Maladie des griffes du chat [ Publications ]

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  • Introduction. Nous décrivons une maladie des griffes du chat révélée de manière originale par un purpura vasculaire. Nous discutons le rôle de Bartonella henselae dans le déclenchement de cette vasculite cutanée. Observation. Une femme de 49 ans avait un purpura vasculaire sans fièvre. L'histologie cutanée objectivait une vasculite leucocytoclasique. Sur le dos de la main gauche, une cicatrice d'une griffure de chat était visible chez cette malade possédant cet animal. En quelques jours, apparaissaient deux adénopathies épitrochléennes gauches inflammatoires évoluant sers la fistulisation. Une maladie des griffes du chat était confirmée par la sérologie et surtout par la mise en évidence par PCR de Bartonella henselae dans le pus ganglionnaire. Le purpura vasculaire disparaissait spontanément en 3 semaines. Des adénopathies axillaires gauches apparaissaient et évoluaient vers la fistulisation. La guérison survenait après 10 mois d'évolution et quatre traitements antibiotiques. Discussion. Deux arguments sont en faveur de la responsabilité de Bartonella henselae dans cette vasculite : la simultanéité des deux affections et l'absence d'autre cause de vasculite cutanée. Cette malade n'avait pas d'endocardite à Bartonella henselae qui aurait expliqué cette vasculite. Une seule observation de vasculite leucocytoclasique cutanée a été décrite lors d'une maladie des griffes du chat. Le caractère exceptionnel de cette association, tient peut-être à la méconnaissance de formes frustes ou asymptomatiques de maladies des griffes du chat. Bartonella henselae peut vraisemblablement être ajouté à la longue liste des agents infectieux susceptible de déclencher une vasculite d'hypersensibilité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endocardite infectieuse subaiguë due à l'agent de la maladie des griffes du chat: Bartonella henselae.

  • Chez un homme de 48 ans, immunocompétent et possédant un chat, le diagnostic de rétrécissement mitral serré emboligène et de thrombus intra-auriculaire gauche est infirmé lors du remplacement valvulaire, la masse identifiée dans l'oreillette gauche ayant l'aspect d'une volumineuse végétation endocarditique. Les hémocultures pré- et postopératoires demeurent négatives et la culture de la valve mitrale ne donne aucun résultat. Le diagnostic d'endocardite infectieuse à Bartonella henselæ est porté devant un sérodiagnostic positif (1 600) et l'identification du germe par amplification génique. Le traitement antibiotique est poursuivi pendant 6 mois et la guérison est obtenue avec un recul de 4 ans. Les endocardites infectieuses à B. henselæ sont très rares (14 cas recensés), touchent surtout l'orifice aortique et se compliquent souvent de végétations volumineuses, à l'origine une fois sur deux d'embolies systémiques. Les germes du genre Bartonella sont sensibles à la plupart des antibiotiques, notamment les aminosides et les macrolides. Au cours des endocardites infectieuses à B. henselæ, le remplacement de la valve infectée est la règle (13 fois sur 14) et le pronostic est habituellement bon. Le sérodiagnostic des bartonelloses doit faire partie du bilan systématique de toute endocardite infectieuse à hémocultures négatives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le diagnostic microbiologique des adénites associées à la maladie des griffes du chat : place de la sérologie et de l'amplification génique.

  • The diagnosis of cat scratch disease (CSD) associated adenitis relies classically on the association of clinical, epidemiological and bacteriological criteria. The polymerase chain reaction (PCR) looks like a more competitive diagnostic trial than serology. We evaluated the sensitivity, specificity and predictive positive and negative values of serology in routine diagnosis of CSD. A retrospective study over five years was led among patients presenting a suspicion of CSD and having a serology and/or a PCR. The Gold standard for diagnosis was PCR. The serological tests of Bartonella henselae was performed once in 482 patients, of which 2% (11 out of 482) were positive, and twice in only 39 patients (8%). The PCR diagnosis method for B. henselae was performed in biopsy of specimen lymph nodes in 28 patients and 14 out of 28 were positive. In nine patients, the diagnosis was exclusively made by PCR. Among the 14 patients whose PCR was negative, two had a positive serology and in three others patients, the serology was not performed. The sensitivity of serology was 35%, this confirms the low sensitivity of the serology in the CSD diagnosis. The diagnosis was confirmed in 56% of cases where PCR was performed. This led us to propose to perform systematically the PCR test for B. henselae in case of adenitis possibly associated with CSD.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Localisations viscérales de la maladie des griffes du chat chez un sujet immunocompétent.

  • La maladie des griffes du chat est bien connue cliniquement dans sa forme loco-régionale. Malgré les avancées microbiologiques au cours des 10 dernières années qui ont conduit à la description de deux nouvelles bactéries (Afipia felis, Bartonella henselae), l'agent responsable de la maladie des griffes du chat demeure une énigme. Jusque dans les années 80, une seule infection systémique était attribuée à une bactérie appartenant au genre Bartonella : la fièvre des tranchées. Depuis l'épidémie de SIDA, de nouveaux syndromes cliniques imputables aux bactéries du genre Bartonella ont été décrits : l'angiomatose bacillaire, la péliose hépatique, des cas de septicémies récidivantes, des cas d'endocardite... Plus récemment, des formes atypiques de la maladie des griffes du chat ont été décrites chez l'immunocompétent, notamment des formes systémiques. Ces formes, même si elles sont rarissimes (1 p. 100 des cas), posent encore des problèmes diagnostiques tant cliniques que bactériologiques. Quant au traitement, les données cliniques et expérimentales sont contradictoires mais laissent supposer qu'il doit être prolongé et comprendre un aminoglycoside.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Localisations hépatospléniques de la maladie des griffes du chat chez l'adulte immunocompétent. Deux cas.

  • L'agent de la maladie des griffes du chat, Bartonella henselae, est une cause rare de granulomatose hépatique chez l'adulte immunocompétent. Cette atteinte se traduit par une fièvre prolongée isolée ou par des signes plus évocateurs tels qu'une adénopathie associée à une hépatomégalie douloureuse et fébrile à la suite d'une griffure ou d'une morsure de chat. La visualisation d'images micronodulaires hépatospléniques à l'échographie ou au scanner abdominal ainsi que la découverte de granulomes épithélioïdes gigantocellulaires à l'examen histologique du foie doivent faire évoquer le diagnostic. Celui-ci est affirmé par la réalisation d'une sérologie par immunofluorescence indirecte ou par ELISA et/ou d'une PCR sur la biopsie hépatique à la recherche du génome de Bartonella henselae. Nous rapportons deux observations de maladie des griffes du chat à localisation hépatosplénique, celles d'une femme de 41 ans et d'un homme de 44 ans, sans antécédent notable, hospitalisés devant une fièvre prolongée associée à un syndrome inflammatoire biologique et des perturbations du bilan hépatique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Forme médiastinale de la maladie des griffes du chat.

  • Les auteurs rapportent l'observation d'un garçon de 14 ans, présentant une forme inhabituelle de la Maladie des Griffes du Chat (MGC), il s'agit d'une forme ganglionnaire de localisation profonde: volumineuses adénopathies médiastinales associées à une adénite susclaviculaire. Les examens histologiques montrant des lésions pseudo-tuberculeuses ont fait errer le diagnostic qui fut redressé par l'intradermo - réaction de Hanger-Rose franchement positive, et la réaction de fixation du complément de groupe commune aux affections liées aux Chlamydiae (psittacose, ornithose, lymphogranulomatose vénerienne, trachome). La MGC est une cause fréquente d'adénopathies subaiguës en pratique pédiatrique. Cette maladie est bénigne dans la majorité des cas, elle est spontanément résolutive en quelques semaines ou quelques mois. Des manifestations inhabituelles à type d'atteinte oculo - glandulaire (syndrome de Parinaud), neurologiques, osseuses, et plus rarement, voire exceptionnellement, médiastinales ont été observées. C'est cette dernière forme, associée à une adénopathie superficielle que nous avons rapportée. Une revue de la littérature a permis de retrouver 2 cas semblables de MGC.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Localisation parotidienne d'une maladie des griffes du chat.

  • Introduction. La maladie des griffes du chat est une infection due à Bartonella henselae. C'est l'une des principales causes d'adénopathies chroniques bénignes de l'enfant ou l'adulte jeune, en particulier au niveau des membres. Observation. Une patiente âgée de 36 ans a consulté pour une tuméfaction parotidienne pré-auriculaire gauche évoquant une tumeur mixte. L'anamnèse et les examens complémentaires (échographie, IRM, cytoponctions, sérologies à B. henselae} ont permis d'établir le diagnostic d'une maladie des griffes du chat. Un traitement de 15 jours par Doxycilline a été efficace. Discussion. La localisation parotidienne de la maladie des griffes de chat est très rare. Devant une tuméfaction parotidienne, la distinction entre une tumeur et une adénopathie n'est pas aisée. La multiplication des examens complémentaires peut être discutée , une intervention chirurgicale serait plus rapide mais parfois inappropriée. Le diagnostic est d'autant moins facile que certaines sérologies spécifiques, comme celle de B. henselae sont tardives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cause inhabituelle d'une hémorragie de vitré: la neurorétinite de la maladie des griffes du chat. A propos d'un cas.

  • Une dame de 49 ans présente une chute de vision unilatérale par hémorragie du vitré importante, masquant le fond d'oeil. Après résorption partielle, l'examen du fond d'oeil met en évidence un aspect typique de neurorétinite: oedème papillaire et maculaire avec présence d'exsudats maculaires stellaires. Un examen clinique général laisse suspecter une maladie des griffes du chat, diagnostic confirmé par la biologie sanguine. La maladie des griffes du chat n'est pas rare et représente une des causes principales de neurorétinite. L'hémorragie du vitré est vraisemblablement due à une atteinte vasculaire directe par la bactérie qui possède un tropisme particulier pour les cellules endothéliales et qui peut être responsable de phénomènes occlusifs vasculaires. Les signes cliniques, le traitement et l'évolution de la maladie sont discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie des griffes du chat: un diagnostic a ne pas méconnaître!

  • Les adénopathies cervicales subaiguës et/ou chroniques de l'adulte jeune, évoluant depuis plus d'un mois, font rechercher une étiologie infectieuse ou maligne. Nous rapportons 2 cas de jeunes hommes présentant des adénopathies cervicales persistantes chez qui le diagnostic de maladie des griffes du chat a été obtenu grâce à la sérologie ou la Polymerase Chain Reaction (PCR). La maladie des griffes du chat représente une des étiologies les plus fréquentes des adénopathies cervicales infectieuses du sujet jeune. Reposant sur des arguments cliniques, épidémiologiques et histologiques, son diagnostic est difficile, mais la réalisation des sérologies et de la PCR permet actuellement d'apporter un diagnostic de certitude dans la plupart des cas. Par ailleurs, malgré l'évolution généralement bénigne de cette maladie, se pose le problème de la prise en charge thérapeutique, en particulier dans les formes atypiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéomyélite dans la maladie des griffes du chat : à propos d’un cas et revue de la littérature

  • La maladie des griffes du chat est la zoonose la plus fréquente chez l’homme, sa forme classique étant une adénopathie régionale persistante, bénigne. Dans de rares cas, il existe des atteintes osseuses. Nous rapportons le cas d’une jeune fille de 13 ans et nous décrivons à travers une revue de la littérature des atteintes osseuses et ostéo-articulaires dans cette maladie. L’atteinte osseuse se manifestait par un tableau d’ostéomyélite infectieuse, uni- ou multifocale, très fébrile avec une altération de l’état général. La localisation osseuse la plus fréquente était le rachis. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) semblait être l’examen le plus sensible pour mettre en évidence les anomalies osseuses. La sérologie

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie des griffes du chat. Formes atypiques.

  • Première cause de lymphadénopathie chronique bénigne, la maladie des griffes du chat est une maladie de l'enfant et de l'adulte jeune. Le CDC (Center maladie de Control) d'Atlanta reconnaît actuellement comme agents responsables de la maladie, Afipia felis et Rochalimaea henselae. Transmise à l'homme par le chat après griffure et léchage d'une plaie, la maladie des griffes du chat peut revêtir des syndromes cliniques déroutants et sévères. Ils sont une forme minoritaire de la maladie et méritent seuls des techniques diagnostiques récentes (sérologie, biologie moléculaire) qui permettront de porter un diagnostic bénin. Le traitement antibiotique, dont l'efficacité n'est pas prouvée, n'est actuellement recommandé que dans les formes systémiques et inhabituelles de la maladie, afin de tenter de réduire sa durée d'évolution.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie des griffes du chat et autres bartonelloses.

  • Les infections à Bartonella doivent être évoquées face à des tableaux cliniques très différents: la maladie des griffes du chat en cas d'adénopathie et de contact avec un chat , la bactériémie chronique chez tout sans-abri même asymptomatique, l'endocardite lors d'endocardite à hémocultures négatives , l'angiomatose bacillaire et la péliose hépatique chez les patients immunosupprimés avec de la fièvre et la maladie de Carrion dans la population native des Andes et chez les touristes fébriles au retour de ces régions. Le test diagnostique de choix (sérologie, culture, PCR) dépend du type de bartonellose et du status immunitaire du patient. Le traitement est à adapter à chaque situation clinique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Abcès du coude révélant la maladie des griffes du chat: à propos d’un cas.

  • La maladie des griffes du chat (MGC) apparaît comme une cause fréquente de lymphadénopathie chronique bénigne chez l'enfant et l'adulte jeune. L'agent responsable de la maladie est Bartonella henselae. Les symptômes habituels sont une lymphadénopathie régionale associée à une fièvre. Nous rapportons une observation cliniquement atypique et potentiellement trompeuse de MGC, révélée par un abcès du coude chez une fille de 18 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénopathies inguinales bilatérales et érythème noueux : une présentation originale de la maladie des griffes du chat

  • La présentation classique de la maladie des griffes du chat est une adénopathie dans le site de drainage d’une griffure. Une patiente présentait un érythème noueux associé à des adénopathies inguinales bilatérales avec une sérologie initiale et une PCR sur ganglion amplifiant le gène codant pour l’ARN 16S de

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie des griffes du chat de présentation pseudotumorale. Aspect en scanographie et en IRM.

  • La maladie des griffes du chat est habituellement d'évolution bénigne, mais la présentation initiale peut parfois faire suspecter une lésion tumorale. Nous rapportons le cas d'une localisation au bras explorée par tomodensitométrie et IRM. La lésion n'a pas de caractéristique particulière en imagerie mais le diagnostic peut être évoqué dans un contexte prédisposant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Baisse brutale de l'acuité visuelle révélatrice d'une maladie des griffes du chat : à propos de trois cas

  • La maladie des griffes du chat est une cause fréquente de lymphadénopathie chronique bénigne de l'enfant. De nombreuses formes atypiques ont été décrites. Nous rapportons trois observations de baisse brutale de l'acuité visuelle révélatrice d'une maladie des griffes du chat.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation d'un réactif maison de sérologie pour le diagnostic de la maladie des griffes du chat définie par la PCR.

  • evaluate the sensitivity and the specificity of the cat scratch disease serology by indirect immunofluorescence assay, realized from an in-house antigenic suspension, with PCR defined cases. Describe the epidemiological characteristics of the cases.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Névrite optique inflammatoire dans la maladie des griffes du chat

  • Les manifestations oculaires et neuro-ophtalmologiques sont relativement fréquentes lors de la maladie des griffes du chat. L’association d’une névrite optique antérieure à des lésions rétiniennes suggère le diagnostic de neurorétinite. Un nouveau cas est rapporté.

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Maladie des griffes du chat et syndrome oculo-glandulaire de Parinaud

  • L’objectif de cet article est de parcourir la littérature récente sur l’étiologie la plus fréquente du syndrome oculo-glandulaire de Parinaud : la maladie des griffes du chat. Il s’agit d’une pathologie bénigne dans le plus grand nombre de cas, due à

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Érythème noueux et adénopathies chez un adolescent : Mode de révélation rare de la maladie des griffes du chat

  • L'érythème noueux est une dermatose devenue rare chez l'enfant. Il peut révéler une maladie des griffes du chat dont l'agent microbien responsable est

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