Mort cerebrale [ Publications ]

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  • Objectif: En France, la législation impose que le diagnostic clinique de mort cérébrale soit confirmé par un examen paraclinique afin que le prélèvement d'organes puisse être autorisé. Cet examen de confirmation peut être soit l'électroencéphalogramme (EEG), soit l'angiographie cérébrale. Nous rapportons un cas de diagnostic clinique de mort cérébrale initialement confirmé par deux EEG réalisés selon les recommandations françaises et secondairement réfuté par une artériographie cérébrale. En sachant que dans plusieurs pays, on ne préconise plus l'EEG pour le diagnostic de mort cérébrale, nous discutons la pertinence du maintien de l'EEG dans cette indication en France. Éléments cliniques: Un homme de 58 ans était admis aux soins intensifs pour coma secondaire à une hémorragie méningée massive avec engagement sous-falcoriel diagnostiqué par tomodensitométrie cérébrale. Les critères cliniques de mort cérébrale étaient rapidement tous présents. Deux EEG confirmaient dans un premier temps le diagnostic. Toutefois, parce que le patient a manifesté un mouvement spontané, une artériographie cérébrale des quatre axes a été réalisée. Cette artériographie cérébrale mettait clairement en évidence un flux artériel dans la carotide interne droite. Une tomodensitométrie cérébrale réalisée le lendemain confirmait définitivement l'absence de mort cérébrale et le prélèvement d'organes n'a pas été effectué. Conclusion : Cette observation illustre les faiblesses de l'EEG dans la confirmation du diagnostic de mort cérébrale et incite à privilégier l'examen angiographique. La législation française est probablement inadaptée et gagnerait à s'inspirer de certaines recommandations étrangères telles que les recommandations canadiennes. Une harmonisation internationale concernant les critères diagnostiques de mort cérébrale serait également bienvenue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endocardite infectieuse chez les patients en état de mort cérébrale: implications pour le prélèvement de tissus et d'organes.

  • L'allogreffe est un substitut de choix en cas d'endocardite valvulaire avec destruction annulaire importante. Son prélèvement, réalisé chez des patients en état de mort cérébrale, nécessite un bilan cardiaque préalable et une procédure chirurgicale stricte. Nous rapportons 2 cas d'endocardite de l'oreillette droite découverte lors de prélèvements d'allogreffes valvulaires. Devant la nature infectieuse des lésions, aucun prélèvement tissulaire n'a été réalisé. Dans les 2 cas, l'échographie trans-thoracique n'avait pas diagnostiqué ces lésions. La sensibilité de l'échographie transoesophagienne dans la recherche de telles lésions nous incite à la préconiser de façon systématique. L'origine infectieuse de telles lésions d'endocardite doit être suspecteée lors de la présence d'un cathéter veineux central. En outre, l'inspection chirurgicale des cavités, cloisons et valves cardiaques doit être soigneuse. La découverte d'une endocardite potentiellement infectieuse doit, par prudence et en accord avec les recommandations actuelles, faire renoncer au prélèvement d'allogreffe valvulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'hydroxyéthylamidon peut-il être utilisé lors de la réanimation des sujets en état de mort cérébrale pour don d'organe ?

  • La réanimation des donneurs d'organes en état de mort cérébrale nécessite un remplissage vasculaire important. Nous avons comparé historiquement deux séries de sujets en état de mort cérébrale et les greffes rénales associées. L'utilisation d'un hydroxyéthylamidon (Elohes®, Biosedra, France) constituait la seule différence entre ces deux séries. Dans le groupe témoin, le remplissage était à base d'albumine humaine à 4%. Les deux groupes de donneurs étaient identiques pour l'âge et le sexe des patients, la cause de la mort cérébrale et la durée de la réanimation. Le remplissage total était identique dans les deux groupes avec une diminution significative de la consommation d'albumine humaine dans le groupe hydroxyéthylamidon (HEA) (711±822 mL versus 2 452±1 094 mL, p=0,0001).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Transplantation hépatique avec un greffon prélevé chez un greffé cardiaque en état de mort cérébrale.

  • La pénurie d'organes a amené toutes les équipes à assouplir leurs critères de sélection, chez le donneur. Le but de cette étude était de rapporter une transplantation hépatique effectuée chez une patiente de 55 ans porteuse d'une cirrhose biliaire primitive dont le greffon a été prélevé chez un transplanté cardiaque de 50 ans, décédé d'hémorragie cérébrale huit mois après sa greffe. L'intervention et les suites ont été sans particularité, et la patiente allait bien avec une fonction hépatique normale avec 42 mois de recul. L'analyse de la littérature, en tenant compte des considérations éthiques, de la toxicité hépatique de l'immunosuppression et du statut immunologique particulier de ce greffon hépatique, confirme que le statut de transplanté ne permet pas d'exclure a priori du prélèvement un donneur potentiel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Perturbations de l'hémodynamique, de la coagulation et de la glycorégulation induites par la mort cérébrale

  • Cette étude a pour objet l'évaluation des perturbations de l'hémodynamique, de la coagulation et de la glycorégulation induites par la mort cérébrale. Le travail a été mené à partir d'une série de 91 malades en état de mort cérébrale, réanimés en vue d'un prélèvement du 1er février 1988 au 31 décembre 1988. Pami eux, 70 sujets furent prélevés. L'étude cardiocirculatoire révèle une hypotension quasi constante au moment du passage en mort cérébrale, justifiant un remplissage moyen de 466,3±240,3 ml•h

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Modifications hémodynamiques induites par le test d'apnée chez le patient en état de mort cérébrale

  • Objectifs : Le diagnostic de mort cérébrale impose de vérifier l'absence de ventilation spontanée. Le test d'apnée, le plus souvent utilisé dans ce but, entraîne une hypercapnie importante et une acidose respiratoire. Le but de ce travail était de préciser les conséquences hémodynamiques résultantes. Type d'étude : Étude clinique prospective. Patients : Quinze patients en état clinique de mort cérébrale. Méthodes : Après 20 minutes de ventilation en oxygène pur, un test d'apnée était réalisé avec un débit constant d'O

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Automatismes réflexes inhabituels après mort cérébrale.

  • Des mouvements complexes inhabituels observés chez 2 patients en état de mort cérébrale sont décrits. Il s'agissait d'une abduction lente des bras avec flexion des coudes, des poignets et des doigts qui apparaissait à la flexion rapide et soutenue de la nuque. Ces mouvements d'origine probablement réflexe étaient différents du signe de Lazare que l'on observe chez certains patients après arrêt de la ventilation assistée. Bien qu'ils soient d'origine vraisemblablement spinale, il est surprenant que ces mouvements n'aient jamais été signalés en cas de lésions médullaires hautes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt de l'hormonothérapie associant triiodothyronine et cortisone chez le patient en état de mort cérébrale

  • La mort cérébrale entraîne une diminution du taux plasmatique de la triiodothyronine (chez l'homme) et du cortisol (chez l'animal). Ces modifications hormonales sont responsables, selon NOVITZKY et coll., d'une altération du métabolisme aérobie conduisant à une dégradation de l'état hémodynamique. C'est pourquoi ces auteurs ont proposé une hormonothérapie associant triiodothyronine (T

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Collaboration infirmière-technicien autour de l’EEG de mort cérébrale

  • L’électroencéphalogramme de mort cérébrale est un acte médico-légal obligatoire avant d’envisager tout prélèvement d’organes. À ce moment sensible où le temps est compté, une collaboration étroite est requise entre les techniciens et les soignants mobilisés autour du patient et en vue des activités de greffe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov