Maladie de bowen [ Publications ]

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  • Introduction. Si l'implication des papillomavirus humains (PVH) oncogènes, à tropisme muqueux, est bien connue dans la papulose bowénoïde et la maladie de Bowen génitale, elle est moins documentée dans les maladies de Bowen extra-génitales. Le but de ce travail était de détecter la présence de génome de papillomavirus humain à tropisme muqueux oncogène (16/18, 31/33/51) et non oncogène (8/11) par une méthode d'hybridation in situ sur une série de 28 échantillons cutanés de maladie de Bowen extra-génitale. Malades et méthodes. Tous les malades atteints d'une maladie de Bowen extra-génitale, confirmée histologiquement, ayant consulté dans le service de dermatologie du CHU de Besançon entre 1990 et 1996, ont été inclus dans l'étude. Vingt-huit malades satisfaisaient à ces critères (19 femmes et 9 hommes, d'âge moyen 72 ans). La répartition topographique était : mains et pieds (8 cas), membres (11 cas), face (8 cas), tronc (1 cas). La lecture des lames, à l'insu des résultats virologiques, précisait les critères de maladie de Bowen et les signes en faveur d'une infection virale. La technique d'hybridation in situ a été pratiquée à l'aide de trois sondes biotinylées détectant le génome des PVH de type 6/11, 16/18, 31/33/51. Résultats. Le génome de PVH oncogènes a été détecté dans 8 prélèvements cutanés (28,6 p. 100 des cas). Dans tous les cas, la sonde 16/18 était positive et dans 2 cas, il existait un double marquage 16/18 et 31/33/51. Quatre des 8 maladies de Bowen des mains et des pieds étaient positives en PVH oncogènes. Six des 8 prélèvements positifs avaient des signes cytologiques d'infection à PVH. Discussion. Ce travail a montré la présence de génome de PVH à tropisme muqueux oncogènes dans 28,6 p. 100 des cas de maladies de Bowen extra-génitales, détecté par hybridation in situ. Les résultats sont d'autant plus intéressants que la mise en jeu de la technique d'hybridation in situ, quoique délicate, est cependant moins lourde que la pratique du Southern-Blot (méthode de référence). Cinq études portant sur des séries de prélèvements de maladie de Bowen ont des résultats cohérents avec la nôtre. Trois séries ont des résultats différents que nous discutons. Préciser davantage l'implication des PVH oncogènes dans la maladie de Bowen extra-génitale pourrait permettre d'envisager de nouvelles thérapeutiques comme l'imiquimod ou le cidofovir, dans cette affection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infection à papillomavirus humains oncogènes à tropisme muqueux et maladie de Bowen acrale.

  • Introduction. L'implication des papillomavirus humains (HPV16) dans la maladie de Bowen (MB) génitale est clairement démontrée , en revanche, elle est moins précise dans le cas de MB extragénitale. Le but de cette étude était de rechercher des arguments en faveur d'une infection à HPV oncogène dans la MB acrale en tenant compte des aspects histologiques et de la recherche de génomes d'HPV oncogènes au sein des échantillons cutanés en utilisant les techniques d'hybridation in situ (HIS) et de réaction de polymérase en chaîne (PCR). Matériels et méthodes. Onze échantillons de MB acrales, fixés dans du formol et inclus en paraffine, ont été sélectionnés. Les koïlocytes ont été recherchés sur lame à l'issue d'une coloration standard. Une HIS a été réalisée avec des sondes génomiques HPV de types 16, 18 et 33, marquées à la digoxigénine. La détection des hybrides a ensuite été effectuée avec un nouveau système d'amplification à la tyramide biotinylée (Kit Dako Gen Point K620). D'autre part, les prélèvements ont été testés par PCR utilisant des oligosondes de Baay spécifiques des HPV de types 16, 18, 31 et 33. Résultats. Tous les prélèvements comportaient des koïlocytes. L'HPV16 a été détecté dans 9/11 cas (82 p. 100) des cas : 2/10 cas découverts par HIS et 9/11 cas par PCR. Discussion. Nous rapportons ici la plus grande série de MB acrale documentée en terme d'infection à HPV de type 16. Ce taux élevé d'H PV (82 p. 100) par rapport aux autres séries peut s'expliquer par la très bonne sensibilité de la PCR optimisée par le choix des amorces oligonucléotidiques de Baay. En revanche, le taux de positivité de 2/10 cas par HIS est proche des autres séries. Si l'HIS est moins sensible que la PCR, elle permet néanmoins une étude topographique et une argumentation sur la pathogénicité de l'HPV. La théorie de l'auto-inoculation à partir de lésions génitales pourrait expliquer cette topographie particulière des MB acrales associée à l'infection à HPV à tropisme muqueux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Détection de papillomavirus humains dans la maladie de Bowen cutanée extragénitale chez le sujet immunocompétent.

  • Introduction. Un lien entre les papillomavirus humains (PVH) oncogènes de type 16, 18, 31 et 33 et les carcinomes génitaux est bien documenté. Certains PVH, en particulier les PVH 5 et apparentés, ont été impliqués dans l'apparition de tumeurs épithéliomateuses cutanées extragénitales au cours de l'épidermodysplasie verruciforme et chez les transplantés rénaux. Le but de cette étude a été de rechercher, de façon prospective chez des sujets immunocompétents, le PVH dans des cas de maladie de Bowen (MB) cutanée extragénitale. Malades et méthodes. Douze cas de MB ou de carcinome de Bowen (CB) cutanés de localisation extragénitale, vus entre 1994 et 1996 et confirmés à l'examen histologique, ont été inclus dans l'étude. Les coupes incluses en paraffine ont été étudiées en hybridation in situ avec une sonde consensus et des sondes spécifiques des PVH. A partir de 1995, une étude en biologie moléculaire sur matériel à l'état frais a été réalisée : Southern blot avec les sondes spécifiques des PVH 6, 11, 16, 18, 31, 33, 35, 39, 42 et apparentés , réaction de polymérisation en chaîne (PCR) en phase liquide avec hybridation par les sondes consensus GP1-GP2 des PVH et les sondes spécifiques des PVH 6, 11, 16, 18 et 33, Enfin, dans les cas positifs en PCR conventionnelle, une PCR in situ sur coupes tissulaires, utilisant les sondes des PVH 6/11 et 16, a été pratiquée. Résultats. L'hybridation in situ était négative dans tous les cas. L'hybridation par Southern blot était négative dans les 9 cas étudiés. La PCR consensus était positive dans 3 cas sur 9 , dans 2 de ces 3 cas, l'hybridation par sonde spécifique était positive : PVH 6 dans l'un et PVH 16 dans l'autre cas. Dans le 3

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Bowen traitée par laser CO2 hyper pulsé scanné. Suivi évolutif de dix cas.

  • Introduction. La maladie de Bowen cutanée est un carcinome épidermoïde in situ pour laquelle plusieurs traitements ont été proposés. Malades et méthode. Dix cas de maladie de Bowen cutanée diagnostiqués chez 8 malades ont été traités par laser CO

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov