Myome [ Publications ]

L’embolisation des artères utérines dans le traitement des myomes utérins : état des lieux

  • L’embolisation des artères utérines (EAU) est une technique mini-invasive récente de traitement des myomes utérins. Les résultats des séries publiées ont montré une réduction rapide et sensible de la taille de l’utérus, une amélioration des hémorragies utérines, et une réduction des douleurs. L’hospitalisation et la convalescence sont réduites par rapport à l’hystérectomie. Un essai randomisé EAU vs hystérectomie a montré une diminution de la durée d’hospitalisation, une réduction du taux de complications majeures dans le groupe EAU mais une augmentation du taux de complications mineures. Des grossesses et des accouchements normaux ont été rapportés après EAU. Des complications rares mais graves ont été décrites. L’EAU peut être proposée comme une alternative sûre à l’hystérectomie ou à la myomectomie dans des cas bien sélectionnés. Elle ne doit pas être proposée en routine chez les patientes désirant une grossesse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Embolisation artérielle utérine par matériel résorbable avant myomectomie.

  • Objectifs. Les fibromes représentent une cause fréquente de consultation en gynécologie. La myomectomie est une alternative thérapeutique conservatrice. Le principal risque de cette intervention tient à son caractère hémorragique. L'objectif principal de cette étude est de montrer l'efficacité de l'embolisation transitoire des artères utérines pour diminuer les pertes sanguines et simplifier la myomectomie. Les objectifs secondaires sont d'évaluer la morbidité et la fertilité ultérieure. Patientes et méthodes. Il s'agit d'une étude rétrospective descriptive de vingt et un cas d'embolisation utérine avant myomectomie sur une période de 3 ans au Centre Hospitalier Universitaire de Dijon. Résultats. La myomectomie après embolisation avec du matériel résorbable est quasiment exsangue. Les moyennes des taux d'hémoglobine en pré et postopératoire sont comparables (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un rhabdomyome cardiaque évoquant le diagnostic anténatal d’une sclérose tubéreuse de Bourneville

  • Affection héréditaire rare, la sclérose tubéreuse de Bourneville (STB) est une phacomatose à transmission autosomique dominante. Les rhabdomyomes sont les tumeurs cardiaques les plus fréquentes chez l’enfant et le nourrisson, constituant l’un des modes de révélation les plus précoces de la STB. Ils permettent parfois d’en envisager le diagnostic en période anténatale parallèlement aux explorations génétiques et neurologiques. Nous rapportons le diagnostic d’une STB fœtale évoqué par la découverte anténatale d’un rhabdomyome cardiaque. Les explorations cérébrales prénatales, réalisées par imagerie par résonance magnétique (IRM), ont mis en évidence des localisations cérébrales confirmant le diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La place des agonistes de la GnRH dans le traitement par voies endoscopiques de l'endométriose et des fibromyomes

  • Les fibromyomes utérins et l'endométriose sont des pathologies bénignes très fréquentes chez la femme. Les fibromyomes sont souvent associés à une infertilité et/ou des ménorragies, cela spécialement lorsqu'ils sont sous-muqueux. L'endométriose est diagnostiquée chez plus de 35% des patientes stériles. Ces deux pathologies fréquentes sont oestrogéno-dépendantes et l'administration d'un agoniste de la GnRH a été proposée comme une approche non chirurgicale du traitement des fibromyomes et de l'endométriose. Ces agonistes de la GnRH ne peuvent pas être considérés comme un traitement médical définitif, car la plupart des fibromyomes et des kystes endométriotiques retrouvent leur taille initiale, cela 4 mois après l'arrêt du traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Léiomyome du corps ciliaire - À propos de trois cas

  • Cette étude rapporte les cas de trois patients, âgés respectivement de 16, 28 et 44 ans, atteints de léiomyomes du corps ciliaire. Chez deux patients, les tumeurs étaient localisées à l’œil gauche et au côté temporal du corps ciliaire. L’extension en chambre antérieure était documentée dans un cas. Deux yeux étaient énucléés et une iridocyclochoroïdectomie était effectuée sur le troisième. Des études immunohistochimiques ont montré une réaction positive à la « muscle specific actin », « smooth muscle actin » et à la desmine, tandis qu’une absence de coloration était observée à la vimentine, à l’HMB-45, et à la protéine S-100. Bien qu’il n’existe aucun signe distinctif du léiomyome intraoculaire, cette tumeur devrait être inclue dans le diagnostic différentiel devant une masse pigmentée du corps ciliaire, particulièrement chez des jeunes femmes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphangiomyome iliaque à forme anévrysmale. A propos d'un cas.

  • Le lymphangiomyome, atteinte isolée de lymphangiomyomatose, est une affection rare, caractérisée par la prolifération de cellules musculaires lisses dans les lymphatiques et les ganglions lymphatiques. Il est rapporté un cas isolé iliaque survenu chez une femme de 47 ans, sans antécédents, avec un bilan échographique de ménorragies, révélant une masse latéropelvienne droite. Le diagnostic lésionnel précis préopératoire restait difficile mais l'examen histologique ne laissait aucun doute quant à la nature de la tumeur qui restait isolée, notamment sans atteinte thoracique. A la différence de la lymphangiomyomatose, ou de l'atteinte pulmonaire qui peuvent requérir des traitements complémentaires, l'exérèse totale de la tumeur reste l'unique traitement dans les atteintes isolées, comme celle de notre observation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Léiomyome vésical entraînant la destruction d'un rein.

  • Le léiomyome de la vessie est une tumeur bénigne rare réputée avoir un bon pronostic après traitement chirurgical. Ceci n'est malheureusement pas toujours vrai. Nous rapportons le cas d'une patiente âgée de 33 ans qui a consulté pour des douleurs lombaires droites. Les explorations réalisées ont conclu à une tumeur solide du plancher vésical avec, en amont, un rein droit non fonctionnel et des voies urinaires gauches dilatées. La cystoscopie a objectivé une tumeur solide de la vessie périméatique droite. Des biopsies tumorales ont été faites en même temps qu'une montée de sonde double J gauche. L’étude anatomopathologique a conclu à un léiomyome vésical. Elle a eu une myomectomie par voie transvésicale. Les suites opératoires étaient simples. La patiente a toutefois gardé comme séquelle un rein totalement détruit.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Embolisation artérielle des myomes utérins.

  • Objectif. Traitement non chirurgical des myomes utérins symptomatiques par embolisation artérielle particulaire. Matériel et méthodes. 286 femmes âgées de 21 à 53 ans porteuses de myomes utérins symptomatiques chez lesquelles une intervention chirurgicale était indiquée. La taille et le nombre des fibromes ont été précisés par échographie préalable. Technique. Après introduction fémorale d'un cathéter 4 F, les artères utérines droite et gauche sont cathétérisées. Les particules de PVA sont injectées en flux libre jusqu'à dévascularisation. Résultats. 262 patientes ont pu être évaluées. La complète disparition des symptômes a été observée 245 fois, 17 échecs ont été observés. A six mois le volume des fibromes avait diminué en moyenne de 60 %. Les ménorragies disparaissent dans 90 % dès le 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les limites de la myomectomie cœlioscopique

  • La myomectomie cœlioscopique a démontré sa faisabilité par de nombreuses études cliniques. Les bénéfices à court terme de cette technique sont aujourd'hui établis. Ses limites sont inhérentes à la technique chirurgicale, au processus myomateux et au contexte clinique de la patiente. En utilisant des critères préopératoires d'exclusion liés à la taille et au nombre des myomes, elle permet le traitement endoscopique des patientes avec des taux faibles de laparoconversion et de complications per- et postopératoires. Un doute persiste néanmoins quant au risque de rupture utérine pendant la grossesse après myomectomie cœlioscopique. Son bénéfice par rapport à la laparotomie, en terme d'adhérences postopératoires, reste à confirmer. Le choix raisonnable d'une technique peu invasive semble cependant justifié.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Léiomyome abdomino-pelvien du ligament rond: apport de l'iconographie.

  • Le cas clinique d'un volumineux léiomyome abdomino-pelvien du ligament rond est rapporté avec l'iconographie de l'imagerie médicale par scanner et IRM (imagerie par résonance magnétique). Le léiomyome apparaît comme une tumeur bien encapsulée, hétérogène après injection de gadolinium en IRM ou même en contraste spontané au scanner. Le manque de spécificité fait que le diagnostic n'est souvent réalisé que lors de l'intervention chirurgicale. Le léiomyome du ligament rond, forme histologique la plus fréquente des tumeurs du ligament rond, doit être connu comme étiologie possible d'une masse inguinale ou d'une tumeur pelvienne située au voisinage du paramètre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyome extra-cardiaque de type foetal.

  • Les rhabdomyomes constituent un groupe de tumeurs bénignes du muscle strié. Ils sont distingués à la fois sur des données topographiques : cardiaque ou génital et sur des critères de différenciation histologique : type foetal ou adulte. La forme foetale est la plus hétérogène. Tantôt elle est constituée par des cellules en majorité immature, tantôt par un mélange d'éléments en cours de maturation. Cette diversité incite à distinguer des formes immatures (ou classiques) et des formes intermédiaires. Une observation de cette dernière variété est rapportée. Les auteurs rappellent leurs caractéristiques essentielles dont la signification exacte reste imprécise : anomalie de la différenciation du muscle strié ? véritable processus tumoral par anomalie génique ?.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyome du vagin. Revue de la littérature à partir d’un cas clinique

  • Le diagnostic différentiel d’une néoformation polypoïde vaginale doit prendre en considération le rhabdomyome du vagin, même s’il s’agit d’une tumeur extrêmement rare. Cet article présente une formation kystique retrouvée sur la paroi antérieure du vagin chez une patiente caucasienne âgée de 38 ans nullipare et asymptomatique. L’exérèse locale de la lésion et son examen anatomopathologique ont été réalisés. Le diagnostic définitif fut celui de rhabdomyome du vagin. La présentation de ce cas permet d’effectuer une revue de la littérature avec discussion des diagnostics différentiels.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyomes cardiaques et apoptose: les régressions sont-elles contrôlées par l'organisme?

  • A propos de 3 observations personnelles de rhabdomyomes détectés in utéro et régressant spontanément après la naissance, l'étude de la littérature montre que ces régressions sont plus fréquentes qu'on ne l'avait évalué initialement et qu'elles se déroulent durant les 2 premières années de vie. La régularité des involutions, les images histologiques d'apoptose (mort cellulaire contrôlée) ainsi que l'absence d'inflammation plaident pour l'intervention d'un ou de plusieurs facteurs endogènes qui pourraient être contrôlés par l'organisme. Ces fontes tumorales peuvent être rapprochées d'autres régressions de tumeurs bénignes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement endoscopique des myomes utérins.

  • La technique et les résultats de la résection endoscopique du myome sous-muqueux utérin sont étudiés à propos d'une série de 42 cas. Après hystérographie et hystéroscopie, la résection endoscopique est entreprise, sous couvert d'une dilatation du col, sous perfusion de glycocolle. La technique est très simple, n'excède jamais une demi-heure. Les suites opératoires sont de brève durée et l'hospitalisation dure en moyenne 24 à 48 heures. L'exérèse du myome sous-muqueux permet habituellement d'arrêter le traitement hormonal progestatif. En outre, elle représente une alternative à l'hystérectomie, lorsque le myome sous-muqueux est isolé et de taille peu importante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le léiomyome rétro-péritonéal: à propos de 2 cas.

  • Les tumeurs bénignes du muscle lisse sont fréquentes dans le tractus gastro-intestinal et génito-urinaire, et rares au niveau rétro péritonéal. Leur prévalence parmi les tumeurs rétropéritonéales primitives a été estimée entre de 0,5 à 1,2%. Une situation qui conduit à des erreurs de diagnostic. On rapporte dans cet article deux cas de léiomyome rétropéritonéal (LRP) retrouvés chez des femmes âgées entre 47et 54 ans. L'imagerie a mis en évidence une masse rétro-péritonéale, ce qui a motivé une exérèse totale de la tumeur. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire a posé le diagnostic de léiomyome rétro-péritonéal. L’évolution sans récidive était bonne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une complication rare des léiomyomes utérins: hémopéritoine massif par rupture de varices.

  • Les léiomyomes utérins sont des causes exceptionnelles d'hémopéritoine. Nous rapportons ici le cas d'une femme de 46 ans nullipare, en instance d'une hystérectomie totale indiquée pour utérus polymyomateux symptomatique. Elle a été opérée en urgence pour hémopéritoine aigu et massif compliqué de choc hémorragique. L'origine de l'hémopéritoine était la rupture spontanée d'une varice du léiomyome. Quoique rare l'éventualité d'un hémopéritoine causé par un fibrome utérin devrait être évoquée devant tout abdomen aigu spontané chez une femme en âge de procréer. La présence de varices sur les fibromes augmenterait le risque d'hémorragie spontanée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Léiomyome géant de la trompe utérine : une cause rare de tumeur abdominale

  • Les léiomyomes de la trompe utérine sont des tumeurs mésenchymateuses extrêmement rares. Leur découverte est souvent autopsique ou fortuite lors d’intervention chirurgicale. Nous rapportons un cas révélé par une volumineuse tumeur abdominale, qui nous a posé un problème diagnostique chez une patiente de 35 ans. Ni l’échographie, ni le scanner, ni même la laparoscopie exploratrice n’avaient permis de préciser l’origine tubaire de la tumeur. Le diagnostic a été finalement porté à la laparotomie. Une annexectomie avait été réalisée. L’examen histologique de la pièce avait conclu à un léiomyome sans atypie cellulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémopéritoine secondaire à la rupture des veines superficielles d’un léiomyome utérin

  • Les hémopéritoines d’origine gynécologique sont souvent secondaires à la rupture d’une grossesse extra-utérine. Les léiomyomes utérins demeurent une cause rare d’hémorragies intrapéritonéales. Nous rapportons un cas d’hémopéritoine secondaire à la rupture des veines superficielles d’un léiomyome utérin. Une myomectomie respectant l’utérus était réalisée avec des suites favorables. Le léiomyome utérin peut se révéler par un hémopéritoine massif et doit être suspecté chez toute femme présentant une masse pelvienne avec état de choc.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Leiomyome de l'urethre feminin (à propos d'un cas et revue de la littérature).

  • Le léiomyome est une tumeur bénigne, sa localisation au niveau de l'urèthre féminin est exceptionnelle. Cette tumeur est habituellement asymptomatique, mais peut être à l'origine d'une dysurie, d'une pollakiurie, ou d'une rétention urinaire et, parfois, d'une dyspareunie. Le diagnostic, rarement évoqué en préopératoire, peut être actuellement envisagé grâce à l'échographie transvaginale. Le traitement est chirurgical et consiste en une excision complète de la tumeur. Un peu plus d'une trentaine de cas ont été rapportés dans la littérature. Nous en rapportons un nouveau cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyome cardiaque de l'enfant et sclérose tubéreuse de Bourneville.

  • Les rhabdomyomes cardiaques sont des tumeurs congénitales rares, issues d'un processus dysembryoplasique précoce dans l'organogenèse. Ce sont des hamartomes, généralement bénins, qui peuvent représenter la première manifestation d'une phacomatose, la sclérose tubéreuse de Bourneville, à laquelle ils sont associés dans plus de la moitié des cas. Onze observations d'enfants ayant une rhabdomyomatose cardiaque sont rapportées. Tous ces enfants ont également des lésions extracardiaques dans le cadre de la sclérose tubéreuse de Bourneville.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov