Myocardite [ Publications ]

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  • Les auteurs rapportent une observation de myocardite aiguë à éosinophiles (MAE) avec insuffisance ventriculaire gauche aiguë, précédée par une pneumopathie aiguë hypoxémiante à éosinophiles. Le diagnostic de myocardite est affirmé sur des critères histologiques. Celui de pneumopathie à éosinophile est fondé sur la richesse du lavage broncho-alvéolaire en polynucléaires éosinophiles et l'aspect tomodensitométrique. Les lésions pulmonaires ont rapidement et complètement régressé, et une récupération complète de la fonction ventriculaire gauche a été obtenue grâce à une corticothérapie prolongée. Cette évolution favorable s'est maintenue après 11 années de surveillance et malgré la persistance d'une hyperéosinophilie chronique modérée. En l'absence d'argument clinique ou paraclinique spécifique, le diagnostic de MAE repose sur la mise en évidence d'un infiltrat inflammatoire riche en polynucléaires éosinophiles et de lésions nécrotiques au niveau du myocarde. Cette signature histologique de l'affection peut être obtenue in vivo par la réalisation de biopsies endomyocardiques dont il faut savoir poser très rapidement l'indication. Seule l'instauration d'une corticothéraple précoce et intensive paraît pouvoir infléchir une évolution fréquemment péjorative. L'ensemble des observations anatomo-cliniques et expérimentales permettent d'imputer l'agression myocardique aux effets cytotoxiques des composants protéiques granulaires libérés lors de l'activation des polynucléaires éosinophiles. La place de la MAE est discutée parmi les différents aspects du coeur éosinophile.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myocardite fulminante: récupération myocardique après assistance circulatoire.

  • Les myocardites aiguës peuvent avoir une expression clinique variable, allant des formes paucisymptomatiques jusqu'à des formes fulminantes, le plus souvent fatales en quelques jours. Ces dernières formes se présentent comme une insuffisance cardiaque suraiguë. Pendant la phase aiguë, la sévérité de la dysfonction myocardique est souvent telle qu'elle aboutit au décès. Toutefois, si le patient survit, ces formes ont, paradoxalement, le meilleur pronostic à long terme, la récupération de la fonction myocardique pouvant être complète une fois passé l'épisode aigu. Nous rapportons un cas typique de myocardite fulminante arrivée au stade de dissociation électro-mécanique et ayant une récupération complète de la fonction myocardique après assistance circulatoire. Notre cas illustre la rapidité de la détérioration de l'état hémodynamique et l'importance de la souffrance viscérale malgré une prise en charge rapide. Une revue de la littérature retrouve environ 150 cas de myocardites aiguës traitées avec une assistance circulatoire. Dans les meilleurs séries, près de la moitié des patients ont pu être sevrés de l'assistance circulatoire sans avoir recours à une transplantation cardiaque. Malgré tout, la récupération potentielle de la fonction myocardique est difficile à prédire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un mode de révélation rare de la maladie de Wegener: une myocardite associée a une endocardite fibroblastique.

  • Nous rapportons à travers cette observation le cas rare d'une maladie de Wegener révélée par une myocardite associée à une endocardite fibroblastique. Le patient a été admis initialement dans un tableau d'insuffisance cardiaque globale, avec un trouble du rythme type flutter auriculaire à l'ECG. A l’échocardiographie le ventricule gauche était non dilaté, siège d'une dysfonction sévère, avec un dosage des troponines positif. Une insuffisance rénale sévère a été découverte fortuitement nécessitant une hémodialyse, associée à une anémie inflammatoire confirmée par la férritinémie et le myélogramme. Le dosage des c-ANCA était fortement positif confirmant le diagnostic. La TDM thoracique avait objectivé une pneumopathie basale droite. Après avoir démarré un traitement adapté comprenant une corticothérapie et un traitement immunosuppresseur, l’évolution a été favorable avec normalisation de la fonction systolique du ventricule gauche. Bien que les manifestations cardiaques cliniques évidentes soient rares, l'atteinte cardiaque au cours de la maladie de Wegener est décrite, nécessitant une orientation diagnostic rapide et une connaissance rigoureuse de cette maladie grave.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique par myocardite aiguë révélant une leptospirose.

  • Un homme de 48 ans est hospitalisé en réanimation pour un tableau initial de choc septique, associé à un ictère fébrile et à une insuffisance rénale anurique. En quelques heures, il développe un tableau de choc cardiogénique avec défaillance multiviscérale, en rapport avec une myocardite aiguë, réfractaire aux catécholamines, entraînant la mise en place d'un ballon de contre-pulsion intra-aortique. Le diagnostic est celui d'une leptospirose ictéro-hémorragique, dont l'évolution sera finalement favorable. L'atteinte myocardique de la leptospirose reste sous-estimée, car elle est souvent pauci-symptomatique. Les principales manifestations sont en effet des troubles du rythme, de conduction ou de repolarisation, généralement infra-cliniques. L'évolution peut se faire vers des atteintes beaucoup plus sévères, parfois létales. La myocardite à leptospire est donc un diagnostic à ne pas méconnaître, du fait de sa gravité potentielle, de son caractère réversible sous antibiothérapie adaptée et de la nécessité d'une surveillance initiale en milieu spécifique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myocardites aiguës.

  • Le terme « myocardite » signifie inflammation du muscle cardiaque, avec à l'examen histoiogique un infiltrat de cellules inflammatoires et des signes de nécrose myocytaire. Le diagnostic de myocardite aiguë doit être évoqué chez un malade chez qui sont apparus récemment des signes d'insuffisance cardiaque, en l'absence de maladie coronarienne ou valvulaire évolutive. Une forme fulminante de la maladie, le plus souvent en rapport avec une infection par un virus à tropisme cardiaque, tels le parvovirus B19, le virus herpès de type 6, les coxsackies et les adénovirus, doit être envisagée si les premiers signes cliniques sont apparus très récemment (quelques jours), faisant suite à un épisode pseudogrippal. Lorsque une forme fulminante de la maladie est suspectée, il faut rapidement prendre contact avec un centre médicochirurgical ayant la capacité de mettre en place une oxygénation par membrane extracorporelle, le plus souvent en ayant recours à une unité mobile d'assistance circulatoire, compte tenu des risques d'aggravation extrêmement rapide de la maladie et du pronostic péjoratif si des défaillances viscérales ou un arrêt cardiaque surviennent avant la mise en place du dispositif. Les années qui viennent permettront peut-être d'établir de nouvelles stratégies thérapeutiques spécifiques agissant sur le système immunitaire en fonction de la phase de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anomalies de la prise de contraste myocardique mises en évidence par le scanner cardiaque multicoupes au cours de myocardites aiguës. A propos de 2 cas.

  • Les myocardites aiguës peuvent revêtir des aspects cliniques très variés. La biopsie endomyocardique est un examen invasif dont la sensibilité est insuffisante dans les formes modérées et lorsqu'elle est réalisée précocement. Le scanner cardiaque multicoupes synchronisé sur l'ECG avec injection de produit de contraste permet la visualisation des artères coronaires et l'étude de la prise de contraste myocardique. Nous rapportons les cas de 2 patients avec une myocardite modérée où le scanner multicoupes réalisé précocement a mis en évidence des plages de rehaussement de contraste myocardiques multiples concordantes avec une atteinte inflammatoire diffuse. La coronarographie était normale chez ces 2 patients. Le scanner cardiaque multicoupes pourrait être un examen non invasif utile dans le diagnostic précoce de cette maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le virus d'Epstein-Barr. Une cause inhabituelle de myocardite aiguë sévère chez l'enfant

  • Le virus d'Epstein-Barr n'est pas l'un des agents infectieux causals habituels de la myocardite aiguë, affection dont le diagnostic et la détermination de l'origine sont difficiles. Le traitement de celle-ci est également controversé, en particulier l'utilisation de traitements spécifiques, immunosuppresseurs ou anti-inflammatoires. Observation.- Nous rapportons l'observation d'une enfant de 13 mois, souffrant d'une insuffisance cardiaque aiguë grave, chez qui un cathétérisme cardiaque avec biopsies a permis le diagnostic d'une myocardite aiguë. Les sérologies ont montré une primo-infection par le virus d'Epstein-Barr, et le génome viral a été retrouvé dans le sang par la technique d'amplification génique polymerase chain reaction. Lévolution de la patiente a été favorable après l'institution d'une corticothérapie. Conclusion. - Les examens utiles au diagnostic et à la recherche de la cause de la myocardite aiguë sont discutés, ainsi que la fréquence du virus d'Epstein-Barr comme agent causal. Lévolution favorable sous traitement immunosuppresseur fait également envisager son administration systématique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myocardite fulminante à virus Influenza A: à propos d'un cas fatal chez une enfant de 8 ans.

  • Les myocardites fulminantes à virus Influenza A sont très rares chez l'enfant. La présentation clinique initiale est non spécifique, allant des symptômes grippaux banals à l'état de choc cardiogénique, voire à l'arrêt cardiaque brutal. Nous rapportons l'observation d'une enfant de 8 ans atteinte d'une myocardite fulminante à virus Influenza A d'évolution fatale en 36 heures, malgré le recours à une assistance circulatoire par ECMO (extracorporeal membrane oxygenation). L'objectif de cette observation est de rappeler que la grippe chez l'enfant, considérée habituellement comme bénigne, peut prendre exceptionnellement la forme d'une myocardite fulminante. En raison de la possibilité de guérison complète, avec récupération d'une fonction cardiaque normale, la constatation d'une insuffisance cardiaque réfractaire malgré un traitement inotrope maximal doit conduire rapidement à la discussion d'assistance circulatoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tachycardie ventriculaire révélatrice d'une myocardite virale.

  • INTRODUCTION : La survenue d'une tachycardie ventriculaire (TV) inaugurale chez un patient de 52 ans évoque en premier lieu une origine coronarienne. En l'absence d'argument pour cette étiologie sont alors évoquées les autres affections cardiaques habituellement en cause (cardiopathie dilatée, cardiopathie hypertrophique, cardiopathie valvulaire, dysplasie arythmogène, QT long...). OBSERVATION: Un patient de 52 ans a été adressé pour TV inaugurale. Celle-ci est restée inexpliquée au terme du bilan étiologique initial, (échographie cardiaque, coronarographie et exploration électrophysiologique), elle a été ultérieurement rapportée à une myocardite virale. COMMENTAIRES: Le diagnostic de myocardite virale doit systématiquement être évoqué devant des TV inexpliquées, surtout s'il existe un contexte viral associé. Dans ce cas, la scintigraphie aux anticorps marqués est un examen de choix puisqu'il s'agit d'une technique non invasive dont les résultats fournissent une orientation diagnostique déterminante et conditionnent la prise en charge ultérieure du patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La myocardite.

  • La myocardite est une maladie inflammatoire du myocarde responsable d’une nécrose myocytaire non ischémique. Il s’agit d’une entité nosologique de présentation protéiforme, dont le diagnostic peut, en conséquence, se révéler difficile. L’incidence actuelle de l’affection est, par ailleurs, également difficile à établir car le diagnostic de certitude dépend, en l’état, de la réalisation de biopsies myocardiques et celles-ci ne sont pas systématiquement réalisées, ni même justifiées. L’atteinte myocardique inflammatoire peut être secondaire à une infection, une substance toxique ou un processus auto-immun. Lorsque la présentation clinique ne comporte pas de signe de gravité, la maladie est généralement spontanément résolutive sans traitement spécifique. Néanmoins, l’affection peut également se présenter sous la forme d’un choc cardiogénique ou d’une mort subite. L’étiologie de la myocardite possède une valeur pronostique prédictive et oriente, dans certains cas, vers un traitement spécifique. Cet article de synthèse revoit les données actuelles concernant les myocardites, en insistant particulièrement sur la problématique «urgente».

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myocardite à Trichinella spiralis : à propos d’un cas

  • La trichinose ou trichinellose, nématodose cosmopolite mais rare dans les pays développés, peut se compliquer de manifestations cardiaques. La myocardite en représente la forme la plus fréquente. Les auteurs rapportent l’observation d’un patient âgé de 36 ans, ayant présenté au cours d’une trichinellose, des modifications électrocardiographiques et une élévation de la troponine I en l’absence de point d’appel clinique cardiovasculaire. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) après injection de gadolinium, met en évidence un rehaussement tardif sous-épicardique permettant de confirmer le diagnostic de myocardite. Les anomalies paracliniques se sont corrigées progressivement après la mise en route du traitement antiparasitaire. Devant toute trichinellose, la recherche systématique d’une myocardite doit être réalisée. Les arguments cliniques, l’ECG, le dosage de la troponine I font évoquer le diagnostic de myocardite. La réalisation d’une IRM cardiaque, examen non invasif, permet de le confirmer.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myocardites

  • La myocardite est une pathologie inflammatoire du myocarde, associée à une dysfonction cardiaque. Ses étiologies sont nombreuses, dominées par les causes virales, et ses présentations cliniques très diverses : simple augmentation des enzymes musculaires cardiaques lors d’une péricardite bénigne virale, myocardite fulminante avec état de choc cardiogénique ou parfois découverte devant une insuffisance cardiaque chronique. La reconnaissance des différents tableaux cliniques et échocardiographiques des myocardites est très utile pour la démarche diagnostique, la recherche d’une étiologie et adapter la prise en charge thérapeutique. Les progrès récents concernant les myocardites sont marqués par une meilleure analyse des mécanismes physiopathologiques, une approche diagnostique plus performante grâce à l’imagerie non invasive (IRM) et la biologie moléculaire. Mais le traitement spécifique reste à l’heure actuelle limité. Les essais thérapeutiques avec les antiviraux ne sont pas concluants, et la prise en charge repose donc essentiellement sur le traitement symptomatique de l’insuffisance cardiaque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apports de la scintigraphie myocardique aux anticorps anti-myosine dans le diagnostic des myocardites aiguës.

  • Trois observations de myocardite aiguë sont rapportées: la première réalisant le tableau d'une insuffisance cardiaque globale rapidement progressive chez une jeune femme de 23 ans traitée pour tuberculose, la deuxième à type de douleurs thoraciques atypiques chez un homme de 52 ans, et la troisième se présentant comme un infarctus du myocarde en voie de constitution chez une femme de 55 ans. Pour ces 3 patients, la positivité de la scintigraphie myocardique aux anticorps anti-myosine a permis de renforcer la présomption diagnostique. Les principes de la technique sont rappelés ainsi que les indications potentielles, la scintigraphie myocardique aux anticorps anti-myosine permettant de mettre en évidence une nécrose myocytaire récente, sans préjuger de son étiologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myocardites

  • Le diagnostic de myocardite aiguë doit être évoqué en présence de signes d’insuffisance cardiaque récents, en l’absence de maladie coronarienne ou valvulaire évolutive. Une forme fulminante de la maladie, le plus souvent en rapport avec une infection par un virus à tropisme cardiaque, tels le Parvovirus B19, le virus herpès de type 6, les Coxsackies et les adénovirus, doit être envisagée si les premiers signes cliniques sont apparus très récemment (quelques jours), faisant suite à un épisode pseudo-grippal. Dans ce cas, compte-tenu des risques d’aggravation extrêmement rapide de la maladie et du pronostic péjoratif si des défaillances viscérales ou un arrêt cardiaque surviennent, le patient doit être pris en charge dans un centre disposant d’assistance cardiaque. Dans les formes plus progressives, dites aiguës, la prise en charge associe un traitement conventionnel de l’insuffisance cardiaque et potentiellement un traitement immunosuppresseur ou immunomodulateur guidé par l’étiologie de la myocardite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Conduite diagnostique dans les myocardites aiguës.

  • La myocardite est une atteinte inflammatoire focalisée ou diffuse du myocarde. Les principaux agents responsables sont les virus en Europe et en Amérique du Nord et un parasite en Amérique du Sud (maladie de Chagas). La prévalence des myocardites aiguës est variable, liée au cycle périodique des épidémies virales. Le diagnostic est difficile à établir car la présentation clinique est polymorphe, allant des formes asymptomatiques jusqu'à l'insuffisance cardiaque congestive aiguë rapidement mortelle. Les moyens diagnostiques disponibles souffrent d'un défaut de sensibilité ou de spécificité. La biopsie endomyocardique, malgré sa faible sensibilité, reste l'examen de référence car elle apporte la preuve histologique de la myocardite. La scintigraphie myocardique aux anticorps anti-myosine a l'avantage d'une très bonne sensibilité au détriment d'une moindre spécificité. Les auteurs tenteront de préciser les indications et les limites de chaque examen.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infection néonatale invasive à entérovirus associant une myocardite sévère et une méningite.

  • L'infection néonatale invasive à entérovirus (EV) reste rare mais souvent fatale et devrait être prise dans le diagnostic différentiel chez les enfants septiques. Nous rapportons le cas d'un nouveau-né hospitalisé pour un sepsis grave à EV avec une méningite et une myocardite sévère d'évolution favorable après une corticothérapie. Nous présentons une discussion basée sur une revue de la littérature pour aider le clinicien à reconnaitre les facteurs de gravité et à apprécier les nouvelles stratégies diagnostiques telle la PCR (Polymerase Chain Reaction) et l'imagerie par résonance magnétique (IRM) cardiaque. Nous passons également en revue les nouvelles approches thérapeutiques telles les biothérapies, les antiviraux spécifiques et l'Oxygénation par Membrane Extra-Corporelle (ECMO).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Défaillance cardiaque aiguë néonatale : diagnostiquer une myocardite avec certitude

  • Les entérovirus sont des virus à acide ribonucléique de la famille des picornavirus. Ils peuvent être responsables d’infections graves en période néonatale à type de méningo-encéphalites, d’hépatites ou de myocardites. La myocardite néonatale à entérovirus est une entité rare et de pronostic péjoratif malgré les progrès de la prise en charge thérapeutique. Nous rapportons le cas d’un nouveau-né de 14 j hospitalisé en réanimation pour choc cardiogénique. Le diagnostic de myocardite à entérovirus ainsi que le suivi ont pu être guidés par l’imagerie par résonance magnétique (IRM). Nous rapportons le détail de cette observation et discutons l’apport de l’IRM dans la myocardite de l’enfant.

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Action protectrice du butyrate-3 monoacétone glucose, prodrogue de l'acide n-butyrique, contre l'effet létal du virus de l'encéphalomyocardite de la souris.

  • L'étude comparative des capacités antivirales d'une prodrogue de l'acide n-butyrique dérivée de monosaccharides: le butyrate-3 monoacétone glucose (MAG=3but) et d'une forme libre de l'acide n-butyrique: le butyrate d'arginine (BuOArg), a été réalisée chez la Souris. L'injection préventive de MAG=3but protège deux fois mieux les souris que le BuOArg contre l'effet létal de 100 DL50 de virus de l'encéphalomycardite (EMC).

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Guérison d'une myocardite suraiguë à éosinophiles traitée par assistance circulatoire temporaire.

  • Cette observation est celle d'une femme de 31 ans, hospitalisée en urgence pour une myopéricardite aiguë responsable d'un état de choc. L'échographie cardiaque objectivait une altération sévère de la fonction systolique associée à une hypertrophie pariétale concentrique biventriculaire et un aspect hyperéchogène des parois. L'absence d'amélioration, malgré un traitement par Inotropes positifs intraveineux, a conduit à mettre en place une assistance circulatoire biventriculaire par pompe Biomédicus, qui a pu être retirée au 9

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Myocardite aiguë à Staphylococcus aureus au cours du sida. Deux observations.

  • Nous rapportons 2 observations de myocardite aiguë à Staphylococcus aureus survenue chez des patients séropositifs pour le virus de l'immunodéficience humaine. Dans ces 2 cas, il n'existait pas d'antécédents d'infection opportuniste mais le taux de lymphocytes CD4 était effondré. L'atteinte cardiaque était responsable d'une insuffisance cardiaque d'installation brutale et du décès. L'étude histologique montrait des micro-abcès contenant des amas de cocci Gram positif, disséminés dans le myocarde. L'examen bactériologique identifiait des staphylocoques dorés. Les myocardites à Staphylococcus aureus sans lésion de l'endocarde et du péricarde sont très rares. Elles sont la conséquence d'emboles septiques dans la microcirculation cardiaque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov