Necrose de la tete femorale [ Publications ]

necrose de la tete femorale [ Publications ]

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  • Quarante-huit prothèses totales de hanche (PTH) ont été posées pour ostéonécrose aseptique de la tête fémorale (ONA) stades III et IV selon Ficat, chez 32 transplantés rénaux, de 1974 à 1995 (21 hommes et 11 femmes). L'âge moyen lors de la transplantation rénale était de 30 ans et de 39 ans lors de l'intervention. Trente patients étaient en hémodialyse pendant une durée moyenne de 1 an avant la transplantation. L'atteinte était bi ou polyarticulaire 23 fois sur 32. Quinze hanches avaient des antécédents locaux dont 8 forages et 3 arthroplasties céphaliques. Les implants étaient scellés avec un ciment à la gentamycine. L'antibioprophylaxie était confiée à une céphalosporine ou à l'association céphalosporine/vancomycine. L'évaluation fonctionnelle était faite selon la cotation Postel-Merle d'Aubigné (PMA) associée à un calcul de gain : (PMA à la révision - PMA préopératoire) /PMA préopératoire. L'analyse postopératoire et au recul recherchait des complications locales ou générales. L'analyse radiographique recherchait les liserés autour des implants. Enfin, les causes de réinterventions ont été étudiées. On notait une phlébite, 7 hématomes, une luxation et deux infections profondes précoces. Au dernier recul de 5 ans et 7 mois, 4 patients étaient décédés (6 PTH) et 6 perdus de vue (7 PTH). En préopératoire 91 % des patients étaient cotés médiocre ou mauvais pour 75 % cotés bons, très bons ou excellents au dernier recul. Le gain fonctionnel moyen était de 38 %. Sept PTH ont été réopérées pour descellement aseptique (au recul moyen de 9 ans et 10 mois), 5 pour descellement septique (au recul moyen de 6 ans et 8 mois) et 2 pour instabilité, l'une précocement, l'autre à plus de 2 ans. Au total, 29 % des PTH ont été réopérées. Deux décès étaient liés à une infection tardive sur PTH. A l'exclusion des patients réopérés pour descellement, nous avons noté 11 % de liserés évolutifs. La PTH chez le transplanté rénal pour ONA donne un bon résultat fonctionnel mais avec un cortège important de complications précoces et à long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nécrose de la tête fémorale chez les enfants traités pour épiphysiolyse fémorale supérieure. Quels sont les facteurs de risque?

  • La nécrose de la tête fémorale est une complication redoutable du traitement de l'epiphysiolyse fémorale supérieure. Le but de ce travail est de reconnaître les facteurs de risque de survenue de cette complication. Nous avons revu de manière rétrospective les dossiers de 127 enfants (150 hanches) traités dans notre institution entre 1980 et 2004. Nous avons analysé les données cliniques et radiologiques avant et après le traitement, et au cours du suivi. La nécrose de la tête fémorale a été définie sur des critères radiologiques. Le risque de survenue de cette complication a été étudié en fonction de nombreux paramètres cliniques et radiologiques. Résultats: La nécrose est survenue au niveau de 12 hanches chez 11 patients (8 %) dont 10 avaient des glissements instables. Parmi les 130 hanches à glissement stable et quel que soit le grade, deux seulement se sont compliquées de nécrose. Chez les patients présentant une épiphysiolyse instable, le risque de survenue de nécrose augmentait avec le degré de glissement. La nécrose a été plus fréquente au niveau des têtes fémorales stabilisées par vissage multiple qu'au niveau de celles fixées par une seule vis. En conclusion, le caractère instable du glissement est un facteur de risque de survenue d'une nécrose de la tête fémorale lorsqu'une réduction partielle ou complète a été réalisée. La méthode thérapeutique de choix de l'épiphysiolyse est le vissage in situ, sans réduction, réalisé par une seule vis.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspects radiographiques et tomodensitométriques de la nécrose de la tête fémorale chez le drépanocytaire

  • Le but de cette étude est de décrire les signes radiographiques et tomodensitométriques et d’évaluer la gravité de la nécrose de la tête fémorale chez le drépanocytaire. Deux groupes de patients drépanocytaires (A : 14 patients sans douleur de hanche et B : 34 patients avec des douleurs de hanche) ont été explorés pendant 17 mois. Chaque patient a subi des radiographies (un cliché de face couché et un profil de Lequesne) et des coupes TDM des deux hanches. Tous les patients du groupe A ne présentaient aucune lésion de la hanche, en revanche, dans le groupe B, nous avons observé 42 ostéonécroses de la tête fémorale en radiographie standard et 51 ostéonécroses en tomodensitométrie (TDM). Ces lésions, souvent bilatérales (82,14 %), s’observaient plus chez des patients jeunes (entre 11 et 30 ans) et évoluaient plus rapidement dans les formes SS. Il n’y avait pas de différence de survenue selon le type hémoglobinique. Tout drépanocytaire présentant des douleurs de la hanche doit bénéficier d’une exploration par tomodensitométrie à la recherche d’une nécrose de la tête fémorale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéonécrose de la tête fémorale.

  • La tête fémorale est la plus fréquente des localisations des ostéonécroses aseptiques. Asymptomatique pendant les premiers mois ou années d'évolution, elle se manifeste par une douleur de hanche non spécifique survenant sur un terrain favorisant: fracture du col fémoral, corticothérapie et situations associées (lupus, greffe d'organe), alcoolisme, dyslipidémies, drépanocytose, infection par virus de l'immunodéficience humaine, maladie des caissons, maladie de Gaucher, sexe masculin. En l'absence de signe radiologique typique, l'examen le plus performant est l'imagerie par résonance magnétique (IRM). L'évolution vers une coxarthrose secondaire dépend du volume de la nécrose, apprécié par IRM. Les radiographies (voire le scanner), qui déterminent le stade évolutif, et l'IRM, qui détermine le pronostic de la lésion, dictent les indications thérapeutiques: traitement médical symptomatique ou chirurgical (forage, ostéotomie ou prothèse selon les cas).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov