Meningoencephalite [ Publications ]

meningoencephalite [ Publications ]

Publications > meningoencephalite

  • Les méningoencéphalites cumulent les difficultés : il s’agit d’une pathologie grave, dont l’étiologie reste souvent mystérieuse, malgré des investigations soigneuses. La variété des étiologies ainsi que la multiplicité des diagnostics différentiels pourraient décourager, d’autant que les sociétés savantes n’ont pas émis de recommandations ou organisé de conférences de consensus sur le sujet, en France comme ailleurs. Pourtant, la littérature est prolixe sur le sujet et des progrès majeurs ont déjà été accomplis, les plus notables étant l’amélioration continue des techniques d’imagerie et le développement de la biologie moléculaire, illustré par l’impact très significatif de la PCR HSV dans la prise en charge des patients atteints de méningoencéphalites. En urgence, il s’agit avant tout de savoir reconnaître et traiter une possible méningoencéphalite herpétique et de considérer les étiologies bactériennes pour lesquelles la précocité du traitement est un facteur pronostique. La prescription large d’acyclovir et d’amoxicilline dans ce contexte est acceptable. Au-delà, il faut savoir réunir les éléments diagnostiques pertinents et s’entourer d’avis spécialisés. L’amélioration continue des moyens diagnostiques devrait permettre de progresser dans la recherche étiologique au cours des encéphalites infectieuses et d’en optimiser la prise en charge. Il faudra également savoir s’adapter aux changements, comme l’a rappelé l’émergence rapide de quatre encéphalites au cours des dernières années (West Nile, Nipah, Hendra et encéphalite japonaise).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Physiopathologie des méningoencéphalites dues à Cryptococcus neoformans.

  • Cryptococcus neoformans est une levure encapsulée responsable de méningoencéphalites chez les patients porteurs d'un déficit de l'immunité cellulaire, en particulier ceux atteints de SIDA. La physiopathologie de la cryptococcose est actuellement mieux connue grâce à des travaux récents, en particulier la mise au point d'un modèle expérimental représentatif de l'infection chez l'homme. Ainsi, l'atteinte neuro-méningée au cours de la cryptococcose fait suite à une phase de fongémie responsable d'une dissémination de l'infection , cette dissémination peut survenir de nombreuses années après l'acquisition de l'infection par inhalation. La capsule polysaccharidique, et en particulier le glucuronoxylomannane, constitue le principal facteur de virulence de C. neoformans, en induisant des effets délétères, et surtout en inhibant la réponse immunitaire de l'hôte. Au cours de l'infection, l'atteinte du système nerveux central est différente selon le degré d'immunodépression de l'hôte. Il peut s'agir d'un granulome inflammatoire renfermant très peu de levures, ou à l'inverse, surtout chez les patients infectés par le VIH, de seulement quelques cellules inflammatoires entourées d'amas de levures. Cet aspect traduit un déficit de l'immunité locale vis à vis de C. neoformans dans le système nerveux central.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic moléculaire d'une méningoencéphalite amibienne primitive à l'occasion d'un cas fatal en Guadeloupe.

  • Nous rapportons le premier cas de méningoencéphalite amibienne primitive (MEAP), observé en Guadeloupe, chez un jeune garçon âgé de neuf ans. L'évolution de la maladie a été rapidement fatale en sept jours. La possibilité d'une infection par amibes libres a été suspectée, à la fois sur la négativité de l'ensemble des recherches bactériennes et virales effectuées et sur la présence de cellules d'aspect inhabituel lors de l'observation du liquide céphalorachidien (LCR) après coloration. Bien que la souche amibienne n'ait pas pu être isolée, Nœgleria fowleri a pu être identifiée par PCR avec utilisation d'amorces spécifiques à partir de l'ADN extrait du LCR congelé. Le séquençage de l'ADN amplifié a, en outre, permis de démontrer que la souche de N. fowleri responsable appartient à un génotype commun, présent à la fois sur les continents américain et européen.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Weber-Rendu-Osler: malformation artério-veineuse pulmonaire avec shunt révélé après 5 méningoencéphalites purulentes.

  • La télangiectasie hémorragique héréditaire (THH) ou maladie de Weber-Rendu-Osler est associée à la présence de malformations capillaires avec shunts viscéraux pulmonaires. Ces shunts sont à l'origine d'infections du système nerveux à répétition par la perte du barrage anti-infectieux pulmonaire. Une femme de 68 ans atteinte de THH (antécédents d'épistaxis, de télangiectasies cutanées, d'abcès cérébraux et de méningites purulentes à pyogène) était admise pour méningoencéphalite purulente, L'évolution était simple sous antibiothérapie. A distance de la ventilation alors que le radiogramme thoracique, le scanner cérébral et l'échographie hépatique étaient normaux, les gaz du sang (mmHg) montraient une PaO

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas mortel de méningoencéphalite à Herpes simplex virus chez un adulte immunocompétent.

  • La méningoencéphalite herpétique (MEH) est une affection mortelle dans 70 % des cas en l'absence de traitement antiviral. Il importe donc d'en faire un diagnostic rapide pour débuter le plus précocement possible un traitement antiviral efficace par aciclovir. Nous rapportons ici un cas mortel de méningoencéphalite à Herpes simplex virus chez un adulte immunocompétent. Il s'agit d'un homme âgé de 53 ans sans antécédents médicaux particuliers, adressé aux urgences pour un syndrome confusionnel fébrile associé à une perte de connaissance évoluant depuis plus de 24 heures. Les analyses biologiques réalisées sur le liquide céphalorachidien (LCR) de ce patient vont montrer une méningite lymphocytaire à liquide clair (42 leucocytes/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningoencéphalite communautaire à Klebsiella pneumoniae chez un adulte immunocompétent : à propos d’un cas

  • Nous rapportons, à notre connaissance, le premier cas marocain de méningoencéphalite communautaire à Klebsiella pneumoniae chez un adulte immunocompétent sans antécédents pathologiques, compliquée de vascularite cérébrale et d'endophtalmie droite. Cette bactérie est exceptionnellement responsable de méningite communautaire dans le monde en dehors des cas décrits dans certains pays d'Asie du Sud-Est. Elle survient habituellement sur un terrain débilité et est associée à une forte mortalité. La prise en charge précoce du patient, le terrain immunocompétent et le phénotype sauvage de la souche isolée ont probablement concouru à une guérison avec quelques séquelles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningoencéphalite à Mycoplasma pneumoniae

  • L'infection à Mycoplasma pneumoniae peut se compliquer de manifestations neurologiques graves, telle une méningoencéphalite. Observation. - Un garçon de 9 ans trisomique 21 a présenté, au décours d'une infection ORL, une méningoencéphalite se traduisant par une altération brutale de l'état de conscience. L'examen tomodensitométrique cérébral a révélé, deux semaines plus tard, un processus infiltratif dans la région des noyaux gris centraux. Le tableau pourra être attribué à une infection à Mycoplasma pneumoniae et l'évolution sera progressivement favorable. Conclusion. - Mycoplasma pneumoniae doit être systématiquement évoqué en cas d'encéphalopathie aiguë, physiopathologie et traitement de cette affection sont encore très incertains.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas de méningoencéphalite à Acanthamoeba sp. à Dakar.

  • La méningo-encéphalite due à des amibes telluriques libres est rare. Nous rapportons le premier cas diagnostiqué au Sénégal. Il s'agissait d'une jeune femme sénégalaise de 24 ans qui présentait une méningo-encéphalite à Acanthamoeba sp. Le diagnostic a été fait 6 mois après le début des signes, essentiellement des céphalées associées à une fièvre à prédominance vespérale et des frissons et un liquide céphalo-rachidien puriforme. L'examen parasitologique du liquide céphalo-rachidien mettait en évidence des trophozoïtes d'amibes libres du genre Acanthamoeba dont l'espèce n'a pu être déterminée. Elle était suivie depuis 2 ans pour recto-colite hémorragique. La patiente est décédée 1 mois après le début du traitement par Amphotéricine B.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningoencéphalite à Morganella morganii : à propos d'un cas.

  • Il est rare d'observer une infection à Morganella morganii du système nerveux central. Nous décrivons un premier cas diagnostiqué au Service de neurologie de l'hôpital universitaire Fann de Dakar au Sénégal. Un garçon de 12 ans a été hospitalisé pour une méningoencéphalite aiguë. Le scanner était normal et l'analyse du liquide céphalorachidien (LCR) avait mis en évidence des anomalies cytologiques et biochimiques, ainsi que la présence de M. morganii. Les sérologies VIH et syphilitique étaient négatives et le taux sanguin de lymphocytes CD4 était de 354/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningoencéphalite aiguë révélatrice d’une maladie de Behçet

  • Nous rapportons l’observation d’un patient de 69 ans pris en charge en réanimation pour un tableau de méningoencéphalite à formule panachée. Dans un premier temps, la suspicion d’une étiologie infectieuse a conduit à introduire un traitement anti-infectieux probabiliste. La découverte durant l’hospitalisation d’une maladie de Behçet a élargi la prise en charge aux étiologies non infectieuses. Une corticothérapie à forte dose s’est révélée rapidement efficace. L’hypothèse d’un neuro-Behçet a finalement été retenue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningoencéphalite filarienne: discussion à propos d'un cas.

  • Un patient de 30 ans consulte pour une hyperthermie et un malaise généralisé. La présence de microfilaires dans le sang amène la prescription de diéthylcarbamazine. Après la première prise de 25 mg avec des corticoïdes, le patient présente un coma. Le diagnostic de méningoencéphalite filarienne est posé, mais le patient décède au 36ème jour dans un tableau de choc septique consécutif à une septicémie nosocomiale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningoencéphalite après vaccination antigrippale

  • Nous rapportons le cas d’un homme de 82 ans atteint d’une méningoencéphalite après vaccination antigrippale révélée par un état de mal épileptique et d’évolution favorable. Bien qu’il n’existe aucun examen de confirmation, le diagnostic repose sur des critères d’imputabilité comprenant un bilan étiologique complet notamment microbiologique. Ce cas, illustré par des techniques modernes de biologie et d’imagerie, complète les rares et anciens cas déjà décrits dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas de méningoencéphalite à virus West Nile à Libreville, Gabon.

  • Les formes graves de méningo-encéphalite à virus West Nile sont rares. Nous rapportons le premier cas de méningo-encéphalite à virus West Nile diagnostiqué au Gabon, chez un jeune Gabonais de 20 ans. Le diagnostic de confirmation a été fait par mise en évidence du virus par des techniques de biologie moléculaire et le patient est décédé au douzième jour de son hospitalisation. Le cas rapporté est discuté à travers une revue de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Neurosarcoidose avec méningoencéphalite et granulome tumoral.

  • Une femme de 24 ans a présenté une méningoencéphalite sarcoïdosique avec granulome tumoral frontal, vérifiée pathologiquement. Elle a été traitée par corticothérapie et surveillée pendant 2 ans. Les scanners X de controle ont montré une disparition quasi-complète du granulome. En revanche, une hydrocéphalie est apparue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

À propos d'un cas d'otite tuberculeuse primitive compliquée de méningoencéphalite au complexe pédiatrique de Bangui (République centrafricaine)

  • Les auteurs rapportent le cas d'un syndrome méningé à liquide céphalorachidien clair succédant à une otite suppurée bilatérale chronique chez un enfant non vacciné par le BCG. L'étiologie tuberculeuse a été prouvée par l'isolement de

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningoencéphalite due à Coxiella burnetii.

  • Les méningoencéphalites à Coxiella burnetii sont exceptionnelles. Leur aspect clinique est variable. Nous rapportons un cas qui s'était manifesté par des déficits neurologiques centraux transitoires et une hypertension intracrânienne sans fièvre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningoencéphalite à Pasteurella multocida avec aphasie chez une adulte jeune

  • Nous rapportons la première observation d'une patiente de 28 ans qui présentait une méningoencéphalite à

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov