Mesotheliome [ Publications ]

Le mésothéliome bénin de lˈutérus. Aspects cliniques, histopathologiques et évidences de son origine mésothéliale. À propos dˈun cas

  • Le mésothéliome bénin est une tumeur rare, asymptomatique, de découverte le plus souvent fortuite et touchant principalement la sphère uro-génitale. Nous rapportons le cas dˈune femme âgée de 47 ans, sans antécédent particulier, hospitalisée pour ménométrorragies. Lˈexamen échographique montrait un utérus myomateux, sans autre anomalie. Lˈexamen histologique retrouvait deux leiomyomes et un mésothéliome bénin. Cette tumeur était constituée de petites cavités très irrégulières disposées entre les faisceaux musculaires du myomètre, bordées par des cellules aplaties, endothéliformes, prenant parfois des aspects plus cubiques, dépourvues dˈatypie nucléaire ou de mitose. Les cellules tumorales coexprimaient les cytokératines et la vimentine. Sur le plan histologique, le diagnostic différentiel peut se poser avec un adénocarcinome ou avec des proliférations vasculaires comme les lymphangiomes, hémangiomes ou angiomyomes. Lˈévolution du mésothéliome bénin de lˈutérus est toujours favorable, sans risque de récidive ni de transformation maligne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic Inattendu devant une masse kystique pelvienne : mésotheliome bénin de l’utérus. A propos d’un cas.

  • Prérequis: Le mésothéliome bénin est une tumeur solide rare, de découverte le plus souvent fortuite et touchant principalement la sphère uro-génitale. La forme kystique est encore plus rare Observation: Nous rapportons le cas d'une femme âgée de 30 ans qui a consulté pour des douleurs pelviennes, une masse kystique pelvienne a été découverte à l'échographie. L'exploration chirurgicale a objectivé une formation de la face postérieure de l'utérus. Une résection du dôme saillant a été réalisée. L'examen histologique associé à une étude immunohistochimique conclut à un mésothéliome kystique bénin. Conclusion: Le mésothéliome bénin de l'utérus est une tumeur de découverte histologique. Pour les formes solides, le diagnostic différentiel peut se poser avec un léiomyome ou un adénomyome, tandis que les formes kystiques, plus rares, peuvent donner le change essentiellement avec un kyste de l'ovaire. La positivité des marqueurs mésothéliaux en immunohistochimie améliore le diagnostic. Cette est une tumeur d'évolution favorable, sans risque de récidive ni de transformation maligne.

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Mésothéliome péritonéal: traitement par l'association chirurgie de cytoréduction et chimiothérapie hyperthermique intrapéritonéale.

  • Le mésothéliome péritonéal malin est une pathologie rare dont l'évolution spontanée reste fatale. Les traitements locorégionaux, associant chirurgie de cytoréduction et chimiothérapie hyperthermique intrapéritonéale (CHIP), paraissent améliorer son pronostic. Méthodes : Vingt-deux patients atteints de mésothéliome péritonéal ont été traités par l'association chirurgie de cytoréduction et CHIP entre 1989 et 2006 au Centre Hospitalier Lyon Sud. Une analyse rétrospective de la survie en fonction de facteurs pronostiques, cliniques, et histologiques a été réalisée. Résultats : Vingt-deux patients atteints de mésothéliome péritonéal ont été inclus : 16 formes épithéliales, 3 formes biphasiques, 3 formes multikystiques. Seize patients présentaient une carcinose de stade 3 ou 4 selon la classification de Gilly. Une chirurgie optimale de cytoréduction (résection macroscopiquement complète ou nodules tumoraux résiduels

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Le cas clinique du mois. Mésothéliome péritonéal malin.

  • Le mésothéliome malin du péritoine est plutôt peu commun et ne représente que 10-20% des mésothéliomes malins. Le mésothéliome malin est reconnu par sa localisation pleurale. L’étiologie du mésothéliome malin est dans 80% des cas un contact antérieur avec l’amiante mais il existe des cas sans cause précise. J’apporte deux cas de mésothéliome péritonéal malin (MPM) dont un n’a pas de notion d’un contact avec l’amiante. Le pronostic du MPM est mauvais avec une survie médiane à 5,4 mois versus 12,5 mois pour un mésothéliome pleural. Le diagnostic du MPM est souvent difficile et nécessite des biopsies chirurgicales par laparoscopie ou laparotomie ou encore une cytologie sur l’ascite. Une cytoréduction chirurgicale combinée à une chimiothérapie hyperthermique intrapéritonéale est la meilleure attitude thérapeutique pour MPM mais malheureusement souvent la maladie est fort avancée lors du diagnostic et le patient est d’emblée dans un état palliatif. Il faut dès lors recourir à des chimiothérapies systémiques à base de platine, voire des traitements symptomatiques.

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Mésothéliome péritonéal révélé par des épisodes de péritonite spontanée à répétition.

  • Nous rapportons le cas d'un mésothéliome péritonéal révélé par des épisodes de péritonite à répétition. Il s'agissait d'un homme de 54 ans ayant présenté successivement, en l'espace d'un an, des épisodes d'appendicite, de cholécystite alithiasique et de sigmoidite non diverticulaire associés à une péritonite purulente aseptique. L'enquête étiologique à la recherche d'une immunodépression ou d'une vascularite était négative. Les biopsies per-opératoires du péritoine n'avaient montré qu'un aspect inflammatoire non spécifique. Du fait d'une exposition à l'amiante, les lames furent relues. Le diagnostic de mésothéliome fut affirmé sur la présence d'une infiltration de la sous-séreuse profonde par des cellules mésothéliales, et l'analyse immunohistochimique. Le patient décédait 10 mois après le diagnostic du mésothéliome malgré une chimiothérapie (cisplatine + interféron).

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Mésothéliome desmoplastique pleural avec métastases vertébrales. À propos d’un cas

  • Le mésothéliome desmoplastique est une variante inhabituelle du mésothéliome malin. Il est caractérisé par une fibrose dense rendant le diagnostic difficile. L’évolution clinique est souvent rapide avec des métastases fréquentes essentiellement viscérales. Les métastases osseuses restent rares avec peu de cas rapportés dans la littérature. Nous rapportons l’observation clinique d’un patient âgé de 58 ans, dont le diagnostic d’un mésothéliome desmoplastique a été posé et dont l’évolution était marquée par la survenue de métastases vertébrales et le décès dans l’année. Notre but à travers cette observation est de faire le point sur les critères histologiques et immunohistochimiques clefs pour poser un diagnostic correct d’un mésothéliome desmoplastique avec une revue de la littérature.

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Mésothéliome pleural : où en sont la chirurgie radicale et le traitement multimodal ?

  • Le traitement multimodal du mésothéliome pleural, réservé à des centres spécialisés, pour des formes épithélioïdes N0, doit inclure une exploration laparoscopique, thoracoscopique et médiastinoscopique préalable. L’exérèse chirurgicale par pleuropneumonectomie, succédant à la chimiothérapie, devrait, à notre sens, éviter toute résection diaphragmatique et péricardique, source d’ensemencement et de complications postopératoires. Notre expérience modeste de 15 patients a confirmé la faisabilité et que la mortalité a été nulle. La radiothérapie de l’ensemble de la cavité de pneumonectomie à fortes doses semble indispensable, la technique de sa réalisation reste débattue. Seules cinq séries homogènes de plus de 40 patients incluant une radiothérapie hémithoracique ont été publiées.

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Mésothéliomes malins pleuraux : le point en 2013

  • Le mésothéliome pleural malin (MPM) est un cancer de mauvais pronostique et de diagnostic difficile, reposant sur une analyse histologique de prélèvements de bonne taille (pleuroscopiques), avec confirmation par le panel national d'experts Mésopath. L'épidémiologie du MPM montre une augmentation de l'incidence pour les femmes, alors qu'un plateau qui semble avoir été atteint en France chez les hommes. Le pic d'incidence est encore prévu pour les années 2030 dans les pays anglo-saxons, du fait de l'utilisation massive de l'amiante dans l'industrie jusqu'à la fin des années 1980, et du délai de latence important après l'exposition carcinogénique professionnelle à l'amiante. La carcinogenèse pleurale est de mieux en mieux comprise, avec la mise en évidence récente d'un gène de susceptibilité,

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Mésothéliome malin avec éléments hétérologues ostéoblastiques.

  • Nous rapportons un cas anatomoclinique de mésothéliome malin à contingent hétérologue. Cet homme de 59 ans, exposé à l'amiante, a présenté un épanchement pleural droit avec épaississement pleural droit calcifié à la radiographie pulmonaire. L'examen cytologique du liquide pleural a permis le diagnostic de mésothéliome malin. La biopsie pleurale a montré un mésothéliome malin mêlé à des plages de tissu osseux mature. Le patient a été traité par injections intra-pleurales d'interféron mais a rechuté 3 ans plus tard. Le diagnostic retenu est celui de mésothéliome malin avec éléments hétérologues ostéoblastiques dont seuls 10 cas sont publiés. Le diagnostic positif de cette variante exceptionnelle de mésothéliome malin est difficile, te diagnostic différentiel principal reste l'ostéosarcome primitif pleural.

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Le mésothéliome: un cancer professionnel encore d'actualité!

  • Le mésothéliome est une tumeur rare, particulièrement agressive, dont l’incidence augmente dans le monde en raison de l’utilisation massive de l’amiante le siècle passé. L’amiante reste, en effet, l’agent étiologique principal de ce cancer. En cas de mésothéliome, il convient donc de rechercher par l’anamnèse une exposition, même brève, remontant bien souvent à plusieurs décennies. Dans certaines circonstances, une compensation peut être obtenue au Fonds des Maladies Professionnelles. Le regain d’intérêt à l’égard de cette tumeur est encore favorisé par l’amélioration de la prise en charge du mésothéliome, l’apparition de nouvelles techniques d’imagerie, l’apparition de nouveaux traitements et la large diffusion d’information quant au risque de développer cette tumeur suite à l’inhalation d’amiante.

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Mésothéliome malin de la vulve. À propos d’un cas

  • Les mésothéliomes malins sont des tumeurs qui siègent le plus souvent au niveau de la plèvre, plus rarement au niveau du péritoine , la localisation vulvaire est exceptionnelle. Nous rapportons un cas de mésothéliome malin de la vulve diagnostiqué chez une patiente âgée de 47 ans opérée pour une tumeur de la vulve dont l’aspect clinique était évocateur d’un kyste de la glande de Bartholin ou d’un fibrome. L’étude histologique et immunohistochimique avait conclu à un mésothéliome malin biphasique de la vulve. Le scanner thoraco-abdominal était normal. L’évolution était marquée par une récidive locale malgré la radiothérapie postopératoire. Notre objectif à propos de cette observation particulière est de discuter les aspects anatomocliniques et le diagnostic de cette tumeur vulvaire exceptionnelle.

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Mésothéliome malin de la plèvre après irradiation pour maladie de Hodgkin.

  • Après radiothérapie et chimiothérapie pour maladie de Hodgkin, des seconds cancers de type leucémie aiguë myéloïde, lymphome malin non hodgkinien et divers types de tumeurs solides sont bien décrits. Nous présentons ici un cas de mésothéliome pleural survenant 17 ans après irradiation en mantelet et chimiothérapie de type MOPP pour maladie de Hodgkin. Selon les critères de Cahan, ce mésothéliome peut être considéré comme secondaire au traitement. Nous avons retrouvé 14 cas similaires dans la littérature. Ces mésothéliomes après irradiation se caractériseraient peut-être par leur mode de présentation plus localisé qui permettrait d'envisager un traitement chirurgical en première intention.

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Le mésothéliome péritonéal papillaire bien différencié: une tumeur à malignité atténuée. Revue de la littérature à propos d'un cas.

  • Les auteurs rapportent un nouveau cas de mésothéliome péritonéal papillaire bien différencié. Il s'agit d'une tumeur rare, d'évolution lente, mais dont le potentiel évolutif récidivant l'apparente aux tumeurs à malignité atténuée. Le diagnostic différentiel avec d'autres tumeurs péritonéales au pronostic plus sévère n'est pas toujours simple, notamment avec les tumeurs séreuses péritonéales de surface. Chaque récidive tumorale bénéficiera d'une résection chirurgicale la plus complète possible associée, dans les formes diffuses, à un traitement adjuvant (chimiothérapie et/ou radiothérapie).

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Apport de l’imagerie par résonance magnétique au diagnostic du mésothéliome péricardique : à propos d’un cas

  • Le mésothéliome péricardique est une forme rare de tumeur péricardique. Les explorations invasives telles que la biopsie en font le diagnostic. L’imagerie non invasive apporte des informations très utiles quant à son diagnostic et son retentissement. Nous rapportons ici les résultats de l’imagerie par résonance magnétique d’un mésothéliome péricardique chez une femme de 65 ans. L’originalité et l’objectif de cette observation est d’illustrer la valeur ajoutée spécifique de l’imagerie par résonance magnétique, qui devrait être systématiquement intégrée dans l’exploration de cette pathologie.

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Le mésothéliome malin du péricarde. Etude anatomo-clinique de 10 cas.

  • Dix mésothéliomes péricardiques (dont 8 avec participation pleurale unilatérale associée) ont été observés en 22 ans chez des sujets de plus de 50 ans. Le diagnostic précis n'est établi que plusieurs mois après l'apparition des signes d'appel (dyspnée, douleurs thornciques), la plupart du temps grâce à l'examen histopathologique d'une biopsie péricardique faite au cours de la constitution d'une fenêtre pleuropéricardique imposée par une tamponnade, ou par l'examen d'une biopsie pleurale en cas d'atteinte pleuro-péricardique. Il n'y a, en effet, pas de signe clinique spécifique et même l'imagerie moderne ne permet pas de distinguer mésothéliome et tuberculose péricardique. Sept cas comportaient d'importants épanchements hémorragiques.

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Le mésothéliome polykystique péritonéal bénin.

  • INTRODUCTION : Le mésothéliome polykystique péritonéal bénin (MPPB) est une affection rare. OBSERVATION Il s'agit d'un patient de 57 ans ayant un MPPB développé à partir de la séreuse du caecum et découvert lors du bilan d'une masse douloureuse de la fosse iliaque droite. Le diagnostic a été établi lors de l'examen anatomopathologique, qui s'appuie notamment sur l'immunomarquage. DISCUSSION : Habituellement fait lors de l'examen histologique, le diagnostic de MPPB peut être suspecté grâce à l'imagerie. L'exérèse chirurgicale est le seul traitement du MPPB , le pronostic en est toujours bon, malgré de fréquentes récidives. Deux principales hypothèses étiopathogéniques peuvent être évoquées : le MPPB, lésion proliférative mésothéliale réactionnelle, ou bien véritable tumeur mésothéliale ?.

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Méconnaissance du risque professionnel de mésothéliome pleural. Exemple de la région Rhône-Alpes.

  • Une étude rétrospective des cas de mésothéliomes pleuraux, diagnostiqués entre 1980 et 1988 dans la région Rhône-Alpes, a conduit à recenser 224 cas. Cent cinq patients sur les 187 (56%) pour lesquels l'activité professionnelle a pu être précisée avaient été exposés à l'amiante au cours du travail et 44 ont bénéficié d'une reconnaissance de maladie professionnelle. Ces résultats démontrent que l'incidence de la maladie est non négligeable, mais que son importance réelle est sous-estimée du fait des lacunes des procédures d'enregistrement et de reconnaissance des maladies professionnelles.

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Mésothéliome pleural malin.

  • Le mésothéliome pleural malin est une tumeur agressive et rare, mais d'incidence croissante, liée à l'exposition antérieure à des fibres d'amiante, son principal facteur étiologique. L'intérêt pour ce cancer s'est également accru du fait des récents progrès dans sa démarche diagnostique comme dans son traitement, avec l'émergence de nouveaux médicaments cytotoxiques et des thérapies ciblées, et surtout du développement d'un traitement multimodal associant chimiothérapie, chirurgie radicale et radiothérapie dans le cadre d'essais prospectifs, randomisés et multicentriques. La prise en charge du mésothéliome est désormais mieux définie par les recommandations de la conférence d'experts de la Société de pneumologie de langue française en 2005, actualisées cette année par l'European Respiratory Society.

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Mésothéliome pleural malin après irradiation pour maladie de Hodgkin

  • Le mésothéliome est un cancer relativement rare. L’exposition à l’amiante est le facteur de risque principal tandis que les radiations ionisantes sont plus controversées. Nous rapportons le cas d’un patient de 41 ans qui présentait un mésothéliome pleural malin. Il présentait à la fois une courte et récente exposition à l’amiante et un antécédent d’irradiation thoracique pour maladie de Hodgkin 26 ans plus tôt. La radiothérapie s’impose de plus en plus comme un facteur de risque de mésothéliome et ce diagnostic doit toujours rester à l’esprit chez les patients exposés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La chirurgie radicale dans le mésothéliome

  • L'intérêt pour la pleuropneumonectomie pour mésothéliome a été relancé par les bons résultats de l'équipe de Boston. L'adjonction d'une radiothérapie de toute la cavité pleurale a fait baisser le taux de récidive locale de 35 à 13 %. La fréquence des disséminations abdominales (26 à 31 %), pleurales controlatérales et péricardiques pousse à adjoindre systématiquement une laparoscopie et une thoracoscopie controlatérale préopératoire et à éviter l'ouverture péricardique et la résection diaphragmatique lors de la chirurgie. L'abaissement du diaphragme facilite la radiothérapie. Une chimiothérapie adjuvante peut être délivrée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov