Mononucleose infectieuse [ Publications ]

mononucleose infectieuse [ Publications ]

Publications > mononucleose infectieuse

  • Monsieur R, forestier, a séjourné en Guinée, Conakry, du mois d'avril au mois d'août 1996. En décembre 1996, il est admis dans le service des maladies infectieuses et tropicales du Centre hospitalier de Chambéry. Il présente une asthénie importante associée à une perte de poids de 5 kg évoluant depuis la fin de l'été. Il signale des sueurs nocturnes, quelques vomissements et se plaint de myalgies. À l'examen clinique on note une hyperthermie persistante depuis 3 jours (39 °C), des adénopathies diffuses et une splénomégalie. Biologiquement, il existe un syndrome inflammatoire modéré. Le bilan hépatique est normal. L'hémogramme révèle une discrète anémie. L'électrophorèse des protéines (protidémie = 80 g/l, N = 63 à 80 g/l) met en évidence une hypergammaglobulinémie importante (26 g/l) caractérisée par une augmentation polyclonale des IgM (8,4 g/l) et des IgG (22 g/l). L'analyse du LCR révèle une méningite lymphocytaire avec la présence de quelques cellules de Mott. L'analyse cytologique d'une ponction ganglionnaire montre un aspect d'adénite non spécifique. Les différentes sérologies effectuées évoquent une séroconversion au virus d'Epstein-Barr (EBV), confirmée sur un deuxième prélèvement 15 jours plus tard (tableau 1). La sérologie de trypanosomose étant négative et la recherche de trypanosome dans le sang, le LCR et le ganglion, étant restée sans résultat, le diagnostic retenu est celui d'une primo-infection à EBV. L'état du patient s'améliorant progressivement, celui-ci rentre chez lui.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement chirurgical conservateur d'une rupture spontanée de la rate au décours d'une mononucléose infectieuse. Rapport d'un cas et revue de la littérature.

  • Les auteurs rapportent l'histoire d'un patient âgé de 31 ans, présentant une rupture spontanée de la rate au décours d'une mononucléose infectieuse (MNI). L'échographie et le scanner abdominal révèlent une rupture dû pôle inférieur de la rate avec un hémopéritoine. Un traitement chirurgical conservateur est réalisé. Les suites opératoires sont simples. Cette observation attire l'attention sur la possibilité d'un traitement chirurgical conservateur dans le cas d'une rupture splénique au décours d'une MNI. Cette attitude permet d'éviter les complications de la splénectomie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Causes fréquentes de mononucléose infectieuse.

  • La majorité des cas de mononucléose infectieuse sont dus à une infection par le virus d’Epstein-Barr (EBV). D’autres étiologies plus rares peuvent cependant avoir des conséquences graves. L’infection primaire à cytomégalovirus (CMV) ou la toxoplasmose, généralement bénignes, peuvent causer des infections congénitales sévères. Une primo-infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) peut également se présenter sous forme de mononucléose. Le diagnostic de ces infections repose sur la détection d’anticorps et d’antigènes spécifiques. Les problèmes de réactions croisées ou de persistance des marqueurs d’infection aiguë durant plusieurs mois rendent parfois délicate l’interprétation des résultats de laboratoire. Cet article passe en revue les causes les plus fréquentes de mononucléose infectieuse et leur approche diagnostique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’obstruction sévère des voies aériennes supérieures au cours de la mononucléose infectieuse : une urgence vitale

  • L’obstruction sévère des voies aériennes supérieures est une complication grave, potentiellement létale, de la mononucléose infectieuse. Nous en rapportons une observation et discutons les différentes modalités thérapeutiques qui peuvent être proposées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Splénose péritonéale révélée par une mononucléose infectieuse, chez un adolescent. Apport de la scintigraphie.

  • 4 ans après un polytraumatisme ayant provoqué une rupture de rate entraînant une splénectomie d'urgence.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov