Mole hydatiforme [ Publications ]

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  • La môle hydatiforme complète (MHC), qui est une maladie gestationnelle trophoblastique, est habituellement causée par le développement d'un Œuf dont le génome est exclusivement paternel (androgénote). Du fait de l'empreinte parentale, seules les annexes trophoblastiques se développent alors que le fŒtus est absent. Les MHC sont « diploïdes » et l'on n'observe aucune anomalie du caryotype qui peut être 46,XX le plus souvent et plus rarement 46,XY. La gravité de cette pathologie tient à sa complication majeure, le choriocarcinome gestationnel, tumeur métastasiante, véritable allogreffe pathologique. Cette complication, rare dans les pays développés, est plus fréquente dans les pays du Sud et est aggravée par un retard de prise en charge non exceptionnel. La malignité s'accompagne souvent d'anomalies génomiques acquises dont certaines peuvent être causales. Nous avons recherché si les môles et les choriocarcinomes post-môlaires présentaient des anomalies cytogénétiques récurrentes en utilisant des techniques d'hybridation génomique comparative sur métaphase (mCGH) et sur matrice 244K ((aCGH) (Agilent) haute résolution. Les dix MHC étudiées par mCGH n'ont montré aucun gain ou perte chromosomique. Nous avons étudié 11 choriocarcinomes post-môlaires, dont le diagnostic avait été vérifié par histopathologie, de même que le caractère androgénique et l'absence de contamination de l'ADN tumoral par l'ADN maternel par l'analyse de marqueurs microsatellites, par aCGH ainsi que trois lignées cellulaires de choriocarcinome (BeWo, JAR et JEG). Ces analyses ont permis d'observer certains remaniements chromosomiques sur les tumeurs primitives, et bien davantage sur les lignées. Les anomalies chromosomiques ont été confirmées par hybridation

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La môle hydatiforme complète.

  • Le placenta, dont la durée de vie n’est que d’environ 9 mois, représente un lien mécanique et physiologique primordial entre la mère et le fœtus. Toute anomalie de son développement et/ou de son fonctionnement pourra avoir des répercussions néfastes sur le fœtus et être à l’origine d’une maladie trophoblastique de la grossesse. C’est l’un de ces dérèglements que nous allons présenter dans cette revue. La môle hydatiforme complète (MHC) est une pathologie du placenta d’origine androgénétique (caryotype diploïde uniquement paternel). La prolifération des villosités placentaires est anarchique, hydropique et associée à une absence d’embryon. Ce type de môle est considéré comme une tumeur bénigne. Cette absence du génome maternel peut être expliquée par : (1) une destruction/expulsion du pronucléus féminin lors de la fécondation par un ou deux spermatozoïdes, suivie dans le premier cas d’une endoréplication des chromosomes , (2) un zygote triploïde (fécondation d’un ovocyte par deux spermatozoïdes) dont la division cellulaire anormale est à l’origine d’un clone cellulaire ne contenant que les chromosomes paternels , (3) un défaut nutritionnel pendant la différenciation des ovocytes de l’embryon féminin. Les môles hydatiformes complètes peuvent aussi devenir invasives (on parle de môles invasives) et même agressives (on parle de choriocarcinomes gestationnels). Le potentiel de malignité est très affirmé dans ce dernier cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Môle hydatiforme invasive chez une patiente ménopausée.

  • La survenue de maladie trophoblastique gestationnelle est exceptionnelle après la ménopause. Nous rapportons le cas d'une patiente de 51 ans, considérée comme étant ménopausée depuis deux ans, qui présente une môle complète invasive. La môle invasive doit être distinguée du choriocarcinome, par un échantillonnage correct du myomètre, retrouvant les villosités molaires infiltrantes, associées à une prolifération trophoblastique souvent exubérante. Nous discutons la physiopathogénie des maladies trophoblastiques gestationnelles après la ménopause, qui peuvent correspondre à la transformation maligne de villosités placentaires rétentionelles d'une grossesse antérieure après une latence plus ou moins longue ou bien à la survenue d'une grossesse récente, comme en témoigne la présence d'un corps jaune de grossesse ovarien chez notre patiente. L'originalité de notre observation est le développement d'une maladie trophoblastique en rapport avec un processus gravidique survenu en période post-ménopausique confirmée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Môle hydatiforme au Vietnam. Apport de l'échographie.

  • Cent quatre cas de môles hydatiformes confirmées par histologie ont été étudiés en échographie à l'Hôpital Hüng Vüo d'Hô Chi Minh Ville (Vietoam) sur une période de 16 mois (1988-1989). Le diagnostic n'était suspecté que de manière inconstante cliniquement (18%) et biologiquement (52%). Par contre, une symptomatologie échographique typique a été retrouvée dans 82% des cas, dans 18% des cas, d'autres images avaient orienté vers des pathologies justifiant une aspiration (môle partielle, oeuf clair, grossesse arrêtée). Par ailleurs, certains aspects échographiques fortement évocateurs de môle ont été retrouvés dans de rares cas de kystes mucineux ovariens, de cancers endométriaux ou de nécrobiose kystique de fibromes (HCG alors négatifs). Ainsi, malgré ses limites, l'échographie représente actuellement au Vietnam l'examen de première ligne du dépistage de la môle hydatiforme, l'acquisition d'une expérience pratique est facilitée par le nombre élevé et la concentration des cas répertoriés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Môle hydatiforme partielle invasive et métastatique: à propos d'un cas.

  • Depuis plusieurs années, la môle hydatiforme partielle(MHP) a été considérée comme une entité bénigne qui ne nécessite pas une surveillance stricte comme celle de la môle complète(MC), mais l'apparition de quelques cas sporadiques de transformation de la môle partielle en maladie trophoblastique persistante que ça soit une môle invasive ou choriocarcinome ou voire même une tumeur du site d'implantation placentaire, a remis en question cette stratégie. A travers une observation d'une môle partielle invasive métastatique, et à travers une revue de la littérature, on a essayé d'appuyer cette conduite qui considère la môle partielle comme une pathologie potentiellement grave nécessitant une prise en charge adéquate et une surveillance assez rigoureuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Coexistence d'une môle hydatiforme partielle et d'une grossesse gémellaire viable. Un cas au centre hospitalier régional de Sokodé (Togo).

  • Un cas de môle hydatiforme partielle coexistant avec une grossesse gémellaire viable a été observé. Hormis la prématurité qui a posé un problème d'élevage des jumeaux de sexe féminin, naissant avec un bon score d'Apgar et un poids de 1400 g et 1350 g, l'évolution était favorable aussi bien pour la mère que pour les enfants qui grandissent à merveille. La fréquence de cette forme clinique de la maladie trophoblastique, qui était de 1/10 000 accouchements dans notre serie, confirme sa rareté signalée par bon nombre d'auteurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La mole hydatiforme recidivante. A propos d'un cas avec 9 grossesses molaires successives.

  • La môle hydatiforme récidivante est rare, avec une fréquence inférieure à 1%. Nous rapportons l'observation d'une patiente âgée de 28 ans, sans antécédents de grossesse môlaire dans la famille et sans antécédents pathologiques notables. Elle a eu 9 grossesses môlaires successives, sans grossesses normales intercalaires et sans enfants vivants. Le délai d'au moins 1 an entre les gestations a été respecté dans 6 grossesses.Le bilan étiologique en particulier les caryotypes des parents sont normaux. Les auteurs discutent les facteurs étiopathogéniques et pronostiques de cette pathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Môle hydatiforme hétérotopique ovarienne. À propos d’un cas

  • Nous rapportons un cas de grossesse môlaire ovarienne rompue, diagnostiquée devant un tableau de choc hémorragique 19 jours après l’évacuation d’une môle intra-utérine. Il s’agit, à notre connaissance, du premier cas rapporté de grossesse môlaire hétérotopique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov