Myxomatose [ Publications ]

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  • L'étude séro-épidémiologique, réalisée dans le gouvernorat de Monastir (Sahel Tunisien), a permis de démontrer l'existence et la prévalence de la myxomatose du lapin sous sa forme nodulaire classique. A cet effet, les souches virales isolées ont été identifiées par la technique d'immunodiffusion en milieu gélosé(IDG) utilisant un sérum spécifique anti-virus myxomateux. Les techniques sérologiques de fixation du complément (FC) et d'IDG ont permis de révéler la présence de taux d'anticorps spécifiques chez les lapins apparemment sains et les malades. Les deux techniques présentent une corrélation de 80,6%, la méthode de FC se montrant plus sensible que celle de l'IDG. Ainsi, le taux d'infection global des élevages est de 54,9% et le taux d'infection des animaux est de 32,63% (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La myxomatose dans les îles subantarctiques de Kerguelen, en l'absence de vecteurs, trente années après son introduction.

  • Le virus de la myxomatose a été introduit en 1955-1956 dans l'archipel de Kerguelen. Trente années après son introduction, le virus est présent sur pratiquement l'ensemble des zones occupées par le lapin. En l'absence des arthropodes vecteurs d'efficacité reconnue, les puces du lapin et les moustiques, le virus de la myxomatose est transmis par contact. Les dates d'apparition des poussées de myxomatose, l'absence de réelles épizooties, le taux plus important de males que de femelles présentant des symptômes sont autant d'éléments en accord avec une transmission du virus par contact. Le degré de virulence, testé sur 34 isolements entre 1984 et 1988, montre la dominance de virus atténués (Grades IIIA-IIIB).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov