Microsporidiose [ Publications ]

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  • Une étude a été effectuée à Bamako chez 88 patients hospitalisés pour diarrhée chronique et/ou cachexie en vue de déterminer la prévalence de la microsporidiose intestinale. Plus de 80 % des patients avaient une diarrhée chronique et 87,5 % étaient infectés par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et au stade clinique de syndrome d’immunodéficience acquise (sida). Des microsporidies intestinales ont été trouvées chez 32 % des patients ayant une infection par le VIH-1 ou le VIH-2 ou une coinfection VIH-1 + VIH-2. Trois patients non infectés par le VIH (27% des séronégatifs) étaient infectés par des microsporidies. La microsporidiose représentait 50 % des parasitoses identifiées chez les 88 patients. La prévalence de la microsporidiose chez les sidéens était comparable à celle rapportée dans certains pays industrialisés mais, à la différence de ce qui est généralement observé dans ces derniers, cette parasitose affectait autant les femmes que les hommes infectés par le VIH. Elle a été diagnostiquée pour la première fois chez des patients infectés par le VIH-2. La présence de microsporidies chez plusieurs sujets adultes séronégatifs pour tout type de VIH suggère que ces parasites seraient une cause sous-estimée de la pathologie intestinale en Afrique subsaharienne. Seule l’espèce Enterocytozoon bieneusi a été mise en évidence. Sa présence a été confirmée par la microscopie électronique dans 21 % des cas de microsporidiose détectés. L’examen de dépistage des microsporidies le plus sensible était la coloration à l’Uvitex 2B des frottis de selles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Caractéristiques épidémiologiques et cliniques de la microsporidiose intestinale chez les immunodéprimés vus à Tunis

  • Introduction: La microsporidiose intestinale est une parasitose opportuniste touchant surtout les sujets immunodéprimés et particulièrement ceux infectés par le VIH. But du travail: Le but de notre travail est d'analyser les caractéristiques épidémiologiques et cliniques et les moyens thérapeutiques de la microsporidiose intestinale. Méthodes: Il s'agit d'une étude rétrospective réalisée sur une période de 13 ans (entre janvier 1995 et décembre 2007). Elle a intéressé 572 patients immunodéprimés (279 VIH positifs et 293 VIH négatifs) chez qui la recherche des spores de microsporidies dans les selles a été faite d'une façon systématique après coloration des frottis des selles par la coloration de trichrome de Weber modifiée. Résultats: Quatorze cas de microsporidiose intestinale ont été diagnostiqués, soit une prévalence globale de 2,4 %. Elle était de 3,6 % chez les patients VIH positifs et de 1,4 % chez les patients VIH négatifs. La microsporidiose intestinale a intéressé dix patients infectés par le VIH ayant un taux de CD4 inférieur à 100 cellules/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas de microsporidiose disséminée à Encephalitozoon intestinalis au cours d'un SIDA à Nîmes.

  • L'importance du rôle pathogène des microsporidies dans la nature est considérable. L'homme, facilement en contact, ne présente de manifestations cliniques qu'avec certaines d'entre elles et de manière très occasionnelle. La fréquence accrue des immuno-dépressions a permis de décrire récemment un nouveau protozoaire, Encephalitozoon intestinalis (alias, Septata intestinalis) de la famille des Glugeidae et la maladie humaine dont il est l'agent. Cette parasitose est intéressante à présenter par sa rareté et sa diffusion à des organes très éloignés les uns des autres. Le diagnostic a été fait grâce au seul microscope optique et conforté par l'efficacité d'une cure d'albendazole. La pyriméthamine a, peut-être, présenté une certaine efficacité sur une récidive de la sinusite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Optimisation du diagnostic parasitologique des microsporidioses intestinales humaines.

  • La recherche parasitologique des microsporidies intestinales à partir de colorations de selles permet un diagnostic rapide et peu coûteux. Afin d'obtenir un résultat alliant spécificité et sensibilité, il est nécessaire de coupler deux techniques colorimétriques. l'une utilisant un agent chimiofluorescent (l'Uvitex 2 B de VAN GOOL), l'autre du trichrome. Parmi les quatre colorations à base de trichrome que nous avons évaluées, la coloration de WEBER est la plus performante. La répartition des spores de microsporidies au sein d'une selle est homogène, permettant une évaluation semi-quantitative de la richesse en spores.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Microsporidiose et toxoplasmose disséminées chez une patiente présentant une leucémie prolymphocytaire T

  • Nous rapportons un cas de microsporidiose chez une patiente présentant une leucémie prolymphocytaire et une pancytopénie induite par le traitement immunosuppresseur. Sept mois après le diagnostic initial, la patiente présentait un état général altéré ainsi qu’une dysurie. Les examens cytobactériologiques des urines étaient négatifs. La symptomatologie urinaire a persisté malgré le traitement antibiotique. L’examen parasitologique des urines et des selles par coloration au trichrome de Weber et fluorescence Uvitex

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les microsporidioses Microsporidiosis.

  • Les microsporidies ont rarement été décrites chez l'homme avant 1985. A cette époque, un nouveau genre, Enterocytozoon bieneusi, responsable de troubles intestinaux, a été mis en évidence exclusivement chez les patients atteint du syndrome d'immuno-déficience acquise. Encore mal connu, de diagnostic difficile, son incidence est sûrement sous-estimée. Ce travail fait le point des connaissances actuelles sur les microsporidies (parasitologie, clinique, diagnostic et traitement).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov