Melioidose [ Publications ]

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  • Introduction La mélioïdose est une anthropozoonose bactérienne due à Burkholderia pseudomallei (Bp). Elle est endémique en Asie du sud est et au nord de l'Australie. C'est une infection sévère, dans sa forme septicémique, avec une mortalité élevée. Le récent tsunami de 2004 a relancé son actualité. Observation Un homme de 57 ans, est hospitalisé pour une altération de l'état général, fébrile évoluant depuis deux semaines. On notera un collapsus et une décompensation respiratoire secondaire à une pneumopathie communautaire à prédominance gauche. L'évolution se fera vers une pleurésie purulente gauche. Le diagnostic sera établi par la présence de Bp sur les hémocultures et le liquide pleural. Un traitement d'attaque par celtazidime® et cotrimoxazole® pendant un mois suivi d'un traitement d'entretien par cotrimoxazole® sur 20 semaines permettra la guérison avec peu de séquelles radiologiques. Le suivi montrera l'absence de récidive et permettra de faire le diagnostic d'un carcinome bronchique épidermoïde opérable. Conclusion La mélioïdose semble être une maladie émergente en Calédonie, avec dix cas dépistés depuis 1999. Un climat propice et un réservoir animal potentiel pourraient expliquer des cas sporadiques sur le territoire. La sensibilisation du corps médical à cette pathologie est importante afin d'assurer une prise en charge rapide de patients dont le pronostic vital est en jeu.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La mélioïdose pulmonaire.

  • Les localisations pulmonaires constituent les atteintes les plus fréquentes de la mélioïdose, Cette maladie infectieuse individualisée en Birmanie par Whitmore en 1912, est due à Burkholderia pseudomallei, bacille à gram - de la famille des Pseudomonadaceae à réservoir hydro-tellurique capable d'infecter de nombreux mammifères et doué de propriétés très particulières. Présent de longue date dans le Sud-Est asiatique et dans de nombreuses régions tropicales, il a pu récemment s'installer dans des zones tempérées, y compris en France. L'homme, essentiellement contaminé par voie transcutanée, peut héberger durablement le germe de façon inapparente. De multiples situations dont le diabète, une lithiase rénale, des circonstances variées d'immunodépression et des stress, facilitent le déclenchement de tableaux variés qui vont, sur le plan pulmonaire, de formes aiguës extensives à des présentations torpides pseudo-tuberculeuses en passant par des tableaux clinico-radiologiques polymorphes faisant de cette affection une « grande imitatrice ». Les méthodes bactériologiques et sérologiques pouvant être prises en défaut, le diagnostic est facilité par des antécédents de séjour en zone d'endémie, la notion d'un contexte favorable, l'importance de la perte de poids, la formation d'images cavitaires sur les radiographies successives et la présence de localisations extra-pulmonaires. La ceftazidime et l'association amoxicilline - clavulanate sont les antibiotiques à privilégier mais la mortalité des formes aiguës atteint encore 40 %, et un traitement trop bref expose à des rechutes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La mélioïdose: une bombe à retardement tropicale en voie de dissémination?

  • La mélioïdose, maladie infectieuse individualisée en Birmanie par Whitmore en 1912, est due à Burkholderia pseudomallei, bacille à gram négatif de la famille des Pseudomonadaceae, à réservoir hydro-tellurique, capable d'infecter de nombreux mammifères. Présent de longue date dans le sud-est asiatique et dans de nombreuses régions tropicales, il a pu récemment s'installer dans des zones tempérées, y compris en France. L'homme, essentiellement contaminé par voie transcutanée, peut héberger durablement le germe de façon inapparente. De 6 à 20 % des habitants des zones d'endémie seraient infectés et une brève exposition suffit aux contaminations. Un diabète, une néphropathie ou des circonstances variées d'immunodépression facilitent le déclenchement de tableaux polymorphes allant du choc septique à des foyers abcédés torpides pouvant toucher tous les organes. La ceftazidime et l'association acide clavulanique - amoxicilline sont à privilégier dans le traitement mais la mortalité des formes aiguës atteint encore 40 % alors qu'une cure thérapeutique trop brève expose à des rechutes. Les méthodes bactériologiques et sérologiques pouvant être prises en défaut, la notion d'un antécédent d'exposition demeure fondamentale pour le diagnostic d'une maladie favorisée par l'expansion des échanges internationaux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La mélioïdose: une maladie tropicale en quête de reconnaissance.

  • La mélioïdose est une maladie humaine et animale. L'agent responsable est Burkholderia pseudomallei, une bactérie à coloration de Gram négative de l'environnement hydrotellurique. La mélioïdose est endémique en zone tropicale, notamment en Asie du Sud-est et en Australie du Nord et sporadique dans de nombreux pays. Les manifestations cliniques de cette maladie sont polymorphes et peuvent se présenter sous la forme d'une septicémie aiguë, d'un tableau pulmonaire isolé, de lésions chroniques granulomateuses ou sous une forme asymptomatique à sérologie positive. Comme il n'existe pas de vaccin, le traitement de la mélioïdose est délicat car la bactérie est naturellement résistante à un très grand nombre d'antibiotiques et les récidives sont fréquentes. B. pseudomallei appartient ainsi aux agents de classe 3 et compte tenu de sa haute virulence par voie respiratoire, des difficultés de prise en charge thérapeutique et de l'absence de vaccin, cette bactérie est considérée comme un agent potentiel du risque biologique provoqué.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une pneumonie exotique à ne pas méconnaitre : la mélioïdose pulmonaire

  • La mélioïdose est une infection endémique du Nord de l’Australie et de l’Asie du Sud-est, due à

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov