Maladies sexuellement transmissibles [ Publications ]

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  • L'incidence de l'infection à virus de l'immunodéficience humaine (VIH)n'a pas diminué depuis quelques années en France. A côté des maladies sexuellement transmissibles (MST) les plus fréquentes en France (condylomes, herpès ano-génital, infection à Chlamydia), certaines MST tenues pour négligeables jusqu'alors resurgissent aujourd'hui : la gonococcie et la syphilis touchent des homosexuels masculins ainsi que, dans une moindre mesure actuellement, des hommes et des femmes dont le profil épidémiologique reste à préciser. L'institution sanitaire hésite à associer les MST au VIH dans sa stratégie de lutte contre le sida. Or, les MST aiguës ne sont pas seulement des indicateurs de comportements à risque pour le VIH, mais aussi des co-facteurs puissants de sa transmission sexuelle. Agir sur le VIH sans agir de concert sur les MST reviendrait à perdre de l'efficacité et du temps. Au vu de notre expérience dans des centres MST et des Centres de dépistage anonymes et gratuits (CDAG) et au sein d'une équipe inter-disciplinaire d'éducation à la santé, nous recommandons ce qui suit : - améliorer le dépistage du VIH et des autres MST : dépistage conjoint dans la mesure du possible, prélèvements des MST moins invasifs, gratuits ou remboursés à 100 % dans le secteur libéral, techniques plus fiables et standardisées (réaction de polymérisation en chaîne ou PCR et dérivés), dépistage de MST délocalisé et itinérant pour les personnes qui ne viennent pas consulter , - assurer une prise en charge précoce, médicale, sociale et psychologique du VIH et des MST en mettant l'accent sur les observances au traitement et à la prévention , - assurer conjointement facilité d'accès et modicité du coût des deux préservatifs, masculins et féminins, - renouveler et diversifier les relais de santé, en particulier dans le secteur libéral, les former aux MST et à leurs nouveautés épidémiologiques , insister sur une approche transversale (VIH-autres MST, curatif-préventif, entre autres) et pragmatique (études d'intervention débouchant sur des actions de proximité) , - renouveler le contenu des informations et des conseils au public : informations sur les liens entre le VIH et les autres MST, sur les MST fréquentes et encore largement méconnues que sont les condylomes et l'infection à Chlamydia, conseiller une observance à la prévention (abstinence ou utilisation de préservatifs) pendant au moins trois mois après un risque de transmission VIH/MST ou après une MST identifiée et traitée. Le but est de favoriser l'acceptation, voire l'appropriation par le public,d'un dépistage conjoint MST/VIH, des mesures de prévention et destraitements proposés. Ceci passe nécessairement par une modification des représentations à l'égard des MST de la part des institutions, des soignants et du public.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comportement des étudiants infirmiers et sages-femmes vis-à-vis de la sexualité et de la prévention des maladies sexuellement transmissibles à Cotonou (Bénin)

  • Malgré les efforts de sensibilisation des jeunes, les maladies sexuellement transmissibles (MST) demeurent un problème de santé publique tant dans le milieu scolaire que dans la population générale. Cependant, peu d’études se sont intéressées, jusqu’à présent, aux futurs éducateurs que sont les étudiants infirmiers et sages-femmes. Nous avons mené une enquête de type transversal auprès de 141 étudiants de l’Institut national médico-social de Cotonou en décembre 1995 pour décrire le comportement des étudiants vis-à-vis de la sexualité et leur perception des mesures prophylactiques à propos des MST. Les données ont été collectées à l’aide d’un questionnaire anonyme rempli librement par les étudiants. L’analyse des données indique que l’âge au premier rapport sexuel semble précoce pour les deux sexes (12 ans), de même que le délai entre une première rencontre avec le partenaire et la survenue du premier rapport sexuel qui varie de 0,25 à 60 mois. Aussi, plusieurs étudiants ont-ils déclaré avoir des partenaires sexuels multiples. Ce partenariat sexuel est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes (p &lt, 0,05). Quant à la perception des étudiants sur la transmission des MST et sur l’utilisation du préservatif masculin, elle semble refléter une insuffisance d’information. Environ un étudiant sur deux utilise des préservatifs et nous avons par ailleurs identifié quatre groupes d’étudiants dont il faut tenir compte pour les séances de sensibilisation. Au regard de ces résultats, il est suggéré d’intensifier la sensibilisation des étudiants sur les dangers des MST, de renforcer l’enseignement sur ces maladies puis de créer, au sein de l’Institut, un comité de conseil.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge des Maladies Sexuellement Transmissibles par l'approche syndromique et le dépistage VIH volontaire dans un dispensaire spécialisé d'Antananarivo (Madagascar).

  • Un dispensaire spécialisé MST/SIDA a été ouvert en 1994 par l'ONG Médecins du Monde dans un quartier urbain défavorisé de la capitale malgache, Antananarivo. Outre la prise en charge des Maladies Sexuellement Transmissibles (MST) et du SIDA, ce dispensaire assure des activités d'Information-Education-Communication (IEC) au sein du dispensaire et à l'extérieur, vers la population résidente du quartier des 67 hectares et vers des populations considérées comme à risque élevé vis-à-vis des MST et du VIH: prostitué(e)s, routiers, travestis. Les objectifs du projet visent à prévenir l'extension de l'infection à VIH et à réduire l'incidence des MST classiques. L'approche syndromique est, selon les directives du Ministère de la Santé appliquée depuis fin 1997 pour la prise en charge des MST. Les résultats de l'année 1998 relèvent l'importance de l'association gonocoque - chlamydiae parmi les consultants des deux sexes. Les résultats négatifs des 1 218 sérologies VIH réalisées semblent confirmer la faible prévalence actuelle de l'infection à VIH à Madagascar. Le pourcentage de sérologies syphilis positives parmi les consultants testés est par contre beaucoup plus faible que celui mentionné dans des études antérieures. Enfin, l'intérêt de l'approche syndromique est soulignée pour les pays dont les capacités de laboratoire sont modestes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Herpès génital: épidémiologie, modes de transmission, clinique, excrétion virale asymptomatique, conséquences sur les autres maladies sexuellement transmissibles, traitement et prévention.

  • L'herpès génital est l'une des maladies sexuellement transmissibles (MST) les plus répandues dans le monde. Il est essentiellement dû à HSV2 (60 p. 100 à 80 p. 100), mais la prévalence des herpès génitaux à HSV1 augmente régulièrement (20 p. 100 à 40 p. 100). La séroprévalence ne cesse d'augmenter dans tous les pays depuis 20 ans. Les lésions érosives génitales à HSV sont un facteur accru de contamination par le VIH, mais pas des autres MST Le principal facteur de transmission est l'excrétion virale asymptomatique. Aciclovir, valaciclovir et famciclovir sont efficaces dans le traitement des herpès génitaux (primo-infection, traitements curatifs et préventifs des récurrences). Mais aucune de ces molécules n'altère l'histoire naturelle de l'infection. L'aciclovir donné préventivement diminuerait l'excrétion virale asymptomatique. Les traitements topiques n'ont qu'une place limitée dans l'arsenal thérapeutique de l'herpès génital. L'information et l'éducation des patients ayant un herpès génital sont les éléments clés de la prévention. L'utilisation de préservatifs semble être efficace. De nouvelles stratégies vaccinales favorisant une réponse humorale et cellulaire doivent être étudiées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Capacité de diagnostic des maladies sexuellement transmissibles par les structures de santé de la ville de Ouagadougou.

  • Position du problème : L'une des difficultés de la prise en charge des maladies sexuellement transmissibles (MST) dans les pays en développement réside dans l'insuffisance quantitative et qualitative des moyens humains et matériels de diagnostic. Ce travail a été réalisé dans le but d'analyser, a) les connaissances des personnels de santé sur les MST prévalentes dans la ville de Ouagadougou et leur démarche clinique devant les présomptions de MST, b) les capacités de diagnostic des MST par les laboratoires urbains. Méthode : L'étude a été menée dans tous les centres de soins et les laboratoires d'analyses médicales de la ville par un interrogatoire du personnel assurant la consultation des malades et du directeur du laboratoire. L'interrogatoire a été complété par une évaluation de l'équipement technique de la salle de consultation et des salles d'analyses médicales. Résultats : L'éventail des MST que le personnel était en mesure de citer était faible, limité aux maladies classiques. Devant un symptôme génito-urinaire, un personnel de santé sur cinq évoquait au plus deux diagnostics probables de MST. Des erreurs dans le diagnostic d'écoulement vaginal étaient significativement plus fréquentes chez le personnel paramédical que chez les médecins (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La lutte contre les maladies sexuellement transmissibles en Côte d’Ivoire : quelle sratégies face au VIH/sida ?

  • Les maladies sexuellement transmissibles (MST) représentent dans les pays en développement, et particulièrement en Afrique, un problème de santé publique persistant, voire croissant, en raison des complications possibles, des conséquences économiques et surtout des risques de transmission du VIH. Des études épidémiologiques menées à Abidjan ont montré que plus de 10% des femmes enceintes bien portantes présentaient une MST potentiellement grave. La prise en charge des MST a montré en Afrique de l'Est son efficacité pour réduire l'incidence de l'infection à VIH, ce qui est un argument majeur pour lutter contre les MST. En Côte d'Ivoire, à l'instar de nombreux pays africains, un programme de lutte contre les MST a été intégré au programme de lutte contre le sida depuis 1992. En six années, des progrès substantiels ont été réalisés dans plusieurs domaines essentiels, même si les difficultés n'ont pas manqué pour y parvenir. Des schémas thérapeutiques simples sur une base syndromique, donc utilisables dans le contexte des soins de santé primaires, ont été adoptés et des études cliniques ont permis d'établir l'efficacité de ces schémas. Parallèlement, des médicaments efficaces vis-à-vis des MST et bon marché, grâce aux appels d'offres internationaux, ont été introduits dans la liste des médicaments essentiels du pays. (...).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladies sexuellement transmissibles. Gonococcie, chlamydiose, syphilis.

  • ○Dupies l'apprition de l'épidémie du sida et les modifications du comportement sexuel qui ont suivi avec utilisation des préservatifs les maladies sexuellement transmissibles (MST) ont nettement dimunué et en particulier la gonococcie et la syphilis dans tous les pays industrialisés , notamment en France. Cependant, depuis 1998, on constate une recrudescence des MST. Les raisons de cette recrudescence sont multiples: absence d'information pour les jeunes, contraintes des moyens de prévention, et libération de l'acte sexuel notamment chez les homosexuels, confiance dans les traitement anti-sida, accès à un traitement antirétroviral en cas de rapport à risque, meilleure santé chez les patients sous trithérapie, prostituées originaires d'Europe de I'Est. ○ Bien que ladéclaration de ces MST ne soit plus obligatoire, le contrôle de leur fréquence se fait par l'intermédiarie de rèseaux nationaux de surveillance des laboratoires d'analyse médicale (RENASYPH pour la syphilis, RENAGO gonococcie, et RENACHLA pour Chlamydia). Les infections à Neisseria gonorrhœæ, et Chlamydia trachomatis doivent être reconnues et traitées précocement pour éviter l'apparition de complications à long terme (stérilité tubaire, grossesse extra-utérine. douleurs pelviennes chroniques).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un aspect des maladies sexuellement transmissibles chez le jeune enfant au Burundi: les gonococcies secondaires à des sévices sexuels.

  • Ce travail a pour objectif de démontrer l'existence de maladies sexuellement transmissibles secondaires à des sévices sexuels perpétrés sur de jeunes enfants en Afrique Noire. Au sein de 230 dossiers de leucorrhées ou d'écoulement uréthral observés chez l'enfant colligés à Bujumbura (Burundi), ont été retenus les cas de gonococcie bactériologiquement confirmés. Vingt-cinq cas répondaient à cette définition pendant la période 1987-1992, Il s'agissait de 20 filles et de 5 garçons d'âge moyen 6, 4 ans. Dans 4 cas, le viol était prouvé. Si, dans 9 cas, l'auteur de la contamination n'a pas été identifié, ailleurs, l'enquête médico-légale a révélé que les auteurs présumés du sévice sexuel étaient 12 fois un personnel domestique attaché à la maison de l'enfant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cardiomyopathies dilatées du péripartum : existe-t-il une corrélation avec les maladies sexuellement transmissibles ?

  • Revue de la littérature à propos de la cardiomyopathie dilatée du péripartum , une affection dˈorigine indéterminée. Certaines données épidémiologiques font observer une probable corrélation entre cette affection et certaines maladies sexuellement transmissibles. Dˈautres facteurs de risque peuvent y être associés. Les digitalo–diurétiques sont proposés en première intention. La transplantation cardiaque est indiquée dans les formes rebelles avec le risque de récidive ultérieur. Un observatoire regroupant tous les cas dans un registre permettrait de mieux connaître cette maladie et de comprendre son parallélisme avec les maladies sexuellement transmissibles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infections vaginales et maladies sexuellement transmissibles.

  • Le diagnostic et le traitement des infections vaginales et sexuellement transmissibles constituent une part importante des activités du gynécologue-obstétricien et du médecin généraliste. Dans cet article, nous passerons en revue les différentes entités cliniques décrites, ainsi que leur traitement. Nous aborderons la vaginose bactérienne, la vulvo-vaginite mycotique, la trichomonase, la gonorrhée, la syphilis, l'herpès génital, l'infection par Chlamydia trachomatis, et les infections hautes. Nous n'aborderons pas le cas du syndrome d'immunodéficience acquis, entité qui sort du contexte de cette revue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladies sexuellement transmissibles et les leucorrhées de la rentrée.

  • Les leucorrhées associées aux maladies sexuellement transmissibles sont en augmentation et motivent de nombreuses consultations particulièrement après la période estivale. Confronté à ce symptôme, le praticien par des moyens simples pourra facilement porter son diagnostic et prescrire le traitement adéquat. Il ne devra pas néanmoins oublier que derrière ces banales pertes blanches peuvent se profiler des affections bien plus sérieuses.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation de la prévalence de 3 marqueurs de maladies sexuellement transmissibles chez des sujets dits à risque a Madagascar (anticorps anti-HIV--anticorps anti-tréponèmes--antigène HBs).

  • Une séropositivité a été trouvée chez une prostituée. Pour les anticorps anti-tréponèmes et l'antigène HBs on observe de fortes prévalences avec une assez bonne homogénéité des valeurs malgré l'éloignement des endroits testés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladies sexuellement transmissibles de nature bactérienne.

  • Les maladies sexuellement transmissibles correspondent à des infections bactériennes, virales, mycotiques et parasitaires. Elles sont cosmopolites mais leurs incidences sont plus élevées et leurs complications sont plus sévères dans le contexte de la ceinture intertropicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Recommandations diagnostiques et thérapeutiques pour les maladies sexuellement transmissibles : herpès génital au cours de la grossesse

  • Traitement de la primo-infection ou du premier épisode clinique d’herpès génital en cours de grossesse

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov