Metaplasie [ Publications ]

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  • L’augmentation du nombre de prélèvements biopsiques radioguidés s’accompagne d’une augmentation du taux de détection de lésions de proliférations épithéliales du sein. Ces lésions peuvent comporter des atypies constituant le groupe des lésions dites « frontières » telles que l’hyperplasie canalaire atypique (HCA), la métaplasie cylindrique avec atypie (MCA), les néoplasies lobulaires : hyperplasie lobulaire atypique (HLA) et carcinome lobulaire in situ (CLIS). À côté de ces lésions atypiques, il existe les proliférations épithéliales sans atypie telles que l’hyperplasie canalaire simple (HCS), les lésions d’adénose, les cicatrices radiaires (CR), les mucocèles et les lésions prolifératives apocrines. La prise en charge de ces différentes lésions est largement conditionnée par le risque cancer du sein associé, soit en raison de la possibilité de découverte d’une lésion maligne (infiltrante ou in situ) après chirurgie complémentaire, soit d’une possible transformation vers un cancer, soit d’une augmentation du risque de survenue ultérieure d’un cancer du sein homo- ou controlatérale. De l’analyse des données de la littérature concernant la prise en charge des proliférations épithéliales du sein avec et sans atypies, certaines recommandations concernant la prise en charge et la surveillance ultérieure peuvent être effectuées. Elles sont toutes de grade C : en cas d’HCA, MCA, HLA, CLIS, CR, mucocèle avec atypie, diagnostiquée sur un prélèvement biopsique percutané, il est recommandé de réaliser une exérèse chirurgicale complémentaire , en cas de macrobiopsie avec disparition totale du signal radiologique, et de diagnostic de MCA ou de CR sans atypie, une abstention chirurgicale semble envisageable après une concertation multidisciplinaire. En cas d’HLA (qui est de découverte fortuite) avec lésions bénignes expliquant le signal radiologique, l’abstention peut être proposée , en cas de lésions d’HCS, d’adénose simple, de mucocèle sans atypie diagnostiquée sur une biopsie percutanée, et après vérification de l’existence d’une bonne concordance radio-histologique, il n’existe aucune donnée pour recommander la chirurgie , en cas d’exérèse chirurgicale, si les lésions d’HCA, de MCA, HLA, CLIS (à l’exclusion des CLIS pléomorphes), de CR, de mucocèle, ne sont pas en exérèse in sano, il n’est pas utile de réaliser de reprise chirurgicale , en cas d’antécédent d’HCA, HLA, CLIS, une surveillance spécifique est recommandée en accord avec les recommandations de la HAS. En cas de MCA et en cas d’atypie associée à une CR ou une mucocèle, il n’existe pas ou peu de données pour les surveiller différemment que les autres lésions avec atypie , en cas d’HCS, d’adénose sclérosante simple, de CR sans atypie, d’état fibrokystique, il n’est pas recommandé de surveillance spécifique en accord avec les recommandations de la HAS.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome urothélial de l’uretère avec métaplasie osseuse du stroma

  • Le carcinome transitionnel avec métaplasie osseuse du stroma est une variante rare de carcinome urothélial qui doit être distingué du carcinome sarcomatoïde, de très mauvais pronostic. Nous en rapportons ici une observation, dans une localisation très inhabituelle, l’uretère, afin de souligner les caractéristiques anatomocliniques utiles à l’identification de cette variante tumorale et les problèmes posés par son diagnostic différentiel. Notre observation est celle d’un homme de 85 ans, chez lequel un épaississement, partiellement calcifié, de la paroi urétérale droite a été découverte lors d’un bilan pour lombalgies , il existait une dilatation d’amont des cavités excrétrices rénales, entraînant une atrophie parenchymateuse majeure. Une néphro-urétérectomie droite a été pratiquée. L’examen macroscopique révélait l’existence d’une lésion tumorale ossifiée de 4 cm de hauteur épaississant la paroi urétérale. L’examen histologique montrait un carcinome transitionnel infiltrant de haut grade associé à une métaplasie osseuse extensive du stroma tumoral. Il n’existait aucun argument pour un contingent sarcomateux associé (absence de prolifération cellulaire mésenchymateuse suspecte, absence de mitose dans les cellules stromales). Une récidive loco-régionale était diagnostiquée trois mois après l’intervention. Notre observation illustre les caractéristiques radiologiques et histologiques d’une variante inhabituelle de carcinome transitionnel, dont le diagnostic peut être suspecté lors du bilan d’imagerie pré-opératoire et qui doit être distingué d’un carcinome sarcomatoïde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le méningiome malin avec métaplasie adénocarcinomateuse : une entité rare à ne pas méconnaître

  • Nous rapportons le cas d’une femme de 51 ans ayant présenté une tumeur médullaire cervicale opérée pour suspicion de métastase. L’histologie était celle d’un méningiome anaplasique dans lequel se développaient des îlots de cellules épithéliales creusées de cavités glanduliformes évoquant un adénocarcinome. Cette composante exprimait fortement les cytokératines alors que le reste de la prolifération de morphologie méningothéliomateuse exprimait vimentine, antigène de membrane épithélial et récepteurs à la progestérone. Devant ces aspects, un méningiome anaplasique avec métaplasie adénocarcinomateuse ou la métastase d’un adénocarcinome dans un méningiome furent discutés, mais la recherche d’ une néoplasie primitive comportant un scanner thoraco-abdominopelvien et une mammographie fut négative. Les méningiomes anaplasiques avec métaplasie adénocarcinomateuse sont rares (4 cas rapportés dans la littérature à ce jour). Leurs caractéristiques immuno-histochimiques et chromosomiques sont semblables à celles observées dans les méningiomes sécrétoires. L’intérêt de la technique d’hybridation in situ par fluorescence, lorsqu’elle est réalisable, est de détecter des altérations chromosomiques communes aux 2 composantes, confirmant une même origine clonale. Cette observation démontre la nécessité de porter le diagnostic de méningiome malin métaplasique dont le pronostic et le traitement diffèrent de celui d’un carcinome métastatique dans un méningiome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Metaplasie intestinale de la jonction oeso-gastrique aspects epidemiologiques et histologiques. A propos de 164 cas.

  • La fréquence des adénocarcinomes du cardia est croissante. La métaplasie intestinale localisée au niveau de la jonction oeso-gastrique et portant le potentiel malin constitue-t-elle un endobrachyoesophage ultracourt segment ? Afin d'étudier le profil épidémiologique et les aspects histologiques de la métaplasie intestinale de la jonction oeso-gastrique, nous avons recruté de façon prospective et consécutive 82 patients avec symptômes de reflux gastro-oesophagien et 82 témoins appariés aux premiers selon l'âge et le sexe. Deux biopsies ont été pratiquées au niveau de la jonction oeso-gastrique. L'examen anatomo-pathologique, à l'aide de la coloration au bleu alcian à pH 2.5 a étudié la présence de la métaplasie intestinale. La métaplasie intestinale de la jonction oeso-gastrique était présente chez 12 patients et 9 témoins avec une prévalence globale de 12.8%. La différence de prévalence entre les deux groupes n'était pas significative. Il n'existait pas de différence de répartition selon le sexe. Cette condition était significativement associée à l'âge avancé (p=0.01). La métaplasie intestinale de la jonction oeso-gastrique ne répond pas, au même profil épidémiologique que l'endobrachyoesophage. Actuellement, les biopsies de la jonction oeso-gastrique doivent être réservées aux protocoles d'études.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cytogénétique et génétique moléculaire dans la myélofibrose avec métaplasie myéloïde et dans la polyglobulie de Vaquez

  • La myélofibrose avec métaplasie myéloïde (MMM) est un syndrome myéloprolifératif (SMP) rare qui associe une prolifération clonale de progéniteurs hématopoïétiques et une fibrose réactionnelle. Le caryotype réalisé à partir d'un prélèvement sanguin ou plus rarement à partir d'un prélèvement de moelle osseuse montre au moins une anomalie cytogénétique dans 40–50 % des cas, de 30 % des cas au diagnostic à 90 % après la transformation leucémique. Peu de patients atteints de polyglobulie du Vaquez (PV) présentent une anomalie caryotypique au diagnostic. Dans la PV et la MMM, l'anomalie la plus fréquente est la délétion 20q. Cette anomalie est également retrouvée dans d'autres syndromes myéloprolifératifs et pathologies myéloïdes. Parmi les autres anomalies rencontrées, la délétion 13q est retrouvée plus fréquemment dans la MMM, la trisomie du chromosome 9 et les anomalies du bras court de ce chromosome étant retrouvées plus fréquemment dans la polyglobulie de Vaquez que dans les autres SMP. L'étude cytogénétique a permis de mettre en évidence un nombre élevé de remaniements du bras court du chromosome 9, et la biologie moléculaire a montré la présence de la mutation du gène

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une lésion inhabituelle du nasopharynx : la métaplasie oncocytaire

  • La métaplasie oncocytaire du nasopharynx est une lésion exceptionnelle dont l’étiopathogénie, longuement débattue, reste à ce jour controversée. Le but de ce travail est de présenter les caractéristiques épidémiologiques et cliniques de cette lésion, d’en étudier la pathogénie ainsi que la prise en charge. Nous rapportons deux cas survenus chez des femmes âgées respectivement de 53 et 60 ans. La première présentait une irritation pharyngée et auriculaire. L’examen endoscopique révélait un bombement irrégulier de la paroi postérieure du cavum. La seconde patiente consultait pour un bourdonnement d’oreille, une otalgie gauche et une hypoacousie bilatérale. L’examen endoscopique révélait un tympan remanié des deux côtés. À l’histologie, une métaplasie oncocytaire focale de la muqueuse rhinopharyngée était observée dans les deux cas. L’évolution chez les deux patientes était favorable après biopsie-exérèse. La métaplasie oncocytaire du nasopharynx semble être liée à la stimulation des fibres nerveuses neuropeptidiques sympathiques dont les cibles sont les cellules épithéliales, conjonctives, endothéliales et lymphoïdes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome épidermoïde basaloïde et à cellules fusiformes avec métaplasie osseuse se présentant comme un polype de l’hypopharynx

  • Nous rapportons le cas d’un carcinome épidermoïde de type basaloïde et à cellules fusiformes de l’hypopharynx, chez un homme âgé de 61 ans. L’endoscopie a permis la biopsie-exérèse d’une tumeur pédonculée, d’allure polypoïde. L’examen histologique a montré une tumeur biphasique, constituée d’un contingent de type carcinomateux basaloïde et d’un contingent à cellules fusiformes. Focalement, on notait des foyers de métaplasie osseuse. En immuno-histochimie, le contingent à cellules fusiformes exprimait le marqueur épithélial p63. Le patient a été traité par chimiothérapie, puis radiothérapie. Après un recul d’un an, le patient est en rémission. Il s’agit du neuvième cas décrit dans la littérature de carcinome biphasique associant un carcinome épidermoïde de type basaloïde et un carcinome à cellules fusiformes, et du premier cas présentant une métaplasie osseuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La métaplasie osteoide de l'endomètre après une grossesse à terme: à propos d'un cas rare.

  • La métaplasie ostéoïde de l'endomètre (MOE) est une entité rare correspondant à la présence de tissu osseux dans l'endomètre, elle est le plus souvent diagnostiquée dans un contexte d'infertilité secondaire faisant suite à une grossesse interrompue. Même si plusieurs facteurs de risque sont répertoriés, sa physiopathologie reste mal connue et sa traduction clinique est très variable. Nous rapportons un cas de MOE apparu suite à un curetage pour rétention placentaire en post-partum. Le diagnostic a été suspecté par l'hystéroscopie et confirmé par l’étude anatomopathologique. A notre connaissance c'est le premier cas décrit suite à un accouchement à terme. A travers notre cas et à la lumière d'une revue de la littérature nous insistons sur les caractéristiques épidémiologiques, physiopathologiques, cliniques et para cliniques de cette entité rare, dont la connaissance est primordiale pour un diagnostic sûr et par conséquent un traitement adapté permettant souvent de récupérer la fertilité de la patiente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dyspnée révélant une hypertension artérielle pulmonaire chez une malade ayant une métaplasie myéloïde de la rate

  • Divers mécanismes physiopathologiques peuvent contribuer à l’apparition d’une hypertension artérielle pulmonaire. Certaines études ont discuté la présence d’un lien entre l’hypertension artérielle pulmonaire et les maladies myéloprolifératives. Nous rapportons l’observation d’une femme ayant une myélofibrose avec métaplasie myéloïde de la rate hospitalisée pour dyspnée et splénomégalie massive, douloureuse. Un cathétérisme droit confirmait la présence d’une hypertension artérielle pulmonaire. La patiente était traitée par sildénafil et irradiation splénique. L’apparition d’une dyspnée au cours d’une myélofibrose avec métaplasie myéloïde peut révéler une hypertension artérielle pulmonaire. Réciproquement, le diagnostic d’une hypertension artérielle pulmonaire sans étiologie identifiée doit faire rechercher la présence d’un syndrome myéloprolifératif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La métaplasie cylindrique: un diagnostic fréquent en pathologie mammaire!

  • Les lésions de métaplasie cylindrique de l'épithélium des unités ductulo-terminales du sein sont de plus en plus fréquemment rencontrées sur les prélèvements de foyers de microcalcifications suspectes. Ces lésions doivent être classées en deux catégories: métaplasie cylindrique et hyperplasie avec métaplasie cylindrique. Leur phénotype (RO et RP + et Bc12 +) les distingue des lésions de métaplasie apocrine. La majorité de ces lésions sont bénignes et ne nécessitent pas de prise en charge clinique particulière. Toutefois, certaines lésions de métaplasie cylindrique sont associées à des atypies cytologiques ou architecturales. Lorsque des atypies architecturales sont observées, dans un contexte d'hyperplasie avec métaplasie cylindrique, il faut rechercher soigneusement des lésions vraies d'hyperplasie épithéliale atypique ou de carcinome in situ de bas grade, en particulier sur les macrobiopsies par mammotome afin de permettre une prise en charge adaptée des patientes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syringométaplasie kératinisante: manifestation originale d'une pathomimie.

  • Introduction. La syringométaplasie kératinisante se caractérise par des modifications histologiques rares des glandes sudorales eccrines, observées autour d'ulcères ou de pyoderma gangrenosum, ou encore après chimiothérapie anti-cancéreuse. Le mécanisme en est probablement toxique ou inflammatoire, Observation. Une femme de 22 ans a été adressée pour des lésions ulcéro-végétantes indolores de l'avant-bras associées à un important emphysème sous-cutané, évoquant d'emblée une pathomimie, l'ensemble a régressé sous pansement occlusif. Il s'agissait d'une prolifération épidermique d'aspect pseudo-carcinomateux avec, en profondeur, des canaux excréteurs sudoraux en continuité avec la prolifération épidermique ou même situés au centre des cordons malpigiens, on y trouvait des images de kératinisation, ce qui définit la syringométaplasie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’hyperplasie complexe atypique (HCA) de l’endomètre avec métaplasie malpighienne (MM) extensive. À propos de deux observations

  • Nous rapportons deux observations d’hyperplasie complexe atypique (HCA) de l’endomètre avec métaplasie malpighienne (MM) extensive chez deux femmes âgées de 48 et 31 ans. L’étude histologique montrait une augmentation nette du rapport glandes sur stroma avec un aspect faussement cribriforme dû à la présence de foyers extensifs de métaplasie malpighienne qui étaient parfois centrés par de la nécrose non tumorale. Il existait des foyers d’atypies cytonucléaires au sein des glandes. L’examen histologique est important pour confirmer le diagnostic et éliminer formellement un adénocarcinome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les lésions de métaplasies cylindriques atypiques diagnostiquées sur biopsie mammaire

  • Parmi les lésions mammaires dites « à risque » ou « frontières », les lésions cylindriques et en particulier la métaplasie cylindrique atypique, ont un niveau de risque encore mal connu. La signification clinique de ces lésions, ainsi que la conduite à tenir lors de leur diagnostic sur biopsie (surveillance vs chirurgie) sont encore incertaines, du fait du peu d’études (notamment de suivi) disponibles et du polymorphisme du spectre lésionnel et de leurs nombreuses dénominations parmi les études de la littérature. Cet article a pour objectif de mettre à jour nos connaissances et d’apporter des éléments pour la prise en charge de ces lésions diagnostiquées sur une biopsie mammaire.

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Métaplasie et CIN de haut grade. Difficultés diagnostiques

  • La métaplasie malpighienne au niveau du col utérin est le processus physiologique de transformation du tissu glandulaire endocervical éversé à l’orifice externe en un tissu malpighien. D’abord indifférencié et immature, l’épithélium se différencie et se charge progressivement en glycogène. Dans une CIN de haut grade, l’épithélium malpighien normal est remplacé par un tissu peu différencié constitué de cellules basales présentant des atypies nucléaires. Lorsque les anomalies cellulaires sont peu marquées, le diagnostic différentiel peut se poser avec une métaplasie immature. Devant un frottis faisant suspecter une lésion intraépithéliale, la biopsie conclut parfois à un diagnostic de CIN de haut grade alors que la conisation ne révèle qu’un processus métaplasique.

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La sialométaplasie nécrosante: à propos d'une observation et revue de la littérature.

  • La sialométaplasie nécrosante est une affection inflammatoire, d'origine vasculaire probable, évoluant spontanément vers la guérison. Elle s'observe principalement au niveau des glandes salivaires mineures palatines mais peut atteindre toutes les glandes salivaires. Ses aspects cliniques et histopathologiques pouvant simuler la malignité. La connaissance des critères histologiques en faveur de la bénignité ainsi qu'une bonne intégration des données cliniques et histopathologiques sont indispensables à un diagnostic correct. Nous effectuons une revue de la littérature à propos d'une observation.

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Métaplasie ostéoïde de l’endomètre : à propos d’un cas

  • La métaplasie ostéoïde est une entité rare qui se caractérise par la présence de tissu osseux dans l’endomètre. Survenant le plus souvent dans les suites d’une grossesse interrompue, les mécanismes physiopathologiques en sont mal connus. Elle est fréquemment responsable d’infertilité secondaire, qui représente souvent le premier motif de consultation, ainsi que d’endométrite chronique associant leucorrhées et métrorragies. À propos d’un cas récemment observé et à l’aide d’une revue de la littérature, nous détaillerons la physiopathologie, la symptomatologie et la prise en charge de cette affection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Métaplasie osseuse de l’endomètre : à propos d’un cas.

  • La métaplasie osseuse de l’endomètre (MOE) est une affection rare qui se caractérise par la présence de tissu osseux ectopique dans l’endomètre. Certaines patientes touchées présentent une infertilité secondaire en raison de la présence de la MOE qui agirait comme un dispositif intra-utérin contraceptif rendant l’endomètre impropre à la nidation embryonnaire. Nous rapportons le cas d’une patiente de 39 ans présentant une infertilité secondaire liée à la MOE. Chez les patientes jeunes, la résection des fragments osseux est facilement réalisée par hystéroscopie.

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Lésions de métaplasie cylindriques atypiques (MCA) diagnostiquées par macrobiopsies assistées par aspiration: opportunité d'une exérèse chirurgicale?

  • But de l'étude. Déterminer le taux de sous estimation et une éventuelle sous population de MCA qui pourrait bénéficier d'une surveillance rapprochée (catégorie Bi-Rads 3 de l'ACR - VPP de cancer

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La sialométaplasie nécrosante du palais: 3 observations.

  • La sialométaplasie nécrosante (SMN) est une affection bénigne développée au niveau des glandes salivaires accessoires et qui réalise le plus souvent une ulcération palatine. C'est une affection rare mais dont la fréquence est certainement sous-estimée du fait de son aspect clinique trompeur et de son évolution spontanée vers la guérison. Nous rapportons 3 cas de SMN, tous observés dans un contexte psychiatrique où dominent l'anorexie et le tabagisme.

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Tumeur d'Abrikossof de la langue associée à une lésion de sialométaplasie.

  • Les lésions de métaplasie nécrosante explique la présence d'une ulcération, avec induration en profondeur. La théorie de l'origine neurogène: les cellules granuleuses typiques dérivent de la cellule de Schwann est actuellement unanimement acceptée.

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