Myopie [ Publications ]

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  • But : Évaluer l'évolution de la néovascularisation choroïdienne (NVC) après translocation maculaire dans la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) et dans la myopie dégénérative. Patients et méthode : Étude prospective de 42 yeux opérés consécutivement (28 DMLA, 14 myopies dégénératives) de translocation maculaire sans rétinotomie avec raccourcissement scléral, selon la technique de DeJuan, avec un recul minimum de 6 mois. Dans le groupe DMLA, les néovaisseaux étaient purement classiques dans 54 % des cas, et associés à des néovaisseaux occultes dans 46 % des cas. Un traitement laser sur une néovascularisation initialement extra ou juxta-fovéale avait été effectué préalablement dans 3 yeux. Les principaux critères d'évaluation étaient l'acuité visuelle et l'aspect observé en angiographie à la fluorescéine et au vert d'Indocyanine. Résultats : Après translocation, le déplacement fovéolaire était plus important dans les DMLA que chez les myopes (moyenne de 1 260 et 812 μm respectivement). Une photocoagulation au laser a été appliquée en postopératoire sur les NVC visibles extra ou juxta fovéaux chez 26 yeux (93 %) du groupe DMLA et 12 yeux (86 %) du groupe myopie. Le recul moyen était de 10 mois (6 à 18 mois). Une récidive néovasculaire est survenue dans 50 % des cas de DMLA et dans 14 % des yeux myopes dans un délai moyen de 5,6 mois (de 1 à 18 mois). Dans le groupe DMLA, les récidives étaient plus fréquentes en présence de NVC occultes qu'en leur absence (taux de récidive dans 66 % et 36 % respectivement). Les récidives atteignaient la nouvelle fovéa dans 69 % des cas. Dans 3 yeux, un complément de laser a été efficace sur des récidives extra ou juxta-fovéales. L'apparition de récidive néovasculaire était corrélée de manière significative avec un mauvais pronostic visuel: le gain moyen était de + 2,4 lignes chez les patients n'ayant pas de récidive ou lorsque la récidive restait juxta ou extrafovéolaire, de - 1,3 ligne lorsque la récidive était rétrofovéolaire, et de - 4,2 lignes lorsque la récidive était diffuse. Des NVC sont apparus dans une nouvelle localisation dans 1 cas au niveau d'un des sites d'injection de BSS. L'hyperfluorescence des NVC occultes semblaient s'estomper légèrement pendant les premières semaines postopératoires, mais restait inchangée à la fin du suivi. Dans un cas, une petite lésion polypoïdale juxtapapillaire a disparu après l'intervention. Conclusion: Nos résultats montrent que la chirurgie de translocation de semble pas modifier l'évolution de la néovascularisation classique et occulte. Le taux de récidive néovasculaire après translocation maculaire semble identique à celui décrite après traitement au laser des NVC extra-fovéaux dans la DMLA. Les récidives néovasculaires semblaient avoir un tropisme particulier pour la nouvelle fovéa. Malgré quelques complications post-opératoires, la translocation maculaire permet d'appliquer un traitement au laser sur les NVC devenus extrafovéaux, qui reste satisfaisant dans 57 % des cas. D'autres études sont nécessaires pour confirmer ces résultats et définir les meilleures indications du traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Photoablation excimer de surface (PRK) versus Lasik pour la correction des petites myopies.

  • Introduction : Au delà de - 6 dioptries, la procédure Lasik a démontré sa supériorité en terme de prédictibilité, efficacité et stabilité. En revanche, dans le domaine des petites myopies, existe une controverse entre Lasik et photoablation excimer de surface (PRK). Nous avons choisi de comparer les résultats quantitatifs et qualitatifs obtenus sur une série de 25 patients opérés par PRK et de 25 autres ayant subi un lasik. Matériel et Méthode : 2 groupes homogènes ont été constitués : groupe A Excimer et groupe B Lasik. La myopie initiale requise devait se situer entre - 2 et - 6 dioptries (D), éventuellement associée à un astigmatisme myopique ne devant pas dépasser - 1,75 D. Le laser excimer utilisé fut un laser Visx (Visx 20/20 ou Star S2) En cas de Lasik, la découpe du capot a été pratiquée avec un microkératome de type Automated corneal shaper (Baush & Lomb) ou Flap Maker (loltech). Une évaluation de la réfraction et des résultats visuels à été associée à la mesure des sensibilités aux contrastes et à l'éblouissement ainsi qu'au recueil des plaintes fonctionnelles Résultats: L'analyse est rétrospective et rapporte les résultats avec un recul de 2 ans. À ce terme, le taux d'yeux ayant retrouvé 10/10 et plus est superposable dans les deux groupes (62 % groupe A et 64 % groupe B). En revanche le profil de récupération visuelle est plus rapide après un Lasik. La meilleure acuité visuelle corrigée est favorablement préservée dans les deux groupes, mais est altérée par l'éblouissement dans le groupe Lasik. La réfraction cycloplégique montre une tendance à la régression plus importante en cas d'ablation de surface (10 % contre 4 %), surtout au delà de - 4 D (28 %). Il n'est pas noté de différence significative en matière de vision des contrastes, correctement conservée dans les 2 groupes Aucun cas de complication sévère n'est à mentionner au décours des deux techniques. Discussion-Conclusion: II semble qu'en matière de myopies faibles, PRK et Lasik offrent la même prédictibilité et garantissent de la même innocuité, à la condition d'une courbe d'apprentissage accomplie. Stabilité et réhabilitation visuelles seraient plus vite acquises après Lasik, qui assure de plus l'indolence postopératoire. Toutefois, l'application de cette technique à tous les degrés de myopie exige sa parfaite maîtrise, et un ajustage des nomogrammes d'ablation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats préliminaires du Laser Epithelial Keratomileusis pour le traitement de la myopie.

  • But de l'étude : Évaluer le laser epithelial keratomileusis (LASEK) myopique sur la réfraction, la douleur et le haze post-opératoires. Matériels et méthodes : Étude prospective monocentrique non comparative. Après consentement éclairé, nous avons inclus, à partir de juin 2000, les patients myopes dont l'équivalent sphérique était inférieur à 5 dioptries (D). Cette étude s'inscrivait dans le cadre d'une étude prospective comparative parallèle où l'oeil adelphe était opéré par photokératectomie réfractive. La technique du LASEK comprenait la réalisation d'un capot d'épithélium cornéen après application d'éthanol dilué. Ce capot était remis en place après photoablation et maintenu en place par une lentille de contact. Les résultats réfractifs étaient analysés et la douleur et le haze étaient quotés selon une échelle visuelle analogique de 0 à 10 et une échelle de 0 à 4 respectivement. Résultats : Notre étude comprenait 17 yeux (16 patients). Le LASEK a été réalisé avec succès dans 15 yeux (88,2 %). Un de ces yeux n'a pu cependant être analysé du point de vue réfractif et du haze post-opératoire à cause de la perte malencontreuse du capot lors de l'ablation de la lentille le lendemain de l'intervention. La cotation moyenne de la douleur maximale post-opératoire la nuit de l'intervention était de 5,7 ±2. L'équivalent sphérique (ES) pré-opératoire moyen était de - 2,5 ± 1 D, et après un recul moyen de 2 mois, l'ES post-opératoire moyen était de +0,26 ± 0,6 D. La prédictibilité était de 85,7 % et de 71,4 % pour un intervalle de ± 1 D et ± 0,5 D de la réfraction post-opératoire désirée respectivement. Le haze était inférieur à une croix dans 12 yeux (85,7 %) et était égal à une croix dans 2 yeux (14,3 %). Nous n'avons pas observé de complication, ni de perte de la meilleure acuité visuelle corrigée. Conclusion : Dans le traitement des myopies inférieures à 5 D, le LASEK apparaît comme une technique fiable et reproductible. Il permettrait de contrôler la douleur opératoire de façon satisfaisante, et de s'affranchir du risque des complications liées à la découpe d'un capot stromal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Photoablation réfractive excimer (prk) versus Intacs (ICRS) pour la correction des myopies faibles.

  • But de l'étude : Si les différences théoriques apparaissent évidentes entre les techniques de chirurgies ablatives et additives, qu'en est-il des résultats finaux ? Nous avons choisi de comparer la méthode de photoablation réfractive excimer de surface (PRK) à celle des segments intracornéens (Intacs ou ICRS) dans la correction des petites myopies. Matériel et Méthode : Deux groupes homogènes de 25 patients porteurs d'une myopie faible et pure ont été constitués : le groupe A réunissant les opérés par Excimer et le groupe B ceux porteurs d'Intacs. L'analyse fut rétrospective et compara les données obtenues à deux ans de recul, en terme de résultats réfractifs et de vision qualitative. Résultats : En terme d'acuité visuelle non corrigée, les pourcentages d'yeux ayant atteint au moins 20/40 (5/10) sont comparables dans les deux échantillons (respectivement 97 % dans le groupe A et 99 % dans le groupe B) En revanche, la proportion des patients ayant atteint 20/20 et plus est supérieure dans le groupe Intacs (77 %) contre 62 % dans le groupe PRK. Dans tous les cas, la qualité de la vision est altérée en période postopératoire précoce, puis se normalise entre le mois 1 et 3. Les plaintes fonctionnelles apparaissent plus fréquentes et plus durables dans le groupe des segments intra-cornéens. À l'appui de la vidéotopographie et de la réfraction cycloplégique, le risque de survenue d'un astigmatisme induit est significativement majoré en cas d'Intacs Aucune complication sévère n'est à décrire dans les deux groupes. Discussion-Conclusion: Les résultats obtenus sont en faveur de l'efficacité, de l'innocuité et de la prédictibilité des deux méthodes pour la correction des myopies faibles. L'pption des Intacs offre l'intérêt d'une ajustabilité potentielle et d'un respect de l'aire cornéenne centrale, mais semble limitée par la survenue d'un astigmatisme induit.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Translocation maculaire dans la néovascularisation choroïdienne rétrofovéolaire dans la DMLA et la myopie forte: premiers résultats.

  • Bases : La néovascularisation rétrofovéolaire est une cause importante de cécité. La technique chirurgicale de translocation par raccourcissement scléral proposée par De Juan permet un déplacement de la rétine neuro-sensorielle maculaire par rapport aux néovaisseaux choroïdiens rétrofovéaux, avec une fréquence moindre de complication en comparaison avec la technique initialement proposée comprenant une rétinotomie sur 360°. Les premiers résultats obtenus avec cette nouvelle technique sont évalués ici. Patients et méthodes : Les 10 premiers patients opérés selon cette technique présentaient des néovaisseaux rétrofovéaux apparus depuis moins de 3 mois, compliquant la DMLA (6 patients) ou la myopie forte (4 patients). Avant et après chirurgie, l'examen ophtalmologique complet comprenait une angiographie à la fluorescéine et en ICG, et une tomographie en cohérence optique. Résultats : Avec un recul moyen de 3 mois, l'acuité visuelle de loin s'est améliorée de 2 lignes ou plus dans 6 yeux (60 %), est restée stable dans 3 yeux (30 %) et s'est détériorée dans l'oeil. L'amélioration de la vision semblait supérieure dans le groupe des myopes. Le déplacement rétinien était en moyenne de 1,2 diamètre papillaire vers le bas dans la DMLA et 0,5 dans la myopie. La photocoagulation des néovaisseaux a été réalisé secondairement dans tous les cas. Les principales complications ont été le décollement de rétine (1 cas) et la néovascularisation au niveau du point d'injection (1 cas). Commentaires : La translocation rétinienne par raccourcissement scléral a permis une amélioration de la vision centrale dans plus de la moitié des cas chez nos patients, avec un taux modéré de complications. L'observation des patients à plus long terme reste indispensable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Facteurs de risque : la myopie

  • Le rôle de la myopie axile en tant que facteur de risque du glaucome reste controversé. Les grandes études épidémiologiques de référence suggèrent que la myopie modérée et surtout la myopie forte associée à une amétropie supérieure à −6 dioptries, sont un facteur de risque pour le développement et la progression de la neuropathie optique glaucomateuse , le risque de glaucome pourrait être en effet deux à trois fois plus élevé chez le sujet myope que chez le sujet non myope. Ce risque a été démontré comme étant indépendant des autres facteurs de risque du glaucome et de la pression intraoculaire (PIO) en particulier. Les yeux myopes ont des PIO légèrement plus élevées que celle des yeux emmétropes ou hypermétropes, bien que cette différence n’ait probablement pas un impact clinique significatif. L’association décrite entre glaucome et myopie est en partie attribuable à des biais de sélection : non seulement, les sujets myopes consultent en effet probablement plus souvent leur ophtalmologiste mais aussi, le glaucome est sous-diagnostiqué chez ces derniers en raison de la grande variabilité de la morphologie de leurs papilles optiques, surtout chez les grands myopes et de la difficulté d’interpréter leur champ visuel. La faiblesse de la matrice fibrogliale des fibres nerveuses au niveau de la tête du nerf optique et les altérations structurelles de la lame criblée et de la choroïde contribueraient à rendre la papille optique du myope plus susceptible aux fluctuations de la PIO et à accroître le risque de neuropathie glaucomateuse, surtout en cas de myopie forte. Concrètement, les petits myopes qui présentent à la fois une hypertension oculaire et un antécédent familial de glaucome seront suivis plus attentivement. En revanche, les myopes forts devront faire l’objet d’un dépistage de glaucome très rapproché. Après avoir tenu compte des mesures de pachymétrie cornéenne, une mesure de PIO supérieure à 17 mmHg doit déjà être considérée comme étant « critique » et un traitement médical hypotenseur considéré.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tolérance à moyen terme des implants myopiques de chambre antérieure dans le traitement chirurgical de la myopie forte.

  • But de l'étude: Déterminer la tolérance 4 ans après l'intervention de l'endothélium cornéen et de la barrière hémato-aqueuse d'yeux phakes, myopes forts, implantés dans un but réfractif avec un implant myopique de chambre antérieure. Matériel et méthodes: Vingt-et-un yeux phakes myopes forts (15 patients, dont la moyenne d'âge était de 33,6 ans au moment de l'intervention) ont été opérés en 1989 et 1990 par le même chirurgien (S.L.L.J.) avec mise en place dans la chambre antérieure d'un implant myopique de première génération (Implant Z.B.Domilens®). Un examen ophtalmologique complet incluant une microscopie spéculaire a été fait en pré-opératoire et tous les 6 mois. A 3 ans, tous les patients ont été convoqués pour un Laser Cell flare Meter. 14 yeux ont pu avoir cet examen. Résultats: Le résultat réfractif a été excellent pour tous les yeux avec amélioration de l'acuité visuelle corrigée. Deux yeux du même patient ont eu une diminution sévère du nombre de leurs cellules endothéliales nécessitant l'ablation de l'implant. Les 19 autres n'ont eu aucune complication: pas de perte de cellules endothéliales, pas de cataracte ni de décollement de rétine. Le résultat du Laser Cell Flare meter a été normal pour les 14 yeux ayant eu cet examen. Conclusion L'implant myopique de première génération a donné d'excellents résultats pour 1 9 yeux sur 21 avec une stabilité de la réfraction et une tolérance à l'implant parfaite 4 ans après l'intervention. Ces résultats très encourageants permettent de penser que l'on peut utiliser de nouveau ce type de correction de la myopie forte, d'autant plus que les nouveaux implants seraient mieux tolérés par l'endothélium cornéen. Ce type de chirurgie ne se conçoit cependant qu'à la condition absolue d'une surveillance stricte de la cornée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comparaison de la photo-kératectomie réfractive et du LASIK pour le traitement des myopies faibles.

  • Population, matériel et méthodes : Nous présentons une étude sur les résultats réfractifs et optiques obtenus et les complications observées après PKR et LASIK pour la correction de myopies inférieures à 6D, sans astigmatisme. Cette étude est rétrospective et concerne 729 yeux. Tous les patients ont été opérés par le même chirurgien, et avec le même laser excimer (un Technolas Keracor 117C). L'équivalent sphérique pré-opératoire des patients est compris entre - 0,5 et - 6D, et le cylindre pré-opératoire est toujours inférieur à - 0,5D. Les patients ont été séparés en deux groupes (groupes A et B), en fonction du traitement qu'ils ont reçu. Trois contrôles post-opératoires ont été retenus (le premier entre 3 et 7 jours, le second entre 1 et 3 mois, le troisième entre 10 et 14 mois). Résultats réfractifs : L'analyse statistique n'a mis aucune différence significative entre les résultats obtenus avec chacune de ces deux techniques chirurgicales. Complications : L'incidence des complications est proche pour les deux méthodes, mais les complications observées après LASIK (notamment les complications per-opératoires) sont plus variées et potentiellement plus graves. Discussion : Les deux techniques sont donc équivalentes en terme de résultats réfractifs, dans cette indication. Mais les complications observées après LASIK sont potentiellement plus graves, ce dernier constituant une véritable procédure chirurgicale. Conclusion : Les résultats réfractifs obtenus pour le traitement des myopies faibles sont comparables pour le LASIK et la PKR. L'utilisation de l'une ou l'autre des deux techniques semble fonction, à l'heure actuelle, des habitudes et de la préférence du chirurgien.

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Physiopathologie de la myopie, entre hérédité et environnement

  • La myopie est le trouble réfractif le plus fréquent dans le monde. Il s’agit donc d’un véritable problème de santé publique, notamment au regard des complications potentiellement cécitantes de la forme la plus grave, la myopie forte. Le déterminisme de la myopie est sous la dépendance de facteurs génétiques et environnementaux. Les études génétiques ont identifié plus d’une quarantaine de gènes candidats qui interviendraient dans la cascade physiopathologique ayant pour point de départ la phototransduction rétinienne et aboutissant à l’allongement axial du globe oculaire via le remodelage scléral. Les facteurs environnementaux influencent également ce remodelage au travers des informations visuelles perçues. En cas de vision de près prédominante, la boucle rétroactive « informations visuelles – croissance oculaire » induit un allongement axial. Ce phénomène appelé emmétropisation active est particulièrement évident chez certaines espèces animales et dans certaines populations humaines. Pour l’heure, malgré les efforts actuels de la recherche, l’absence d’identification d’un dénominateur moléculaire commun à toutes les cascades métaboliques en jeu ne permet pas de disposer d’un traitement efficace pour prévenir le développement de la myopie.

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Caractéristiques de la topographie cornéenne des candidats à la chirurgie de la myopie.

  • Introduction La vidéokératographie permet une analyse précise de la topographie cornéenne antérieure. Elle est indispensable en chirurgie réfractive pour apprécier les effets anatomiques de la chirurgie et pour sélectionner les indications en dépistant les kératocônes précoces. Méthodologie La topographie cornéenne antérieure a été étudiée chez 70 patients consécutifs (représentant 140 yeux) venus consulter pour une chirurgie de la myopie faible ou moyenne (- 1 à - 6) , 87 yeux portaient régulièrement des lentilles de contact. Avec l'appareil de la Société EYESYS, nous avons mesuré pour chaque œil la kératométrie au diamètre 3 mm, l'astigmatisme (Δk) à 3 mm, la valeur 1-S selon la méthode de Rabinowitz aux diamètres 3 et 5 mm. Résultats La kératométrie moyenne était de 43,50 ± 1,87 D sans différence notable dans le groupe des porteurs de lentilles de contact. L'astigmatisme moyen était de 0,909 ± 0,75 D, 51 cornées présentaient une asymétrie de courbures, et parmi celles-ci, 32 portaient des lentilles régulièrement , 8 cornées sur 140 (6 %) présentaient l'association d'une kératométrie centrale élevée (≥ 47 D) et une asymétrie cornéenne (valeur I-S >

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Correction des myopies faibles et moyennes par le laser Excimer Schwind.

  • But de l'étude Evaluer en terme d'efficacité, de sécurité, de prédictibilité et de stabilité les résultats obtenus après kératectomie photoréfractive au laser Excimer Schwind, sur des myopies faibles et modérées. Matériel et méthodes Il s'agit d'une étude rétrospective portant sur 253 patients, avec des myopies comprises entre - 0,75 et - 8 D et un astigmatisme inférieur à 1.50 D. La zone optique utilisée est comprise entre 5,3 mm et 6,5 mm. Le suivi des patients est de un an. Résultats A un an, 92 % des patients possèdent une acuité visuelle supérieure à 5/10, 90 % ont une meilleure acuité visuelle corrigée au moins égale à celle mesurée en pré-opératoire, 94 % sont emmétropes à ± 1 D et entre 6 mois et un an seulement 4 % ont vu leur équivalent sphérique se modifier de plus de 1D. Conclusions Les résultats réfractifs obtenus au cours des photoablations réfractives au laser Excimer Schwind sont excellents et au moins équivalents à ceux obtenus par d'autres modèles existants sur le marché. L'efficacité est d'autant meilleure que la myopie traitée est faible. A la fin de cette étude, le laser Schwind Keratom a été homologué en France.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Correction de la myopie forte par l'implant phaque fixé à l'iris (Implant Artisan).

  • Objectif : Apprécier l'efficacité et la tolérance de l'implant phaque (Implant Artisan 6 mm) chez des patients présentant une myopie forte Méthodes : 25 yeux présentant une myopie comprise entre - 7,50 et - 16 D ont été implantés avec un implant Artisan et suivis pendant 24 mois. Résultats : La réfraction en équivalent sphérique était de 13,8 ± 3,44 D en preopératoire et de 0,77 ± 0,57 D à 1 an. La meilleure acuité visuelle corrigé a été inchangée ou améliorée dans 62,5 % des cas. Nous n'avons pas observé d'uvéite de cataracte ou de glaucome Conclusion : l'implantation avec l'implant Artisan de 6 mm est une méthode efficace pour réduire ou corriger la myopie jusqu'à - 16 D. Une amélioration de la meilleure acuité visuelle corrigée a été observée dans la majorité des cas et les résultats ont également montré une bonne prédictibilité. Du fait d'un suivi encore trop court, nous ne pouvons pas apporter de conclusion définitive concernant la tolérance à long terme de l'implant Artisan de 6 mm.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Effets du ćhlorure de cyaninosides et de l'Héléniène sur la vision mésopique et scotopique dans la myopie et l'héméralopie.

  • Sur 31 malades ambulatoires atteints de troubles fonctionnels de la vision aux basses luminances, a été effectuée une étude clinique contrôlée comparant le chlorure de cyaninosides et l'Hélèniène. L'évolution, sous traitement par l'un ou l'autre des produits, de l'acuité visuelle photopique et mésopique, de l'électro-oculogramme et de l'adapto-électrorétinogramme a été évaluée. Si les deux produits comparés améliorent significativement l'acuité visuelle photopique et mésopique, seul le chlorure de cyanosides améliore les fonctions visuelles en rapport avec la vision mésopique et scotopique. Il est apparu une différence hautement significative entre malades traités par le chlorure de cyaninosides et malades traités par Hélèniène en ce qui concerne la vitesse d'adaptation visuelle en adapto-électrorétinographie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myopie transitoire post-traumatique ? À propos d’un cas

  • Nous rapportons le cas d’un jeune patient ayant présenté une myopie transitoire au décours d’un traumatisme à globe fermé spontanément résolutif. Le suivi clinique et échographique a permis de discuter les différents mécanismes physiopathologiques impliqués. Nous avons observé une bascule antérieure du plan iridocristallinien, une augmentation du diamètre antéropostérieur du cristallin probablement en rapport avec un œdème du cristallin, un décollement ciliochoroïdien et un œdème du corps ciliaire. L’évolution a été spontanément favorable en un mois avec une disparition quasi complète de la myopie. Le bilan échographique a également montré une fermeture de l’angle iridocornéen faisant courir le risque d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle pouvant faire proposer une iridotomie périphérique préventive. L’évolution spontanée a montré une réouverture de l’angle iridocornéen sur les principaux méridiens.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ametropies de l'enfant et leurs évolutions (myopie, hypermétropie, astigmatisme).

  • Les amétropies de l'enfant sont définies comme l'ensemble des caractéristiques optiques du globe oculaire qui ne permettent pas une vision nette en l'absence de trouble fonctionnel. La maturité sensorielle n'étant atteinte qu'à 4 ou 5 ans, les valeurs définissant ces amétropies évoluent avant cette date. La majorité des amétropies sont établies dès l'âge de 9 mois et peuvent être détectées par un examen réfractif sous cycloplégie. Cela est particulièrement vrai pour l'hypermétropie et l'astigmatisme. Plus les amétropies initiales sont importantes et plus elles tendent à persister. À 9 mois, 1 enfant sur 5 a une réfraction non physiologique. À partir de l'âge de 4 ou 5 ans, 1 enfant sur 4 a besoin d'une correction optique. Les myopies significatives sont peu fréquentes chez le jeune enfant. Elles apparaissent généralement entre 7 et 12 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les anneaux intracornéens pour la correction des faibles myopies.

  • But de l'étude La mise en place d'anneaux intracornéens (ICR) constitue une nouvelle méthode de correction des petites myopies, ainsi obtenue par l'effet d'un aplanissement indirect central, induit le bombement périphérique des segments. Cette technique, désormais homologuée en Europe, a fait l'objet d'une évaluation multi-centrique encore en cours et réglementée par la FDA (Food and Drug Administration) à laquelle nous avons pris part. Nous rapportons ici les résultats obtenus sur notre site à un an de recul. Matériel et méthode Vingt-cinq patients ont été inclus dans l'étude et 47 yeux opérés, avec un suivi allant de 3 à 18 mois. Une surveillance postopératoire rigoureuse a permis de recueillir des données concernant la récupération réfractive, la vision qualitative et le retentissement anatomique des segments intra-stromaux. Résultats A 1 an, une acuité visuelle non corrigée égale ou supérieure à 5/10

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Correction du vice de réfraction par lentilles de contact chez l'enfant amblyope atteint de myopie forte unilatérale.

  • L'amblyopie persistante sur myopie forte unilatérale (anisométropie supérieure ou égale à - 3,5 dioptries) est due à un défaut de dépistage précoce ou à une erreur de stratégie thérapeutique Pour prévenir cette deuxième cause, nous nous sommes intéressés aux avantages et aux inconvénients de la correction optique par lentilles de contact Après traitement, nous avons obtenu une nette amélioration de l'acuité visuelle de l'oeil amblyope. Les patients exophoriques ou exotropiques ont tous récupéré une vision binoculaire ou une union binoculaire ainsi que la majorité (3/4) des patients microesotropes. L'avantage de ce traitement est qu'il est permanent, esthétique et bien accepté par les parents.

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Protocole d'adaptation des lentilles de contact de l'aphakie et de la myopie chez l'enfant, surveillance et suivi.

  • Les auteurs rapportent leur protocole d'adaptation de lentilles de contact chez l'enfant et en particulier après cataracte traumatique. L'adaptation dans les délais les plus brefs après la chirurgie de la cataracte est indispensable pour débuter conjointement le traitment orthoptique de l'amblyopie.

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Myopie aiguë : signe d’appel d’une infection à hantavirus.

  • Une myopisation aiguë peut s’avérer être le premier signe d’appel d’une infection par hantavirus. En Belgique, cette virose est rarement létale, mais elle nécessite une prise en charge hospitalière urgente. Le mécanisme exact du trouble visuel reste encore mal expliqué. Les examens complémentaires qui permettraient de décrire le phénomène ne sont pas toujours réalisés. Deux cas nous permettent de faire la lumière sur une meilleure prise en charge et sur les mécanismes à explorer.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kératotomie radiaire asymétrique pour la myopie faible.

  • Les auteurs étudient 47 cas de myopie faible (-0,75 à -2,75 dioptries), opérés par kératotomie radiaire avec 2 incisions asymétriques supérieure et nasale, soit avec une technique russe avec approfondissement maximal, soit avec une technique à pleine épaisseur, la variable étant le diamètre de la zone optique. L'effet réfractif moyen a été 1,73 dioptrie et paraît stable à 2-3 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov