Maladies inflammatoires intestinales [ Publications ]

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  • L’introduction des agents anti-TNFs a révolutionné la prise en charge des maladies inflammatoires chroniques intestinales. Malheureusement, ces traitements devront être interrompus pour cause de perte de réponse ou d’effets secondaires dans de nombreux cas. Le développement de nouvelles thérapies biologiques est nécessaire pour améliorer la prise en charge de ces patients. Le védolizumab est un anticorps monoclonal humanisé qui inhibe spécifiquement la migration des lymphocytes circulants vers le tube digestif en bloquant l’intégrine α4β7. Dans la rectocolite, les taux de réponse clinique, de rémission clinique et de cicatrisation muqueuse sont, respectivement, de 47%, 17% et 40% après 6 semaines de traitement. Cet effet se maintient dans le temps avec, à 52 semaines, 42% de rémission et 52% de réponse clinique, respectivement. Dans la maladie de Crohn, des taux de rémission de 15% et de réponse clinique de 31% ont été démontrés à la 6ème semaine. Les taux de rémission à la semaine 52 sont de 39%. La réponse est plus lente chez les patients en échec des anti-TNFs. Le profil de sécurité est excellent, avec un pourcentage d’effets indésirables similaire dans le groupe placebo et le groupe traité. Les pharyngites et les céphalées sont les manifestations indésirables les plus fréquentes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Génomique des maladies inflammatoires intestinales. Base pour une nouvelle classification moléculaire de ces maladies et source de nouvelles stratégies thérapeutiques.

  • Les maladies inflammatoires intestinales, la maladie de Crohn et la rectocolite ulcéro-hémorragique, sont des maladies complexes, multifactorielles et polygéniques. Des progrès considérables dans la connaissance du génome humain et les techniques de génotypage ont permis l’identification de plusieurs dizaines de gènes et loci associés à ces maladies. Ces découvertes lancent les bases d’une nouvelle classification moléculaire de ces maladies et laissent entrevoir de nouvelles possibilités de traitement plus spécifiques. Le présent article résume, dans le cadre de la réunion Synthèse CHU 2009, les contributions de l’équipe de recherche du CHU et de l’Université de Liège dans ce domaine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pronostic de la grossesse au cours des maladies inflammatoires intestinales.

  • Objectifs - Préciser les effets de la maladie et du traitement d'entretien sur l'issue de la grossesse au cours des maladies inflammatoires intestinales. Méthodes - Enquête par questionnaire postal adressé aux femmes en âge de procréer, ayant une maladie inflammatoire intestinale, suivies dans 3 centres (Rothschild, Saint-Lazare, Saint-Louis). Le taux de réponse était de 65 %. Résultats - Cent quarante neuf grossesses (153 foetus) chez 138 malades (dont 122 maladies de Crohn) ont été rapportées : 115 grossesses normales (77 % : enfant >

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Péricardite au cours des maladies inflammatoires intestinales. Complication extra-intestinale ou iatrogène?

  • Un péricardite aiguë est rarement associée aux maladies inflammatoires intestinales. Devant une telle association et après avoir éliminé les causes aiguës bénignes habituelles, la péricardite peut être considérée soit comme une complication extra-intestinale de la maladie inflammatoire, soit comme consécutive à un effet secondaire médicamenteux. Nous rapportons ici un cas de péricardite aiguë survenue chez un patient âgé de 17 ans, atteint d'une rectocolite ulcéro-hémorragique et traité depuis 15 jours par mésalazine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov