Neovascularisation choroidienne [ Publications ]

neovascularisation choroidienne [ Publications ]

Publications > neovascularisation choroidienne

  • But : Évaluer l'évolution de la néovascularisation choroïdienne (NVC) après translocation maculaire dans la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) et dans la myopie dégénérative. Patients et méthode : Étude prospective de 42 yeux opérés consécutivement (28 DMLA, 14 myopies dégénératives) de translocation maculaire sans rétinotomie avec raccourcissement scléral, selon la technique de DeJuan, avec un recul minimum de 6 mois. Dans le groupe DMLA, les néovaisseaux étaient purement classiques dans 54 % des cas, et associés à des néovaisseaux occultes dans 46 % des cas. Un traitement laser sur une néovascularisation initialement extra ou juxta-fovéale avait été effectué préalablement dans 3 yeux. Les principaux critères d'évaluation étaient l'acuité visuelle et l'aspect observé en angiographie à la fluorescéine et au vert d'Indocyanine. Résultats : Après translocation, le déplacement fovéolaire était plus important dans les DMLA que chez les myopes (moyenne de 1 260 et 812 μm respectivement). Une photocoagulation au laser a été appliquée en postopératoire sur les NVC visibles extra ou juxta fovéaux chez 26 yeux (93 %) du groupe DMLA et 12 yeux (86 %) du groupe myopie. Le recul moyen était de 10 mois (6 à 18 mois). Une récidive néovasculaire est survenue dans 50 % des cas de DMLA et dans 14 % des yeux myopes dans un délai moyen de 5,6 mois (de 1 à 18 mois). Dans le groupe DMLA, les récidives étaient plus fréquentes en présence de NVC occultes qu'en leur absence (taux de récidive dans 66 % et 36 % respectivement). Les récidives atteignaient la nouvelle fovéa dans 69 % des cas. Dans 3 yeux, un complément de laser a été efficace sur des récidives extra ou juxta-fovéales. L'apparition de récidive néovasculaire était corrélée de manière significative avec un mauvais pronostic visuel: le gain moyen était de + 2,4 lignes chez les patients n'ayant pas de récidive ou lorsque la récidive restait juxta ou extrafovéolaire, de - 1,3 ligne lorsque la récidive était rétrofovéolaire, et de - 4,2 lignes lorsque la récidive était diffuse. Des NVC sont apparus dans une nouvelle localisation dans 1 cas au niveau d'un des sites d'injection de BSS. L'hyperfluorescence des NVC occultes semblaient s'estomper légèrement pendant les premières semaines postopératoires, mais restait inchangée à la fin du suivi. Dans un cas, une petite lésion polypoïdale juxtapapillaire a disparu après l'intervention. Conclusion: Nos résultats montrent que la chirurgie de translocation de semble pas modifier l'évolution de la néovascularisation classique et occulte. Le taux de récidive néovasculaire après translocation maculaire semble identique à celui décrite après traitement au laser des NVC extra-fovéaux dans la DMLA. Les récidives néovasculaires semblaient avoir un tropisme particulier pour la nouvelle fovéa. Malgré quelques complications post-opératoires, la translocation maculaire permet d'appliquer un traitement au laser sur les NVC devenus extrafovéaux, qui reste satisfaisant dans 57 % des cas. D'autres études sont nécessaires pour confirmer ces résultats et définir les meilleures indications du traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des vaisseaux nourriciers de la néovascularisation choroïdienne rétrofovéale dans la DMLA.

  • Introduction : L'objet de cette étude rétrospective était de rapporter les résultats du traitement des vaisseaux nourriciers (VN) afférents chez des patients présentant des formes néovasculaires de DMLA. Matériel et méthodes : Quarante patients présentant une forme de néovaissaux rétrofovéolaires visibles ou occultes avec ou sans décollement de l'épithélium pigmentaire, basée sur l'angiographie à la fluorescéine ou infracyanine, ont été inclus dans cette étude L'acuité visuelle a été mesurée par la méthode Snellen et/ou ETDRS. Les vaisseaux nourriciers ont été visualisés par un angiographe ICG à grande vitesse (SLO, Heidelberg HRA, Heidelberg, Germany). Les vaisseaux nourriciers identifiés étaient très fins et se remplissaient et se vidaient très rapidement. L'occlusion des vaisseaux nourriciers a été réalisée par photocoagulation au laser avec un laser millipulsé (810 nm) ou un laser jaune (568 nm). Une angiographie ICG à grande vitesse, immédiatement ou quelques jours après traitement, était proposée au patient. Le nombre de traitements et la localisation des VN par rapport à la fovéola ainsi que les résultats en AF, ICG et l'acuité visuelle ont été évalués. Si nécessaire, d'autres traitements tels que la photothéraphie dynamique ou la thermothérapie transpupillaire furent proposés aux patients lorsqu'ils présentaient des diffusions aux temps tardifs de l'AF malgré le traitement des vaisseaux nourriciers. Résultats : Les patients ont été suivis pendant une moyenne de 6,2 mois (de 2 à 9 mois). Vingt-six femmes et 14 hommes avec un âge moyen de 72 ans (extrêmes de 51 à 95 ans) ont été inclus dans cette étude. Huit patients présentaient des néovaisseaux rétrofovéolaires visibles, 32 des néovaisseaux rétrofovéolaires occultes, consistant en 17 cas de décollements de l'épithélium pigmentaire vascularisé et 15 plaques rétrofovéolaires Le nombre moyen de traitements était de 1,8 (extrêmes de 1 à 4). La localisation des vaisseaux nourriciers était la suivante : 9 en supéro-maculaire, 18 en inféro-maculaire, 6 en nasal de la macula et 11 en temporo-maculaire. L'acuité visuelle s'était améliorée (≥ 2 lignes) chez 9 patients (22,5 %), mais s'était détériorée, (≤ 2 lignes) chez 5 patients (12,5 %) et demeurait stable chez 26 patients (65 %). Sept patients montrèrent une amélioration de l'aspect anatomique de la DMLA après traitement avec une diminution de la diffusion aux temps tardifs de l'AF. Il n'y a pas eu de complications à l'exception d'une hémorragie sous-rétinienne Conclusion: Le traitement du vaisseau nourricier est une technique qui nécessite l'usage d'un angiographe ICG à grande vitesse permettant de détecter les vaisseaux nourriciers à distance des néovaisseaux rétrofovéolaires visibles ou occultes. Bien que nos résultas consistaient principalement en une stabilisation de l'acuité visuelle, cette technique semble sans danger et reproductible. Le traitement des vaisseaux nourriciers semble être une bonne alternative thérapeutique chez les patients pour lesquels il n'existe pas de traitement électif, tels que ceux présentant un décollement de l'épithélium pigmentaire vascularisé ou des NVO.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Translocation maculaire dans la néovascularisation choroïdienne rétrofovéolaire dans la DMLA et la myopie forte: premiers résultats.

  • Bases : La néovascularisation rétrofovéolaire est une cause importante de cécité. La technique chirurgicale de translocation par raccourcissement scléral proposée par De Juan permet un déplacement de la rétine neuro-sensorielle maculaire par rapport aux néovaisseaux choroïdiens rétrofovéaux, avec une fréquence moindre de complication en comparaison avec la technique initialement proposée comprenant une rétinotomie sur 360°. Les premiers résultats obtenus avec cette nouvelle technique sont évalués ici. Patients et méthodes : Les 10 premiers patients opérés selon cette technique présentaient des néovaisseaux rétrofovéaux apparus depuis moins de 3 mois, compliquant la DMLA (6 patients) ou la myopie forte (4 patients). Avant et après chirurgie, l'examen ophtalmologique complet comprenait une angiographie à la fluorescéine et en ICG, et une tomographie en cohérence optique. Résultats : Avec un recul moyen de 3 mois, l'acuité visuelle de loin s'est améliorée de 2 lignes ou plus dans 6 yeux (60 %), est restée stable dans 3 yeux (30 %) et s'est détériorée dans l'oeil. L'amélioration de la vision semblait supérieure dans le groupe des myopes. Le déplacement rétinien était en moyenne de 1,2 diamètre papillaire vers le bas dans la DMLA et 0,5 dans la myopie. La photocoagulation des néovaisseaux a été réalisé secondairement dans tous les cas. Les principales complications ont été le décollement de rétine (1 cas) et la néovascularisation au niveau du point d'injection (1 cas). Commentaires : La translocation rétinienne par raccourcissement scléral a permis une amélioration de la vision centrale dans plus de la moitié des cas chez nos patients, avec un taux modéré de complications. L'observation des patients à plus long terme reste indispensable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats de la translocation maculaire limitée dans la néovascularisation choroïdienne rétrofovéale de la dégénérescence maculaire liée à l'âge.

  • Objectif : La DMLA est la première cause de cécité dans les pays industrialisés. La forme exsudative peut conduire à une perte rapide de la vision centrale, et il existe actuellement plusieurs alternatives thérapeutiques. Ce travail a pour but d'étudier les résultats visuels obtenus après traitement chirurgical par translocation maculaire (TM) des néovaisseaux rétrofovéaux. Patients et méthode : Etude prospective non randomisée d'une série consécutive de 29 patients ayant une DMLA compliquée de néovaisseaux rétrofovéaux. Une TM limitée a été réalisée selon la technique de De Juan. Le suivi moyen était de 14 trois. Résultats : L'âge moyen était de 75 ans. L'acuité visuelle initiale était en moyenne de 1/10

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Stries angioïdes compliquées de néovascularisation choroïdienne dans le cadre d’un pseudoxanthome élastique : 1er cas décrit au Burkina Faso

  • Les stries angioïdes sont des lignes de rupture de la membrane de Bruch secondaires à une altération de la couche élastique. Elles sont souvent associées au pseudoxanthome élastique. Nous rapportons le premier cas décrit au Burkina Faso. Une femme, âgée de 51 ans, consulta pour une baisse de l'acuité visuelle. Elle présentait un pseudoxanthome élastique associé à des stries angioïdes compliquées de néovascularisation choroïdienne aux deux yeux. Elle fut traitée par photocoagulation laser des néovaisseaux à gauche. À 6 mois, il n'était noté aucune récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov