Maladie de lyme [ Publications ]

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  • Lyme borreliosis (BL) is a multisystem infectious tick-transmitted disease. The diversity of Borrelia burgdorferi is the reason for a wide spectrum of dermatological and ophthalmologic presentations between patients from Europe and from other countries. In Europe, the main manifestations are dermatological. During the early stage, the diagnosis is clinical: finding erythema migrans (EM) a few days after a tick bite is sufficient, several EM mean an early-disseminated disease. Borrelial lymphocytoma (only in Europe) is a solitary nodule or plaque (earlobe, nipple, scrotum), which appears during the second stage. The diagnosis relies on clinical and histological findings (B-cell infiltration) and a positive serological test. It is sometimes difficult to make the difference between BL and B-cell lymphoma and pseudo lymphoma, an empirical antibiotic trial period will be helpful for the diagnosis in this case. During the late stage, the clinical evolution of acrodermatitis chronica atrophicans is progressive: inflammatory then atrophic lesions appear, often on the hands, limbs, or feet. The diagnosis is made on histological findings (T-cell infiltration) and a positive serological test. The relationship between BL and morphea or lichen sclerosus was not demonstrated according to the latest reports. Ocular manifestations are rare events occurring during every stage of the disease. A wide spectrum of presentations is possible (uveitis and optic neuritis). BL is responsible for ocular infection or inflammation. A neurological presentation is often associated with the ocular manifestation. Proving the diagnosis is often difficult because of these polymorphous manifestations.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Lyme chez l'enfant en Haute-Normandie: à propos d'une enquête hospitalière.

  • Nous rapportons le résultat d'une enquête hospitalière concernant la maladie de Lyme chez les enfants en Haute-Normandie, région couverte à 18 % de zones forestières et de bois. Le but de cette étude a été d'apprécier la prévalence de cette maladie chez les enfants hospitalisés dans les services de pédiatrie du département de la Seine-Maritime (Rouen, Dieppe, Fécamp, Elbeuf, Le Havre). Quinze cas chez des enfants de 5 à 14 ans (neuf garçons et six filles) ont été recueillis entre septembre 1988 et juin 1997. Sept enfants ont présenté des manifestations primaires: cinq avec un érythème migrant, deux avec un lymphocytome cutané bénin. Douze enfants ont présenté des manifestations secondaires: 11 avec des manifestations neurologiques (paralysie faciale périphérique: sept, céphalées: huit, syndrome vestibulaire central: un, atteinte radiculaire: un, avec des manifestations rhumatologiques (arthrite puriforme aseptique du genou), quatre avec des manifestations oculaires (trois diplopies, un kérato-uvéite, un cécité complète bilatérale par papillite). Aucun enfant n'avait de manifestation cardiaque, ni de manifestation tertiaire. Les traitements employés ont été l'amoxicilline (dix enfants) à la posologie de 50 à 100 mg/kg/j pendant une durée de dix jours à un mois ou la ceftriaxone (sept enfants) à la posologie de 50 à 100 mg/kg/j par voie intraveineuse pendant huit jours à trois semaines. Les enfants pouvaient recevoir conjointement les deux traitements. Dans cinq cas, le traitement a été complété par des corticoïdes. Aucun enfant n'avait de manifestation tertiaire. Lévolution a été favorable sans séquelles, ni récidives, en quelques jours pour certains et sur plusieurs mois pour d'autres.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Lyme et paralysie faciale de l'enfant.

  • La maladie de Lyme représente une des étiologies les plus fréquentes de paralysie faciale périphérique chez l'enfant. Dans cette tranche d'âge, la paralysie faciale est, d'autre part, la principale complication et parfois la seule manifestation de la maladie de Lyme ou borréliose. Les dossiers de 10 enfants admis pour paralysie faciale associée à une borréliose ont été revus rétrospectivement. Le diagnostic a été retenu sur base d'un érythème migrant (1/10) et/ou d'une sérologie positive (10/10) et/ou d'une synthèse intrathécale d'anticorps anti B. burgdorferi (6/10). La notion de piqûre de tique a été retrouvée dans la majorité des cas (9/10). Neuf patients avaient une méningite aseptique associée à la paralysie faciale, mais aucun ne présentait de syndrome méningé floride ni de syndrome fébrile. L'analyse du liquide céphalorachidien a démontré une pléiocytose augmentée avec une prédominance de cellules mononucléées, associée à une protéinorachie modérément majorée. La PCR sur le liquide céphalorachidien s'est confirmée une méthode peu sensible. Neuf patients ont été traités par antibiothérapie systémique (ceftriaxone) durant 21 jours via un cathéter héparinisé. Notre étude confirme l'importance d'exclure une borréliose en cas de paralysie faciale chez l'enfant. Le bilan devrait comporter une ponction lombaire vu la fréquence élevée de méningite occulte associée. Même si la paralysie faciale régresse spontanément en quelques semaines, l'antibiothérapie prolongée reste recommandée afin d'éviter des séquelles neurologiques à long terme, l'association paralysie faciale, méningite aseptique impose en effet une antibiothérapie systémique de longue durée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypertension intracrânienne isolée révélatrice d’une maladie de Lyme

  • Nous rapportons le cas d’une hypertension intracrânienne (HTIC) associée à une maladie de Lyme chez un enfant de huit ans, adressé initialement par son médecin traitant pour explorations de céphalées chroniques. À l’examen clinique, il est retrouvé un œdème papillaire bilatéral associé secondairement à une paralysie du sixième nerf crânien droit dans le cadre d’une HTIC. Le scanner cérébral n’objectivait pas de processus occupant de l’espace. La sérologie de Lyme était positive en Elisa et par Western blot dans le sérum. La recherche des anticorps anti-Borellia était positive dans le liquide céphalorachidien avec mise en évidence d’une synthèse intrathécale confirmant la neuroborréliose. L’évolution a été favorable sous antibiothérapie et acétazolamide. La maladie de Lyme est une cause rare d’HTIC. Cette forme clinique mérite d’être soulignée auprès des ophtalmologistes, en effet la présentation clinique initiale peut être purement ophtalmologique. De plus, le diagnostic précoce de la maladie de Lyme peut permettre d’éviter l’évolution vers l’atrophie optique ou une diffusion de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actualités sur la prise en charge de la maladie de Lyme

  • La maladie de Lyme est un sujet d’actualité en France en raison d’une incidence élevée dans certaines régions, de son polymorphisme clinique pouvant conduire à des errances diagnostiques d’une part ainsi qu’à des traitements injustifiés d’autre part. Elle peut se manifester par des symptômes cliniques divers avec atteintes d’organes (formes cutanées, neurologiques, articulaires, cardiaques, ophtalmiques) et s’accompagner de signes généraux aspécifiques. En fonction de l’histoire de la maladie et de la présentation clinique, il convient de réaliser ou non des examens complémentaires selon la durée de survenue de la symptomatologie et la durée d’évolution, qui seront une aide au diagnostic pour permettre une prise en charge médicale adaptée. Cependant, aucun test sérologique ne permet à ce jour de faire la différence entre une infection passée et une infection active. Le rôle de l’interniste est double : penser à une maladie de Lyme devant des symptômes focaux et/ou généraux mais aussi ne pas attribuer à tort à une maladie de Lyme des symptômes qui doivent faire ouvrir le champ des diagnostics différentiels.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La maladie de Lyme.

  • Transmise par les tiques, la maladie de Lyme est une maladie multisystémique due à un spirochète, Borrelia burgdorferi. La peau, le système nerveux, les articulations et le coeur sont les organes les plus souvent atteints. Son diagnostic est en règle générale facile, tant les circonstances de survenue sont évocatrices : morsure ou piqûre de tique, suivie 2 à 3 semaines plus tard d'un érythème cutané au point de la piqûre puis d'une ou plusieurs des atteintes viscérales décrites ci-dessus. Les tests sérologiques et la ponction lombaire, en cas de neuroborreliose, confirment le diagnostic, et une antibiothérapie spécifique permet la guérison du patient. Pourtant, de nombreux problèmes restent encore discutés : les mécanismes physiopathologiques en particulier le rôle de la réponse immunitaire dans la survenue des atteintes tertiaires ou tardives de la maladie, le choix de l'antibiotique à la phase précoce, sa poursuite à la phase tardive et la place d'une éventuelle vaccination. Mais, la principale difficulté est de distinguer une simple cicatrice sérologique, conduisant parfois à porter par excès le diagnostic de neuroborreliose, d'une infection évolutive justifiant la reprise des antibiotiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Douleur infarctoïde révélant une maladie de Lyme. A propos d'un cas.

  • La maladie de Lyme est une affection polysystémique, causée par un spirochète (Borrelia Burgdorferi) et transmise par une tique. L'atteinte cardiaque, inconstante, se manifeste dans l'immense majorité des cas par des troubles conductifs à type de bloc auriculo-ventriculaire transitoire de degré variable. Nous décrivons une présentation inhabituelle de l'atteinte cardiaque au cours de la maladie de Lyme, révélée par une douleur thoracique simulant un syndrome coronaire aigu, survenue chez un homme de 32 ans. La lésion cutanée caractéristique (érythème migrant), la positivité à IgM de la sérologie, les données de la scintigraphie myocardique et la négativité des autres causes de cette douleur ont fait porter le diagnostic de myocardite de Lyme, dont l'évolution a été favorable sous amoxycilline (3 g/j PO).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Forme atypique d'une maladie de Lyme.

  • La maladie de Lyme est une zoonose qui se manifeste essentiellement par des signes cutanés, articulaires, neurologiques et cardiaques. Elle peut exceptionnellement mimer une dermatomyosite. Nous rapportons l'observation d'une patiente âgée de 37 ans qui a présenté des myalgies et un érythroedème de la face et en péri-orbitaire. Une dermatomyosite a été fortement suspectée devant une élévation des enzymes musculaires. Elle a été traitée par une corticothérapie à forte dose. L’évolution a été marquée par l'aggravation des myalgies et l'apparition d'un déficit musculaire. Elle a été alors hospitalisée dans notre service. Les enzymes musculaires étaient élevées. L’électromyogramme était sans anomalies. Le bilan immunologique était négatif. Une enquête infectieuse a été réalisée retrouvant une sérologie de Lyme positive. Après administration d'une antibiothérapie adaptée, l’évolution était bonne avec disparition du tableau clinico-biologique de dermatomyosite. La précocité du diagnostic et l'instauration d'un traitement efficace permet d’éviter des complications graves.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association arthrite idiopathique juvenile et maladie de Lyme: a propos d'une observation.

  • La maladie de Lyme est une infection systémique due à Borrelia Burgdorferi. L'atteinte articulaire chez l'enfant, lorsque la phase primaire est passée inaperçue, constitue une cause d'erreur diagnostique avec l'arthrite idiopathique juvénile (AIJ). Nous rapportons l'observation d'une jeune fille de 16 ans qui a présenté à l'âge de 14 ans un tableau évocateur d'AIJ dans sa forme systémique, associant à une polyarthrite bilatérale et symétrique des grosses et petites articulations des épisodes fébriles et une éruption maculeuse du tronc. Devant l'absence d'amélioration sous traitement de fond, un complément d'investigations biologiques a permis de retenir le diagnostic de borréliose de Lyme active. Sa mise sous antibiothérapie a entraîné une régression de la symptomatologie articulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Lyme ou pas ?

  • La maladie de Lyme est une pathologie complexe, qui résulte d’une infection par un spirochète du genre Borrelia. Cette infection est transmise par une morsure de tique, devant perdurer plus de 24 heures. Les manifestations cliniques de la maladie de Lyme sont nombreuses et classiquement divisées en 3 phases : primaire, secondaire et tertiaire. Elle touche principalement les systèmes cutané, cardiaque, neurologique et articulaire. Il est important de distinguer les manifestations cliniques pouvant être rapportées à cette maladie et celles pour lesquelles aucune évidence scientifique n’a pu être apportée. En effet, il est de plus en plus fréquent que certaines pathologies, dont l’étiologie est incertaine à l’heure actuelle, soient considérées comme provoquées ou secondaires à la borréliose. Cet article vise à faire la lumière sur les symptômes et signes pouvant être attribués à cette affection et ceux qui ne le sont pas. Les méthodes diagnostiques et thérapeutiques seront aussi discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'atteinte hépatique dans la maladie de Lyme. Etude de deux cas et revue de la littérature.

  • Nous rapportons deux cas de maladie de Lyme révélés par une atteinte hépatique chez 2 hommes âgés de 71 et 59 ans. Dans le premier cas, la maladie était révélée par un ictère fébrile alors qu'elle se manifestait dans le deuxième cas par des anomalies des tests biologiques hépatiques à la fois à type de cytolyse et de cholestase, dans un contexte fébrile. La maladie de Lyme est une zoonose transmise par les tiques, et résulte de l'infection par Borrelia burgdorferi. Elle comporte plusieurs phases expliquant le polymorphisme des formes cliniques. Le tropisme cutané, articulaire et neurologique du germe explique que la symptomatologie extrahépatique soit en général au premier plan. Les atteintes hépatiques de la maladie de Lyme sont rares, souvent asymptomatiques, avec une traduction purement biologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémiparésie gauche soudaine rattachée à une forme centrale de maladie de Lyme.

  • La maladie de Lyme est connue pour provoquer des atteintes neurologiques multiples. Les tableaux d'atteinte vasculaire sont plus rarement rapportés. Un homme de 27 ans fut hospitalisé à la suite d'une hémiparésie gauche. Le scanner X cérébral initial était en faveur d'un accident vasculaire cérébral ischémique, mais l'apparition d'une fièvre permit la découverte d'une méningite lymphocytaire. Le sérodiagnostic de maladie de Lyme était positif dans le sang et le LCR, et une sécrétion intrathécale d'IgG spécifiques (anti Borrelia Burgdorferi) put être démontrée. L'IRM montrait une image unique capsulo-thalamique droite évoquant une atteinte vasculaire ou inflammatoire. L'évolution fut favorable sous traitement antibiotique adapté. Les mécanismes physiopathologiques possibles sont discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nystagmus acquis, révélateur d’une maladie de Lyme chez un enfant de 12 ans

  • Nous rapportons le cas d’un jeune patient de 12 ans présentant un nystagmus horizontorotatoire d’apparition brutale, associé à des céphalées et vertiges. Le bilan neuroradiologique, les sérologies virales ainsi que la sérologie initiale de la maladie de Lyme étaient négatifs. La répétition de la sérologie de la maladie de Lyme ainsi que la présence d’une synthèse intrathécale d’immunoglobulines à la ponction lombaire ont permis de poser le diagnostic de neuroborréliose. L’évolution a été favorable sous traitement antibiotique adapté. La maladie de Lyme est une pathologie de diagnostic difficile aux présentations cliniques multiples qui doit être systématiquement évoquée devant un tableau neuro-ophtalmologique inexpliqué, surtout chez l’enfant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mononeuropathie multiple et syndrome inflammatoire révélateurs d'une maladie de Lyme.

  • La manifestation neurologique la plus fréquente de la maladie de Lyme à sa phase secondaire est une méningo-radiculite. Nous rapportons l'observation d'une patiente de 73 ans ayant présenté un tableau de mononeuropathie multiple subaiguë associée à un syndrome inflammatoire. L'existence d'une méningite lymphocytaire et la positivité de la sérologie de Lyme dans le LCR affirmèrent le diagnostic de maladie de Lyme. Une biopsie nerveuse révéla un infiltrat mononucléé siégeant en coulées dans l'endonèvre. Ce cas souligne qu'une maladie de Lyme peut se présenter comme une mononeuropathie multiple telle qu'on l'observe dans une vasculite nécrosante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie faciale, multinévrite et maladie de Lyme.

  • La maladie de Lyme est une maladie multiviscérale affectant dans 10 à 15% des cas le système nerveux central. Les atteintes polyradiculaires et les atteintes des paires crâniennes de même que les encéphalites et les myélites sont parmi les manifestations les plus fréquentes. Le nerf facial est le nerf le plus souvent atteint (20 à 30 %). Le rehaussement intracanalaire du nerf facial peut être associé à une atteinte cochléovestibulaire et peut simuler une masse intracanalaire. Nous rapportons l'imagerie par résonance magnétique d'une atteinte de multiples nerfs crâniens apparue dans le cadre d'une maladie de Lyme découverte lors du bilan d'une paralysie faciale périphérique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles de la déglutition au cours d'une maladie de Lyme avec atteinte neurologique grave.

  • Un homme de 67 ans, ayant eu une maladie de Lyme avec atteinte neurologique sévère 4 ans auparavant, consulte pour des troubles de la déglutition d'apparition récente. Il s'agit d'une dysphagie aux solides avec une perte de poids. L'imagerie en résonance magnétique montre des hypersignaux multifocaux en T2 dans la substance blanche périventriculaire et dans le tronc cérébral. Les troubles de la déglutition sont évalués par cinéradiographie et manométrie. Un défaut de relaxation du sphincter supérieur de l'oesophage et un retard à l'initialisation du temps pharyngé sont les constatations principales, tandis que la propulsion pharyngée est préservée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La maladie de lyme à Sfax.

  • Introduction. La borréliose primaire est exceptionnelle en Afrique du Nord. Nous avons revu les cas d'érythème chronique migrateur (ECM) observés dans le service. Matériel et méthodes. Vingt-trois cas d'ECM ont été observés de 1988 à 1992, chez 10 femmes et 13 hommes, âgés de 20 à 67 ans. Les lésions ont débuté entre avril et octobre, avec un maximum en juillet et août. La lésion était toujours unique, caractéristique, avec une trace de morsure centrale observée 20 fois. La sérologie n'a pas été faite. Plusieurs antibiotiques ont été utilisés. Commentaires. La borréliose primaire à type d'ECM se rencontre en Tunisie et est probablement présente en Afrique du Nord.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Leuco-encéphalite aiguë à tropisme postérieur révélant précocement une maladie de Lyme.

  • Introduction Les atteintes cérébrales précoces représentent 0,54 à 8% des cas de neuro-borréliose. Observation Une femme de 78 ans a eu une méningo-encéphalite aiguë avec des troubles visuels (agnosie, alexie) évoluant vers le coma. L'imagerie par résonance magnétique cérébrale montrait de larges plages hyperintenses en T2 dans la substance blanche des lobes occipitaux, pariétaux inférieurs et temporal gauche. Le liquide céphalorachidien (LCR) contenait 16 puis 293 globules blancs par mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypertension intracrânienne isolée par maladie de Lyme

  • La borréliose de Lyme est une infection marquée par un grand polymorphisme clinique pouvant retarder le diagnostic. Nous rapportons ici le cas d’une fillette atteinte d’une borréliose de Lyme à la phase aiguë confirmée avec certitude par les sérologies et présentant une forme clinique particulière : l’hypertension intracrânienne isolée. Cette forme clinique peu décrite ne doit pas égarer le diagnostic sous peine de complications graves, telle l’atrophie optique, en l’absence de prise en charge adaptée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations rhumatologiques de la maladie de Lyme : questions et controverses.

  • Bien que les manifestations ostéoarticulaires de la maladie de Lyme soient connues depuis de nombreuses années, un certain nombre de questions et de controverses persistent. Elles concernent aussi bien le diagnostic, en particulier l’interprétation de la sérologie, que la thérapeutique, notamment les régimes antibiotiques. Dans cet article, nous passons en revue un certain nombre de ces questions et controverses avec des tentatives de réponse au vu des données récentes de la littérature internationale et des données propres à la situation suisse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov