Menorragie [ Publications ]

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  • Les ménorragies après 40 ans peuvent avoir pour origine des causes fonctionnelles, générales, locales ou organiques. Les causes les plus fréquentes des ménorragies d'origine organique sont: les myomes sous-muqueux, l'adénomyose, les polypes muqueux. Les myomes sous-muqueux: l'échographie vaginale précise le type des myomes en fonction de leur rapport avec la cavité utérine: le myome sous-muqueux intra-cavitaire ou le myome intra-mural à dôme sous-muqueux. L'échographie vaginale fait partie du bilan préopératoire si l'on envisage une myomectomie par HSC opératoire. Trois critères sont à vérifier: le myome doit mesurer moins de 5 cm de diamètre, l'existence d'au moins 5 mm de myomètre sain de sécurité en périphérie, le myome ne doit pas être en contiguïté avec un myome intra-mural à dôme sous-séreux. L'adénomyose: présence de tissu endométrial dans le myomètre avec hypertrophie des fibres musculaires du myomètre, l'atteinte peut-être proximale ou distale, diffuse ou localisée. Le diagnostic est fait sur l'association d'un ou plusieurs éléments séméiologiques: images kystiques avasculaires intra-myométriales, hétérogénéité du myomètre, focale ou diffuse, à contours flous, asymétrie antéro-postérieure de l'utérus. La sensibilité est de 62 à 89 %. La spécificité est de 89 à 96 %. Les polypes muqueux sont le plus souvent hyperéchogènes, ceci rend le diagnostic plus difficile en phase sécrétoire, le Doppler énergie met en évidence le pédicule vasculaire. Ce pédicule est central et s'arborise ensuite à l'intérieur du polype. La sensibilité du diagnostic est de 75 %. Les polypes inférieurs à 3 mm ne sont pas visibles de façon fiable sans l'aide d'un contraste dans la cavité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ménorragies par déficit congénital en facteur V chez une adolescente

  • La fréquence des méno-métrorragies chez l’adolescente est estimée entre 2 à 5 %. L’origine fonctionnelle est la plus fréquente. Les anomalies de l’hémostase qui représentent 20 % des causes sont à envisager chaque fois qu’il existe des antécédents personnels ou familiaux connus ou évocateurs d’un trouble d’hémostase. Le bilan doit rechercher la cause du saignement et évaluer son retentissement. Il doit comporter une numération de la formule sanguine, un groupage, un dosage de l’hormone gonadotrophine chorionique, un bilan d’hémostase et une échographie pelvienne. Quelle que soit la cause des méno-métrorragies les options thérapeutiques sont orientées par la gravité du saignement. Le traitement est surtout médical et hormonal. L’option chirurgicale doit être un choix de dernier recours. Nous présentons le cas d’une jeune fille de 13 ans ayant présenté un état de choc hémorragique suite à des méno-métrorragies liées à un déficit congénital isolé en facteur V.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'endométrectomie pour les ménorragies rebelles. Une alternative à l'hystérectomie.

  • - Par définition : l'endométrectomie représente une ablation de la totalité ou de la plus grande partie de l'endomètre plus ou moins associée à une destruction de la souche superficielle du myométre. - De multiples méthodes : l'électrorésection à l'anse diathermique est la technique de référence , elle a l'avantage de permettre un contrôle histologique. Les autres méthodes sont toutes destructrices (ne permettant pas le contrôle histologique) : la plus répandue actuellement est l'endométrectomie par laser Nd-Yag. - Une indication idéale : il s'agit des ménométrorragies survenant après 40 ans chez une patiente dont l'utérus est de taille subnormale et pour laquelle les divers traitements médicaux ont échoué. - Des succès incomplets: dans une série personnelle de 105 patientes ayant bénéficié d'électrorésection de l'endomètre à l'anse diathermique (avec un recul moyen du suivi de 15,5 + 6,6 mois) nous obtenons les mêmes résultats que ceux de la littérature: perforation utérine (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ménorragies, hyperménorrhées et anomalies de l'hémostase.

  • De 5 à 20 % des femmes entre 30 à 49 ans consultent leur médecin pour un problème de ménorragies ou d'hyperménorrhées. Il s'agit donc d'un problème très fréquent. Chez des femmes sans pathologie de la coagulation connue et présentant des vraies ménorragies, une anomalie de l'hémostase est trouvée chez 20 % d'entre elles, une fois les causes gynécologiques exclues. Il est donc important de pratiquer un bilan d'hémostase car, si une anomalie est trouvée, un traitement spécifique peut être administré et des mesures préventives prises. Ces femmes sont en effet à risque hémorragique lors de gestes invasifs à visée diagnostique ou thérapeutique. Le but de cette revue est d'attirer l'attention sur a) l'importance de l'anamnèse pour préciser la notion de ménorragies et la possibilité d'un trouble de l'hémostase, b) sur les principales anomalies de l'hémostase pouvant se présenter initialement par des ménorragies (en particulier la maladie de Willebrand), et c) sur quelques aspects des possibilités thérapeutiques actuelles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ménorragies et anomalies de l'hémostase: diagnostic et traitements.

  • Les ménorragies sont une cause fréquente de consultation, touchant environ 15% des femmes entre 30 à 49 ans. Le diagnostic est difficile, car l'évaluation que les femmes font des pertes sanguines menstruelles est variable. Il n'existe pas de moyen de mesure objectif simple pour quantifier la perte sanguine menstruelle, cependant une mesure semi-quantitative validée permet de mieux appréhender le problème. Comme aucune étiologie gynécologique n'est trouvée dans la moitié des cas, la possibilité d'anomalies de l'hémostase est souvent évoquée. Dans environ 20% des cas, des anomalies spécifiques de l'hémostase sont mises en évidence. En permettant un traitement ciblé, l'identification d'un trouble de l'hémostase contribue à améliorer la qualité de vie des femmes et leur évite souvent des hystérectomies inutiles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémorragies utérines fonctionnelles ou ménorragies idiopathiques - Traitement médical : modalités, efficacité, complications

  • Les hémorragies génitales sont fréquentes chez la femme, qu’elles soient secondaires à des pathologies organiques ou à des désordres fonctionnels. Il y a une place évidente pour la chirurgie dans ces situations, d’autant plus que depuis une vingtaine d’années se sont développées des alternatives chirurgicales conservatrices à la classique hystérectomie. Par ailleurs, un stérilet bioactif à la progestérone est venu enrichir notre arsenal thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov