Manifestations oculaires [ Publications ]

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  • Un patient souffrant d'un cancer non oculaire peut présenter une atteinte oculaire secondaire à une infiltration néoplasique ou compression des tissus orbitaires ou oculaires par une tumeur métastatique, à une maladie auto-immune d'origine tumorale, ou encore suite aux complications systémiques des cancers ou de leurs traitements. La métastase de l'uvée postérieure représente la forme la plus fréquente de tumeur métastatique de l'adulte , les métastases iriennes, rétiniennes, vitréennes étant plus rarement identifiées. Les cancers primitifs les plus fréquemment rencontrés sont mammaires et pulmonaires chez la femme et pulmonaires et gastro-intestinaux chez l'homme. Au moment du diagnostic de métastase uvéale, un tiers des patients n'ont aucun antécédent néoplasique à l'anamnèse. Le pronostic oculaire et visuel à court terme est habituellement bon après une approche thérapeutique individualisée à chaque cas (chimiothérapie, hormonothérapie, radiothérapie externe, radiothérapie par plaque). Le pronostic vital, par contre, est généralement mauvais. Dans certaines situations, un patient souffrant d'un cancer peut présenter une baisse de vision induite par une maladie auto-immune (auto-anticorps circulants dirigés contre des protéines rétiniennes comme la recovérine, la rétinol énolase, et autres protéines rétiniennes non encore identifiées) initiée par la tumeur primitive. Ces syndromes paranéoplasiques oculaires incluent le syndrome CAR (Cancer Associated retinopathy) avec atteinte des cônes et bâtonnets, le syndrome MAR (Melanoma-Associated Retinopathy) avec atteinte des cellules bipolaires et la prolifération bilatérale mélanocytaire uvéale diffuse (PBMUD) caractérisée par une prolifération de mélanocytes bénins dans le tissu uvéal. Des traitements à base de corticostéroïdes (méthylprednisolone IV), d'immunoglobulines et de plasmaphérèse semblent avoir démontré leur efficacité en réduisant les taux d'anticorps circulants et en maintenant une vision utile jusqu'à la mort du patient. Le pronostic vital dépendra, lui, de la tumeur primitive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les manifestations oculaires de la maladie de Behçet

  • Les manifestations oculaires dans la maladie de Behçet sont particulièrement fréquentes et potentiellement graves puisqu’elles peuvent mener à la cécité. L’uvéite, principale atteinte oculaire de la maladie de Behçet, fait partie des critères diagnostiques. L’atteinte oculaire est inaugurale de la maladie dans 20 % des cas ou se manifeste deux à trois ans après le début des signes extra-oculaires. Le risque de cécité à 5 ans est de l’ordre de 15 à 25 %, principalement dû à l’atteinte maculaire ou à la vascularite rétinienne. Elle peut être de localisation antérieure, intermédiaire, postérieure ou totale (panuvéite). L’uvéite antérieure est rarement isolée et s’accompagne fréquemment d’une atteinte postérieure. L’uvéite antérieure est non granulomateuse, parfois associée à un hypopion. L’atteinte du segment postérieur peut retrouver, une hyalite, des vascularites rétiniennes essentiellement veineuses et souvent occlusives, un œdème maculaire, des foyers de nécroses rétiniennes. L’âge jeune, le sexe masculin et la sévérité de l’atteinte initiale sont associés à un mauvais pronostic visuel. En revanche, la mise en place précoce d’un traitement efficace améliore le pronostic visuel. Le traitement a pour objectif de contrôler rapidement l’inflammation, maintenir une bonne fonction visuelle et prévenir les rechutes. Une atteinte du segment postérieur requiert l’utilisation de corticoïdes systémiques et des immunosuppresseurs, en premier lieu, l’azathioprine. Ce traitement ne parait pas suffisant pour les uvéites sévères avec baisse de l’acuité visuelle ou vascularite rétinienne qui nécessitent un anti-TNF α ou de l’interféron α. Les anti-TNFα ont transformé le pronostic visuel de la maladie de Behçet.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les manifestations oculaires de la maladie de Behçet

  • L’uvéite représente la principale atteinte oculaire de la maladie de Behçet. Elle fait partie des critères diagnostiques de la maladie, et peut être de localisation antérieure, intermédiaire ou postérieure. L’uvéite antérieure est non granulomateuse, souvent associée à un hypopion. L’atteinte postérieure peut se manifester par la présence d’une hyalite, de vascularites essentiellement veineuses et parfois occlusives, d’un œdème maculaire, et/ou de foyers de rétinite nécrosante. Le diagnostic de l’atteinte oculaire reste clinique. Les examens complémentaires peuvent être utiles pour apprécier la sévérité et l’extension de l’inflammation et permettre le suivi du traitement. L’évolution se fait sur un mode chronique, avec des phases d’exacerbation et de rémission spontanée, pouvant compromettre le pronostic visuel. L’âge jeune, le sexe masculin et la sévérité de l’atteinte initiale constituent les principaux facteurs de mauvais pronostic visuel. Le traitement vise essentiellement la guérison rapide de l’inflammation, le maintien d’une bonne fonction visuelle et la prévention des récidives. La corticothérapie permet ainsi d’agir pendant la phase aiguë de l’inflammation, mais elle doit être associée aux immunosuppresseurs pour un meilleur contrôle à long terme de la maladie. Les agents biologiques comme l’interféron alpha et les anti-TNF alpha ont permis d’améliorer de façon significative le pronostic visuel de cette affection chronique et potentiellement cécitante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires des arboviroses émergentes : dengue, chikungunya, infection à virus Zika, fièvre du Nil occidental et fièvre jaune.

  • Les arboviroses sont des maladies virales transmises par des piqures d’arthropodes, principalement de moustiques. Elles représentent une cause majeure de morbidité et parfois de mortalité. Leur expansion est constante et liée notamment aux modifications climatiques et la globalisation. Essentiellement tropicale, les arboviroses sont parfois à l’origine d’épidémie en Europe. Récemment, le chikungunya et le Zika ont été responsables de grandes épidémies en touchant des populations n’ayant jamais été en contact avec ces virus. Il n’existe à ce jour aucun traitement antiviral ou vaccin efficace contre ces virus. Les manifestations oculaires en rapport avec ces infections sont ainsi plus fréquentes et de mieux en mieux décrites. Elles se compliquent parfois, comme le Zika, d’une atteinte oculaire congénitale. L’objet de cette revue est de décrire les manifestations ophtalmologiques de la dengue, du chikungunya, de l’infection à virus Zika, de la fièvre du Nil occidental et de la fièvre jaune.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires liées a la carence en vitamine A en zone rurale du Burkina Faso.

  • Le déficit en vitamine A est responsable de cécité crépusculaire ou héméralopie, de xérophtalmie et peut aboutir à la cécité. Au Burkina Faso, les études réalisées dans différentes régions ont montré la gravité de la situation mais la méthodologie utilisée ne permet pas d'extrapoler des résulats obtenus à l'ensemble du pays. La notion d'héméralopie a été dans un premier temps recherchée chez 466 enfants âgés de 6 à 14 ans et a été notée chez 14 d'entre eux soit une prévalence de 3 p. 100 dans cette tranche d'âge. Dans un second temps, au sein d'un échantillon de 281 sujets de tous âges issus de 30 familles du village sélectionnées de façon aléatoire, la prévalence de l'héméralopie était de 3,9 p, 100 (6 p. 100 chez les enfants âgés de 2 à 5 ans). L'examen clinique a montré qu'une xérophtalmie était présente chez 7 p. 100 des sujets examinés. La fréquence de celle-ci a diminué de moitié après la saison des mangues pour devenir nulle après administration d'une capsule de 200000 UI de vitamine A. Sur 8 cas de cécité recensés, 5 étaient d'origine onchocerquienne et 2 étaient liés à la carence en vitamine A. Ces données soulignent la place importante de cette carence dans la survenue de manifestations oculaires sévères au Burkina Faso et la nécessité d'une prévention.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires des maladies du muscle et de la jonction neuromusculaire

  • Les muscles oculaires ont des propriétés distinctes de celles des muscles des membres. Ils sont constamment épargnés dans certaines affections neuromusculaires ou au contraire atteints avec prédilection dans d’autres. Quand les manifestations oculaires sont inaugurales ou prédominantes, elles permettent de circonscrire le diagnostic étiologique et leur profil temporel permet d’orienter le clinicien vers une pathologie de la jonction neuromusculaire (myasthénie, botulisme…) ou du muscle (maladie mitochondriale, dystrophie oculopharyngée…). Dans d’autres situations (dystrophie myotonique, dystrophie facioscapulohumérale…), l’atteinte oculaire est au second plan des manifestations cliniques et doit être recherchée spécifiquement. Dans tous les cas, ces pathologies justifient une collaboration étroite entre le neurologue et l’ophtalmologiste. Lorsque la maladie neuromusculaire est connue, l’examen ophtalmologique est indispensable car des thérapeutiques sont possibles pour limiter le handicap visuel. À l’inverse, certaines manifestations oculaires, parfois discrètes, nécessitent d’être identifiées par les ophtalmologistes comme marqueurs d’une affection musculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires de la maladie de Lyme

  • Le spectre clinique des manifestations oculaires associées à la borréliose de Lyme est particulièrement large alors que la fréquence de cette atteinte demeure faible. La plupart des affections de nature inflammatoire intéressant les tuniques oculaires surviennent lors de la phase tardive de la maladie, ce qui explique en partie les difficultés diagnostiques et thérapeutiques. La physiopathologie de la maladie est controversée. Une infection directe et des phénomènes d'hypersensibilité peuvent être impliqués durant les différentes phases de l'infection. Les uvéites et les neuropathies optiques surviennent le plus fréquemment. Les analyses sérologiques manquent toujours de sensibilité et de spécificité. Dans certains cas atypiques, l'étude des liquides intraoculaires pourrait être proposée. La PCR semble être une technologie diagnostique intéressante permettant par ailleurs une analyse génotypique. Dans la majorité des cas, la stratégie thérapeutique doit comporter une antibiothérapie efficace et prolongée associée, le cas échéant à une corticothérapie systémique. La persistance possible de la bactérie au niveau intraoculaire justifie une nouvelle cure d'antibiotique dans certains cas d'inflammation chronique ou récidivante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires de la maladie de Behçet.

  • L'atteinte oculaire de la maladie de Behçet fait partie des critères diagnostiques majeurs de cette affection. L'atteinte oculaire est caractérisée par des poussées inflammatoires aiguës qui peuvent régresser spontanément. Pendant les périodes de rémission, les yeux sont calmes ou discrètement inflammatoires. Le segment antérieur peut être atteint isolément et se présente comme une uvéite aiguë sérofibrineuse parfois associée à un hypopion. L'atteinte du segment postérieur peut être associée à l'inflammation antérieure. Cette atteinte postérieure est grave et menace la vision. Cliniquement, on observe une inflammation vitréenne, des vascularites, des occlusions vasculaires, un oedème maculaire, des nécrose rétiniennes hémorragiques, un oedème papillaire. Les complications engendrées par les poussée inflammatoires postérieures sont une atrophie rétinienne, des scléroses vasculaires, une atrophie optique, un glaucome néovasculaire, un décollement de rétine. Le traitement comprend un traitement local corticoïde et un traitement par voie générale associant corticoïdes, colchicine et agents immunosuppresseurs. L'atteinte oculaire est grave et source de cécité. Une collaboration étroite entre ophtalmologistes et internistes permet d'en améliorer le pronostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires de la maladie à virus Ebola : les leçons de la dernière épidémie.

  • L’épidémie de maladie à virus Ebola (MVE), déclarée comme telle en mars 2014 en Afrique de l’Ouest, est la plus importante jamais observée. C’est également la première épidémie de MVE responsable de cas d’importation aux États-Unis et de contaminations en Europe. La recherche sur la physiopathologie et les traitements en a été considérablement accélérée. Sur le plan ophtalmologique, la description sémiologique s’est affinée : à la phase aiguë, la MVE est souvent responsable d’une hyperhémie conjonctivale, dont la physiopathologie n’est pas connue, mais qui pourrait avoir une valeur diagnostique en contexte épidémique. À la phase de convalescence, des manifestations inflammatoires sont possibles et peuvent témoigner d’une persistance virale dans les tissus oculaires. La connaissance des atteintes oculaires de la MVE, parfois distante de plusieurs semaines de l’infection aiguë, est nécessaire pour prendre toutes les précautions lors de la prise en charge d’un patient à risque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires du virus Zika : où en sommes-nous ?

  • L’épidémie de maladie à virus Zika (ZIKV), déclarée fin 2015 au Brésil, est la plus grande jamais observée. Ayant déjà été déclarée sur l’ensemble du continent américain et certaines îles du Pacifique, elle est à présent aux portes du reste du monde. Le plus souvent bénigne et/ou asymptomatique chez l’adulte, le ZIKV est responsable de malformations neurologiques congénitales sévères (microcéphalie), plus fréquentes si l’infection maternelle survient au premier trimestre de grossesse. Sur le plan ophtalmologique, l’infection aiguë de l’adulte peut s’accompagner de conjonctivites non purulentes et plus rarement de manifestations oculaires inflammatoires. Les infections congénitales s’accompagnent d’anomalies choriorétiniennes et papillaires qui sont le plus souvent associées à une microcéphalie. Par conséquent, il est recommandé d’effectuer un fond d’œil chez tous les nouveau-nés suspects d’infection materno-fœtale à ZIKV.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires de la maladie de Behçet

  • L’atteinte oculaire de la maladie de Behçet (MB) est fréquente et grave, mettant en jeu le pronostic visuel des patients. L’inflammation intraoculaire peut être antérieure, postérieure ou totale (panuvéite). L’âge au début se situe entre 20 et 30 ans. L’atteinte oculaire peut être inaugurale de la maladie dans 20 % des cas ou se manifester deux à trois ans après le début des signes extraoculaires. Le risque de cécité à cinq ans est de l’ordre de 15 à 25 %. Les objectifs thérapeutiques dans les uvéites de la MB sont la résolution rapide de l’inflammation oculaire, la prévention des rechutes et la conservation de la vision. L’atteinte oculaire, lorsqu’il existe des signes de gravité (hypopion, hyalite majeure, atteinte postérieure), nécessite un traitement associant des corticoïdes et des immunosuppresseurs. Les anti-TNF et l’interféron-α semblent des alternatives thérapeutiques efficaces et bien tolérées. Des études contrôlées sont nécessaires pour préciser la place de ces nouveaux agents immunomodulateurs dans l’arsenal thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les manifestations oculaires dans les xeroderma pigmentosum (a propos de 5 cas).

  • Le xéroderma pigmentosum est une affection héréditaire rare, à transmission autosomique récessive, caractérisée par un défaut de réparation de l'ADN après exposition aux ultraviolets, entrainant des manifestations cutanées polymorphes, dominées par une fréquence élevée des tumeurs cutanées, et s'associant à des lésions oculaires et à une atteinte neurologique. Les atteintes oculaires comprennent la photophobie sévère, la conjonctivite, l'opacification cornéenne, les naevi de la conjonctive, les tumeurs malignes de la conjonctive et palpébrales Notre étude rétrospective a intéressé cinq cas de xeroderrna pigmentosum chez des enfants de 4à 11 ans. Les complications sont le carcinome epidermoide et l'ectropion par rétraction de la paupière inférieure, traités chirurgicalement. Les auteurs exposent les manifestations oculaires du xéroderrna pigmentosum, discutent leur traitement et leur pronostic, axé sur les récidives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires de la paralysie supranucléaire progressive.

  • Au cours du syndrome de Steele-Richardson-Olszewki ou paralysie supranucléaire progressive, les signes oculaires subjectifs sont à type de brouillard visuel, diplopie à la lecture, difficultés à voir les marches d'escalier, brûlures oculaires et yeux secs. Les signes objectifs sont une acuité visuelle satisfaisante, des troubles de la motilité oculaire conjuguée, une convergence diminuée ou absente, un nystagmus optocinétique perturbé. Les signes oculaires associés sont le reflet de l'atteinte du tronc cérébral (anisocorie, ptosis, clignements asymétriques) ou des manifestations extrapyramidales (fixité du regard, clignement rare). Le principal diagnostic différentiel est la maladie de Parkinson.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les manifestations oculaires au cours de la pré-éclampsie sévère ou l'éclampsie au Centre Hospitalier Universitaire Sourô Sanou de Bobo Dioulasso.

  • La pré-éclampsie sévère est un problème de santé publique. L'atteinte oculaire est une de ses nombreuses complications. Le but de notre travail était de décrire les atteintes oculaires chez les patientes présentant une pré-éclampsie et/ou éclampsie afin de contribuer à leur meilleure prise en charge. Il s'est agi d'une étude transversale descriptive à collecte prospective allant du 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les manifestations oculaires de la myasthénie. A propos de 60 cas de myasthénie observés au C.H.U. de Dakar.

  • Les auteurs rapportent 43 cas avec manifestations oculaires sur 60 cas de myasthénie. Après analyse des aspects étiologiques, cliniques, évolutifs et thérapeutiques, ils insistent sur l'importance des manifestations oculaires qui peuvent aider au diagnostic et au traitement précoces de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Williams-Beuren: diagnostic et manifestations oculaires.

  • Une jeune femme de 24 ans présente un syndrome de Williams-Beuren qui associe typiquement un syndrome dysmorphique, des anomalies cardio-vasculaires et des troubles neuro-psychiques. Il a été constaté chez cette patiente des anomalies oculaires : dessin en étoile de l'iris, tortuosité des vaisseaux rétiniens. La connaissance des troubles oculaires peut aider à porter un diagnostic précoce.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les manifestations oculaires du SIDA. Observations personnelles et revue de la littérature.

  • Dans les phases terminales du SIDA, il est fréquent d'avoir une atteinte oculaire majeure. Elle est le plus souvent due à une rétinite par cytomégalovirus. Des observations personnelles et la revue de la littérature permettent de préciser les possibilités thérapeutiques actuelles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires dans la polychondrite chronique atrophiante. A propos d'une observation.

  • Les principales manifestations oculaires observées sont l'épisclérite, l'iridocyclite, la kératite et la conjonctivite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires au cours de la polyarthrite rhumatoide: a propos de 24 cas vues a Abidjan.

  • Déterminer la prévalence et les principales manifestations oculaires au cours de la polyarthrite rhumatoïde à Abidjan.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations oculaires de la trisomie 21. Etude de cinquante-trois cas et revue de la littérature.

  • 53 enfants trisomiques. 23 présentent des troubles de la réfraction, 24 un strabisme, 11 un nystagmus et 14 une cataracte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov