Myome [ Publications ]

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  • But de l'étude: Évaluer les résultats du traitement hystéroscopique des myomes sous muqueux. Patientes et méthode: Entre janvier 1990 et décembre 1996, 200 patientes ont eu une résection hystéroscopique de 289 fibromes. Les indications étaient: ménométrorragies (n = 159), métrorragies postménopausiques (n = 22), cause unique d'infertilité (n = 19). Chez seize patientes, infertilité et ménométrorragies étaient associées. Résultats: La durée moyenne du suivi postopératoire a été de 33,4 mois (± 19,2). Vingt-trois patientes ont été perdues de vue. En raison du volume des myomes, 35 patientes ont eu une résection en deux ou trois temps, et 241 électrorésections ont été pratiquées. Douze complications ont été observées (5 %). Aucune d'entre elles n'a entraîné une réintervention, un séjour en réanimation ou un décès. Les ménométrorragies ont été contrôlées dans 74 % des cas. Le taux de récidives hémorragiques a été de 16,5 % et le taux de reprises chirurgicales de 13,6 %. Les facteurs prédictifs d'échecs étaient la taille du myome supérieure à 5 cm, le nombre de myomes intracavitaires supérieur à 3, le caractère polymyomateux de l'utérus, l'hystérométrie supérieure à 12 cm et les myomes de type II. Huit des 35 patientes infertiles ont obtenu une grossesse avec un taux de naissances de 2 sur 35 (5,8 %). Conclusion: La résection hystéroscopique des myomes sous muqueux est une technique sûre, efficace et reproductible dans le traitement des ménométrorragies. Les myomes à large composante intramurale type II et les myomes volumineux constituent les limites de la technique endoscopique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Léiomyome dartoïque du mamelon: deux cas chez l'homme.

  • Introduction. Le léiomyome dartoïque est une tumeur musculaire lisse bénigne, rare, solitaire, particulière par son caractère indolore. La localisation de cette tumeur au mamelon est exceptionnelle surtout chez l'homme. Observations. Un homme de 47 ans, avait depuis deux ans une lésion papulonodulaire bien limitée, mesurant 2 cm de diamètre, érythémateuse, prurigineuse, indolore, localisée au mamelon droit. Un homme de 37 ans, avait depuis cinq ans une plaque papulonodulaire de couleur chair, de 1,5 cm de diamètre, prurigineuse, indolore de l'aréole mammaire gauche. L'examen anatomopathologique de la biopsie de ces deux tumeurs cutanées permettait de retenir le diagnostic de léiomyome dartoïque. En l'absence de symptomatologie fonctionnelle douloureuse, l'abstention thérapeutique chirurgicale était décidée. Commentaires. Les léiomyomes cutanés sont des tumeurs bénignes développées à partir des muscles lisses du derme. Ils sont classés en trois groupes : les piloléiomyomes dérivant des muscles arrecteurs du poil, les angioléiomyomes dérivant de la média des petites veines dermiques et les léiomyomes dartoïques ou léiomyomes génitaux dérivant des muscles lisses du scrotum, de la vulve et du mamelon. La présentation clinique du léiomyome dartoïque est celle d'un nodule unique intradermique, érythémateux, centimétrique. Certains auteurs insistent sur le caractère indolore du léiomyome dartoïque, le différenciant des autres types de léiomyomes. La symptomatologie prurigineuse existant dans ces deux observations est un élément particulier que nous rapportons. L'exérèse chirurgicale est le traitement habituellement proposé.

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Myome et infertilité : analyse de la littérature

  • L’influence des fibromes utérins sur la gestation est établie. Cependant leurs effets sur la fertilité donnent lieu à des controverses. Le but de cette revue de la littérature, de janvier 1988 à décembre 2000, est de clarifier la relation fibrome et infertilité, et d’évaluer l’impact de la myomectomie sur le taux de grossesse au sein d’une population de patientes infertiles. En procréation naturelle, 54 publications ont été sélectionnées et 40 incluses dans l’analyse. Aucune étude rapportant le taux de grossesse comparatif en présence et en l’absence de myome n’a été publiée. Le taux de grossesse après myomectomie chez des femmes infertiles allait de 9,6 % à 76,9 %, sans comparaison avec une population témoin. En assistance médicale à la procréation (AMP), cinq publications ont été retenues. La présence d’un myome, a fortiori sous-muqueux ou interstitiel déformant la cavité utérine, avait un effet délétère sur les résultats du replacement embryonnaire. La résection hystéroscopique de myomes sous-muqueux augmentait le taux de grossesse. La relation myome et infertilité apparaît très probable, cependant aucune preuve formelle n’est, à ce jour, disponible. La myomectomie n’a pas fait la preuve de son intérêt sur le plan statistique, toutefois en procréation naturelle, dans les 24 mois suivants la chirurgie, près de 60 % des femmes infertiles ont débuté une grossesse. Ce résultat est diminué en cas d’association à d’autres facteurs d’infertilité. En AMP, les résultats de la myomectomie sont contradictoires. Des études prospectives randomisées seraient nécessaires.

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Agénésie cervicale congénitale : grossesse obtenue après transfert intra-myométrial d’embryon

  • L’agénésie cervicale est une pathologie congénitale rare liée à une anomalie de développement du système mullérien. Nous décrivons le cas d’une patiente de 22 ans consultant pour infertilité primaire depuis 3 ans et présentant une agénésie cervicale complète. Le bilan ovarien et le caryotype étaient normaux. L’exploration chirurgicale avait mis en évidence une agénésie cervicale complète. Une grossesse a été obtenue après transfert trans-myométrial d’un embryon obtenu par fécondation in vitro. Une césarienne a été réalisée à 36 semaines d’aménorrhées devant des contractions utérines douloureuses. Une prévention de l’hémorragie du post-partum a été réalisée par injection de 150 mg d’acétate de médroxyprogestérone. Le contrôle de la vacuité utérine en post-partum était satisfaisant. La chirurgie par anastomose cervico-utérine peut être proposée aux patientes présentant ce type d’agénésie cervicale car elle offre des chances de grossesse spontanée. Mais cette chirurgie expose les patientes à un risque d’échec, et de complications sévères pouvant se solder par une hystérectomie. En choisissant le transfert trans-myométrial par voie vaginale, la patiente a été exposée au risque de fausse couche soulevant le problème de l’évacuation utérine. Le fait que la patiente ait accouché après 34 SA est encourageant dans la prise en charge de l’infertilité liée à l’agénésie cervicale.

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Fibromes utérins: fertilité après myomectomie. A propos de 41 cas.

  • Les fibromes utérins étant l'une des pathologies les plus fréquentes de la femme en activité génitale, nous nous sommes intéressés à leur rôle dans l'infertilité surtout lorsqu' aucune autre cause n'est retrouvée. Il s'agit d'une étude rétrospective, sur une série continue de 41 patientes infertiles entre janvier 1998 et décembre 2001, qui va essayer de cerner l'intérêt de la myomectomie dans ces cas et les facteurs influençant les résultats en post-opératoire. Vingt quatre patientes ont été abordées par laparotomie, sept par coelioscopie et dix par hystéroscopie. Après l'intervention, 19 femmes ont eu une grossesse (46,34%) dans un délai de 3 à 36 mois (moyenne de 15,5 mois). L'âge inférieur à 40 ans, une stérilité d'une durée n'excédant pas les 5 ans et l'absence de facteurs associés d'infertilité semblent augmenter les chances de concevoir après myomectomie. Il n'existe pas de différence significative pour les grossesses obtenues entre les stérilités primaires et secondaires. Nous n'avons pas constaté, concernant le taux d'obtention de grossesses, de différence significative selon le nombre, la taille et le siège des myomes en préopératoire. Les différentes voies d'abord ont permis d'obtenir des taux de grossesses équivalents. Ainsi, il est logique de proposer à des patientes stériles avec un utérus fibromateux,une myomectomie et ce d'autant plus que la patiente est jeune , que sa stérilité est inexpliquée et qu'elle dure depuis moins de 5 ans.

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Le sport : un élément clé pour la contractilité myométriale et la régulation des adipokines chez la femme enceinte obèse ?

  • L’obésité est un problème majeur de santé publique. Les femmes enceintes sont également concernées par cette épidémie. L’obésité chez la femme enceinte s’accompagne d’une augmentation des complications obstétricales et néonatales, mais est aussi responsable d’une altération de la qualité du travail qui pourrait s’expliquer par une activité contractile myométriale réduite. Cela aboutit à une augmentation du taux de césariennes et d’hémorragies du post-partum, dans cette population particulièrement à risque. Les adipokines, hormones sécrétées par le tissu adipeux, pourraient avoir un rôle dans l’altération de la contractilité du myomètre. La perte de poids chez ces patientes repose sur une prise en charge diététique, mais aussi sur l’activité physique. Cette dernière va permettre une diminution du volume du tissu adipeux et ainsi une amélioration de l’action des adipokines, ce qui pourrait être une piste pour améliorer la contractilité utérine. L’objectif de cette revue de la littérature est de faire le point sur les connaissances actuelles concernant le rôle des adipokines sur la contractilité utérine chez les femmes enceintes obèses et d’évaluer l’intérêt du sport pour améliorer la contractilité chez ces femmes et ainsi diminuer les complications obstétricales liées à l’obésité.

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Résultats des myomectomies hystéroscopiques

  • Les principaux symptômes liés aux fibromes sous-muqueux sont les ménométrorragies, l’infertilité, et les métrorragies post-ménopausiques. Les premières tentatives de résection endo-utérines de fibrome par hystéroscopie ont été rapportées par Neuwirth à la fin des années 1970. Des publications avec un suivi à long terme chez des patientes qui présentent des ménométrorragies sont maintenant disponibles. Avec un recul de cinq ans ou plus, les résultats favorables intéressent 70 à 85 % des patientes. Les fibromes à composante intra-murale prédominante et les fibromes volumineux de plus de 4 cm constituent les limites de l’abord hystéroscopique. Avant résection, un traitement préparatoire par analogues de la LHRH peut être indiqué dans des cas bien précis (fibromes volumineux, patientes avec anémie ferriprive). Les résections itératives sont possibles après échec d’un premier traitement, afin de réduire le nombre d’hystérectomies pour fibrome. Chez les patientes stériles porteuses d’un fibrome sous-muqueux, les taux de grossesses sont améliorés après myomectomie hystéroscopique. Cette technique permet également de contrôler de façon sûre et efficace les métrorragies post-ménopausiques. Au total, la résection endo-utérine est le traitement de référence des fibromes sous-muqueux symptomatiques.

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Alternatives endocavitaires à la myomectomie dans le traitement des fibromes symptomatiques

  • Les techniques hystéroscopiques de réduction endométriale ont été décrites dans le traitement des ménométrorragies induites par des myomes déformant la cavité utérine chez les femmes sans désir de préserver leur fertilité. Ces techniques, utilisées de manière concomitante à la destruction du myome sous-muqueux, semblent plus efficaces sur le contrôle des saignements que la myomectomie seule. De plus, la destruction endométriale isolée présente des résultats intéressants en termes de saignements dans le traitement des myomes sous-muqueux même si elle paraît donner de moins bons résultats que chez les femmes ayant une cavité utérine normale. Les techniques de seconde génération sont à utiliser préférentiellement, du fait de leur plus faible taux de complications. Enfin, les grossesses pouvant survenir après destruction endométriale présentent un taux important de complications. Il est donc nécessaire d’informer les patientes de ces risques et de proposer systématiquement un moyen de contraception efficace. Il n’existe pas de méthode de contraception préférentielle recommandée à l’heure actuelle. Si une stérilisation tubaire hystéroscopique (Essure

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Myomectomie hystéroscopique utilisant l’énergie bipolaire : vers un « gold standard » ?

  • L’électrorésection hystéroscopique s’est imposée ces dernières décennies comme le traitement de choix des myomes sous-muqueux. Les progrès techniques actuels ont permis le développement de résecteurs hystéroscopiques utilisant l’énergie bipolaire, à l’exemple des nouvelles pinces utilisées en chirurgie ouverte et en cœlioscopie. Les principaux bénéfices attendus sont la disparition des risques d’hyponatrémie et de brûlures électriques. Les études d’évaluation de ces techniques ont montré que l’utilisation du courant bipolaire en hystéroscopie était aussi efficace que les systèmes de résection monopolaire classiques. Cependant, aucune publication n’a encore montré en pratique clinique la fiabilité accrue des résecteurs bipolaires et il n’existe actuellement aucun argument pour considérer leur utilisation comme un « gold standard ». En parallèle, l’utilisation du courant bipolaire et la diminution du calibre des endoscopes ont permis le développement rapide des hystéroscopies « opératoires » réalisées en consultation externe. Même si l’impact financier reste à évaluer, l’absence de geste anesthésique et de dilatation cervicale a permis un gain de temps et de sécurité.

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Rhabdomyome multifocal et tomographie par émission de positons.

  • Objectifs. - Présenter le premier cas de rhabdomyome multiple de type adulte découvert lors d'une tomodensitométrie par émission de positons et y associer une brève revue de la littérature. Méthode. - Le rhabdomyome multifocal a été découvert chez un homme asymptomatique de 65 ans sur une tomographie par émission de positons (TEP). Une exérèse chirurgicale a été pratiquée permettant un diagnostic histologique. Résultat. - Le rhabdomyome de type adulte est une tumeur mésenchymateuse rare qui se développe généralement lentement et est principalement localisée au niveau de la tête et du cou. Son caractère multifocal est rare et inhabituel. La TEP (réalisée pour l'exploration d'un nodule pulmonaire) retrouvait trois lésions hyperfixantes dans la régions de la tête et du cou, confirmées par la tomodensitométrie et l'IRM, sans permettre le diagnostic, imposant une exploration chirurgicale. Conclusion. - Cette observation révèle le caractère hyperfixant du rhabdomyome en TEP. La tomodensitométrie et l'IRM doivent préciser au mieux l'extension de cette tumeur afin de définir les modalités du traitement, la chirurgie doit être conservatrice et n'est indiquée qu'en cas de tumeur symptomatique.

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Pathologie myométriale.

  • Léiomyomes et adénomyose représentent les processus pathologiques myométriaux les plus fréquents, auxquels s'ajoutent de plus rares pathologies kystiques ou vasculaires. Après des rappels anatomiques, physiologiques et histologiques sur le myomètre, l'aspect normal de l'utérus en échographie et en IRM sera précisé. La pathologie léiomyomateuse sera détaillée sous forme de rappels anatomo-pathologiques puis en précisant les diverses formes de myomes rencontrés en échographie-Doppler, hystérographie et hystérosonographie, IRM et tomodensitométrie. Le rôle thérapeutique de l'artériographie pelvienne grâce aux techniques d'embolisation par voie artérielle sera abordé. L'adénomyose représente la deuxième pathologie myométriale essentielle, souvent associée aux léiomyomes. À partir de sa définition histopathologique, la valeur diagnostique et les limites de l'échographie pelvienne transabdominale, endovaginale et de l'IRM seront largement détaillées. Les pathologies kystiques intramyométriales (adénomyose kystique, myome en dégénérescence kystique et kystes vestigiaux) et vasculaires (malformations vasculaires intramyométriales ou paramétriales) sont rares mais doivent être connues pour optimiser une prise en charge thérapeutique adéquate, chirurgicale ou vasculaire interventionnelle.

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Hors fertilité, place de la myomectomie en périménopause et après la ménopause

  • En périménopause et après la ménopause, de plus en plus de patientes souhaitent une alternative à l’hystérectomie, que ce soit pour préserver leur fertilité ou pour conserver leur utérus en dehors d’un désir de grossesse. L’évolution des fibromes est imprévisible. Les fibromes sous-muqueux devront être traités par résection hystéroscopique. Il existe un risque de récidive et de seconde intervention dans 16 à 21 % des cas. Les fibromes interstitiels ou sous-séreux pourront être traités par myomectomie. La voie d’abord devra être préférentiellement cœlioscopique en raison d’une diminution de la durée d’hospitalisation, de convalescence et des douleurs postopératoires. Quatre à 16 % des patientes devront subir une seconde intervention pour récidive. Si l’hystérectomie est décidée, elle devra être réalisée préférentiellement par voie vaginale ou cœlioscopique. Le taux de complications per- et postopératoires est similaire entre la myomectomie et l’hystérectomie. L’hystérectomie devra être privilégiée à la myomectomie si la patiente présente un facteur de risque particulier de pathologie maligne ou si le fibrome apparaît ou augmente de taille après la ménopause.

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Léiomyome de l'oesophage.

  • INTRODUCTION : Le léiomyome de l'oesophage est une tumeur bénigne rare ne représentant que moins de 1 % de l'ensemble des tumeurs oesophagiennes. OBSERVATION : Il s'agit d'une patiente âgée de 70 ans, ayant une tumeur pariétale symptomatique de l'oesophage thoracique et énuclée par thoracotomie droite. L'histologie confirme un léiomyome. L'évolution ultérieure est favorable. COMMENTAIRES : Le léiomyome se développe souvent à partir de la musculeuse et exceptionnellement à partir de la musculaire muqueuse, se traduisant respectivement par une tumeur pariétale et une tumeur endoluminale pédiculée. En dehors des léiomyomes asymptomatiques où l'abstention chirurgicale est discutée, les autres cas sont opérés. L'énucléation est le geste idéal et peut être réalisé par vidéothoracoscopie. La résection oesophagienne est discutée en cas d'impossibilité d'énucléation, de léiomyome géant ou annulaire de la jonction oesogastrique ou en cas de plaie muqueuse irréparable. Quant à l'exérèse endoscopique, elle reste justifiée pour le léiomyome pédiculé. La transformation maligne du léiomyome est exceptionnelle mais l'association avec une myomatose oesophagienne ou un carcinome de l'oesophage est possible, incitant certains auteurs à opérer même les léiomyomes asymptomatiques et de petite taille.

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Croissance explosive de myome utérin et risque carcinologique ovarien sous tamoxifène chez une patiente non ménopausée porteuse d'une mutation BRCA1-BRCA2.

  • Objectif. Rapporter le cas de croissance bruyante d'un myome sous tamoxifène chez une femme non ménopausée pour un cancer du sein hormono-dépendant et évoquer les risques carcinologiques ovariens dans ce contexte en raison d'une mutation BRCA1-BRCA2. Cas. Quatre mois après le traitement chirurgical, une chimiothérapie adjuvante et l'instauration d'une hormonothérapie par tamoxifène, une augmentation brutale du volume de l'abdomen a motivé la réalisation d'une échographie puis d'une coelioscopie qui ont confirmé le diagnostic de myome expansif. Une polymyomectomie par laparotomie a été réalisée. Conclusion. La prescription de tamoxifène chez une femme non ménopausée avec une pathologie gynécologique sous-jacente, porteuse ou non d'une mutation BRCA1-BRCA2 peut s'avérer délicate. Une surveillance clinique et échographique régulière est nécessaire.

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Rhabdomyome basi-lingual. A propos d'un cas traité par voie endoscopique.

  • Le rhabdomyome de type adulte est une tumeur rare des muscles striés qui siège principalement dans la sphère pharyngolaryngée. Son évolution est lente et longtemps asymptomatique. Nous présentons un cas de rhabdomyome basi-lingual révélé par une dysphagie. Le bilan d'extension par un scanner et une IRM a permis de confirmer qu'il s'agissait d'une tumeur unique, bien limitée et peu infiltrante en base de langue. Le diagnostic a été confirmé par la réalisation de biopsies profondes. L'aspect histologique est maintenant bien codifié avec des cellules musculaires striées bien différenciées qui ont un cytoplasme abondant, granuleux et éosinophile avec la présence de striations transversales. Les principaux diagnostics différentiels histologiques sont, le myoblastome ou tumeur d'Abrikossof, le rhabdomyosarcome, et l'hibernome. Une exérèse par voie endoscopique a été réalisée avec des suites simples. Une surveillance clinique et tomodensitométrique prolongée doit être instaurée du fait de l'apparition de récidives tardives.

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Léiomyome utérin avec infiltration lymphocytaire massive : une observation

  • L’infiltration lymphocytaire massive des léiomyomes utérins est une entité rare , à notre connaissance, seuls 20 cas ont été rapportés dans la littérature. Nous rapportons une nouvelle observation chez une patiente âgée de 35 ans ayant bénéficié d’une myomectomie. Macroscopiquement, la tumeur était de consistance ferme et de couleur blanchâtre. À l’histologie, elle était formée par une prolifération fusocellulaire de faible densité parsemée d’un infiltrat lymphocytaire assez abondant associé à des amas lymphoïdes et à quelques plasmocytes. À l’étude immunohistochimique, l’infiltrat lymphocytaire était formé surtout de lymphocytes T exprimant CD8. Les cellules fusiformes avaient exprimé l’actine muscle lisse, la desmine et H-caldesmone confirmant leur nature musculaire lisse. La pathogénie de cette entité rare est mal élucidée mais c’est une lésion qui mérite d’être connue par le pathologiste puisqu’elle peut poser un problème de diagnostic différentiel en particulier avec un lymphome utérin, une pseudotumeur inflammatoire ou plus rarement un pyomyome.

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Place de la myomectomie chez une patiente en situation d’infertilité

  • Cinq à 10 % des cas d’infertilité avant une prise en charge médicale sont associés à la présence de myomes utérins. Ceux-ci sont considérés comme l’unique facteur d’infertilité dans 1 à 3 % des cas. Leurs conséquences sur la fertilité et la place du traitement chirurgical donnent lieu à des controverses. Le but de cette revue de la littérature, d’articles publiés entre janvier 1990 et novembre 2010, est de clarifier la relation fibrome et infertilité, et d’évaluer l’impact de la myomectomie au sein d’une population de patientes infertiles. En procréation naturelle aussi bien qu’en assistance médicale à la procréation (AMP), la résection hystéroscopique des myomes sous-muqueux améliore le taux de grossesses. Les myomes intra-muraux altèrent les paramètres de fertilité mais la myomectomie n’améliore ni la fertilité spontanée, ni les résultats de l’AMP. Des études de bonne qualité méthodologique sont nécessaires pour conclure. Les myomes sous-séreux n’ont pas d’impact sur les paramètres de fertilité et la myomectomie ne confère aucun bénéfice.

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Localisation atypique de myomes en peropératoire: à propos de deux cas dont un dans un contexte d'urgence.

  • Les fibromyomes sont des tumeurs bénignes de localisation utérine courante. Elles sont fréquentes chez la femme noire, le diagnostique est échographique et anatomo-histologique. La localisation extra utérine est rare et de physio-pathogénie mal connue. Cette localisation pose des problèmes de diagnostique. Nous rapportons deux cas cliniques de fibromes localisés sur le segment sigmoïdien de l'intestin et sur la paroi interne du muscle transverse de l'abdomen d'une part chez une patiente âgée de 41 ans et d'autre part en région épigastrique, chez une patiente de 47 ans. Toutes les patientes ont été opérées respectivement l'une de myomes utérins pour infertilité et l'autre de laparotomie en urgence pour syndrome sub-occlusif au cinquante huitième jour post hystérectomie. Ces observations doivent inciter les cliniciens ou les radiologistes à réaliser un bilan étendu à la recherche de localisation extra-utérine avant une myomectomie ou hystérectomie car un myome peut en cacher un autre en dehors de l'utérus.

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Chapitre C-2 B - Traitement de l’hyperactivité détrusorienne neurologique : détrusoromyomectomie

  • Le but de cet article est de faire une mise au point sur les principes techniques et les résultats de l’autoagrandissement vésical par détrusoromyomectomie. Cette technique a en effet réguliérement été présentée depuis les années 70 comme une alternative à l’entérocystoplastie, notamment chez l’enfant. Cette revue de la littérature permet de démontrer que les résultats actuels de l’auto-agrandissement vésical sont extrêmement controversés. Les séries portant sur des patients avec des vessies neurologiques suivis pendant un délai moyen relativement long (autour de 6 ans) concluent en majorité à une inefficacité de la technique à la fois sur le plan fonctionnel mais aussi sur le plan objectif (résultats urodynamiques). Au final, il semble difficile de recommander l’auto augmentation vésicale par détrusoromyomectomie comme alternative fiable à l’entérocystoplastie qui demeure la technique de référence.

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La myomectomie par cœlioscopie en 2007 : état des lieux

  • Quinze ans après le début de sa diffusion, les bénéfices de la voie d'abord cœlioscopique dans la chirurgie du fibrome sont établis. Certaines critiques persistent encore concernant sa faisabilité technique et la qualité de la cicatrice utérine obtenue. Les indications restent le plus souvent limitées aux fibromes de taille inférieure à 8–9 cm et de nombre inférieur à 3–4. La technique chirurgicale est bien codifiée avec une durée moyenne opératoire acceptable. Le taux de conversion se situe entre 1 et 3 % lorsque l'intervention est confiée à un opérateur entraîné, le risque hémorragique est faible et moins important que par laparotomie, et la survenue de complications postopératoires immédiates est rare. Les résultats en termes de fertilité sont encourageants puisque plus de 50 % des patientes infertiles conçoivent après l'intervention, ce taux étant augmenté jusqu'à 61–76 % en cas d'infertilité isolée, ce qui est comparable aux résultats retrouvés après myomectomie par laparotomie.

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