La neutropénie fébrile chimio-induite reste une urgence thérapeutique fréquente, même si l’intérêt sur cette complication a pu s’estomper à l’heure des thérapies moléculaires ciblées. Sa prise en charge se doit pourtant d’être optimale, dépassant les habitudes de prescriptions. La gestion raisonnée et rationnelle des neutropénies fébriles est une exigence absolue pour chaque patient et dans une logique d’utilisation adaptée des antibiotiques. Cette revue de la littérature propose une synthèse axée sur la prise en charge pragmatique et validée de cet événement chez l’adulte atteint de tumeur solide. Dans le même esprit, l’utilisation des facteurs de croissance et la place de l’antiobioprophylaxie méritent d’être discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cytokines de nouvelle génération pour prévenir l’anémie et la neutropénie fébrile

  • Les neutropénies fébriles et l’anémie sont deux complications majeures des chimiothérapies. Les cytokines humaines recombinantes, tels le G-CSF et l’érythropoïétine, permettent de lutter efficacement contre ces effets secondaires mais nécessitent des injections itératives du fait d’une courte demi-vie. Leur glycosylation permet aux cytokines naturelles d’augmenter leur stabilité et les injections peuvent être espacées et devenir concomitantes des chimiothérapies. La forme à demi-vie prolongée de l’érythropoïétine montre une efficacité similaire à celle de la molécule naturelle. La forme glycosylée du G-CSF pourrait se montrer plus efficace encore pour la prévention des neutropénies fébriles. Finalement, ces nouvelles molécules permettent de réduire le nombre d’injections tout en assurant un dose-intensité optimal du traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Neutropénie fébrile : le traitement ambulatoire est-il possible ?

  • Neutropénie fébrile : le traitement ambulatoire est-il possible ? Le traitement antibiotique ambulatoire chez un patient neutropénique fébrile après une chimiothérapie est possible pour les malades à faible risque de complications (patient éligible à cette prise en charge selon une évaluation initiale rigoureuse et suivi médical rapproché). Le terrain sous-jacent, la nature de la pathologie cancéreuse, la profondeur et la durée de la neutropénie, la gravité du tableau clinique ainsi que la compréhension par le patient et ses conditions de vie et d’accès aux soins sont les critères qui doivent être impérativement pris en compte pour autoriser cette prise en charge en ville. Une association d’antibiotiques par voie orale (amoxicilline-acide clavulanique et ciprofloxacine) est prescrite jusqu’à la sortie d’aplasie (en l’absence d’infection documentée).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La neutropénie fébrile: l'antibiothérapie empirique de 1975 à 1997.

  • Les monothérapies actuelles, à base de ceftazidime, cefepime, imipenem ou meropenem paraissent aussi efficaces que la combinaison de ces agents avec un aminoglycoside pour le traitement empirique de la neutropénie fébrile. Une combinaison de béta-lactamine et d'aminoglycoside peut être indiquée en cas de suspicion, chez un patient présentant une neutropénie sévère et prolongée, d'une septicémie à bacilles à Gram négatif. La monothérapie est cependant associée à un taux de réponse relativement modeste des infections à bactéries à Gram positif. Chez un tiers des patients, il sera procédé ultérieurement et de manière souvent empirique, à l'addition d'un glycopeptide, en raison d'une réponse clinique initiale jugée non satisfaisante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La fièvre chez les patients se présentant aux urgences d'un hôpital cancérologique : place de la neutropénie febrile.

  • La neutropénie fébrile est une cause importante de fièvre chez le patient cancéreux. S'il est en cours de chimiothérapie, la priorité est de l'exclure car elle nécessite l'instauration rapide d'une antibiothérapie à large spectre. Nous avons étudié la fréquence et les caractéristiques de la neutropénie fébrile parmi les patients cancéreux consultant pour fièvre aux urgences. Nous avons effectué une étude rétrospective dans le service des urgences d'un hôpital cancérologique sur l'ensemble de l'année 2008. Tout patient porteur d'une néoplasie et présentant une plainte de fièvre et/ou une température >

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Neutropénie fébrile.

  • ■ Les germes en cours: Malgré le changement de l'épidémiologie des agents pathogènes en cause lors des infections au cours des 10 dernières années avec un pourcentage d'infections à Cram positif plus important, les patients neutropéniques ne cessent d'être à risque de septicémie à Bacilles à Cram négatif multirésistants vu la fréquence de leur hospitalisation (Pseudomonas aeruginosa, Strenoytophomonas maltophilia). ■ Les problèmes thérapeutiques: L'amélioration du pronostic chez les patients neutropéniques en hématologie dépend en grande partie de la prise en charge des épisodes septiques. Le risque de septicémie reste très corrélé à l'adaptatior de l'antibiothérapie. Il est donc très important d'inclure ces données dans la rédaction des protocoles dans les services concernés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge de la neutropénie fébrile chez le patient cancéreux.

  • Les cancers sont de plus en plus fréquents et leurs traitements de plus en plus agressifs. En conséquence, médecins généralistes, urgentistes, hématologues et oncologues se trouvent régulièrement confrontés à un effet secondaire sévère des traitements cytotoxiques, la neutropénie fébrile (NF). La NF est une complication gravissime de la chimiothérapie, car elle peut être rapidement mortelle et provoque un arrêt temporaire, voire définitif, des traitements. Dans cet article, nous résumons les dernières recommandations quant à la prise en charge thérapeutique des patients présentant une NF sous traitements anti-cancéreux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en chargede la neutropénie fébrile.

  • Malgré les progrès réalisés dans sa prévention et son traitement, la neutropénie fébrile reste une complication sérieuse et fréquente de la chimiothérapie anticancéreuse. Son pronostic dépend directement de la qualité de la prise en charge initiale. Les priorités pour l’urgentiste sont l’évaluation et le soutien des fonctions vitales, la recherche méticuleuse du foyer infectieux et une antibiothérapie empirique à large spectre administrée impérativement dans la première heure. Le choix de l’antibiotique et la décision d’hospitalisation sont guidés par les critères (MASCC) de la « Multinational association for supportive care in cancer ».

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge de la neutropénie fébrile chez le patient d’onco-hématologie admis en réanimation

  • La neutropénie fébrile chez le patient d’onco-hématologie est une situation fréquente, à haut risque de mortalité, qui peut conduire le patient en réanimation en cas de sepsis sévère ou de choc septique. L’antibiothérapie empirique, de type béta-lactamine (BL) en monothérapie active sur

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