Maladie de dupuytren [ Publications ]

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  • La plastie décrite par Eric Malingue est dérivée de la plastie en Z. Le but de l’étude a été d’évaluer son efficacité théorique grâce à une modélisation géométrique, et son intérêt clinique dans la maladie de Dupuytren. Dans la plastie de Malingue les surfaces cutanées échangées sont trapézoïdales. La géométrie euclidienne permet le calcul du gain moyen théorique pour un angle de plastie de 45 avec une largeur de doigt de « a ». Une série rétrospective homogène et continue de 27 patients opérés par un même chirurgien et revus par un observateur neutre. La technique a associé systématiquement une aponévrectomie palmaire avec paume ouverte et un abord digital par plastie de Malingue. Cette étude a évalué le résultat selon le score de Tubiana en postopératoire immédiat et à moyen terme (deux ans de recul minimum, recul moyen de 31 mois). Le gain théorique calculé de surface cutanée obtenue est de 46 %. La cicatrisation digitale a toujours été obtenue en moins de trois semaines sans souffrance cutanée ou désunion. Les complications ont été : en peropératoire, une section d’un nerf collatéral dans un cas de récidive, et à moyen terme, l’algodystrophie (un patient), la récidive de la rétraction (trois patients) et une hypoesthésie latérale non gênante sur la première phalange (deux patients). Le score moyen de Tubiana est passé de 4 à 0,18 en postopératoire immédiat et 0,67 au dernier recul. Le dessin de la plastie de Malingue obéit à des règles strictes mais simples et reproductibles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Dupuytren.

  • La maladie de Dupuytren, décrite en 1831 par Guillaume Dupuytren, est une fibrose « mystérieuse » rétractile de l'aponévrose palmodigitale, dont l'étiopathogénie reste mal connue malgré de nombreux facteurs de risque identifiés, notamment génétiques. La majorité des patients atteints sont des hommes d'âge mur, d'origine caucasienne (Europe du Nord). Le diabète est la maladie associée la plus fréquente parmi les facteurs de risques retrouvés. Les signes cliniques caractéristiques sont les nodules palmaires, les ombilications et les cordes provoquant les rétractions digitales. Le tableau clinique est variable, avec la possibilité de manifestations ectopiques: maladie de Ledderhose, maladie de La Peyronie et coussinets dorsaux. Il n'existe pas de traitement médical. Le traitement est licite lorsque le patient ne peut plus poser la main à plat sur la table (test de Hueston). La stratégie thérapeutique dépend de l'importance et du niveau des rétractions. L'aponévrotomie à l'aiguille est une solution de choix pour les formes palmaires. La chirurgie (aponévrectomie) est le traitement de référence concernant les formes digitopalmaires et/ou pluridigitales étant donné la complexité de l'organisation des brides et leurs rapports avec les pédicules vasculo-nerveux. Les fasciotomies enzymatiques utilisant la collagénase font partie des options thérapeutiques récentes. Les résultats publiés sont prometteurs, et leur évaluation en Europe est en cours. Quel que soit le traitement, la récidive est fréquente et peut être traitée par dermofasciectomie. La chirurgie palliative, comme l'arthrodèse, peut aussi être nécessaire en cas de récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’aponévrotomie digitale à l’aiguille dans la maladie de Dupuytren entraîne-t-elle des lésions des nerfs collatéraux ? À propos d’une série de 25 doigts

  • Il est communément admis que l’aponévrotomie percutanée à l’aiguille ne doit pas être réalisée au niveau digital en raison des risques de lésion nerveuse iatrogène. Le but de cette étude est de vérifier si l’aponévrotomie percutanée à l’aiguille digitale est responsable ou non de complication sensitive par lésion des nerfs collatéraux, grâce à l’analyse sensitive précise d’une série de vingt-cinq aponévrotomies palmodigitales ou digitales pures. Notre série comportait 20 patients opérés entre septembre 2006 et juin 2008, soit un total de 25 doigts. Seul un patient présentait des troubles sensitifs préopératoires. Il s’agissait d’un doigt multiopéré. Les patients ont été opérés en ambulatoire par deux chirurgiens seniors par aponévrotomie percutanée étagée palmodigitale. L’analyse des résultats a consisté à étudier au dernier recul la douleur, la fonction globale du membre supérieur, la sensibilité discriminative par le test statique des deux points de Weber, et le test des monofilaments de Semmes Weinstein. Le recul postopératoire moyen était de dix mois. La douleur était en moyenne de 1,8 sur 10 et le

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Dupuytren : l’aponévrotomie percutanée à l’aiguille est une alternative à la chirurgie

  • La maladie de Dupuytren est une fibrose rétractile de l’aponévrose palmaire entraînant une flexion irréductible et progressive des doigts responsable d’un handicap fonctionnel parfois majeur. Elle affecte plusieurs millions de sujets en Europe et en Amérique du Nord. Ses facteurs de risque sont génétiques et parfois liés au diabète. Il n’y a pas d’amélioration spontanée. Si la chirurgie représentait jusqu’à un passé récent le seul traitement, l’aponévrotomie percutanée à l’aiguille apparaît être une alternative thérapeutique valable qui doit être réalisée en première intention par un praticien expérimenté. Les résultats à court et à long terme de l’aponévrotomie percutanée à l’aiguille apparaissent, en effet, identiques à ceux du traitement chirurgical mais les complications sont moindres. Elle est indiquée pour les formes palmaires pures, palmodigitales ou digitales pures. Le « test de la table » permet d’évaluer la perte d’extension liée à la maladie de Dupuytren et de poser l’indication de l’aponévrotomie. Il conviendra de définir un consensus médicochirurgical sur la prise en charge de cette maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Dupuytren, histoire d’un éponyme

  • Le 5 décembre 1831, le baron Guillaume Dupuytren fit à la clinique chirurgicale de l’Hôtel-Dieu de Paris une leçon sur « un sujet entièrement nouveau avec une nouvelle théorie et une nouvelle méthode de traitement pour une maladie considérée généralement comme incurable ». Le patient, que Dupuytren présentait, avait une contracture de l’annulaire et des doigts adjacents des deux mains apparue spontanément sans traumatisme ni maladie préalable. Dupuytren expliqua qu’il avait eu la possibilité de disséquer la main d’un cadavre d’un homme ayant eu cette déformation pendant de nombreuses années, et qu’il détermina que la cause de la rétraction était l’aponévrose palmaire. Il proposa de traiter la rétraction en faisant une aponévrotomie par voie transversale. Bien que plusieurs chirurgiens comme les Anglais Cline (1808) et Astley Cooper (1822) aient pu mettre en cause l’aponévrose palmaire avant Dupuytren, « la minutie de sa démonstration, sa présentation brillante et son immense réputation ont lié à Dupuytren cette déformation de la main » (J. Hueston).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Localisation palmaire d'un sarcome épithélioïde simulant une maladie de Dupuytren.

  • Nous rapportons le cas d'une femme de 32 ans présentant un sarcome épithélioïde, localisé à la face palmaire de la main gauche. La tumeur évoluait depuis plusieurs années, simulant cliniquement et histologiquement une fibromatose palmaire récidivante. Le sarcome épithélioïde est une tumeur maligne rare, souvent méconnue des chirurgiens et des anatomo-pathologistes. Il survient chez l'adulte jeune et est habituellement localisé à l'extrémité distale du membre supérieur. La tumeur se présente sous la forme de nodules sous-cutanés, souvent centrés par de la nécrose, composés de cellules épithélioïdes ou fusiformes exprimant la cytokératine, l'EMA et la vimentine. Les récidives sont fréquentes après exérèse, ainsi que la survenue de métastases ganglionnaires et pulmonaires. Le traitement repose sur l'exérése chirurgicale large des lésions, ou l'amputation, associée ou non à une radiothérapie complémentaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'atteinte de l'auriculaire dans la maladie de Dupuytren.

  • Cent-vingt-six patients (148 mains) opérés d'une maladie de Dupuytren au niveau de l'auriculaire ont été revus avec un recul moyen de 5 ans. Vingt-neuf dermo-fasciectomies ont été pratiquées à la face palmaire de l'auriculaire. Au plan fonctionnel la rétraction de l'articulation métacarpo-phalangienne est toujours corrigée. Une classification en 4 grades, fonction du degré de rétraction pré- et post-opératoire de l'interphalangienne proximale (IPP) est proposée. Au niveau de l'IPP le gain moyen est de 50°. 26 récidives ont été notées. Le taux global est voisin, qu'il y ait une greffe ou non mais le résultat fonctionnel des patients greffés est meilleur car les récidives siègent à distance de l'IPP et n'entraînaient pas de rétraction à ce niveau.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Dupuytren : état des connaissances et de la recherche en physiopathologie

  • Depuis la description historique du baron Dupuytren, jusqu’à l’avènement récent des méthodes de biologie moléculaire, de nombreuses hypothèses ont été posées quant aux étiologies de la maladie de Dupuytren. Cette revue bibliographique portant sur les publications des dix dernières années décrit les différentes anomalies des tissus, depuis l’échelle macroscopique jusqu’aux aspects ultrastructuraux de la maladie. Le myofibroblaste, cellule princeps de cette maladie, est le siège d’anomalies génétiques au niveau de certains proto-oncogènes (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La maladie de Dupuytren. À propos de trois cas chez le Noir Africain

  • Après avoir décrit le premier cas, il y a 17 ans en 1990, de maladie de Dupuytren découvert en Afrique de l’Ouest, les auteurs rapportent deux autres cas portant à trois le nombre de cas de maladie de Dupuytren découvert en Afrique de l’Ouest. Ils font apparaître après une revue de la littérature que de nombreux cas ont été décrits chez les Noirs depuis 1974. Les facteurs incriminés sont toujours l’alcoolisme, les microtraumatismes et d’autres facteurs comme le diabète. La maladie de Dupuytren apparaît donc comme une maladie qui n’est plus rare chez le Noir.

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Traitement des brides de la maladie de Dupuytren par la collagénase injectable

  • La maladie de Dupuytren (MD) est une affection de l’aponévrose palmaire provoquant l’apparition de brides pathologiques de collagène qui aboutissent progressivement à une rétraction digitale. Ces rétractions entraînent à terme une perte de fonction au niveau de la main avec un véritable handicap pour le patient. Aucun traitement curatif n’existe actuellement dans cette maladie. L’injection de collagénase issue de

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Le lambeau de rotation latéro-digital de Razemon dans les formes graves de la maladie de Dupuytren du cinquième rayon

  • Dans le cadre de la maladie de Dupuytren, la correction des grands flessums et l’excision des infiltrations du derme sont souvent source d’un défaut de couverture cutanée palmaire. Ce travail rapporte les résultats de l’utilisation d’un lambeau de rotation latéro-digital au 5

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Métastase cutanée d’un cancer pulmonaire simulant une maladie de Dupuytren

  • Les métastases cutanées à la main sont rares. Une métastase mimant une maladie de Dupuytren a été opérée par résection et greffe de peau totale avec un résultat fonctionnel bon. Le pronostic vital reste dans ces cas très péjoratif et le traitement chirurgical reste de confort.

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Apport de l'échographie dans la maladie de Dupuytren.

  • La maladie de Dupuytren se caractérise par deux entités pathologiques, le nodule et la corde. Ils sont implantés sur l'aponévrose palmaire superficielle à hauteur du pli palmaire distal de la main, plus particulièrement au niveau des 3

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