Maladie aigue [ Publications ]

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  • L'allogreffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH) est le traitement de choix de nombreuses hémopathies malignes. La maladie aiguë du greffon contre l'hôte (GvH aiguë) reste une complication fréquente mais importante, puisque directement liée à l'effet antitumoral. Les différents processus physiopathologiques aboutissant à son développement sont maintenant mieux connus grâce aux modèles murins. La GvH aiguë peut être ainsi divisée en trois phases: la phase prégreffe, la phase d'activation lymphocytaire T et la phase effectrice. Peu de progrès ont pour l'instant été réalisés dans le traitement de la GvH aiguë. Les corticoïdes restent le traitement de première intention pour un grade supérieur à II. Cependant, une résistance est observée chez 40 % des patients. Des agents puissamment immunosuppresseurs sont alors utilisés mais ils présentent une efficacité limitée et restent associés à une mortalité élevée. Le développement d'anticorps monoclonaux dirigés contre des molécules témoins de l'activation du lymphocyte T ou contre certaines cytokines permet d'envisager des thérapies ciblées de la GvH aiguë corticorésistante. Après avoir rappelé la physiopathologie de la GvH aiguë, nous proposons une revue de la littérature des principales thérapeutiques ciblées par anticorps monoclonaux utilisées à l'heure actuelle: les anticorps anti-TNFa (tumor necrosis factor), les anticorps anti-CD25 (chaîne a du récepteur à l'IL2) et l'anticorps anti-CD147.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place des anticorps monoclonaux dans la prophylaxie et le traitement de la maladie aiguë et chronique du greffon contre l’hôte en 2011

  • L’allogreffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH) est le traitement de choix de nombreuses hémopathies malignes. La maladie aiguë du greffon contre l’hôte (GvH aiguë) reste une complication fréquente mais importante, puisque directement liée à l’effet antitumoral. Peu de progrès ont, pour l’instant, été réalisés dans le traitement de la GvH aiguë. Les corticoïdes restent le traitement de première intention pour un grade supérieur ou égal à II. Cependant, une résistance est observée chez 40 % des patients. Des agents puissamment immunosuppresseurs sont alors utilisés mais ils présentent une efficacité limitée et restent associés à une mortalité élevée. Le développement d’anticorps monoclonaux dirigés contre des molécules témoins de l’activation du lymphocyte T ou contre certaines cytokines permet d’envisager des thérapies ciblées prophylactiques ou curatives de la GvH aiguë (corticorésistante ou non) et de la GvH chronique. Nous proposons une revue de la littérature des principaux anticorps monoclonaux utilisés à l’heure actuelle : les anticorps anti-CD52 (alemtuzumab), anti-TNFα (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov