Nephrite [ Niveau Expert ]

nephrite [ Niveau Expert ]

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  • La glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM) est caractérisée par la présence de dépôts d\ immunoglobulines et de complément sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire. Il s\ agit d\ une des principales causes de syndrome néphrotique primitif chez l\ homme. La GEM se manifeste principalement par une protéinurie glomérulaire de fort débit, souvent néphrotique et peut évoluer dans un tiers des cas vers l\ insuffisance rénale terminale (IRT). Un tiers des patients évolue paradoxalement vers une rémission spontanée de la maladie. Au cours des dix dernières années, de nombreux progrès ont été réalisés dans la compréhension de la forme idiopathique de cette pathologie avec principalement l\ identification du principal antigène cible de cette pathologie, le récepteur de type 1 de la phospholipase A2 (PLA2R), retrouvé chez 70 % des patients. L\ identification de cet anticorps circulant et le suivi sérologique des patients permet d\ évaluer la sévérité de la maladie, de suivre précocement son évolution et de guider la prise en charge thérapeutique. Cette prise en charge thérapeutique est, par ailleurs, très controversée. Il est recommandé dans un premier temps de prescrire un traitement néphroprotecteur associant un traitement bloqueur du système rénine-angiotensine, des diurétiques et une prévention des facteurs de risque cardiovasculaire. En cas de persistance d\ un syndrome néphrotique de plus de 6 à 12 mois, un traitement immunosuppresseur doit être introduit. Les traitements recommandés actuellement, une association de corticoïdes et de cyclophosphamide ou les anticalcineurines ne sont pas dénués d\ effets secondaires et le rituximab pourrait représenter une alternative prometteuse. En effet, depuis une dizaine d\ années, le rituximab est utilisé dans cette pathologie et permet l\ obtention de 70 % de rémission des syndromes néphrotiques avec un profil de tolérance satisfaisant. Les résultats d\ une étude randomisée contrôlée française seront prochainement disponibles.

  • Source : sciencedirect.com

TECENTRIQ® (atézolizumab) - Risque de néphrite à médiation immunitaire

  • Des cas de néphrite à médiation immunitaire ont été signalés chez des patients recevant TECENTRIQ (atézolizumab) pour le traitement d un carcinome urothélial ou d un cancer du poumon.nOn recommande aux professionnels de la santé :nn de surveiller la fonction rénale durant le traitement par TECENTRIQ et d interrompre ce dernier chez les patients qui présentent une néphrite à médiation immunitaire modérée (grade 2),n de mettre fin au traitement par TECENTRIQ de façon définitive chez les patients atteints d une néphrite à médiation immunitaire grave (grade 3 ou 4),n d administrer des corticostéroïdes ou des immunosuppresseurs d appoint si le tableau clinique le justifie aux patients traités par TECENTRIQ qui présentent une néphrite à médiation immunitaire,n d orienter les patients traités par TECENTRIQ qui présentent une néphrite à médiation immunitaire vers un spécialiste en néphrologie, envisager de pratiquer une biopsie rénale et d administrer un traitement de soutien lorsqu indiqué...

  • Source : canadiensensante.gc.ca

Glomérulonéphrite rapidement progressive : une urgence diagnostique et thérapeutique

  • Les glomérulonéphrites rapidement progressives (GRP) représentent un syndrome clinique rare qui peut conduire à une destruction des reins. Si diverses maladies glomérulaires primaires ou systémiques peuvent causer une GRP, toutes sont caractérisées par une prolifération cellulaire glomérulaire au sein de la capsule de Bowman (croissants extracapillaires), une insuffisance rénale d évolution rapide avec protéinurie et un sédiment urinaire actif. Elles nécessitent en urgence un traitement immunosuppresseur, voire des échanges plasmatiques. La survie du patient et le potentiel de récupération rénale dépendent de la créatininémie au moment du diagnostic, du nombre de glomérules atteints ainsi que du diagnostic causal. La GRP est donc une urgence diagnostique et thérapeutique qui doit être reconnue et référée rapidement au néphrologue.

  • Source : revmed.ch

Les glomérulonéphrites primitives en bref

  • Les glomérulonéphrites (GN) sont une cause importante d'insuffisance rénale terminale. Elles peuvent être secondaires à une autre maladie ou idiopathiques. Lorsqu'une étiologie secondaire a été exclue, on parle de GN primitive (GNP). Les atteintes glomérulaires peuvent se présenter selon différents tableau cliniques et il existe de nombreuses façons de les classer. Il est ainsi parfois difficile pour le non-spécialiste d'en comprendre la terminologie. Cet article fait une synthèse des GNP les plus souvent rencontrées en clinique, telles que : la néphropathie à IgA, la GN extramembraneuse, le syndrome néphrotique idiopathique, la GN extracapillaire et la GN membrano-proliférative. Une rapide description est donnée pour chacune de ces GNP, comprenant l'épidémiologie, la sémiologie, l'histologie et une explication physiopathologique.

  • Source : revmed.ch

Néphrite bactérienne focale - Difficultés diagnostiques

  • La néphrite bactérienne focale ou lobaire est une lésion inflammatoire locale aiguë, se manifestant sous forme d une pyélonéphrite aiguë. Elle touche aussi bien les adultes que les enfants. Le diagnostic différentiel se pose, essentiellement, avec l infarctus rénal, les tumeurs ainsi que les abcès rénaux. Les auteurs rapportent le cas d un patient ayant consulté pour hématurie totale et fièvre d apparition brutale. L urographie intraveineuse a révélé une amputation du groupe caliciel inférieurndroit. Le scanner a mis en évidence une lésion corticale arrondie, déformant le contour du rein et refoulant le groupe caliciel en regard. Le contrôle tomodensitométrique après 4 semaines de traitement antibiotique montrait un retour à la normale.

  • Source : urofrance.org

Adénocarcinome rénal sur néphrite tuberculeuse

  • L'association d'une tuberculose rénale et d'un cancer du rein est rare. Nous rapportons le cas d'un patient qui a été suivi pour une tuberculose multifocale, pulmonaire, hépatique et rénale. Le diagnostic d'une tumeur rénale associée a été posé devant les images radiologiques évocatrices. Après un traitement antituberculeux, une tumorectomie a été réalisée. L'examen histologique a révélé un adénocarcinome rénal à cellules claires remanié par des granulomes caséo-folliculaires tuberculeux. L'évolution a été favorable après un recul de 2 ans. L'objectif de ce travail est d analyser la pathogénie, les aspects diagnostiques et les modalités thérapeutiques de cette association, qui est exceptionnelle.

  • Source : urofrance.org

Fistule néphro-cutanée sur pyélonéphrite xanthogranulomateuse

  • Les auteurs rapportent une observation de pyélonéphrite xanthogranulomateuse révélée par une fistule néphro-cutanée. L ensemble des caractéristiques de ce type d affection sont réunies dans cette observation: diagnostic tardif, rein atteint nonnfonctionnel, lithiase coralliforme, anomalie de la voie excrétrice, péri-néphrite avec fistulisation. Les modalités diagnostiques et thérapeutiques de la pyélonéphrite xanthogranulomateuse sont envisagées. Les autres étiologies de fistules néphro-cutanées sont énoncées. La gravité de cette affection et sa ressemblance pré-opératoire avec un cancer du rein font que la néphrectomie est souvent le seul traitement possible.

  • Source : urofrance.org

Prostatites et pyélonéphrites : traiter ou hospitaliser ?

  • Ces deux infections urinaires (UI) ont en commun le risque de formes sévères nécessi-tant parfois l hospitalisation. Dans la terminologie actuelle (Bibliomed 667), la prostatite (chez l homme, toute « cystite » doit être considérée comme une prostatite) est par définition une IU compliquée du fait de la fréquence du risque de complications. Simple ou compliquée, l infection parenchymateuse qui définit la pyélonéphrite aiguë peut s accompagner d un sepsis grave qui relève de la réanimation. Des synthèses récentes peuvent guider la décision médicale dans ces deux cas particuliers.

  • Source : mbpu-unaformec.net

t Evaluation des pratiques professionnelles des médecins généralistes d Ille-et-Vilaine sur la prise en charge de la pyélonéphrite de l enfant : enquête quantitative par auto-questionnaires individuels

  • En août 2014, de nouvelles recommandations sur la prise en charge de la pyélonéphrite aiguë (PNA) de l enfant ont été publiées. Environ 2/3 des PNA de l enfant sont traitées en médecine générale. Le but de notre étude était d évaluer la prise en charge ambulatoire de la PNA de l enfant et de déterminer les difficultés à sa prise en charge ambulatoire.

  • Source : sudoc.fr

Antibiothérapie de la pyélonéphrite aiguë de l enfant

  • Cette synthèse méthodique bien construite, mais incluant des études très hétérogènes et à haut risque de biais, ne montre pas de différence significative entre les différents types, modes, doses et durées d antibiothérapie en termes d efficacité et de toxicité dans la PNAe. En accord avec les GPC, la voie orale, plus pratique et moins coûteuse, doit être privilégiée pour une durée de 7 à 14 jours dans la PNA non compliquée de l enfant âgé de plus d 1 mois. Ces conclusions ne peuvent pas être extrapolées à l enfant plus jeune et/ou atteint d un RVU sévère.

  • Source : minerva-ebm.be

Utilisation des antibiotiques en milieu hospitalier dans le cas de la pyélonéphrite aiguë - Antibiotics use in hospitals for acute pyelonephritis

  • introduction, méthodologie (données couplées RCM-RFM 2000, critères d'inclusion ou d'exclusion à l'étude, critères d'inclusion au feedback hospitalier), résultats nationaux (nettoyage des données avant application de critères, filtres d'inclusion pour la pathologie, description des séjours atteints de pyélonéphrite aiguë, quelques clusters particuliers), discussion, annexes , 104 pages

  • Source : kce.fgov.be

Pyélo-urétéronéphrite bilatérale et cystite emphysémateuses - Une association exceptionnelle

  • Nous rapportons le cas d une patiente hospitalisée pour pyélo-urétéro-néphrite bilatérale et cystite emphysémateuses associées, ayant nécessité une néphrostomie bilatérale. Cette affection rare survient chez les sujets diabétiques. Elle est essentiellement liée à Escherichia coli et Klebsiella pneumoniae. Le traitement repose sur l antibiothérapie, et le drainage rénal ou la néphrectomie. Le pronostic est réservé, avec un taux de mortalité supérieur à 50%.

  • Source : urofrance.org

Glomérulonéphrite extra-membraneuse congénitale secondaire à une alloimunisation maternelle anti-endopeptidase neutre - Glomérulopathie extra-membraneuse néonatale - déficit maternel en NEP

  • La glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM) congénitale secondaire à une allo-immunisation maternelle anti-endopeptidase neutre (EPN) est une maladie glomérulaire caractérisée par une insuffisance rénale sévère et un syndrome néphrotique à la naissance, qui évolue rapidement au cours des premières semaines de vie.

  • Source : orpha.net

Infections urinaires au cours de la grossesse : colonisation urinaire gravidique, cystite gravidique, pyélonéphrite aiguë gravidique

  • L infection urinaire (IU) peut avoir des conséquences néfastes pour la mère et pour le fœtus. Elle peut se nmanifester sous trois formes: colonisation urinairen gravidique (aussi appelée bactériurie asymptomatique), ncystite aiguë gravidique et pyélonéphrite aiguë (PNnA) gravidique. nChez la femme enceinte, toute IU est par définitionn à risque de complication

  • Source : infectiologie.com

Glomérulonéphrites - Nouveautés pour le médecin de premier recours

  • Les glomérulonéphrites sont un groupe de maladies rénales rares et hétérogènesnayant la particularité de toucher le glomérule rénal. Souvent, il s agit d une inflammation entraînant une prolifération cellulaire avec comme conséquencesnun endommagement de la membrane glomérulaire ou du glomérule entier, etnune fibrose spécifique.

  • Source : medicalforum.ch

Infections et Grossesse : Cas n°8 : la pyélonéphrite

  • Les auteurs présentent un cas clinique concernant une femme enceinte. Ils abordent la pyélonéphrite. Au travers de nombreux exercices pratiques, de synthèses pédagogiques le dossier médical évolue. Des compléments de cours permettent aussi de revenir sur des notions plus théoriques.

  • Source : unt-ori2.crihan.fr

Pyélonéphrite aiguë de la femme

  • Le but de cette fiche mémo est de favoriser la prescription appropriée d antibiotiques, afin de diminuer les résistances bactériennes pouvant conduire à des impasses thérapeutiques. Le choix de l antibiotique, sa dose et sa posologie sont les éléments à prendre en compte pour une prescription adaptée.

  • Source : has-sante.fr

Efficacité des tests sanguins dans la prise en charge de la pyélonéphrite pendant la grossesse pour améliorer les résultats

  • Objectifs : nnÉvaluer l'efficacité des hémocultures de routine pour améliorer les résultats dans la prise en charge de la pyélonéphrite chez la femme enceinte.

  • Source : cochrane.org

Néphrite interstitielle

  • Les néphrites interstitielles sont souvent quelque peu oubliées dans le diagnostic différentiel de l insuffisance rénale, bien que leur incidence semble être en augmentation chez les personnes âgées. Cet «oubli» est dû à leurs manifestations légères et non spécifiques ainsi qu à l hétérogénéité étiologique de ce groupe de maladies.

  • Source : medicalforum.ch

Traitement de la pyélonéphrite aiguë (PNA) hors grossesse

  • La pyélonéphrite aiguë PNA est une infection bactériémique du rein, associant des signes cliniques d'atteinte du bas et du haut appareil (douleurs lombaires) et des signes biologiques d'inflammation, associés à une bactériurie et une leucocyturie

  • Source : omedit-centre.fr