Maladie de basedow [ Publications ]

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  • La maladie de Basedow est une affection auto immune associant une thyrotoxicose à des manifestations de fréquence variable comme le goitre, l'ophtalmopathie et le myxœdème prétibial. Son diagnostic est souvent facile, tandis que sa prise en charge demeure encore difficile. L'instauration d'un traitement médical simple expose à un risque de récidive. Au Sénégal et en Afrique Sub-saharienne peu d'études ont porté sur la maladie de Basedow. L'objectif de l'étude était de décrire les aspects épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif de la maladie de Basedow en milieu hospitalier à Dakar. Il s'agissait d'une étude rétrospective menée du 1er janvier 2010 au 31 décembre 2013 dans le service de Médecine Interne du centre hospitalier universitaire Aristide Le Dantec. Durant la période, 108 patients suivis en consultation externe pour maladie de Basedow, ont été inclus sur un total de 834 patients suivis en consultation externe. le diagnostic a été retenu devant les signes cliniques, biologiques et immunologiques. Cent huit patients, atteints de maladie de Basedow ont été inclus sur un total de 834 consultations. Le sex ratio était de 7,3 et la moyenne d'âge de 34,6 ans. Les principaux motifs de consultation étaient : les palpitations et l'amaigrissement dans respectivement 46,3% et 39,8% des cas. Le syndrome de thyrotoxicose était présent chez 93,5% des patients, un goitre était noté chez 87% des patients et une exophtalmie chez 78,7% des patients. La principale complication était à type de cardiothyréose retrouvée chez 11,1% des patients. Tous les patients ont eu un traitement par antithyroïdiens de synthèse. L'évolution a été favorable dans 19,4% des cas. Une récidive à été notée dans 57% des cas et dans 23,1% des cas les patients ont été perdus de vue. La maladie de Basedow est la cause de la plus fréquente d'hyperthyroïdie. Le tableau est dominé par les manifestations cliniques liées à l'hyper métabolisme de l'organisme. Dans cette étude, il apparait que la thyroïdectomie n'est pas de première intention si l'on connait le nombre élevé de récidive après le traitement médical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de basedow chez l'enfant: aspects cliniques et évolutifs

  • Patients et méthodes. - L'analyse de la symptomatologie initiale de 68 enfants (52 filles et 16 garçons) présentant une maladie de Basedow à l'âge moyen de 11,7 ± 3,2 ans ainsi que leur évolution sous traitement est présentée. Résultats. - Des antécédents familiaux de pathologie thyroïdienne sont retrouvés dans la moitié des cas et 7 % des sujets (cinq sur 68) présentent une pathologie auto-immune associée. Le goitre et la tachycardie sont les signes cliniques majeurs et constants de la maladie. Le traitement médical par les antithyroïdiens de synthèse a toujours été proposé initialement et a permis une régression rapide, dans tous les cas, des signes cliniques et biologiques de l'hyperthyroidie. La thyroïdectomie subtotale (n = 19) a été réalisée le plus souvent soit en raison d'une non-compliance, soit de la survenue d'une rechute après arrêt du traitement médical, soit de l'apparition d'un effet secondaire indésirable (leuconeutropénie) (n = 1). L'analyse de la courbe de survenue de rémission (définie par l'arrêt du traitement médical depuis plus de 1 an) réalisée chez les 50 sujets suivis depuis plus de 2,5 ans montre que le taux de rémission est de 55 % chez les patients traités exclusivement par traitement médical (n = 27) lorsque les sujets perdus de vue ou traités chirurgicalement sont considérés comme des observations incomplètes. Le taux est à 30 % lorsque l'on prend en compte l'ensemble des sujets. La durée moyenne de rémission chez ces 15 sujets est actuellement de 5,2 ± 3,0 ans (de 1,4 à 12,3 ans). Dix patients sur 15 sont actuellement en rémission depuis plus de 2,5 ans et considérés comme guéris de leur maladie de Basedow. De plus, cette analyse indique que 75 % des rémissions ont une probabilité de survenue dans un délai de 4,6 ± 1,0 ans par rapport au début du traitement médical. Conclusion - Dans cette population, aucune rémission n'a été observée après 7 ans de traitement médical. Les facteurs prédictifs de survenue d'une rémission restent à définir.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyperthyroïdie néonatale sévère, révélatrice d’une maladie de basedow maternelle

  • Deux grossesses sur mille sont compliquées d’une maladie de Basedow. Les circonstances de découverte sont le plus souvent une symptomatologie maternelle (tachycardie, exophtalmie, amaigrissement), mais également fœtale (tachycardie, hypotrophie, mort in utero, prématurité). Seulement 1 % de ces nouveau-nés présenteront une hyperthyroïdie néonatale, par passage pendant la vie intra-utérine d’anticorps stimulants du compartiment maternel vers le compartiment fœtal, responsable d’une stimulation de la thyroïde fœtale par liaison au récepteur de la thyréostimuline. La thyrotoxicose néonatale disparaît avec la clairance des anticorps maternels habituellement dans les quatre premiers mois de vie. Les signes cliniques les plus fréquents sont la tachycardie, l’hyperexcitabilité, la perte de poids, l’hépato-splénomégalie, l’éclat du regard et la rétraction palpébrale. Le diagnostic repose sur le dosage de la triidothyronine, de la thyroxine et de la thyréostimuline. Pour confirmer la nature immune de cette hyperthyroïdie, il faut déterminer la présence d’anticorps maternels thyréostimulants TSI (Thyroid Stimulating Immunoglobulins), dont la cinétique chez le nouveau-né permettent l’adaptation thérapeutique et dont la disparition signe la guérison. Par ailleurs, il est démontré que de rares cas d’hyperthyroïdie néonatale non autoimmune sont l’expression de mutations des cellules souches du récepteur TSH. Nous rapportons le cas d’une hyperthyroïdie néonatale sévère révélatrice d’une maladie de Basedow maternelle car elle permet d’élargir la discussion.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association syndrome de Budd Chiari, syndrome des antiphospholipides et maladie de Basedow.

  • Prérequis: Le syndrome des antiphospholipides se manifeste par un syndrome de Budd Chiari dans moins de 5% des cas. Il est défini par l'existence de thromboses vasculaires à répétition, des pertes foetales et la positivité des anticorps antiphospholipides, qui sont de trois types: Anticardiolipines, anticoagulants lupiques et anti-béta2-glycoproteine I. Les anticorps anticardiolipines ont été rapportés dans les atteintes thyroïdiennes auto-immunes, en particulier la maladie de Basedow. L'association à un syndrome des antiphospholipides n'a été rapportée que dans trois cas. But: Décrire un cas d'association entre syndrome des antiphospholipides et maladie de Basedow. Observation: Notre observation consiste en une association non décrite dans la littérature d'une maladie de Basedow et d'un syndrome des antiphospholipides révélé par un syndrome de Budd Chiari. Conclusion: Notre observation est particulière par le fait qu'il s'agit d'un patient présentant une maladie de Basedow associée à un syndrome des antiphospholipides révélé par un syndrome de Budd Chiari. Cette triple association n'a jamais été rapportée dans la littérature. Bien que l'association entre syndrome des antiphospholipides et maladie de Basedow ait été rarement décrite, des études prospectives évaluant la coexistence de ces deux affections chez un même patient seraient utiles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Complications postopératoires dans la thyroïdectomie totale pour maladie de Basedow: comparaison avec la chirurgie des goitres non basedowiens.

  • Objectifs. - Étudier et comparer les complications postopératoires de la thyroïdectomie totale dans le cadre des goitres multihétéronodulaires bénins et de la maladie de Basedow. Matériel et méthode. - Une étude rétrospective sur 41 mois concernant 176 patients (139 goitres multihétéronodulaires bénins et 37 maladies de Basedow) a été réalisée. Les calcémies postopératoires, la mobilité laryngée et les complications hémorragiques ou infectieuses ont été étudiées et comparées statistiquement (test de Kruskal-Wallis). Résultats. - Il n'existait pas de différence significative concernant la survenue d'une paralysie récurrentielle, d'une complication hémorragique ou d'une hypoparathyroïdie définitive. Il existait en revanche une hypocalcémie postopératoire précoce (j1) plus fréquente en cas de maladie de Basedow. Conclusion. - La thyroïdectomie totale dans le cadre de la maladie de Basedow est une chirurgie sûre, moyennant une préparation médicale préopératoire rigoureuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyperthyroïdie néonatale chez un prématuré né de mère atteinte d'une maladie de Basedow

  • L'hyperthyroïdie néonatale est le plus souvent la conséquence du passage transplacentaire d'anticorps maternels thyréostimulants dans le cadre d'une maladie de Basedow. Différents facteurs prédictifs d'hyperthyroïdie néonatale ont été proposés et, en particulier, le dosage de l'activité thyréostimulante des TRAb (thyrotropin-receptor antibodies) par bioassay Observation. - Un nouveau-né prématuré de mère atteinte d'une maladie de Basedow a présenté une hyperthyroïdie néonatale prolongée bien que le dosage par bioassay de l'activité thyréostimulante des anticorps maternels ait montré un titre faible. Le carbimazole a pu être arrêté à deux mois de vie, le taux de TRAb étant devenu très faible. Conclusion. - Différents facteurs prédictifs d'hyperthyroïdie néonatale en cas de maladie de Basedow maternelle ont été proposés mais ne semblent pas toujours satisfaisants. Le dosage des hormones thyroïdiennes doit être effectué systématiquement chez tout enfant de mère atteinte de maladie de Basedow. La prise en charge diagnostique et thérapeutique de l'hyperthyroïdie néonatale reste encore complexe, surtout chez le prématuré.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypertension artérielle pulmonaire réversible au cours d'une maladie de Basedow.

  • INTRODUCTION : L'association entre l'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) et l'hyperthyroïdie a été décrite. Une origine auto-immune est souvent évoquée mais une action directe des hormones thyroïdiennes sur le lit vasculaire pulmonaire est également discutée. OBSERVATION : Une femme de 49 ans ayant des antécédents de maladie de Basedow consulte pour une dyspnée d'apparition brutale. Il n'y avait pas de signe d'infarctus du myocarde, l'electrocardiogramme et les enzymes cardiaques étaient normaux. La scintigraphie pulmonaire n'a pas montré de signes d'embolie pulmonaire. Le scanner thoracique était normal. L'échographie doppler cardiaque trouvait une HTAP. Le bilan thyroïdien confirma le diagnostic d'hyperthyroïdie due à une rechute de sa maladie de Basedow. L'HTAP a régressé rapidement après retour à l'euthyroïdie sous traitement antithyroïdien. COMMENTAIRES : La réversibilité rapide de l'HTAP après le retour à l'euthyroïdie est en faveur d'un lien pathogénique entre hyperthyroïdie et HTAP et d'un effet direct des hormones thyroïdiennes sur le système vasculaire pulmonaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Indications et techniques chirurgicales dans la maladie de Basedow, le goitre multinodulaire et les cancers thyroïdiens.

  • Etude rétrospective de 47 thyroïdectomies presque totales et 30 totales réalisées de 1990 à 2000 pour goitre multinodulaire, maladie de Basedow et cancer thyroïdien. Le taux de complications est bas: - 1 paralysie récurrentielle définitive pour 154 nerfs à risque - 1 hypoparathyroïdie A l'heure actuelle, pour affection bénigne, l'ancienne thyroïdectomie subtotale bilatérale doit être remplacée par une thyroïdectomie presque totale, ne laissant d'un seul côté qu'un résidu glandulaire de la taille d'une cerise. Après cette intervention, il n'y a pas eu de récidive dans cette série et sur 42 patients contrôlés à plus d'un an, un tiers sont euthyroïdiens. Une substitution de principe est inutile et ne devrait être introduite qu'en cas d'hypothyroïdie avérée ou d'accroissement notable du résidu thyroïdien lors des contrôles postopératoires. Le cancer thyroïdien relève d'une thyroïdectomie totale. Exception pour les cancers papillaires limités, non métastatiques pour lesquels une lobectomie totale suffit.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyperplasie thymique et maladie de Basedow : une association non fortuite. Cas clinique et revue de la littérature

  • L’association hyperplasie thymique et maladie de Basedow est peu connue et ne semble pas être fortuite. Nous rapportons le cas d’une patiente de 22 ans, porteuse d’une maladie de Basedow, chez qui une masse rétrosternale a été découverte. Après deux mois de traitement par antithyroïdiens de synthèse, l’échographie montre une diminution de la masse thymique. En raison d’une allergie aux antithyroïdiens de synthèse, une thyroïdectomie est réalisée, associée à une thymectomie subtotale. L’analyse histologique de la pièce thymique confirme l’hyperplasie thymique simple. Quatre-vingt-onze cas de cette association dont 20 confirmés histologiquement ont été décrits. Dans 35 d’entre eux, une régression de la masse thymique après traitement par antithyroïdiens a été observée. La connaissance de cette association et de son évolution bénigne sous traitement antithyroïdien pourrait donc permettre d’éviter une chirurgie inutile de masse thymique chez les patients porteurs d’une maladie de Basedow.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Thyroïdite du post-partum et maladie de Basedow.

  • INTRODUCTION : Le post-partum (PP) constitue une période de rebond d'auto-immunité secondaire à la tolérance immunitaire induite par l'état gravide. Cette période est donc propice aux réactivations de maladie de Basedow mais aussi aux thyroïdites auto-immunes dont les thyroïdites du PP constituent une forme clinique particulière. COMMENTAIRES: Le diagnostic différentiel entre rechute de maladie de Basedow et thyroïdite du PP est important à faire : l'attitude thérapeutique en dépend. Le diagnostic repose sur des données anamnestiques, cliniques, biologiques et surtout isotopiques. OBSERVATION : Six ans après la survenue d'une maladie de Basedow traitée par antithyroïdiens de synthèse, des anticorps antithyroperoxydase ont été trouvés à taux élevé, quelques mois avant le début d'une grossesse. Six semaines après l'accouchement sont apparus des signes de thyrotoxicose, ainsi qu'un goitre. Le diagnostic retenu a été celui de thyroïdite du post-partum. L'évolution s'est faite spontanément vers l'euthyroïdie puis l'hypothyroïdie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévalence de l'ophtalmopathie dans la maladie de Basedow. Suivi des malades à un an après la découverte de leur hyperthyroïdie.

  • Lors d'une étude visant à estimer la fréquence et l'évolution des signes ophtalmologiques de la maladie de Basedow, nous avons examiné 85 malades souffrant d'une hyperthyroïdie à goître hyperfonctionnel diffus de découverte récente. Quarante-sept de ces malades sont revenus à la consultation ophtalmologique de contrôle après un an de suivi thyroïdien. Nous avons constaté que les malades présentant lors du premier examen une ophtalmopathie classée stade I de Werner, étaient rarement stationnaires: soit ils revenaient au stade 0, soit leur cas s'aggravait, et ce, dans des proportions identiques, quels que soient les traitements employés pour leur thyréopathie, et quels qu'en aient été les résultats. Les stades 0 demeurent le plus souvent inchangés à un an. Les stades d'emblée plus sérieux nécessitent un suivi ophtalmologique, en particulier les stades inflammatoires (oedème de paupières par exemple).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement d’une hyperthyroïdie secondaire à une maladie de Basedow : quel antithyroïdien de synthèse au cours de la grossesse ?

  • Une hyperthyroïdie clinique du premier trimestre de la grossesse secondaire à une maladie de Basedow peut entraîner des complications maternelles, obstétricales et fœtales imposant un traitement pour restaurer l’euthyroïdie. Les antithyroïdiens de synthèse représentent le traitement de première intention d’une hyperthyroïdie gravidique. Du fait des malformations fœtales rapportées après un traitement par carbimazole/méthimazole au cours du premier trimestre de la grossesse et des risques d’hépatite liée au propylthio-uracile, le traitement d’une hyperthyroïdie basedowienne gravidique doit reposer sur le propylthio-uracile au cours du premier trimestre de la grossesse, puis sur un traitement par carbimazole/méthimazole pendant la deuxième partie de la grossesse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyperthyroïdie néonatale et maladie de Basedow maternelle.

  • L’apparition d’une maladie de Basedow au cours de la grossesse expose au risque d’hyperthyroïdie néonatale par un passage transplacentaire des anticorps antirécepteurs de la thyréostimuline (TSH). La surveillance du nouveau-né, les modalités thérapeutiques sont importantes à connaître pour une prise en charge précoce, rapide et adaptée du nouveau-né. Nous rapportons l’observation d’un enfant né à terme, d’une mère dont la maladie de Basedow avait été découverte au cours de la grossesse. L’hyperthyroïdie clinique n’est apparue qu’après quelques jours et a été confirmée par les dosages hormonaux. Sous antithyroïdiens de synthèse et propranolol, l’évolution clinique et biologique a été favorable. L’hyperthyroïdie néonatale doit être systématiquement recherchée chez tout nouveau-né de mère atteinte de maladie de Basedow. L’absence de signes cliniques durant les premiers jours n’écarte pas le diagnostic. La durée du traitement est liée à la disparition des anticorps antirécepteurs de la TSH.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment j'explore ... Une maladie de Basedow: de la clinique classique au diagnostic radio-immunologique.

  • Le diagnostic de maladie de Basedow peut déjà très souvent être évoqué par l'anamnèse et l'examen clinique. A cet égard, il est savoureux de relire la Petite Leçon Clinique de feu le Professeur L. Brull, puhliée dans le premier numéro de la Revue Médicale de Liège en 1946. A l'époque, le diagnostic clinique était conforté par la seule mesure du métaholisme de base, examen passé maintenant en désuétude. Actuellement, le diagnostic final repose entièrement sur les résultats des dosages radio-immunologiques : augmentation des hormones thyroïdiennes (T4 et T3 libres), effondrement de la TSH (éventuellement conforté par une absence de réponse de la TSH après injection de TRH) et élévation des anticorps contre le récepteur de la TSH, signant le contexte dysimmunitaire. L'exploration pourra éventuellement être complétée par des examens de médecine nucléaire et d'imagerie médicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie périodique hypokaliémique révélatrice d'une maladie de Basedow: étude clinique et électrophysiologique.

  • Un patient de 30 ans, vietnamien, présenta plusieurs épisodes tétraparétiques sévères, révélateurs d'une hypokaliémie. L'existence d'une tachycardie, et d'un goître permirent le diagnostic de maladie de Basedow. La paralysie périodique hypokaliémique thyrotoxique est une complication de l'hyperthyroïdie rarement observée en Occident. L'étude électromyographique réalisée après disparition des principaux troubles moteurs révéla d'importants troubles de l'excitabilité musculaire, marqués essentiellement par une augmentation de la durée des réponses motrices après un exercice musculaire bref. Cet allongement témoigne probablement d'un retard à la repolarisation des fibres musculaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Basedow et grossesse en milieu noir africain. Epidémiologie et interrelations dans 51 gestations.

  • Quarante et une patientes, ayant présenté 51 grossesses, font l'objet de ce travail dans lequel sont étudiés les facteurs étiologiques et les effets réciproques de la grossesse et de la maladie de Basedow. La grossesse intervient dans l'évolution de la maladie de Basedow et peut modifier les aspects diagnostiques, l'évolution clinique, l'évolution des paramètres biologiques et le traitement. L'action de la maladie de Basedow sur la grossesse peut entrainer des avortements, des accouchements prématurés, une toxémie gravidique. Elle peut influer éventuellement sur le produit de conception. L'essentiel semble de rechercher la dose minimale de l'antithyroïdien permettant d'équilibrer la maladie thyroïdienne sans altérer la fonction thyroïdienne fœtale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La thyroïdectomie subtotale bilatérale de réduction reste-t-elle indiquée dans la maladie de Basedow?

  • But de l'étude: Évaluer la morbidité et les résultats fonctionnels de la thyroïdectomie subtotale bilatérale (TST) dans la maladie de Basedow. Patients et méthode: Une étude rétrospective a été réalisée chez 128 patients, 23 hommes et 105 femmes d'âge moyen de 34 ans (extrêmes: 14-68). Le poids de thyroïde restante était compris entre 4 et 5 g. Les résultats fonctionnels ont été évalués à trois mois et après un recul compris entre un et 5 ans par des dosages de T4 et/ou T3 et de TSH. Résultats: II n'y a pas eu de décès. Les complications postopératoires consistaient en deux paralysies récurrentielles et 17 hypocalcémies (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Basedow secondaire à un cancer thyroïdien métastatique.

  • Objectifs : L'hyperthyroïdie due à un cancer thyroïdien différencié métastatique constitue une association clinique très rare. Notre observation permet d'en décrire les principales caractéristiques. Observation : Il s'agit d'une patiente de 48 ans ayant une hyperthyroïdie avec goitre nodulaire, carcinome vésiculaire et métastases pulmonaires. L'activité biologique TSI du sérum a été mesurée in vitro par deux méthodes (trousse TRAK et production d'AMP cyclique par des cellules transfectées). La persistance de l'hyperthyroïdie après thyroïdectomie totale a confirmé le caractère fonctionnel des métastases pulmonaires. L'activité biologique TSI est très élevée. Discussion : Si le rôle des TSI dans la fixation d'I

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Syndrome de délétion 22q11 et maladie de Basedow. À propos de trois observations pédiatriques

  • L’hypothyroïdie est une complication endocrinienne « classique » chez les patients porteurs de la microdélétion 22q11.2. L’hyperthyroïdie auto-immune est une manifestation plus rare. Nous rapportons trois nouvelles observations de maladie de Basedow survenant chez des adolescents ayant une microdélétion 22q11.2, révélée par un goitre et/ou des signes de thyrotoxicose. L’hyperthyroïdie doit donc faire partie de la surveillance systématique des patients porteurs du syndrome de microdélétion 22q11.2, par l’évaluation du taux de thyroxine (T4) libre et de la thyréostimuline (TSH). La valeur prédictive des anticorps anti-récepteurs de la TSH est faible dans ce type d’association.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association maladie de Basedow et purpura thrombopénique auto-immun. Pas d'influence de l'hyperthyroïdie sur l'auto-immunité antiplaquettes.

  • Bien que rare, l'association d'une maladie de Basedow (MB) et d'un purpura thrombopénique autoimmun (PTAI) est souvent retrouvée. Plusieurs hypothèses physiopathologiques ont été proposées pour expliquer l'association de ces deux pathologies auto-immunes: en particulier, l'existence d'un désordre immunologique commun. Nous rapportons deux observations d'association d'une MB et d'un PTAI, au cours desquelles l'autoimmunité antiplaquettes a évolué de façon indépendante à l'état fonctionnel thyroïdien.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov