Metrorragie [ Publications ]

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  • Changes in combined oral contraceptives (OCs) include reduction in the estrogen and progestogen dose and recourse to the third generation, less androgenic progestogens. They retain the efficacy and convenience of OCs while reducing the metabolic and cardiovascular effects and the need to identify contraindications and subjects at risk. OCs sometimes cause menstrual cycle problems: spotting and intercurrent bleeding or bleeding at any time other than menstruation (metrorrhagia). OCs cause loose and edematous stroma in the endometrium where glands maintain a proliferative-like phase throughout the cycle. Many dilated capillaries with hyperplasia of the endothelial cells rise to the surface. Forgetting or failure to take OC pills are often responsible for intercurrent bleeding. It is hard to determine what OCs cause less bleeding than other OCs. The third generation progestogen, gestodene, appears to have better cycle control than the two other third generation progestogens (desogestrel and norgestimate). It is not clear whether triphasic OCs with second generation progestogens are better than monophasic third generation OCs. The OC with low dose ethinyl estradiol (20 mcg) (Mercilon) has as low a bleeding rate as does the OC, Varnoline (30 mcg). Menstrual cycle disturbances rarely happen. Providers must emphasize to new OC users the possibility of spotting or intercurrent bleeding, especially during the first cycle. Providers must also inform them that these disturbances do not affect the effectiveness of the OCs and that they should not stop taking OCs if they are concerned about bleeding. Providers must instruct them what to do if they forget to take a pill(s). Providers should schedule an appointment after a new OC user has completed the third OC packet. They should do a gynecologic exam to search for a genital infection, endo-uterine polyp or fibroma, and hyperplasia of the endometrium. If bleeding persists during the third cycle, the client should change contraception.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les méno-métrorragies.

  • Les méno-métrorragies sont fréquentes. Elles regroupent les ménorragies (anomalies du saignement menstruel) et les métrorragies (saignement intermenstruel anarchique). Les étiologies sont de trois types: les causes générales extra-gynécologiques, les causes endocriniennes et les causes organiques. Ces dernières sont constituées par les myomes, polypes, hyperplasies endométriales, l'adénomyose et les cancers utérins. Les saignements utérins dysfonctionnels correspondent à des méno-métrorragies non expliquées par une des trois étiologies classiques. Le diagnostic repose sur 3 types d'examens complémentaires: les prélèvements cytologiques et histologiques endocavitaires, l'imagerie médicale dont l'échographie endovaginale constitue l'examen le plus fréquemment utilisé, et l'hystéroscopie diagnostique. Ces examens permettent de poser un diagnostic très précis et de savoir si la lésion est de nature bénigne ou maligne. Grâce à ce diagnostic précis, le traitement est décidé en fonction du type de lésion à traiter, du désir de la patiente de garder sa fertilité et de son âge. Il existe des traitements médicaux et chirurgicaux. Le traitement médical est le plus souvent efficace en cas de causes générales extra-gynécologiques et de causes endocriniennes. Dans ce cas, il est étiologique. En présence de lésions utérines organiques, bon nombre de traitements médicaux sont efficaces en supprimant la cause du saignement ou en agissant de façon symptomatique, Les principaux traitements médicaux sont les anti-fibrinolytiques, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les progestatifs, les contraceptifs oraux, les agonistes de la GnRH et le danazol. Le traitement chirurgical repose sur les techniques endoscopiques (hystéroscopie opératoire et laparoscopie) et l'hystérectomie qui peut être vaginale coelio-préparée ou non, laparoscopique ou abdominale. Le curetage est actuellement devenu essentiellement une méthode diagnostique. Le traitement chirurgical est nécessaire après échec du traitement médical ou en présence d'une lésion non accessible d'emblée au traitement médical. L'efficacité des techniques endoscopiques conservatrices reposent sur le respect des indications de ces techniques. Celles-ci permettent de réduire jusqu'à 50 % le nombre d'hystérectomies pour lésions bénignes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Appreciation de l'efficacite d'une association veinotonique protecteur capillaire comme traitement des metrorragies de la contraception par D.I.U. ou par micropilule.

  • Results are presented of a double blind trial of a venotonic capillary protector for treatment of metrorrhagia due to IUD or progestin micropill contraception. 20 randomly selected patients each with Gravigarde IUDs or using the low-dose oral contraceptive (OC) Milligynon containing norethindrone acetate received the venotonic while 20 others using each method received a placebo. The venotonic and placebo were to be taken in 4 daily capsules during 3 20-day treatment periods interrupted by the menstrual periods. Assessment criteria for the drug included subjective reports of improvement and objective reports of the number of days of bleeding intermenstrually, duration of bleeding, and number of sanitary napkins needed. The 2 groups of IUD users and the 2 groups of OC users were comparable in age, weight, and height. The duration of use of the IUD averaged about 7 months in both study and control groups. The pretreatment duration of intermenstrual bleeding averaged 8.5 days in the IUD treatment group, 6.8 in the IUD placebo group, 7.5 in the OC treatment group, and 6.6 in the OC placebo group. In all groups about 3 sanitary napkins were required for each episode. After 3 treatment cycles, 70% of patients in the 2 treatment groups but only 10% in the placebo groups reported that discomfort due to bleeding was absent or slight. Both treatment groups experienced highly significant reductions in the duration of intermenstrual bleeding, but the frequency of bleeding was very significantly lowered only after 3 treatment cycles. Tolerance of treatment was good or very good throughout the study for both the treatment and placebo groups.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hiérarchisation des stratégies thérapeutiques pour ménométrorragies avec ou sans désir de grossesse

  • Les ménométrorragies idiopathiques bénéficient en première intention d’un traitement médicamenteux, par le stérilet au lévonorgestrel, l’acide tranexamique, les contraceptifs œstro-progestatifs, les progestatifs oraux et les anti-inflammatoires non stéroïdiens. La deuxième ligne du traitement est chirurgicale, et comprend le curetage chez les femmes qui désirent une grossesse future, et la destruction de l’endomètre ou l’hystérectomie chez les femmes qui ne désirent pas le maintien des possibilités de procréation. Le traitement de première intention des ménométrorragies dues aux polypes de l’endomètre est la résection hystéroscopique des polypes, dont les résultats sont améliorés par l’insertion d’un stérilet au lévonorgestrel et par la destruction de l’endomètre chez les femmes qui respectivement désirent ou pas une grossesse future. Les ménométrorragies dues aux myomes sous-muqueux sont traitées par la résection hystéroscopique des myomes, soit en première intention, soit en cas d’échec du traitement médicamenteux. Les ménométrorragies associées aux myomes interstitiels bénéficient d’une première ligne de traitement médicamenteuse, tandis que la deuxième ligne est représentée par la myomectomie laparoscopique ou abdominale chez les femmes désirant une grossesse future, et par la myomectomie ou l’embolisation des artères utérines chez les femmes qui ne désirent pas le maintien des possibilités de procréation. L’hystérectomie est le traitement le plus efficace des ménométrorragies associées aux myomes utérins, et peut être proposée en troisième ligne en cas d’échec des thérapeutiques conservatrices, ou en deuxième ligne chez les femmes qui ne désirent pas garder l’utérus. En cas de suspicion clinique ou radiologique d’adénomyose, la première ligne recommandée est médicamenteuse, suivie en cas d’échec par l’hystérectomie chez les femmes ne désirant pas le maintien des possibilités de procréation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quelle exploration réaliser de première intention face aux méno-métrorragies? A propos d'une série prospective comparant l'hystérographie, l'hystérosonographie et l'hystéroscopie.

  • Objectif. Évaluer la faisabilité et la pertinence de l'hystérographie, l'hystérosonographie et l'hystéroscopie pour l'exploration des méno-métrorragies. Méthode. Étude prospective longitudinale en aveugle auprès de trente-huit patientes, en pré ou en post-ménopause, consultant pour méno-métrorragies. L'ensemble de ces patientes a bénéficié d'une hystérographie, d'une échographie endovaginale avec temps hystérosonographique dans un ordre aléatoire, puis d'une hystéroscopie avec prélèvements histologiques. Les résultats ont été comparés à l'examen anatomo-pathologique qui a été utilisé comme diagnostic de référence. Étude statistique de la sensibilité, de la spécificité et de la Valeur Prédictive Positive et Négative de chaque examen, du taux de concordance par le coefficient de Kappa. Résultats. L'hystérographie offre une VPP de 83 % et une VPN de 100 %. Les erreurs d'interprétation concernent les hypertrophies muqueuses simples interprétées comme des « hyperplasies ». Les limites correspondent aux allergies aux produits de contraste. L'hystérosonographie a une VPP de 89 % et une VPN de 100 %. Les faux positifs sont dus aux difficultés à distinguer les caillots des polypes. Les limites correspondent aux difficultés de cathétérisme du col (13 %). Pour les hystéroscopies, la VPP est de 81,5 % et la VPN de 75 %. Les erreurs d'interprétation concernent les hypertrophies muqueuses et les hyperplasies. Conclusions. L'examen le plus pertinent dans les méno-métrorragies, à réaliser de première intention, est l'échographie pelvienne avec temps hystérosonographique. Un complément par étude doppler permettrait probablement de limiter les faux positifs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’apport de l’échographie dans l’exploration des métrorragies post-ménopausiques.

  • Les métrorragies post-ménopausiques représentant un motif fréquent de consultation en gynécologie. Notre étude avait pour but d’évaluer l’apport de l’échographie pelvienne dans l’exploration des lésions endo-cavitaires devant ce symptôme et de comparer les résultats retrouvés à ceux de l’hystéroscopie et de l’histologie. Il s’agissait d’une étude rétrospective analytique à propos de 33 observations de patientes prises en charge pour des métrorragies post-ménopausiques au service de gynécologie obstétrique «A» du centre de maternité et de néonatologie de Tunis durant l’année 2012. Toutes les patientes avaient bénéficié d’une échographie pelvienne et d’une hystéroscopie diagnostique. Nous avons analysé et confronté les données de l’échographie pelvienne, de l’hystéroscopie et de l’examen histologique. L’âge moyen de nos patientes était de 57,78 ans et l'âge moyen de la ménopause était de 48,36 ans. La confrontation des données échographiques et histologiques, a montré que l’échographie a présenté une sensibilité de 80,6%, une spécificité de 79,38%, une valeur prédictive positive (VPP) de l’ordre de 67,03% et une valeur prédictive négative (VPN) de 91,54%. Quant à l’hystéroscopie, ces valeurs étaient respectivement de 84,44%, 82,72%, 69,93% et 92,65%. Le degré de performance de chaque moyen d’exploration a été variable selon la lésion en cause des métrorragies et d’une façon générale l’hystéroscopie a été plus fiable dans l’exploration des métrorragies que l’échographie: indice de Youden 0,67 contre 0,59. Nos résultats rejoignent les données de la littérature qui attribue à l’hystéroscopie une plus grande fiabilité par rapport à l’échographie pelvienne dans le diagnostic des lésions endo-cavitaires à l’origine des métrorragies post-ménopausiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ménométrorragies, dysménorrhées de l’adolescente

  • Les ménométrorragies sont fréquentes chez les adolescentes. Elles sont fonctionnelles dans la majorité des cas. Il convient d’éliminer une grossesse, des troubles de l’hémostase, en particulier la maladie de Willebrand qui est le trouble de coagulation le plus fréquent, et plus rarement une maladie chronique ou une endocrinopathie sous-jacente. L’évaluation est clinique (interrogatoire, score de Higham, évaluation du retentissement avec mesure de la pression artérielle) et biologique (en première intention : taux d’hCG, numération formule sanguine plaquettes (NFS), ferritine, taux de prothrombine, temps de céphaline activée). La prise en charge doit associer la correction de l’anémie en fonction de sa sévérité et l’arrêt des saignements. Le traitement repose sur la prescription d’agents anti-fibrinolytiques ou d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) associés le plus souvent à un traitement hormonal, de type estroprogestatif oral ou progestatif oral cyclique. Les dysménorrhées primaires ou fonctionnelles affectent 40 à 90 % des adolescentes et représentent une source importante d’absentéisme scolaire. La prise en charge initiale repose sur un traitement d’épreuve par AINS ou par la prescription d’un traitement hormonal estroprogestatif en cas d’un souhait d’une contraception ou en cas d’inefficacité des AINS. Il est fondamental en cas de douleurs pelviennes chroniques persistantes malgré le traitement d’épreuve de rechercher une pathologie pelvienne sous-jacente, en particulier une endométriose qui devra être recherchée par la réalisation d’une IRM pelvienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport de l'hystéroscopie opératoire dans le traitement des métrorragies post-ménopausiques.

  • OBJECTIFS : Evaluer l'efficacité de la chirurgie hystéroscopique comme traitement des métrorragies post-ménopausiques, MÉTHODES : Cent soixante seize patientes, âgées de 46 à 74 ans, ont été traitées par résection transcervicale. Une lésion organique bénigne a été trouvée à l'origine des métrorragies dans 135 cas (80 polypes endométriaux et 55 fibromes sous-muqueux) , 37 patientes n'avaient pas de lésion intra-cavitaire notable et 4 avaient une hyperplasie endométriale atypique méconnue lors du bilan pré-opératoire. RÉSULTATS : Les interventions pratiquées ont été des résections de polype, des résections de fibrome, et des endométrectomies. Les complications ont été rares : 3 perforations utérines et une intoxication par réabsorption de glycocolle. Les patientes ont été suivies sur une période allant de 1 à 10 ans (recul moyen de 52 mois) , 167 patientes ont pu être recontactées. Une disparition de la symptomatologie hémorragique a été obtenue dans 85,2% des cas , 15 patientes ont eu une hystérectomie après l'hystéroscopie opératoire et 11 patientes ont eu une résection itérative. CONCLUSION : Ainsi, l'hystéroscopie opératoire peut être proposée efficacement comme traitement des métrorragies chez les patientes ménopausées ou recevant un traitement hormonal substitutif. Le choix des modalités thérapeutiques doit dépendre des résultats du bilan étiologique et pas seulement de l'age de la patiente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place de l'endométrectomie dans le traitement des métrorragies persistantes.

  • BUT: évaluer l'efficacité de l'endométrectomie comme alternative à l'hystérectomie dans le traitement des ménométrorragies rebelles au traitement médical. METHODES: il s'agit d'une étude rétrospective sur 54 patientes ayant bénéficié d'une endométrectomie pour ménométrorragies rebelles aux progestatifs entre le ler janvier 1991 et 31 Décembre 1998. L'age moyen des patientes est de 43 ans (extrêmes: 36-57 ans). Le suivi moyen est de 37 mois (extrêmes: 12-80 mois). RESULTATS: 83.3% des patientes sont satisfaites durant la période d'étude. Le taux d'aménorrhée est de 29.62%. 16.66% des patientes n'ont pas rapporté d'amélioration. L'analyse histologique des copeaux de résection a révélé la présence d'hyperplasie dans 48.1% des cas, d'atrophie dans 3.7% des cas et d'adénomyose dans 44.6% des cas. 8 patientes (14.8%) ont nécessité le recours à une hystérectomie de seconde intention pour persistance de la symptomatologie après un suivi moyen de 10 mois. Le diagnostic d'adénomyose sur pièce d'hystérectomie a été retrouvé dans 4 cas (50%), celui des myomes dans 3 cas (37.5%) et l'association des deux dans 1 cas (12.5%). CONCLUSION: L'endométrectomie est une technique simple et efficace dans le traitement des métrorragies fonctionnelles d'origine utérine. Le pronostic dépend de plusieurs facteurs, ceci montre l'importance d'une présélection des patientes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hiérarchisation de la stratégie de prise en charge diagnostique et étiologique des ménométrorragies

  • Une hiérarchisation pour établir le diagnostic et l’étiologie des ménométrorragies est indispensable pour permettre une prise en charge thérapeutique adaptée. L’interrogatoire doit s’attacher à évaluer les saignements et leur retentissement et orienter vers des pathologies spécifiques (comme les troubles de l’hémostase). L’examen clinique permettra d’éliminer les causes cervicovaginales et d’apprécier le volume utérin. Une grossesse devra toujours être évoquée et éliminée. Le diagnostic d’anémie par carence martiale aidera au diagnostic des ménorragies et un bilan d’hémostase sera indiqué en fonction du contexte. Les dosages biologiques ont peu d’intérêt, en dehors du diagnostic du syndrome des ovaires polykystiques. La biopsie d’endomètre à la pipelle de Cormier sera systématique après 40 ans ou en cas de facteur de risque de cancer de l’endomètre. L’échographie vaginale sera l’examen de première intention en cas de ménorragies avérées. L’hystéroscopie et l’hystérosonographie seront indiquées si cette échographie n’est pas suffisamment informative ou en cas d’échec du traitement médical. L’IRM n’est un examen que de seconde intention (en cas d’utérus polymyomateux ou en cas de suspicion d’adénomyose et en préembolisation).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rôle de l’imagerie en cas de métrorragies après fausse couche spontanée ou interruption volontaire de grossesse

  • Les métrorragies après interruption spontanée ou thérapeutique de grossesse sont une situation clinique fréquente et le diagnostic étiologique doit être réalisé précocement afin d’éviter des complications à type de saignement persistant, d’infection ou de synéchies pouvant compromettre la fertilité. La persistance de résidus trophoblastiques est la cause la plus fréquente de saignement. Le diagnostic positif repose sur l’échographie endovaginale couplée au doppler qui montre un épaississement endométrial hétérogène hyper-vasculaire, cette hyper-vascularisation s’étendant en partie au myomètre. Le diagnostic différentiel est la malformation artérioveineuse utérine, en général iatrogène, dont le diagnostic repose également sur l’échographie-doppler. Cette dernière montre alors des îlots anéchogènes, confluents, intra-myométriaux, hypervasculaires, avec des vitesses artérielles systoliques très élevées. La distinction entre ces deux étiologies de saignement post-abortum est primordiale car leur traitement est différent : il sera classiquement médical et/ou chirurgical en cas de résidus trophoblastiques, et radiologique par embolisation sélective en cas de malformation vasculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les métrorragies post-ménopausiques. Etude analytique à propos de 65 cas.

  • Les métrorragies post-ménopausiques constituent un motif de consultation fréquent en gynécologie. Ce symptôme peut autant révéler une pathologie bénigne qu'un cancer , ce qui incite le praticien à éliminer d'une façon rigoureuse toute pathologie organique sous-jacente. Matériel et méthodes : Nous proposons une étude rétrospective concernant 65 patientes ménopausées présentant des métrorragies sur une période de deux ans. Objectifs : - Etudier la fréquence relative des différentes causes de métrorragies post-ménopausiques. - Evaluer les différents moyens d'explorations. Résultats : Sur 65 cas de métrorragies post-ménopausiques, on a trouvé : - 6 cas de pathologie maligne, soit 9,2%, dont 4 cancer du corps utérin et 2 cancer du col utérin. - La pathologie bénigne domine les étiologies (59 cas, soit 90,8%), principalement représentée par l'atrophie endométriale (37 cas) suivie de l'hyperplasie de l'endomètre ( 11 cas). - Les aspects constatés à l'hystéroscopie dans les 4 cas de cancers de l'endomètre : - Aspect d'hypertrophie polypoïde : 2 cas - Aspect d'hyperplasie simple : 2 cas. Conclusion : Malgré la fréquente élevée de la pathologie bénigne , les métrorragies survenant chez une femme ménopausée sont toujours suspectes de cancer nécessitant la pratique de biopsies dirigées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Métrorragies sous contraceptifs : attitude thérapeutique

  • Les troubles hémorragiques et les troubles du cycle sous contraceptifs exposent à une compliance diminuée. Ils sont donc à prendre en compte. Il semble que tous les estroprogestatifs exposent au risque de métrorragies et qu’on ne puisse éditer de recommandations en faveur d’une conduite stéréotypée. Il faut essayer de comprendre le mécanisme de saignement et réadapter la contraception après avoir éliminé une cause organique ou des problèmes de compliance. D’une manière générale les produits plus dosés en estrogènes (et en progestatifs) sont moins pourvoyeurs de saignements intempestifs. Les contraceptions progestatives exposent aussi à un risque de saignements intempestifs pour lesquels l’adjonction d’estrogènes si elle est possible peut améliorer les signes. Le stérilet au norgestrel peut permettre de diminuer les ménorragies mais expose aussi à un risque de saignement. Il n’y a donc pas de solutions univoques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Confrontation des résultats échographiques et hystéroscopiques dans les métrorragies périménopausiques.

  • 84 patientes présentant des métrorragies périménopausiques ont été explorées par une échographie endovaginale et une hystéroscopie. Les résultats échographiques et hystéroscopiques ont été confrontés aux données histologiques. La sensibilité, la spécificité, les valeurs prédictives positive et négative de chacun des examens ont été précisées. La sensibilité, la spécificité, les valeurs prédictives positive et négative de l'échographie dans le diagnostic des pathologies endo-utérines étaient respectivement de 67.3, 87.5, 89.7 et 62.2 %. Les valeurs respectives de l'hystéroscopie étaient de 91.6, 83.3, 93.2 et 80 %. Ainsi, l'hystéroscopie est plus performante que l'échographie dans le diagnostic des pathologies endo-utérines en terme de sensibilité (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Métrorragie révélatrice d’un cancer du sein bilatéral synchrone : à propos d’un cas

  • Les métastases génitales sont très rarement révélatrices d’un cancer du sein , elles siègent exceptionnellement au niveau du col utérin. Ces localisations atypiques sont plus fréquentes lorsqu’il s’agit d’un cancer du sein multimétastatique ou d’un type histologique lobulaire infiltrant. L’association concomitante d’un cancer lobulaire infiltrant et canalaire infiltrant dans le cadre d’un cancer du sein bilatéral synchrone reste également une entité rare. Nous rapportons l’observation d’une patiente présentant un cancer du sein bilatéral synchrone, de types histologiques différents, révélé par des métrorragies causées par une métastase au niveau du col de l’utérus.

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Épidémiologie des ménométrorragies

  • La prévalence des ménométrorragies est estimée de 11,4 % à 13,2 % dans la population et augmente avec l’âge. Les ménorragies se définissent par une perte sanguine menstruelle supérieure à 80 ml par cycle et peuvent être diagnostiquées de manière simple à l’aide de pictogramme menstruel. Les étiologies des ménométrorragies sont multiples. Les myomes sont la principale cause de ménométrorragies organiques avant l’âge de 40 ans alors que les patientes de plus de 40 ans présentent plus souvent des polypes endométriaux. De nombreuses étiologies systémiques peuvent être à l’origine de ménométrorragies et doivent être évoquées avant de conclure à des ménométrorragies idiopathiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge thérapeutique des ménométrorragies liées aux coagulopathies et traitement anticoagulant

  • De nombreuses études épidémiologiques ont confirmé l’association entre les coagulopathies et le risque de ménorragies avec une prévalence d’environ 13 % pour la maladie de Willebrand, coagulopathie la plus fréquente. Dans ce contexte la meilleure approche pour la prise en charge thérapeutique est multidisciplinaire, soulignée par l’ensemble des groupes d’experts internationaux. De même, les femmes utilisant un traitement anticoagulant sont exposées à des ménométrorragies dont l’exploration à la recherche à la fois d’une pathologie organique et d’un surdosage est indispensable.

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Exploration des métrorragies postménopausiques par hystéroscopie : à propos de 94 cas

  • Introductionles métrorragies postménopausiques constituent le motif de prés de 70 % des consultations gynécologiques. Elles peuvent révéler, au décours de leur exploration, une pathologie bénigne ou maligne qu'il faut différencier à la suite d'un bilan paraclinique à la recherche d'une cause organique.Matériel et méthodeil s'agit d'une étude rétrospective portant sur 94 cas de métrorragies postménopausiques ayant bénéficié d'une hystéroscopie et d'un examen histologique et colligés dans le service de gynécologie obstétrique du CHU Hedi-Chaker de Sfax, durant la période allant du 1

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Comment explorer les ménométrorragies à la période ménopausique?

  • Les ménométrorragies sont fréquentes à la période périménopausique. Après un interrogatoire soigneux et un examen gynécologique complet, l'échographie vaginale et l'hystéroscopie associées au prélèvement histologique peuvent permettre d'explorer ces hémorragies génitales. L'échographie vaginale permet de visualiser la cavité utérine et de mesurer l'épaisseur de l'endomètre: si celle-ci est inférieure à 5 mm, il s'agit d'un atrophie, si au contraire cet endomètre est épais ou s'il y a une lésion intracavitaire plus importante, l'hystéroscopie et le prélèvement hisolotique guidés par celle-ci apporteront le diagnostic.

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Imagerie des méno-métrorragies.

  • La survenue de ménorragies et/ou de métrorragies est une circonstance fréquente de consultation. Après un examen clinique qui authentifie l'origine utérine du saignement et exclut une cause cervicale ou vulvo-vaginale, une échographie est indiquée. C'est l'examen de première intention qui permet de rechercher une étiologie pouvant être à l'origine de ces méno-métrorragies pré- ou post-ménopausiques : affections bénignes de l'endomètre (polype, atrophie ou hypertrophie endométriale), tumeur maligne de l'utérus, pathologie du myomètre adjacent (léiomyome, adénomyose) voire tumeurs annexielles rares, sans oublier les complications de la grossesse au cours du 1

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