Maladie de huntington [ Publications ]

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  • Le modèle théorique du contrôle de l’action de Norman et Shallice attribue aux noyaux gris centraux un rôle central dans l’activation et la gestion des schémas d’actions familiers de type script. Dans ce travail, nous avons étudié la capacité de patients atteints d’une maladie de Huntington à réorganiser la chronologie d’actions de scripts données avec ou sans actions distractrices (il s’agissait d’actions appartenant à des scripts sans relation avec ceux mis en jeu). Dix patients avec maladie de Huntington symptomatique peu évoluée et 12 sujets contrôles appariés ont été évalués. Les patients avec maladie de Huntington ont commis significativement plus d’erreurs de chronologie, mais n’ont pas intégré plus de distracteurs que les contrôles dans leurs arrangements. Ces données suggèrent l’existence d’un déficit précoce du traitement des séquences sans déficit du traitement des distracteurs chez les patients souffrant de maladie de Huntington. Sur le plan théorique, elles ne s’accordent que partiellement avec les propositions de Norman et Shallice. Sur le plan neuroanatomique, elles sont compatibles avec la proposition d’un déclin exécutif dans la maladie de Huntington affectant d’abord les tâches engageant la boucle striato-dorsale, des travaux antérieurs ayant constaté l’existence d’une relation entre troubles de la séquentiation des actions et présence de lésions du cortex frontal dorsolatéral.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Huntington : signalisation intracellulaire et mort neuronale.

  • La présence d'une expansion anormalement importante de l'acide aminé glutamine (polyQ) dans la protéine huntingtine conduit à la maladie de Huntington (HD). Aucun traitement n'est disponible à l'heure actuelle pour retarder les symptômes de cette maladie neurodégénérative. L'étude de voies de signalisation régulant la mort neuronale dans HD a permis de montrer l'importance de la phosphorylation. La voie IGF-1/Akt/SGK inhibe la toxicité induite par la huntingtine-polyQ. L'effet anti-apoptotique de cette voie est médié par la phosphorylation directe de la sérine 421 de la huntingtine. De plus, des composants de cette voie sont altérés au cours de la pathologie. Quelle est la fonction de la huntingtine? Plusieurs études montrent que la huntingtine est une protéine anti-apoptotique impliquée dans la dynamique intracellulaire. Nous avons récemment trouvé que la huntingtine stimule le transport des vésicules contenant un facteur neurotrophique, le BDNF (brain-derived neurotrophic factor). Ce mécanisme fait intervenir un complexe constitué de la huntingtin-associated protein-1, HAP1, et de la sous-unité p150

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Locomotion et maladie de Huntington

  • Les troubles de la marche dans la maladie de Huntington (MH) sont précoces et polymorphes, relevant notamment dès le début de la maladie d’un trouble de la régulation temporelle du cycle de marche, les aspects hypokinétiques (se traduisant en particulier par une diminution de la longueur du cycle de marche comme cela est observé dans la maladie de Parkinson [MP]) prédominant avec l’évolution de la maladie. Ces troubles de la marche peuvent être à l’origine de chutes dont les facteurs et les conséquences sur le plan fonctionnel dépendent du stade évolutif des patients. Cela rend difficile une prise en charge standardisée des troubles de locomotion. Les thérapies fonctionnelles utilisant un métronome afin de pallier à l’indiçage interne défectueux se heurtent aux troubles attentionnels importants des patients. Quant aux médications à visée antichoréiques, leur efficacité réelle sur les troubles de locomotion nécessite encore d’être évaluée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Huntington: la découverte du gène.

  • La maladie de Huntington est une affection neurodégénérative de transmission autosomale dominante à pénétrance complète. Les signes neurologiques et psychiatriques, la détérioration apparaissent habituellement chez l'adulte ayant déjà procréé: elle se pérennise donc malgré un pronostic redoutable. La localisation du gène sur le chromosome 4 en 1983 puis son identification (augmentation du nombre de répétitions d'un triplet nucléotidique CAG) en 1993 ont eu de multiples conséquences. La réalité de la mutation, du polymorphisme clinique sont démontrées. Le diagnostic préclinique est possible, imposant réflexion pour l'établissement de règles éthiques et pratiques. Certaines questions sont cependant encore sans réponses: quels sont les facteurs sans doute d'ordre génétique qui influencent l'âge de début? Quelles sont les conséquences de l'anomalie génétique? Y répondre est le préalable à la voie thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Approches de gene silencing pour le traitement de la maladie de Huntington.

  • La maladie de Huntington est une maladie neurodégénérative rare causée par une expansion pathologique de triplets CAG sur le premier exon du gène codant pour la huntingtine (HTT). La formation d’agrégats de HTT ainsi qu’une modification pathologique de la fonction de la protéine, sont à l’origine de symptômes moteurs, cognitifs et psychiatriques causant la mort du patient en 15 à 20 ans. Il n’existe actuellement aucun traitement de la maladie de Huntington. Des études expérimentales de stratégies médicamenteuses, cellulaires et géniques sont en développement ou en essai clinique. Parmi celles-ci, les approches basées sur le blocage de l’expression de la HTT mutée par des petites séquences d’acides nucléiques non codants montrent d’importants bénéfices thérapeutiques dans des modèles expérimentaux de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mécanismes de mort neuronale dans la maladie de Huntington. Premiere partie: Généralités et aspects histologiques.

  • La maladie de Huntington est causée par une expansion CAG anormale dans le gène codant pour la protéine Huntingtine et qui provoque un dégénérescence cortico-striatale majeure à l'origine de nombreux symptômes moteurs et cognitifs. Depuis la mise en évidence de cette mutation en 1993, de très nombreuses données ont permis d'éclaircir les conséquences physiopathologiques de son expression. Cette revue reprend donc l'état des connaissances relatives aux dysfonctionnements cellulaires induits par la Huntingtine mutée et montre, par différents exemples, comment ces travaux fondamentaux peuvent aboutir à des pistes thérapeutiques exploitables chez les patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Huntington: sept cas avec îlots néostriataux relativement préservés.

  • Nous rapportons les observations clinicopathologiques de 7 cas de maladie de Huntington comportant des lésions néostriatales inhabituelles. Leurs cerveaux different des cas classiques par la présence d'îlots de parenchyme préservés dans le neostriatum. Nous avons voulu savoir si ces cas représentaient une unité clinicopathologique et avons tenté de preciser la physiopathologie de la dégénérescence néostriatale huntingtonienne. Notre étude quantitative a montre que le nombre de neurones est le mème, mais que le nombre d'astrocytes est plus élevé dans les ilots que dans le parenchyme néostriatal normal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le suicide dans la maladie de Huntington: état actuel des connaissances.

  • La maladie génétique décrite en 1872 par George Huntington associe dans une même triade symptomatique : des troubles moteurs, cognitifs - évoluant vers une démence cortico-sous-corticale - et psychiatriques. Cet article propose une revue de la littérature internationale pour préciser l'état actuel des connaissances en matière de suicide dans la maladie de Huntington. Si les auteurs s'accordent pour estimer une incidence de l'acte suicidaire quatre fois plus élevée qu'en population générale, il n'a pas pu être retrouvé de facteur de risque spécifique en dehors de l'absence de descendance et de soutien psychologique. Devant ce constat, une prise en charge psychiatrique adaptée au sein d'équipes pluridisciplinaires est essentielle chez ces patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude psychométrique de la maladie de Huntington.

  • Trente-deux patients ambulatoires présentant une chorée de Huntington furent soumis à une courte batterie de tests psychométriques afin d'évaluer l'ensemble de leurs fonctions cognitives et de s'assurer de la sensibilité des tests même à un stade peu évolué de la maladie, pour en faire, quel que soit le profil individuel des patients, un éventuel outil d'évaluation d'efficacité thérapeutique. Dix-neuf patients étaient aux stades I ou II de Shoulson et Fahn (1979) (stade léger« de la maladie), 7 hommes et 12 femmes, dont la maladie évoluait en moyenne depuis 5 ans. Treize patients étaient aux stades 111 et IV de Shoulson (stade manifeste de la maladie), 5 hommes et 8 femmes, dont la maladie évoluait en moyenne depuis 8 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mécanismes de mort neuronale dans la maladie de Huntington. Seconde partie: aspects thérapeutiques.

  • La maladie de Huntington est causée par une expansion CAG anormale dans le gène codant pour la protéine Huntingtine et qui provoque un dégénérescence cortico-striatale majeure à l'origine de nombreux symptômes moteurs et cognitifs. Depuis la mise en évidence de cette mutation en 1993, de très nombreuses données ont permis d'éclaircir les conséquences physiopathologiques de son expression. Cette revue reprend donc l'état des connaissances relatives à la thérapeutique de cette affection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La maladie de Huntington au Burkina Faso.

  • Les auteurs rapportent quatre cas de maladie de Huntington dans deux familles originaires du Burkina Faso, le diagnostic est confirmé par une expansion anormale de trinucléotides CAG répétés chez trois patients d'une famille. La prévalence brute de la maladie (0,4/1 000 000) au Burkina Faso est l'une des plus faibles connues. La mutation chez l'un des grands-parents indique le caractère autosomique dominant. L'enquête familiale reste une difficulté majeure dans notre pratique quotidienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov