Mucormycose [ Publications ]

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  • Objectif. La mucormycose rhinocérébale est une affection fongique rare mettant en jeu le pronostic vital, observée essentiellement chez les patients immunodéprimés. Nous rapportons une série de 6 patients diabétiques porteurs d'une mucormycose rhinocérébale confirmée histologiquement. Le but de notre étude est de souligner la la nécessité d'un diagnostic précoce devant des signes précoces et scanographiques évocateurs. Matériels et Méthodes. Il s'agit d'une étude rétrospective portant sur 6 patients diabétiques (3 femmes et 3 hommes) dont l'âge varie entre 28 et 63 ans. Cinq patients se sont présentés dans un tableau d'ethmoïdite évoluant depuis quelques jours (3 à 5 jours) et une patiente s'est présentée dans un tableau de coma acidocétosique d'installation brutale et un syndrome infectieux sévère avec rhinorrhée purulente évoluant depuis 4 jours. Un examen tomodensitométrique sans et avec injection de produit de contraste a été réalisé à l'admission dans tous les cas. Une IRM a été réalisée chez deux patients qui présentaient des signes neurologiques dans les 24 à 48 heures après leur admission. Résultats. La sinusite était ethmoïdo-maxillaire unilatérale dans 5 cas et pansinusienne dans 1 cas. L'extension cérébrale a été notée dans 4 cas (thrombose du sinus caverneux : 2 cas , abcès cérébral : 2 cas , ischémie cérébrale : 2 cas). Le diagnostic de mucormycose a été porté sur les données de la biopsie des lésions endonasales. L'IRM a permis un meilleur bilan d'extension cérébrale et orbitaire. Conclusion. La mucormycose est une mycose opportuniste due à des champignons mucorales. C'est une entité très invasive à potentiel agressif chez le diabétique ou l'immunodéprimé. L'imagerie et en particulier la TDM joue un rôle important dans le diagnostic positif et permet un bilan d'extension précoce afin d'améliorer le pronostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose rhinofaciale: a propos d'un cas

  • Introduction. - La mucormycose occupe la troisième place parmi les infections fongiques profondes opportunistes après la candidose et l'aspergillose. C'est une infection fongique rare en pédiatrie, mais souvent fatale, qui survient chez des sujets immunodéprimés. Elle est due à des champignons appartenant à l'ordre des mucorales. Elle entraîne des lésions délabrantes et extensives des parties molles. Les auteurs rapportent le cas d'une mucormycose rhinosinusienne d'évolution fatale chez un enfant atteint d'un syndrome d'activation macrophagique. Observation. ― PL, âgée de 23 mois, issue de parents non consanguins, hospitalisée pour prise en charge d'un syndrome d'activation macrophagique évoluant depuis 2 mois suspecté sur les données cliniques et biologiques et confirmé sur les données histologiques. Le bilan étiologique est négatif. Une antibiothérapie à large spectre et une corticothérapie ont été instauré. Un mois plus tard, la patiente développe des lésions nécrotiques au niveau du nez et en regard du sinus maxillaire droit. La TDM du massif facial a objectivé une sinusite ethmoïdomaxillaire bilatérale. L'examen mycologique d'un prélèvement nasal a mis en évidence la présence de filaments mycéliens non cloisonnés, la culture sur Sabouraud chloramphénicol sans Actidione à 37 °C a isolé Absidia corymbifera. Un traitement par amphotéricine B est instauré mais mal toléré. L'évolution est rapidement défavorable aboutissant au décès. Conclusion. - La mucormycose rhinocérébrale est une infection fongique rare chez l'enfant, il faut savoir y penser. L'examen mycologique et/ou histologique d'un prélèvement local permet le diagnostic rapide. Le traitement doit être instauré en urgence afin d'améliorer le pronostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose invasive du poumon et du rachis dorsal.

  • Nous rapportons le cas d’un patient de 67 ans atteint d’un syndrome myélodysplasique et qui a développé une mucormycose pulmonaire avec extension tout à fait exceptionnelle vers le rachis dorsal responsable d’une paraplégie aiguë. Après échec d’un traitement probabiliste anti-aspergillaire, c’est finalement l’analyse des prélèvements obtenus lors de la laminectomie décompressive qui a fourni le diagnostic mycologique. En raison d’une altération majeure de l’état général, la lobectomie prévue n’a pu être réalisée et malgré l’adaptation du traitement antifongique (Abelcet, Posaconazole), le patient est décédé. La mucormycose (ou zygomycose) pulmonaire est une infection fongique peu commune qui touche essentiellement les patients immuno-déprimés. Le champignon pathogène fait partie des zygomycètes dont la caractéristique principale est la capacité d’angio-invasion. L’invasion périneurale est une autre voie de propagation récemment mise en évidence. Les difficultés thérapeutiques associées à cette pathologie sont liées au terrain d’immunodépression, aux difficultés d’obtenir rapidement un diagnostic précis ainsi qu’à l’absence de sensibilité du Mucor aux antifongiques récemment introduits (V-Fend, Cancidas). Ceci souligne le risque inhérent à un traitement antifongique empirique par ces agents et la nécessité d’un prélèvement biopsique précoce en cas de non-réponse au traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Imagerie des formes viscérales graves de la mucormycose chez 5 patients immunodéprimés.

  • Objectifs. Montrer l'apport de l'imagerie au diagnostic et au suivi de mucormycose grave chez des patients immunodéprimés. Matériels et méthodes. Analyse rétrospective des données radiologiques de cinq cas de formes graves de mucormycose, survenus chez des patients allogreffés en GVH chronique réfractaire dans un secteur de greffe de moelle pendant la période de 2002 à 2005. Le diagnostic positifa été bactériologique et anatomopathologique dans tous les cas. Résultats. Il s'agissait de 3 cas d'atteinte pulmonaire isolée et de 2 cas de mucormycose disséminée. Des foyers de condensations pulmonaires étaient retrouvés dans tous les cas, dont un avec une zone de basse atténuation et des nodules parenchymateux. Les lésions rénales, hépatiques et spléniques étaient bien limitées, hypoéchogènes, hypodenses et homogènes sans prise de contraste périphérique. Il existait une atteinte thyroïdienne sous forme de nodules hypoéchogènes. Une croissance rapide des lésions a été constatée par des scanners de contrôle (n = 3) et malgré un traitement chirurgical (n = 2) et une prise en charge médicale intensive, l'évolution était fatale dans tous les cas. Conclusion. La mucormycose fait partie intégrante du diagnostic différentiel des syndromes infectieux chez les patients immunodéprimés en période post transplantation médullaire. L'imagerie peut aider à son diagnostic mais une confirmation anatomopathologique reste indispensable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycoses rhino-orbito-cérébrales - Traitement chirurgical, état de l'art.

  • Les mucormycoses rhino-orbito-cérébrales (ROC) constituent une infection fongique grave potentiellement mortelle. Ces infections surviennent le plus souvent chez des patients immunodéprimés et peuvent être rapidement évolutives. La chirurgie de résection des lésions nécrotiques a montré son intérêt en termes de survie dans les mucormycoses de localisation pulmonaire et cutanée. Cependant, le traitement des mucormycoses de localisation rhino-orbito-cérébrale n’est pas défini en fonction de l’étendue de la maladie alors que les voies d’extension de cette pathologie sont bien connues. La chirurgie endonasale par voie endoscopique dans cette indication permet le contrôle local de l’infection, de meilleures suites postopératoires que la chirurgie par les voies transfaciales et diminue le coût esthétique des séquelles. Toutefois, dans certains cas cette chirurgie est associée à des abords externes pour permettre une résection cutanée, endobuccale ou une exentération dont les indications restent toujours discutées. L’étude rétrospective de 22 patients présentant une mucormycose ROC issus de l’étude Rétrozygo a permis de montrer que le traitement chirurgical radical permet un contrôle local de la maladie et qu’il est associé à une survie améliorée. La validation de ces données nécessite une étude prospective (PHRC MICCA, en cours) qui permettra ainsi d’uniformiser la prise en charge de cette pathologie rare mais gravissime.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose pulmonaire chez une enfant diabétique, compliquée d’un thrombus intra-auriculaire gauche

  • La mucormycose est une infection fongique opportuniste, rare et souvent fatale, causée par des champignons de l’ordre des mucorales appartenant à la famille des zygomycètes. La mucormycose pulmonaire isolée est rare, survenant principalement sur des terrains fragilisés et, en particulier, chez les diabétiques non contrôlés. Les filaments envahissent les vaisseaux sanguins causant une nécrose ischémique. Nous rapportons l’observation d’une adolescente diabétique âgée de 13 ans qui a présenté une mucormycose pulmonaire compliquée d’un thrombus intra-auriculaire gauche. Le diagnostic de mucormycose a été porté sur l’examen histologique des prélèvements biopsiques bronchiques. Un traitement associant l’amphotéricine B par voie systémique et la chirurgie a permis une évolution favorable. Cette infection, de diagnostic difficile, doit être envisagée chez les diabétiques présentant une infection pulmonaire résistante au traitement, afin d’appliquer une thérapeutique agressive précoce. Le traitement optimal associe un traitement antifongique systémique prolongé, une résection chirurgicale du foyer pulmonaire et la correction du facteur prédisposant sous-jacent.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose orbitosinusienne bilatérale. A propos d'un cas.

  • Nous rapportons le cas d'une femme de 48 ans, diabétique insulinodépendante, qui a présenté dans un contexte de décompensation acidocétosique une panophtalmie de l'oeil gauche, une occlusion de l'artère centrale de la rétine de l'oeil droit associées à un ulcère nécrotique nasosinusien. Une énucléation de l'oeil gauche a été pratiquée. L'examen anatomopathologique de la pièce d'énucléation a permis de retrouver des filaments mycéliens sous-rétiniens, dans le nerf optique et dans les vaisseaux permettant d'affirmer le diagnostic de mucormycose. Malgré l'instauration d'un traitement par amphotéricine B intraveineuse, l'évolution a été fatale en quelques jours. Les mucormycoses sont des affections mycosiques rares mais graves, survenant presque toujours chez des sujets immunodéprimés, en particulier les diabétiques en acidocétose. Le traitement comporte amphotéricine B à fortes doses et débridement chirurgical large. Malgré un traitement bien conduit, la mortalité reste élevée. Le pronostic est en grande partie lié à la précocité du diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycoses - Actualités thérapeutiques.

  • Les mucormycoses sont des infections fongiques invasives survenant principalement sur des terrains immunodéprimés (hémopathie maligne, transplantation d’organe solide, diabète) et grevées d’une lourde morbi-mortalité. Les localisations les plus fréquentes de ces infections fongiques angio-invasives sont pulmonaires, rhino-cérébrales, cutanées et enfin disséminées. Le traitement de ces infections repose sur un tryptique associant un contrôle strict des facteurs de risque, notamment une équilibration rigoureuse d’un diabète sous-jacent, une prise en charge chirurgicale précoce avec exérèse des tissus nécrosés et, enfin, une prise en charge médicamenteuse avec utilisation de polyènes à forte dose (amphotéricine B liposomale ≥ 5 mg/kg/jour). Il paraît actuellement légitime de proposer un traitement d’attaque par polyène pour une durée minimale de 6 à 8 semaines et jusqu’à résolution des lésions, suivi d’un traitement d’entretien, pour les patients restant immunodéprimés, par posaconazole avec une surveillance étroite des taux résiduels.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose cutanée ilio-fémorale avec extension endo-pelvienne chez un enfant immunocompétent

  • La mucormycose est une infection fongique opportuniste rare, cliniquement polymorphe et rapidement extensive et destructrice. Elle est due à des champignons du groupe des mucorales présents dans l’environnement et survient en général sur un terrain immunodéprimé. Le diagnostic, souvent difficile et tardif, repose sur l’examen mycologique et anatomopathologique. Ce garçon de 10 ans avait été admis pour une éruption érythémato-squameuse prurigineuse siégeant au niveau inguinal droit, associée à une adénopathie satellite et à un lymphœdème du membre inférieur droit. L’étude histologique de la biopsie cutanée avait révélé la présence d’une réaction granulomateuse avec des filaments mycéliens. L’examen mycologique du prélèvement de la lésion cutanée avait mis en évidence des filaments mycéliens de type mucorale et isolé une souche d’

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose rhinocérébrale : à propos d'un cas

  • Les mucormycoses sont des infections fongiques aiguës rares et souvent fatales, touchant avec prédilection les diabétiques non contrôlés. Elles sont transmises par voie aérienne et ont un tropisme sinusien mais peuvent être disséminées avec atteinte pulmonaire, digestive ou cutanée. La forme rhinocérébrale ne représente que 40 à 49 % des mucormycoses. Nous en rapportons un cas survenu chez un homme âgé de 53 ans, diabétique et insuffisant rénal. L'examen otorhinolaryngologie a montré un bombement au niveau du toit du palais gauche avec présence d'un orifice fistuleux. Des prélèvements ont été pratiqués à ce niveau et ont mis en évidence des filaments mycéliens de type mucormycose. Le patient a été mis sous amphotéricine B et a eu une méatotomie moyenne avec débridement du sinus. À travers cette observation nous discuterons les différents aspects cliniques, les moyens de diagnostic et les modalités thérapeutiques de la mucormycose rhinocérébrale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La mucormycose rhino-orbito-cérébrale chez le diabétique : une pathologie mieux connue en Tunisie

  • Il s'agit d'une étude rétrospective concernant 17 cas de mucormycose rhino-orbito-cérébrale diagnostiqués sur une période de 16 ans entre 1992 et 2007 chez 8 hommes et 9 femmes. Tous les patients étaient diabétiques , 8 étaient en décompensation acidocétosique. La nécrose faciale et les signes ophtalmiques étaient les signes le plus fréquemment rencontrés chez nos malades. Le diagnostic a été confirmé par l'examen mycologique, associé ou non à l'examen anatomopathologique, permettant d'identifier Rhizopus oryzae dans 12 cas. Le traitement était à base d'amphotéricine B dans tous les cas, associée à un traitement chirurgical dans 7 cas. Le taux de mortalité était élevé (65 %), celle-ci étant due essentiellement au retard de diagnostic et à l'absence de traitement chirurgical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose cutanée primitive et diabète: a propos d'une observation.

  • Les mucormycoses sont des affections opportunistes rares mais graves. Différentes formes cliniques ont été individualisées dont la forme cutanée décrite, surtout chez les diabétiques et les brûlés, sous forme de lésions primaires gangréneuses non spécifiques. Nous rapportons une observation de mucormycose cutanée survenant chez un sujet diabétique insulino-dépendant et insuffisant rénal L'examen clinique a été évocateur avec lésions squameuses nécrosées et prolifération mycélienne de moisissures au niveau du membre inférieur. Le diagnostic a été évoqué tardivement et confirmé par la présence de filaments mycéliens à l'examen direct et de Rhizopus oryzae dans la culture des prélèvements effectués au niveau des lésions. Notre patient a bénéficié d'un traitement par amphotéricine B ainsi qu'un débridement chirurgical, mais l'issue a été fatale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose parotidienne: une nouvelle observation et revue de la littérature

  • Introduction. - La mucormycose est une infection fungique rare, rapidement extensive, touchant avec prédilection les diabétiques non contrôlés, notamment en acidocétose. À ce propos, les auteurs rapportent l'observation d'une mucormycose à localisation cervicale avec extension à la glande parotide chez une femme diabétique d'évolution particulièrement favorable. Observation. - Femme âgée de 54 ans, diabétique type 2, ayant présenté une masse latérocervicale gauche qui a été opérée. Le diagnostic de mucormycose a été fait lors de l'examen anatomopathologique. La patiente a été traitée par amphotéricine B avec une évolution favorable. Conclusion. - La mucormycose est une infection rare. Les formes cliniques sont multiples. Le traitement est médicochirurgical. Le pronostic est sévère avec un taux de mortalité globale de 40 %.

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Mucormycose-actinomycose et sinusite caséeuse dentaire avec corps étranger intra-sinusien.

  • Les auteurs rapportent un cas exceptionnel de sinusite caséeuse dentaire avec corps étranger (dépassement apical) infecté ou surinfecté par des mucorales et actinomycètes chez une patiente en bon état général, non diabétique mais avec des antécédents de lymphome traité 18 ans auparavant. Cette observation de mucormycose permet de revoir quelques problèmes nosologiques, diagnostiques et thérapeutiques concernant les sinusites caséeuses, dentaires ou non, fongiques ou non, souvent ou trop souvent appelées aspergillose par abus de langage. Sous traitement associant chirurgie, amphotéricine B et oxygénothérapie hyperbare, l'évolution a été favorable.

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Mucormycose rhino-orbito-cérébrale due à Rhizopus oryzae. Un cas typique survenu chez une patiente cirrhotique.

  • La mucormycose rhino-orbito-cérébrale est une infection mycotique aiguë gravissime. Cette affection est due à l'invasion des tissus par un champignon de la classe des Zygomycètes, de l'ordre des Mucorales et le plus souvent du genre Rhizopus. Saprophyte habituel des cavités naso-sinusiennes, le Rhizopus devient pathogène dans certaines circonstances étiologiques et en particulier en cas de diabète. Seule l'étude histologique du matériel biopsié permet le diagnostic, en révélant l'invasion tissulaire par des hyphes, dont la morphologie est caractéristique des zygomycètes. Les auteurs rapportent une observation de mucormycose rhino-orbito-cérébrale due à Rhizopus oryzae, survenue chez une patiente de 44 ans, cirrhotique, présentant une cécité brutale avec ophtalmoplégie.

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Les mucormycoses sous-cutanées à Lichtheimia corymbifera: à propos d'un cas chez un enfant immunocompétent

  • La mucormycose à Lichtheimia (ex Absidia) corymbifera est une infection fongique rare, survenant le plus souvent dans un contexte de déficience immunitaire, plus rarement chez un immunocompétent. Elle se présente sous différentes formes cliniques fréquemment trompeuses, d'où l'intérêt d'un examen anatomopathologique et mycologique bien conduit qui permet de poser le diagnostic de certitude. Le traitement de cette pathologie doit être instauré précocement car il conditionne le pronostic vital et fonctionnel chez le patient. Dans cette étude, les auteurs rapportent un cas de mucormycose chez un enfant âgé de dix ans et immunocompétent avec un tableau clinique moins sévère que celui des cas rapportés dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose rhinocérébrale compliquée d’un syndrome d’activation macrophagique : une observation tunisienne

  • Les mucormycoses sont des infections fungiques aiguës, rares et souvent fatales, touchant plus volontiers les diabétiques non contrôlés et les sujets immunodéprimés. Le syndrome d'activation macrophagique secondaire à une mucormycose a été exceptionnellement rapporté et n'a jamais été décrit en milieu de réanimation. Nous rapportons le cas d'une mucormycose rhinosinusienne compliquée d'un syndrome d'activation macrophagique d'évolution fatale chez une adolescente tunisienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mucormycose cutanée primaire : à propos d’un cas

  • Les auteurs rapportent l’histoire clinique d’un patient ayant présenté une mucormycose cutanée au décours d’un délabrement post-traumatique du membre inférieur gauche. La mucormycose est une infection fongique opportuniste, due à des champignons du groupe des mucorales présents dans l’environnement. Il existe différentes formes cliniques de la maladie , elle survient en général sur un terrain prédisposé déficient. Le diagnostic repose sur l’examen mycologique et anatomopathologique. L’approche thérapeutique doit être multidisciplinaire , de la précocité du traitement dépend le pronostic vital et fonctionnel.

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Mucormycose disséminée au cours du SIDA.

  • La mucormycose est une affection opportuniste rare, souvent fatale. Elle survient préférentiellement chez l'immunodéprimé, paradoxalement elle est très rare au cours du SIDA. Un jeune zaïrois de 18 ans, VIH+, est décédé rapidement d'une mucormycose disséminée avec atteinte pulmonaire, cardiaque, rénale, hépatosplénique et gastrique. Des filaments mycéliens étaient présents dans toutes ces lésions avec un tropisme vasculaire net. La culture identifia un rhizopus orizae. Un diagnostic histologique rapide, dans les formes encore localisées, pourrait permettre d'améliorer le pronostic de cette affection souvent mortelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La mucormycose rhino-orbito-cérébrale.

  • La mucormycose rhino-orbito-cérébrale est une affection fungique rare, rapidement évolutive touchant les fosses nasales, les sinus, l'orbite et l'encéphale, survenant sur un terrain particulier (diabète, immunodépression). Les auteurs rapportent l'observation d'un diabétique ayant présenté des lésions nécrotiques extensives de la face, non améliorées par les antistaphylococciques. L'étude anatomopathologique et mycologique du prélèvement biopsique a permis de poser le diagnostic. L'évolution a été favorable sous Amphotéricine B, débridement quotidien et équilibre du diabète.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov