Meningiome [ Publications ]

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  • Objectifs: évaluer de façon rétrospective la prise en charge oto-neurochirurgicale des méningiomes de l'angle ponto-cérébelleux. Matériel et Méthodes: 42 patients (44 tumeurs) ont été pris en charge. La chirurgie transpétreuse a été utilisée dans 34 cas. La radiothérapie fractionnée a été utilisée de façon exclusive dans 6 cas. Dans 4 cas une simple surveillance radiologique a été choisie. Résultats: les voies d'abord utilisées furent: la voie translabyrinthique (VTL) dans 47 % des cas, la voie rétrolabyrinthique élargie (VRLE) dans 41 % des cas, la voie transcochléaire (VTC) dans 3 cas et la voie de la fosse moyenne dans un cas. Une voie sous temporale sous-tentorielle fut associée dans 35 % des cas (8 VTL, 4 VTLE). L'exérèse chirargicale fut incomplète dans 4 cas (11,8 %), dont 3 cas de tumeurs résiduelle évolutive nécessitant une irradiation postopératoire, incluant une forme maligne anaplasique. Les complications postopératoires observées furent une méningite, un abcès sous-cutané, deux hydrocéphalies (6 %) et quatre brèches ostéo-méningées (12 %). Aucun complications n 'a été observée depuis 7 ans (21 cas). La fonction faciale postopératoire était normale ou subnormale (Grade 1 ou 2 de House et Brackmann) dans 59 % des cas, 10 patients présentant en outre un déficit facial préopératoire. Une audition normale ou subnormale (grade A ou B) a pu être obtenu chez 57 % des patients opérés par VRLE. La radiothérapie a permis de bloquer l'évolution tumorale dans tous les cas sauf un (forme anaplasique) avec une diminution de plus de 50 % du volume lésionnel dans 3 cas. Conclusion: la chirurgie reste le standard thérapeutique. La VRLE et la VTL associées si nécessaire à une voie transtentorielle contribuent à diminuer semblablement les risque.s opératoires sans sacrifier les possibilités de préservation auditive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’imagerie pour la stratégie d’approche chirurgicale des méningiomes du sinus caverneux

  • Il existe actuellement un large consensus, à savoir que l’indication chirurgicale des méningiomes du sinus caverneux se limite à l’exérèse de ses seules portions extracaverneuses. Il n’en demeure pas moins que cela reste loin d’être aisé et sans danger, du fait de la localisation de ces tumeurs aux régions profondes de la base du cerveau et au voisinage de structures vasculonerveuses importantes tant sur le plan fonctionnel que vital. Reste la stratégie opératoire à adopter pour arriver à cette fin, à savoir l’exérèse radicale des portions extracaverneuses avec le minimum de séquelles pour le patient. Cette stratégie doit tenir compte de la localisation et de l’extension de ces portions, du retentissement de la tumeur sur les structures osseuses de la base du crâne, de son alimentation vasculaire, et de ses rapports avec les structures vasculonerveuses de voisinage. Ces données anatomiques sont obtenues par l’étude minutieuse de l’imagerie, qui comprend la TDM avec coupes jointives fines et fenêtres osseuses, l’IRM, l’angio-RM, et l’artériographie cérébrale sélective incluant des temps veineux tardifs pour l’appréciation des voies de drainage. Tous ces examens sont indispensables pour la planification de la procédure opératoire qui doit définir : le type de la craniotomie et des ostéotomies additionnelles à pratiquer ainsi que les résections osseuses à associer (clinoidectomie antérieure et ouverture du canal optique), l’intérêt d’un abord extradural extensif de la fosse cérébrale moyenne pour assurer le tarissement des apports vasculaires au méningiome et le contrôle d’amont de la carotide interne, la préconisation d’un pontage extra-intracrânien si les suppléances par le polygone de Willis ne s’avèrent pas suffisantes. Ainsi, ce bilan préopératoire d’imagerie revêt-il une importance capitale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningiomes de la base du crâne : efficacité et tolérance clinique, efficacité radiologique et cinétique tumorale après radiothérapie.

  • Les méningiomes de la base du crâne entraînent des troubles fonctionnels qui peuvent significativement altérer la qualité de vie. La prise en charge optimale de ces lésions dont l’objectif est une préservation neurologique et le contrôle tumoral local n’est actuellement pas encore clairement établie. Il est largement reconnu aujourd’hui que l’objectif d’une exérèse tumorale radicale doit être abandonné et ce malgré les avancées dans le domaine de la microchirurgie des lésions de la base du crâne. Bien que moins morbide, l’exérèse tumorale partielle serait associée à un risque majoré de récidive tumorale locale. Bien que toujours discutée, la radiothérapie, aussi bien en traitement adjuvant qu’exclusif a largement fait les preuves d’excellents résultats en termes d’amélioration clinique et de contrôle local. Cependant, les taux d’amélioration clinique retrouvés contrastent avec de faibles taux d’amélioration radiologique. La notion d’une dissociation clinique et radiologique de l’irradiation des méningiomes de la base du crâne est apparue. Toutefois, dans la majorité de ces études, l’analyse de la réponse radiologique pouvait faire l’objet de critiques légitimes. Ce travail avait pour objectif de passer en revue le contrôle local, l’efficacité et la tolérance clinique et la réponse radiologique des différentes alternatives radiothérapeutiques des méningiomes de la base du crâne et de démontrer l’intérêt des analyses volumétriques quantitatives dans le suivi des méningiomes après radiothérapie.

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Les méningiomes du ventricule latéral. 3 observations récentes

  • Three recent cases of intra-ventricular meningiomas are reported. The incidence of this tumor type is very low, since they account for only 0.2% of all intra-cranial neoplasms and 2% of all intra-cranial meningiomas in the adult. In our first 2 cases, the meningioma involved the right trigonal area. In our third patient, a 14 year-old girl, the tumor had involved the left occipital horn. It is usually assumed that their development is a result of meningothelial inclusion bodies normally present in the arachnoid of the tela choroidea. As mentioned in previous reports, their clinical presentation may be that of paroxysmal increased intra-cranial pressure and a mechanism of trapped ventricular horn has been advocated. However, under such circumstances, an intraventricular bleeding seems to be a more likely mechanism. Despite their rarety, intra-ventricular meningiomas are usually diagnosed on C.T. It typically shows a hyperdense mass, attached to the plexus and enhancing after contrast infusion. In one of our patients (obs. 2), the meningioma manifested on M.N.R. by a low signal intensity in T1 sequences and by a high signal in T2 sequences. In our third patient, the M.N.R. findings were indicative of a cystic lesion lying in the occipital horn, but not of a meningioma, the diagnosis of which was made on further microscopic examination. The angiographic evaluation remains useful to document preoperatively the arterial supply to the meningioma, which is mainly from the postero-lateral choroïdal arteries. At operation, anterior meningiomas lying near the foramen of Monro are easily exposed through a transfrontal approach and raise no technical problem.(ABSTRACT TRUNCATED AT 250 WORDS)

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Notre expérience de méningiome intracrânien à Dakar: à propos de 50 cas.

  • Les méningiomes sont des tumeurs bénignes extra parenchymateuses développées aux dépens des villosités arachnoïdiennes. Ils tirent leur gravité de leur localisation dans des zones hyperfonctionnelles. Le but de cette étude est d’évaluer la prise en charge des méningiomes intracrâniens depuis la réhabilitation du service de neurochirurgie en 2007. Les auteurs rapportent une série rétrospective portant sur 50 patients admis et opérés d'un méningiome intracrânien d'octobre 2007 à Juin 2013 dans leur service. Ont été inclus les patients ayant un dossier complet. Les patients étaient âgés de 08 à 70 ans avec une moyenne d’âge de 47,3 ans, 68% avaient plus de 40 ans. La sex-ratio était de 0,76. Les manifestations cliniques étaient essentiellement l'hypertension intracrânienne (46%), le déficit moteur (30%) et la comitialité (48%). La tomodensitométrie cérébrale était réalisée chez 41 patients et l'IRM chez 23. Le méningiome était localisé sur la convexité chez 24 patients. L'imagerie postopératoire immédiate était réalisée chez 15 patients. L'exérèse a consisté dans 44% des cas à un Sympson II, et dans 30% des cas à un Sympson III. L'anatomopathologie a conclu à une prédominance du type méningothélial (38%) et 60% des méningiomes étaient de grade I selon la classification de l'O.M.S. Aucun patient n'a bénéficié d'une radiothérapie. La mortalité était de 16%. Les pays d'Afrique subsaharienne continuent d'accuser un retard malgré les efforts réalisés dans les domaines diagnostic et thérapeutique des méningiomes intracrâniens. Le pronostic s'est considérablement amélioré à mesure de l'amélioration du plateau technique dans notre pays.

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Voie trans-sinusienne frontale pour les méningiomes de la gouttière olfactive.

  • Les auteurs décrivent leur expérience de la voie trans-sinusienne frontale pour aborder les méningiomes des gouttières olfactives. Cinq tumeurs ont été opérées par cette voie: l'une unilatérale, les quatre autres bilatérales olfacto-sellaires. La dépose de la paroi antérieure du sinus a été faite à la scie va-et-vient sans trou de trépan, puis la paroi postérieure a été effondrée. La tumeur a été abordée parallèlement au plan de l'étage antérieur du crâne et d'emblée dévascularisée de son apport ethmoïdal intracrânien ou intra-orbitaire, ce qui a permis un évidement tumoral avasculaire. Les filets olfactifs envahis par la tumeur n'ont pas été conservés, seuls les filets olfactifs sains contro-latéraux à la tumeur développée unilatéralement ont été préservés. Aucune rétraction cérébrale n'a été utilisée, même pour enlever les prolongements tumoraux au niveau de la selle et des canaux optiques. La voie trans-sinusienne frontale est de réalisation simple. La dépose et la repose de la paroi antérieure du sinus sont rapides. Lorsque le sinus frontal est petit, ses limites peuvent être éventuellement appréciées par neuronavigation, la dépose intéresse alors aussi la table externe frontale avoisinante coupée tangentiellement. Le résultat cosmétique est parfait. La voie trans-sinusienne frontale expose la partie interne des toits orbitaires et toute la partie médiane de l'étage antérieur jusqu'au tubercule de la selle. Cette voie d'abord représente une alternative intéressante pour l'exérèse des tumeurs médianes de l'étage antérieur de la base du crâne, en particulier des méningiomes olfactifs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le méningiome malin avec métaplasie adénocarcinomateuse : une entité rare à ne pas méconnaître

  • Nous rapportons le cas d’une femme de 51 ans ayant présenté une tumeur médullaire cervicale opérée pour suspicion de métastase. L’histologie était celle d’un méningiome anaplasique dans lequel se développaient des îlots de cellules épithéliales creusées de cavités glanduliformes évoquant un adénocarcinome. Cette composante exprimait fortement les cytokératines alors que le reste de la prolifération de morphologie méningothéliomateuse exprimait vimentine, antigène de membrane épithélial et récepteurs à la progestérone. Devant ces aspects, un méningiome anaplasique avec métaplasie adénocarcinomateuse ou la métastase d’un adénocarcinome dans un méningiome furent discutés, mais la recherche d’ une néoplasie primitive comportant un scanner thoraco-abdominopelvien et une mammographie fut négative. Les méningiomes anaplasiques avec métaplasie adénocarcinomateuse sont rares (4 cas rapportés dans la littérature à ce jour). Leurs caractéristiques immuno-histochimiques et chromosomiques sont semblables à celles observées dans les méningiomes sécrétoires. L’intérêt de la technique d’hybridation in situ par fluorescence, lorsqu’elle est réalisable, est de détecter des altérations chromosomiques communes aux 2 composantes, confirmant une même origine clonale. Cette observation démontre la nécessité de porter le diagnostic de méningiome malin métaplasique dont le pronostic et le traitement diffèrent de celui d’un carcinome métastatique dans un méningiome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningiome intracrânien multiple: expérience du service de neurochirurgie CHU Avicenne Rabat-Salé, à propos de 4 cas et revue de la littérature.

  • Les méningiomes intracrâniennes multiples sont définies comme la présence d'au moins deux méningiomes sur des sites intracrâniens différents et ceci en absence de neurofibromatose. C'est une tumeur rare dont la prévalence varie entre 1-10%. Le but de notre travail était de décrire les caractéristiques cliniques, radiologiques, histologiques d'une série de 4 patients porteurs de méningiome multiple et en déduire les facteurs de risques de survenue de cette pathologie. Préciser la qualité d'exérèse chirurgicale de la lésion selon la classification de Simpson. Rapporter les suites postopératoires ainsi que le suivie à long termes des patients afin de préciser leur qualité de vie. Il s'agit d'une étude rétrospective portant sur 4 cas de Méningiomes intracrâniens multiples sur 174 patients opérés pour méningiome au CHU Avicenne entre Janvier 2000 à Décembre 2013. En s'aidant des données cliniques, imageries, chirurgicales, histologiques mentionnée dans le dossier médical de chaque patient. Notre série est constitué de 4 patients (3 femmes pour 1 homme), d'un âge allant de 42-50 ans (moyenne d’âge= 45,5 ans). Nous avons identifié 21 méningiomes (17 en sus tentoriel et 4 en sous tentoriel), aucun cas de décès ni d'infection postopératoire dans notre échantillon. Le pronostic reste bon malgré le nombre de lésion nécessitant parfois plusieurs interventions chirurgicales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pneumosinus dilatans frontal associé à des méningiomes cérébraux multiples.

  • Pneumosinus dilatons est une pathologie rare. Elle est définie comme une expansion de l'un des sinus de la face. Nous discuterons dans ce travail, les hypothèses étiopathogéniques du pneumosinus dilatans, ses caractéristiques épidémiologiques et cliniques, ainsi que ces différentes approches thérapeutiques. Observation. - Nous rapportons l'observation d'un malade âgé de 50 ans présentant un pneumosinus dilatons frontal associé à des méningiomes cérébraux multiples, dont un méningiome était appendu et visualisé dans une fosse nasale. La symptomatologie clinique a consisté en une déformation frontale et une obstruction nasale. L'imagerie par TDM du massif facial, complétée par une imagerie par résonance magnétique a confirmé le diagnostic de pneumosinus dilatons associé à des méningiomes frontaux. Le malade a été opéré en neurochirurgie par voie bicoronale permettant l'exérèse des méningiomes avec une plastie ostéodurale de la base du crâne et plastie de la voûte crânienne. Discussion. - Pneumosinus dilatons est une pathologie rare dont la physiopathologie reste inconnue. Il concerne principalement le sinus frontal. Son association à des méningiomes cérébraux a été décrite dans la littérature. Le traitement est chirurgical, envisagé en cas de gène esthétique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Radiothérapie stéréotaxique des méningiomes intracrâniens

  • Les méningiomes sont les tumeurs cérébrales bénignes les plus fréquentes. Le traitement de référence est la chirurgie, quand elle est réalisable sans risque fonctionnel majeur. L’indication d’irradiation est réservée pour les méningiomes de grade 1 aux contre-indications chirurgicales, aux résidus postopératoires ou aux récidives, évolutifs ou symptomatiques, ou susceptibles d’entraîner des altérations fonctionnelles. Pour les méningiomes de grades 2 et 3, une irradiation postopératoire est recommandée. La radiothérapie stéréotaxique fractionnée et la radiochirurgie sont des techniques d’irradiation de haute précision, permettant une excellente protection des tissus sains périphériques. Elles donnent des résultats équivalents, avec un taux de contrôle local à cinq ans supérieur à 90 % pour les méningiomes bénins. La toxicité est faible et paraît comparable, en dépit d’une utilisation préférentielle de la radiothérapie stéréotaxique fractionnée pour les tumeurs les plus volumineuses, ou à proximité d’organes à risque. La radiothérapie stéréotaxique fractionnée paraît particulièrement bien adaptée à la prise en charge thérapeutique des méningiomes du sinus caverneux ou des voies optiques. Les différentes alternatives thérapeutiques doivent être discutées en réunion de concertation multidisciplinaire.

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Aspects histologiques et tomodensitométriques des méningiomes microkystiques.

  • Les méningiomes microkystiques sont des méningiomes particuliers par la présence de larges vacuoles dans le cytoplasme des cellules tumorales. Leur aspect tomodensitométrique (TDM) peut être trompeur. Sept méningiomes microkystiques intracrâniens ont été isolés parmi les 204 méningiomes analysés dans le service d'anatomie pathologique entre 1994 et 2000. Les clichés tomodensitométriques préopératoires de ces 7 méningiomes ont été réexaminés. Parmi les 3 méningiomes purement microkystiques, 2 étaient homogènes, hypo ou isodenses en TDM. Le troisième était hétérogène en raison de la présence de sang. Les 4 autres méningiomes associaient des contingents histologiques fibreux ou méningothéliaux au contingent microkystique. Ils étaient hétérogènes en TDM. Les 7 tumeurs étaient appendues à la dure-mère. Les clichés après injection étaient disponibles pour 6 tumeurs: 3 d'entre elles étaient hétérogènes. Dans ces 3 cas, le diagnostic tomodensitométrique proposé était astrocytome. La présence d'un contingent microkystique dans un méningiome rend son diagnostic tomodensitométrique difficile: l'hétérogénéité de ce type particulier de méningiome après injection de produit de contraste est souvent responsable d'un diagnostic tomodensitométrique erroné d'astrocytome.

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Implications pronostiques de différents marqueurs biologiques dans les méningiomes intracrâniens : à propos de 120 cas

  • Le type de suivi et de l’indication d’un traitement complémentaire dans les méningiomes intracrâniens traités est intimement lié au risque de récidive ou de reprise évolutive. Le but de cette étude est d’identifier différents marqueurs biologiques impliqués dans la prolifération et la transformation cellulaire afin d’évaluer une nouvelle approche pronostique dans les méningiomes intracrâniens. Entre 1989 et 2003, 120 méningiomes intracrâniens ont été étudiés biologiquement. Les taux des récepteurs aux estrogènes (RE), des récepteurs à la progestérone (RP), de cathepsine B (CB), de cathepsine L (CL), de stéfine A (STA), de stéfine B (STB), de cystatine C (CYSC), d’urokinase (u-PA), d’inhibiteur des activateurs du plasminogène de type 1 (PAI-1), de cathepsine D (CD) et l’activité thymidine kinase (TK) ont été mesurés dans les tumeurs par techniques biochimiques. Parmi les 120 méningiomes, 73 étaient de grade I, 39 de grade II et 8 de grade III dans la classification WHO. Sur l’ensemble de la population, 17 méningiomes ont récidivé. Le suivi moyen était de 47 mois. En analyse monofactorielle, les taux de RP étaient anticorrélé à la récidive (

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Méningiome en plaque sphéno-orbitaire: à propos d'un cas avec revue de la littérature.

  • Le méningiome intra osseux est une variété des méningiomes ectopiques dans lequel les cellules méningothéliales envahissent la paroi osseuse et entraînent une hyperostose. Le méningiome en plaque, variante macroscopique des méningiomes intra osseux, est une tumeur rare et survient fréquemment au niveau de la région sphéno-orbitaire ce qui le confond avec les tumeurs osseuses primitives. Nous rapportons le cas d'une patiente de 50 ans qui présente une exophtalmie avec cécité unilatérale gauche d'installation progressive depuis un an. L'examen trouve une exophtalmie axile, indolore et non réductible ainsi qu'une limitation de la motilité oculaire dans tous les sens du regard. La palpation montre une masse temporale gauche dure et adhérente à l'os. L'examen du fond d’œil trouve un œdème papillaire gauche. Le scanner montre une lésion ostéocondensante temporo-sphéno-orbitaire gauche avec envahissement locorégional. Le diagnostic préopératoire fut une tumeur osseuse essentiellement maligne primitive ou secondaire. L’étude histologique a révélée un méningiome meningothélial de type en plaque. La patiente a bénéficié d'une exérèse avec reconstruction chirurgicale. Aucune récidive n'a été notée après 1 an de recul.

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Apport de la cytométrie en flux dans l'étude des méningiomes. Résultats préliminaires et essai de corrélation clinique.

  • Les méningiomes sont des tumeurs primitives des enveloppes méningées. Ces néoplasies bénignes peuvent récidiver mais selon une fréquence qui reste d'autant plus méconnue qu'il n'existe pas de critère fiable de prédictibilité. Le but de l'étude était d'évaluer l'apport de la Cytométrie en Flux en fonction de données cliniques et du suivi dans une population de méningiomes opérés dans un service de Neurochirurgie. Cette méthode permet l'étude de la quantité d'ADN, de même que l'étude du cycle cellulaire. Les auteurs ont choisi d'étudier la phase S du cycle cellulaire avec immunomarquage par deux marqueurs de prolifération cellulaire, le Ki67 et le PCNA. Il s'agit donc d'une étude prospective à partir d'échantillons prélevés lors de l'intervention neurochirurgicale et immédiatement congelés. Les résultats confirment les discordances classiquement relevées entre les marquage par le Ki67 et le PCNA. Par ailleurs deux méningiomes ayant récidivé appartiennent au groupe des tumeurs diploïdes ce qui va à l'encontre de la notion que les tumeurs aneuploïdes sont biologiquement plus agressives.

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Imagerie par résonance magnétique et méningiomes de la fosse cérébrale postérieure. 31 cas.

  • Une étude rétrospective de 31 méningiomes de la fosse cérébrale postérieure opérés avec confrontation de l'IRM préopératoire, des constatations peropératoires et des données anatomopathologiques, confirme l'intérêt de l'IRM dans le diagnostic et le bilan préopératoire de ces tumeurs. 74 % des méningiomes siégeaient à la face postérieure du rocher et 9,6 % sur le clivus. La détermination précise de la base d'implantation tumorale a permis de choisir une voie d'abord chirurgicale spécifique. Elle a reposé sur 1) la présence d'une réaction osseuse dans 58 % des cas (hyperostose spiculée dans 19 % des cas, hyperostose en bosse dans 16 % des cas) , 2) la déviation médiale ou latérale du nerf trijumeau , 3) la présence dans 42 % des cas d'une structure hémiradiaire intratumorale dont la convergence basale désignerait le pôle vasculaire du méningiome. 67,7 % des méningiomes de la série étaient de type méningothélial. En IRM à 1,5 T, l'étude du signal du méningiome, comparé à celui de la substance grise corticale en pondération T2, a révélé qu'il était significativement plus élevé dans le type méningothélial (p

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Méningiome lipomateux - À propos de deux cas

  • Le méningiome lipomateux est une entité rare appartenant au groupe des méningiomes métaplasiques selon la classification de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Nous en rapportons deux cas, l’un révélé par des céphalées et l’autre par une crise comitiale. En imagerie, ces tumeurs étaient extra-axiales et uniques. Une de ces tumeurs apparaissait riche en graisse alors que l’autre ne différait pas d’un méningiome classique. Histologiquement, il s’agissait de deux méningiomes, l’un méningothélial et l’autre transitionnel, renfermant, dans des proportions variables, une composante adipeuse d’aspect mature ou immature. La quantité de cellules surchargées en lipides était très importante dans un cas et beaucoup plus modérée dans l’autre, expliquant ainsi les données de l’imagerie. Il n’y avait pas de critère histologique d’atypie. Les cellules méningothéliales et les cellules présentant une morphologie d’adipocyte mature ou de lipoblaste exprimaient l’antigène de membrane épithéliale et les récepteurs à la progestérone. Ces résultats immunohistochimiques sont donc plutôt en faveur d’une modification des cellules méningothéliales avec surcharge lipidique que d’une véritable métaplasie.

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Méningiomes multiples intracrânien et intrarachidien de découverte successive en l'absence de neurofibromatose: deux observations.

  • Les méningiomes multiples se développent rarement dans deux compartiments distincts, intracrânien et intrarachid en. Nous rapportons le cas d'une femme de 44 ans qui fut d'abord opérée de l'un de ses trois méningiomes intracrâniens, bénin de nature psamommateuse et huit ans plus tard d'une quatrième tumeur intrachidienne dorsale située en regard de D3 de même nature histologique. La seconde observation est celle d'une femme de 31 ans, qui présenta un méningiome fronto-pariétal droit, bénin de type histologique transitionnel, récidivant localement et à distance, à l'étage sphéno-orbitaire, puis en région lombo-sacrée, en devenant atypique, puis malin. La nature métastatique via le LCR ne fait pas de doute dans le second cas. Elle pourrait être aussi discutée dans le premier cas, malgré la nature bénigne des tumeurs , les autres hypothèse étant celles de foyers tumoraux multicentriques indépendants ou d'une forme frustre de neurofibromatose de type 2.

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Méningiomes intracrâniens révélés par une hémorragie.

  • Les méningiomes intracrâniens sont très rarement révélés par une hémorragie. Nous rapportons ici 3 observations. La première concerne un homme de 65 ans, hypertendu, qui a présenté un hématome temporal avec inondation ventriculaire dont l'origine tumorale n'a été établie que quelques semaines plus tard, après la résorption spontanée et totale de l'hémorragie, La deuxième observation est celle d'un homme de 49 ans qui a installé brutalement une hémiplégie droite , l'imagerie a conduit rapidement au diagnostic de saignement péritumoral. La troisième observation est celle d'une femme de 46 ans qui a présenté un déficit neurologique transitoire, associant troubles du langage et paresthésies du membre supérieur droit , l'examen TDM a montré la présence d'un hématome parenchymateux , l'artériographie cérébrale a permis de visualiser un blush tumoral typique d'un méningiome. Une revue de la littérature nous a permis de colliger 54 autres observations et de discuter les tableaux cliniques, et les mécanismes de cette pathologie.

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Une tumeur cervicale inhabituelle: le méningiome. A propos d'un cas d'origine pétreuse. Revue de la littérature du méningiome se présentant comme une masse cervicale.

  • Les auteurs rapportent un cas de méningiome à point de départ pétreux se présentant comme une masse cervicale, responsable de difficultés diagnostique et thérapeutique. Cette lésion inhabituelle conduit à rappeler les hypothèses pathogéniques et les classifications des méningiomes ectopiques. Avec une revue de la littérature de 62 cas similaires, ils soulignent l'absence de prédominance féminine, la jeunesse des patients, la fréquence élevée d'une neurofibromatose et de formes histologiques agressives. Ils rangent les lésions en six formes topographiques (gouttière jugulo-carotidienne, ganglions lymphatiques, parotide, thyroïde, tissus mous para-vertébraux et peau) et en trois groupes en fonction de leur extension (ectopique isolé au cou, en connexion avec un méningiome crânien ou rachidien, métastase).

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Métastase sous-cutanée au niveau de la voie d’abord d’un méningiome atypique de la tente du cervelet - Cas clinique et revue de la littérature

  • Nous rapportons le cas d’un patient ayant présenté une métastase sous-cutanée d’un méningiome atypique de la tente du cervelet. Il s’agit d’un homme de 69 ans, opéré d’un méningiome de la tente du cervelet avec exérèse totale (Simpson II). Deux ans après, la tumeur a récidivé. Le patient a été irradié après refus d’une nouvelle intervention. Trois ans après la radiothérapie, et devant la poursuite évolutive tumorale, le patient a été réopéré avec une exérèse totale (Simpson I). Cinq mois plus tard, il est réopéré pour une masse sous-cutanée en regard de la voie d’abord. L’examen histologique confirme le diagnostic de métastase d’un méningiome atypique. La chirurgie des méningiomes atypiques comporte un risque de métastases iatrogènes, même après une radiothérapie préalable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov