Nephrose [ Publications ]

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  • Objectifs. - Évaluer les facteurs de risque d'atteinte du haut appareil urinaire (UHN) chez les patients atteints de SEP. Patients et méthodes. ― Étude monocentrique concernant sur une cohorte longitudinale consécutive de 121 patients suivis prospectivement (61 hommes et 60 femmes) entre 1995 et 2009. L'ensemble des patients a été adressé pour troubles urinaires du bas appareil à la consultation d'urologie (TUBA: pollakiurie, dysurie, urgenturies, fuites). Tous ont eu une évaluation clinique et fonctionnelle (mesure du handicap urinaire [MHU], International Consultation on Incontinence Questionnaire [ICIQ], Ditrovie, Expanded Disability Status Scale [EDSS]). Une créatininémie plasmatique et une échographie réno-vésicale étaient pratiquées annuellement. Pour chaque patient était colligé: la durée d'évolution de la SEP, la durée du suivi urologique, l'EDSS initial et à chaque évaluation clinique, la forme de SEP, le sexe, les différents scores MHU et ICIQ lors de l'évolution, les caractéristiques des examens urodynamiques effectués (contractions vésicales désinhibées, dyssynergie vésicosphinctérienne, compliance vésicale, pression détrusorienne au débit maximal). Résultats. ― La maladie évoluait en moyenne depuis 13,8 ans (1-50). L'âge moyen au diagnostic était de 36,9 ans (15,6―63,8). Les formes de SEP observées étaient: 21 primaires progressives, 59 rémittentes, 41 secondaires progressives (SP). Au total, 3,3 % des patients (trois hommes et une femme) ont présenté une UHN. Seules la forme de SEP (SP), la durée d'évolution de la SEP et l'hypocompliance vésicale, étaient des facteurs pronostiques d'UHN (p=0,03 , p=0,02 , p=

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une complication rare des lithiases rénales: péritonite et abcès splénique par rupture d'une pyonéphrose.

  • Les péritonites ont des étiologies variées, exceptionnellement un abcès rénal peut contaminer la grande cavité abdominale. Nous rapportons le cas d'une patiente âgée de 30 ans qui nous a été transférée dans un tableau polymorphe avec signes d'inondation péritonéale. L'origine supposée de cette dernière était la rupture d'une grossesse extra-utérine. La culdocentèse positive a ramené du pus franc. Une exploration endoscopique par open-coelioscopie a permis de confirmer que le point de départ de l'infection n'était pas gynécologique, cependant, elle n'a pas été suffisante pour déterminer l'origine exacte. L'exploration par laparotomie a trouvé un abcès splénique et une brèche péritonéale sous-phrénique laissant s'échapper un liquide purulent. Une splénectomie et une toilette abdominale avec un drainage résument les principaux gestes thérapeutiques immédiats. Un rein muet truffé de calculs coralliformes a été retrouvé à l'urographie itnraveineuse en postopératoire. Une échographie interventionnelle a permis de drainer une collection rétropéritonéale. Les suites opératoires ont été simples. Elle a été confiée aux urologues pour pratiquer une néphrectomie gauche. L'analyse de la littérature montre la rareté d'une telle complication qui peut avoir une évolution péjorative.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nouvelles approaches dans l'étude de la pathogénie de la néphrose lipoïdique.

  • De nombreux arguments suggèrent que la néphrose lipoïdique résulte d'une activation anormale du lymphocyte T mais le mécanisme de l'atteinte rénale n'est pas élucidé. Afin d'identifier les gènes qui sont activés dans le lymphocyte T et susceptibles de nous aider à mieux comprendre ce mécanisme, nous avons réalisé un clonage soustractif combiné à un criblage différentiel. Nous avons isolé 84 transcrits dont 42 correspondent à des gènes connus, 12 à des gènes récemment identifiés mais dont la fonction est inconnue et 30 sont inconnus. Parmi les gènes connus, certains sont impliqués dans la réorganisation du cytosquelette du lymphocyte T, d'autres interviennent à des étapes clés de la signalisation cellulaire. En particulier, plusieurs gènes activés au cours des poussées sont étroitement liés à la voie NFκB/IκBα. Par ailleurs nous avons détecté durant les phases de poussée une très faible expression de l'ARNm de la chaîne β2 du récepteur à l'IL-12 suggérant que le champ d'activation du lymphocyte T était orienté vers la voie Th2.Cette nouvelle approche dans l'étude de la néphrose lipoïdique pourrait mettre en lumière des mécanismes physiopathologiques qui n'ont jamais été abordés jusqu'ici.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pyonéphrose: 44 observations au Sénégal.

  • Buts. Décrire les aspects épidémiologiques, cliniques et para cliniques des pyonéphroses et préciser l'état actuel de leur prise en charge. Patients et méthodes. Il s'agit d'une étude descriptive rétrospective qui s'est intéressée aux dossiers des patients admis au service d'urologie du CHU Aristide Le-Dantec (Dakar) entre 1995 et 2009. Pour chaque patient, les paramètres suivants ont été étudiés: l'âge, le sexe, les manifestations cliniques et para cliniques, les méthodes thérapeutiques et l'évolution. Résultats. Nous avons répertorié 44 cas. L'âge moyen des patients était de 34 ans. Les manifestations cliniques étaient dominées par les douleurs lombaires, le syndrome infectieux et le gros rein. L'échographie et la tomodensitométrie urinaire avaient permis de suspecter le diagnostic dans la majorité des cas. L'étiologie était lithiasique dans 73,2 % des cas. Le traitement a consisté en une néphrectomie dans 83 % des cas précédée ou non d'une néphrostomie de dérivation d'attente. L'évolution était favorable dans 70,7 % des cas et la mortalité était de 9,75 %. Conclusion. Les pyonéphroses sont des affections graves, cependant de plus en plus rares. Leur rareté est en rapport avec les progrès sur le plan diagnostic (imagerie médicale) et thérapeutique des affections causales.

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Péritonite par rupture spontanée d'une pyonéphrose au cours d'une grossesse. A propos d'un cas.

  • La péritonite par rupture spontanée de pyonéphrose dans la cavité péritonéale est une complication rare et souvent de découverte per-opératoire. Nous rapportons un cas survenu chez une femme enceinte de 16 semaines, consultant pour une douleur lombaire gauche fébrile. A son admission, l'échographie montre une grossesse avec une bonne activité foetale de 16 semaines, et surtout une pyonéphrose gauche avec une échostructure rénale droite normale. Après traitement par antibiothérapie intraveineuse et la réalisation d'une montée de sonde urétérale ramenant du pus, les suites ont été marquées par la survenue d'un avortement spontané, la persistance de la fièvre et l'installation d'un abdomen aigu. La clinique et l'imagerie trouvent une pyonéphrose gauche avec un épanchement intrapéritonéal imposant une laparotomie d'urgence terminée par une néphrectomie gauche avec lavage péritonéal. Les suites ont été marquées par un choc septique survenu en per-opératoire, ayant nécessité un séjour en soins intensifs sous ventilation artificielle.

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Pyonéphrose: diagnostic et traitement: à propos de 14 cas.

  • Avant l'ère de l'antibiothérapie vigoureuse, le traitement de la pyonéphrose a consisté souvent en une néphrectomie visant à enlever le rein non fonctionnel qui représente une source dangereuse pour l'infection systémique. Avec le progrès de l'antibiothérapie, le traitement de la pyonéphrose s'est modifié, comportant une antibiothérapie vigoureuse et le drainage du rein. Actuellement, la néphrostomie percutanée permet aussi bien le drainage du pus et la détermination d'une éventuelle fonction rénale résiduelle. Nous rapportons 14 cas de pyonéphrose. La procédure première chez dix malades (71 %) comporte une néphrectomie. Le drainage percutané a été performant chez deux malades porteurs de lithiase uratique après alcalinisation urinaire. Dans un cas, une insuffisance rénale résiduelle a persisté après pyélolithotomie secondaire. Dans un cas, un décès est survenu après néphrostomie première suivie d'une pyélolithotomie sur rein unique en rapport avec un choc septique postopératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anomalie de rotation rénale entraînant une hydronéphrose géante prénatale.

  • Les auteurs rapportent un cas de mal-rotation isolée du rein droit associée à une hydronéphrose géante. Le rein présentait une hyper-rotation de 180° par rapport à la position fœtale originelle. Son hile regardait en arrière. Son pole inférieur faisait office de chevalet en déroutant latéralement la junction pyélo-urétérale et l’uretère proximal qui présentaient un coude serré et étaient laminés par la pression exercée par le rein. L’intervention néonatale permit un simple décroisement de l’uretère qui reprit ensuite un trajet rectiligne. La suppression de cet obstacle partiel à l’écoulement urinaire fut suffisant pour faire disparaître l’hyphronéphrose majeure. Les auteurs résument la morphogenèse des voies urinaires hautes qui a permis de comprendre cette variation anatomique rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance rénale aiguë par hydronéphrose.

  • L'insuffisance rénale aiguë sur syndrome de la jonction pyélo-urétérale est rare. Elle survient sur rein unique ou sur syndrome de la jonction pyélo-urétérale bilatérale. Nous rapportons deux cas sur rein unique. Le diagnostic repose sur l'échographie qui montre l'hydronéphrose, et la pyélo-urétérographie descendante (PUD) qui met en évidence l'absence de passage urétéral. Le facteur infectieux de décompensation est noté chez un malade. Le traitement a consisté dans un premier temps en une néphrostomie percutanée de dérivation, puis une résection chirurgicale de la jonction avec anastomose pyélo-urétérale selon Anderson-Hynes, qui a permis une récupération satisfaisante de la fonction rénale.

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Hydronéphrose et hypertension artérielle. A propos de quatre observations.

  • Lhypertension artérielle secondaire est due à plusieurs étiologies, entre autres, rénales, en l'occurrence des néphropathies uni ou bilatérales. Les auteurs rapportent quatre observations d'hypertension artérielle secondaire à un syndrome de la jonction pyélo-urétérale. Cette hypertension artérielle serait rénine-dépendante et corrigée après traitement de l'hydronéphrose. A la lumière de quatre observations et d'une revue de la littérature, les auteurs se proposent de discuter les différents aspects pathogéniques de cette HTA.

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Hydronéphrose géante. Aspect diagnostique: à propos d'un cas.

  • Nous rapportons un cas inhabituel d'une hydronéphrose géante du rein droit révélée par une douleur et une masse abdominale. L'examen échographique a suspecté une volumineuse masse kystique abdominale. La sérologie hydatique était négative. Un complément par un examen tomodensitométrique confirme une hydronéphrose géante droite. L'approche rétropéritonéale confirme l'hydronéphrose géante secondaire à une anomalie de la jonction pyélo-urétérale. Huit litres de liquide ont été drainés. À propos de ce cas, la pathogénie, le diagnostic et l'investigation de l'hydronéphrose géante seront discutés.

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Le cas clinique du mois. Péritonite secondaire à la rupture spontanée d'une pyonéphrose dans la grande cavité péritonéale. A propos d'un cas.

  • La péritonite par rupture de pyonéphrose est une complication rare, et souvent de découverte peropératoire. Nous en rapportons un cas colligé au Service des Urgences Chirurgicales Viscérales. Il s’agit d’une jeune femme de 35 ans qui consulte pour un abdomen aigu. L’échographie abdominale trouve un épanchement péritonéal et un rein gauche pyonéphrotique, confirmé par la TDM. Une laparotomie d’urgence est réalisée, avec toilette péritonéale et néphrectomie gauche. L’évolution sera favorable.

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Urétéro-hydronéphrose avec rupture du fornix sur masse ovarienne suspecte

  • La rupture des cavités pyélo-calicielles encore dénommée rupture du fornix rénal (RFR) avec extravasation rétro-péritonéale d’urine est une complication urologique rare le plus fréquemment en lien avec une obstruction aiguë des voies urinaires par un calcul. Nous présentons le cas d’une rupture du fornix en lien avec une pathologie inflammatoire pelvienne mimant initialement une tumeur ovarienne.

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Pyélonéphrite xanthogranulomateuse et pyonéphrose chez un enfant de 4 ans.

  • La pyélonéphrite xanthogranulomateuse est une forme rare de pyélonéphrite chronique peu observée chez l’enfant. Les symptômes sont frustes, ce qui peut retarder le diagnostic. Le diagnostic est histologique mais peut être suspecté sur les images scannographiques. La prise en charge est médicale et souvent chirurgicale, et le pronostic rénal est réservé. Il est donc impératif de faire le diagnostic précocement. Nous rapportons l’observation d’un enfant de 4 ans et demi qui a présenté une pyélonéphrite xanthogranulomateuse à

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Rupture spontanée intrapéritonéale d’une hydronéphrose

  • La rupture spontanée intrapéritonéale d’une hydronéphrose est rare. Nous rapportons un cas survenu chez un garçon de 30 mois admis pour une fièvre à 38,5 °C avec ballonnement abdominal. Le diagnostic a été peropératoire. Le traitement a consisté en une dérivation urinaire interne en urgence et une cure définitive du syndrome de jonction pyélo-urétérale de manière différée. La prise en charge chirurgicale en 2 temps paraît plus prudente et bénéfique.

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Hydrocèle abdominoscrotrale de l’enfant compliquée par une urétérohydronéphrose

  • L’hydrocèle abdominoscrotale est une entité clinique très rare surtout chez l’enfant avec moins de 100 cas pédiatriques rapportés dans la littérature. Elle est associée à plusieurs complications et sa physiopathologie est controversée. Les auteurs rapportent une observation originale d’une hydrocèle abdominoscrotale chez l’enfant. Les modalités du diagnostic ainsi que le traitement spécifique sont rappelés.

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Hydronéphrose géante: à propos de deux cas.

  • L'hydronéphrose géante est rare. Définie pour la première fois en 1939 par Stirling comme étant la présence de plus de 1000 ml d'urine dans les voies excrétrices. Le syndrome de jonction pyélo-urétérale représente l'étiologie la plus fréquente. Les auteurs rapportent 2 observations d'hydronéphrose géante due à un syndrome de jonction pyélo-urétérale traitée avec succès par une plastie de jonction chez le premier cas, et néphrectomie chez le deuxième.

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Apport de la néphrostomie percutanée dans le traitement de la pyonéphrose. Une étude comparative à propos de trente-six cas.

  • Notre étude est une comparaison des traitements utilisés chez 36 malades porteurs d'une pyonéphrose. Les patients ont été divisés en deux groupes: ceux qui ont eu un drainage percutané préalable, ceux qui ont eu une néphrectomie d'emblée.

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L’hydronephrose géante idiopathique: vers une approche thérapeutique en 2 temps.

  • L’hydronéphrose géante est rare. Le syndrome de jonction pyélourétérale représente l’étiologie la plus fréquente. Nous rapportons un cas inhabituel d’un patient hospitalisé pour hydronéphrose géante avec altération de l’état général. Le diagnostic a été fait par le scanner. Le traitement avait consisté en une néphrectomie différée après drainage percutané.

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Hydronéphrose géante chez l’enfant : à propos d’une observation

  • Nous rapportons le cas d’un enfant de 12 ans présentant une hydronéphrose géante révélée par des douleurs abdominales, une constipation et des vomissements chroniques associés à une distension abdominale majeure. Le traitement a été chirurgical : néphrectomie après néphrostomie d’attente. Nous proposons une revue de la littérature.

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Péritonite par rupture spontanée d'une pyonéphrose. A propos d'un cas.

  • Description d'une observation de péritonite chez une femme de 60 ans diabétique. La laporotomie d'urgence a trouvé un épanchement purulent issu d'un rein gauche calculeux pyonéphrotique. Néphrectomie gauche. Guérison de la patiente.

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