Maladie residuelle [ Publications ]

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  • La maladie résiduelle minime (MRD) est de plus en plus utilisée dans le domaine de l’onco-hématologie. Sa mesure par cytométrie en flux ou biologie moléculaire a notamment une place grandissante dans la leucémie lymphoïde chronique (LLC) avec l’amélioration importante des résultats des traitements ces dernières années. Du fait du bénéfice en survies sans progression et globale apporté par l’obtention d’une maladie résiduelle minime indétectable, sa mesure en post-thérapeutique est recommandée comme marqueur de substitution pour l’enregistrement des médicaments cytotoxiques. Cet effet est indépendant du traitement préalablement reçu et pose la question de mesures séquentielles de la maladie résiduelle minime en cours de traitement pour envisager un arrêt précoce en cas de réponse profonde, mais aussi de la poursuite des traitements jusqu’à obtention d’une maladie résiduelle minime indétectable (en passant par des schémas associant traitements d’induction puis de maintenance). De plus, un suivi de maladie résiduelle minime en post-thérapeutique pourrait aider à proposer des traitements préemptifs de la rechute. Des facteurs tels que la cinétique de croissance de la maladie résiduelle minime ou la lymphopénie CD4 post-thérapeutique permettent d’améliorer la prédiction de la survie sans progression des patients ayant une leucémie lymphoïde chronique. Les inhibiteurs de la voie du BCR n’induisent quant à eux pas de maladie résiduelle minime indétectable, mais leur association à des traitements cytotoxiques type immunochimiothérapie permet d’augmenter la proportion de patients obtenant une réponse profonde. Les inhibiteurs de BCL2 permettent l’obtention de maladie résiduelle minime indétectable chez beaucoup de patients y compris en rechute, ce qui donne à la maladie résiduelle minime une place centrale dans l’évaluation des traitements actuellement à l’étude.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les indications de l’iode 131 sont fondées sur les risques de maladie résiduelle et de rechute.

  • Prise en charge des cancers différenciés de la thyroïde. La chirurgie est la première (et parfois la seule) étape thérapeutique des cancers thyroïdiens différenciés. Elle a pour principal objectif de réséquer la maladie macroscopique tout en minimisant les morbidités permanentes liées au traitement. La thyroïdectomie totale est le traitement le plus souvent recommandé. Cependant, la lobectomie ou une surveillance active peuvent également être proposées pour certains cancers. Les curages ganglionnaires sont recommandés lorsqu’il existe des métastases ganglionnaires cervicales connues (cN1) et ils doivent alors être les plus complets possible, alors qu’en absence d’adénopathie métastatique (cN0) leur réalisation est discutée. À la suite d’un traitement chirurgical complet, l’administration postopératoire d’iode radioactif (iode 131) n’est pas systématique, en l’absence de bénéfice démontré sur la survie et sur le risque de récidive chez la plupart des patients. Les indications d’iode 131 sont fondées sur le risque de maladie résiduelle postopératoire et sur le risque de rechute ultérieure. Ce risque peut être fondé sur les caractéristiques histologiques du cancer ou sur les résultats d’une échographie cervicale et d’un taux de thyroglobuline postopératoires. En l’absence d’études prospectives randomisées statuant sur les indications et les modalités d’administration d’iode 131, celles-ci peuvent varier d’un centre à l’autre et sont posées en réunion multidisciplinaire. La surveillance ultérieure repose sur l’échographie cervicale et le dosage de thyroglobuline réalisés 6 à 12 mois après la chirurgie. Selon ce bilan, les patients sont classés en quatre catégories : excellente réponse au traitement, anomalies de signification inconnue, anomalies biologiques sans anomalies morphologiques et anomalies morphologiques. La prise en charge et la surveillance ultérieure sont adaptées à chacune de ces catégories.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Détection de la maladie résiduelle dans les lymphomes folliculaires par la technique de PCR : intérêt des sondes clono-spécifiques

  • Les lymphomes Folliculaires représentent 30 à 40% des lymphomes malins non hodgkiniens. La majorité des patients présente des localisations multiples lors du diagnostic. Ces tumeurs évoluent lentement et sont en général incurables avec les traitements actuels. En effet, des cellules néoplasiques résiduelles, au-dessous du seuil de détection par les techniques standard, sont à l'origine des rechutes chez des patients considérés en rémission clinique. Avec le développement de la technique de PCR. la présence de ces cellules résiduelles malignes (minimal residual disease ou MRD) a été clairement démontrée. Récemment, l'association d'une chimiothérapie à fortes doses et d'une autogreffe de moelle ou de cellules souches hématopoïétiques périphériques autologues (CSP) est apparue prometteuse dans le traitement de ces lymphomes. En vue de la surveillance de la MRD dans les lymphomes folliculaires, deux applications de la PCR peuvent être utilisées: l'étude de la translocation t(14,18)(q32,q21), détectée dans environ 50% des cas et l'étude des genes réarrangés de la chaine lourde des immunoglobulines (IgH) (~ 75 % des cas son positifs). La zone jonctionnelle bel-2/J

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mise en place d’une stratégie de suivi de la maladie résiduelle chez les enfants atteints de leucémies aiguës lymphoblastiques pré‐B

  • Malgré les traitements actuels, un tiers des enfants atteints de leucémies aiguës lymphoblastiques rechute. L'association entre une maladie résiduelle élevée en fin d'induction et la survenue de rechutes ultérieures a été démontrée. Nous avons mis au point et validé une technique de quantification de la maladie résiduelle par PCR en temps réel. Les réarrangements des gènes IgH et TCRδ (Vδ2Dδ3) ont été étudiés chez 57 patients via des systèmes utilisant une amorce et une sonde TaqMan® situées sur les régions constantes des segments V et une amorce allèle spécifique complémentaire de la région jonctionnelle des réarrangements V(D)J. Une sensibilité à 10

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie micrométastatique et maladie résiduelle axillaire. Exemple du cancer du sein

  • Dans les cancers du sein, la connaissance du statut de l'aisselle est un paramètre très important pour la prise en charge thérapeutique et constitue un facteur pronostique majeur. Cependant, deux nouvelles situations se présentent à nous. D'une part, avec la généralisation du dépistage et la pratique du ganglion sentinelle, nous avons à raisonner sur une maladie micrométastique à la signification clinique encore mal comprise. D'autre part, pour les grosses tumeurs, potentiellement à risque d'envahissement ganglionnaire, la pratique d'une chimiothérapie néoadjuvante entraîne le plus souvent une sous-estimation du stade tumoral mammaire et axillaire, que nous devons également apprendre à évaluer correctement afin d'en tirer les meilleures conséquences cliniques pour les patientes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation des limites d'exérèse chirurgicale en pathologie mammaire. Risque de maladie résiduelle.

  • L'appréciation histologique de la taille des lésions canalaires in situ (carcinome canalaire in situ ou composante canalaire in situ d'un carcinome infiltrant) et des limites d'exérèse est l'élément histologique important pour prédire la présence/absence et l'importance de la maladie résiduelle. Leur étude nécessite une prise en charge standardisée des pièces d'exérèse mammaire. Les résultats doivent être interprétés dans un contexte clinicoradiologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov