Lymphome malin non hodgkinien [ Publications ]

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  • Les lymphomes cardiaques, primitifs ou secondaires, sont rares , leurs manifestations cliniques sont alors peu fréquentes et le diagnostic de la localisation cardiaque est rarement posé du vivant du malade. Nous rapportons une observation illustrant un mode de découverte inhabituel d’un lymphome malin, à type de flutter atrial à réponse ventriculaire lente, associé à un épanchement péricardique. L’imagerie non invasive (ETO et surtout IRM cardiaque) a permis d’orienter le diagnostic étiologique et le mécanisme de ce trouble du rythme en révélant une infiltration d’allure tumorale de l’oreillette droite au niveau du toit et de la paroi postérieure de l’oreillette droite, de la paroi postérieure du ventricule droit et de la jonction auriculoventriculaire. Le diagnostic de lymphome malin non hodgkinien (LMNH) de type B, de haut grade de malignité, avec extension médullaire, hépatique et rénale, a été posé par la biopsie ganglionnaire périphérique et un bilan d’extension par myélogramme et tomodensitométrie thoraco-abdominopelvienne. Au décours de la première cure de chimiothérapie, nous avons assisté au retour spontané du patient en rythme sinusal et à la nette régression de l’infiltration tumorale myocardique et de l’épanchement péricardique , l’état général du patient s’améliorait et une réponse clinique était obtenue sur les adénopathies périphériques. Cependant, l’évolution du patient a été secondairement marquée par une rechute du lymphome avec apparition de localisations méningées, et décès en avril 2005. Il n’y a pas eu de récidive des atteintes péricardique ou myocardique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Faux empyème de nécessité après collapsothérapie. Une entité originale: le lymphome malin non hodgkinien de type B.

  • Ce cas clinique présente une pathologie peu connue : le lymphome malin non hodgkinien de type B développé sur cicatrices pleurales anciennes. M. C., 69 ans, a été traité en 1952 pour tuberculose pulmonaire gauche par collapsothérapie pendant deux années. Une baisse brutale d'état général associée à une hyperthermie ont permis de découvrir en 1993 une collection thoracique pariétale antérieure gauche. Un réveil infectieux est alors évoqué et une thoracectomie avec myoplastie de plombage est pratiquée. L'histologie de la zone du faux abcès affirme le diagnostic de LMNH de type B associé à un virus d'Ebstein Barr. Un traitement chimiothérapique est entrepris, sans effet. Cette séquence pathogénique est, selon la littérature, bien connue au Japon mais n'est que très rarement décrite en Europe. L'évocation du diagnostic, et sa confirmation par simple ponction, auraient évité une intervention traumatisante et permis de mettre en route d'emblée un traitement médical adéquat. L'évolution de cette pathologie est néanmoins toujours péjorative à long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome malin non hodgkinien du col utérin. A propos d'un cas.

  • Les lymphomes malins non hodgkiniens (LMNH) isolés du col utérin sont rares, et la stratégie thérapeutique n'est pas toujours clairement établie. Nous rapportons un cas de LMNH du col utérin classé IIB (FIGO) et IE (Ann Arbor) chez une femme de 78 ans. Le bilan d'extension était négatif Il s'agissait d'un lymphome centroblastique de la classe G de la Formulation Internationale à usage clinique. Nous avons choisi l'association d'une chirurgie première, d'une monochimiothérapie et d'une radiothérapie externe. Les LMNH du col utérin de grade intermédiaire sont les plus fréquents. La place de la chirurgie est discutée pour cette localisation utérine d'une maladie générale avec extension hématogène. Nous proposons une stratégie thérapeutique selon l'âge et le respect du désir de grossesse. La femme jeune pourrait bénéficier d'une polychimiothérapie, la femme en pré- ou périménopause d'une association chimiothérapie et radiothérapie, et en post-ménopause d'une chirurgie première associée à une radiothérapie externe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome malin non hodgkinien primitif bilatéral du sein: à propos d'un cas.

  • Les lymphomes malins non-hodgkiniens (LMNH) primitifs du sein sont des tumeurs rares. Leur symptomatologie clinique est polymorphe. L'imagerie médicale est non-spécifique. Le diagnostic peut être évoqué à l'examen cytologique, sa confirmation est toujours histologique. Il s'agit essentiellement de lymphomes de type B, ceux de type NK/T restant rares. Les plus fréquents sont les lymphomes diffus à grandes cellules présentant la particularité de donner des rechutes sous forme d'extension au système nerveux central. Nous rapportons un cas de LMNH primitif bilatéral du sein chez une patiente âgée de 33 ans, révélé par deux nodules mammaires bilatéraux. La mammographie et l'examen extemporané ont évoqué une tumeur phyllode. Le diagnostic du LMNH n'a été fait qu'après examen histologique définitif. Sous chimiothérapie, l’évolution était favorable avec un recul de 15 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome malin non hodgkinien primitif de la surrénale. A propos d'un cas.

  • Bilateral primary non-Hodgkin's lymphoma (NHL) of the adrenals is uncommon. Less than 70 cases have been described in the literature. The symptoms of disease are variable and depend on the tumor size and the presence of adrenal insufficiency . We report a case of large diffuse B-cell adrenal lymphoma discovered in a 40-year-old woman presenting bilateral lumbar pain. Hormonal exploration demonstrated adrenal insufficiency. Imaging explorations showed a large and bilateral adrenal mass. Percutaneous CT-guided biopsy of the adrenal and search for extension revealed primary bilateral adrenal lymphoma. After glucocorticoid substitution, treatment was based on a CHOP regimen chemotherapy, outcome was unfavourable after the second cure, the patient died from septic shock. The diagnosis of primary adrenal non-Hodgkin lymphoma should be investigated in patients with a rapidly growing bilateral adrenal mass associated with adrenal insufficiency.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome malin non hodgkinien du cavum: protocoles thérapeutiques et facteurs pronostiques.

  • Le lymphome malin non hodgkinien est une entité histologique rare parmi les cancers du cavum, la plupart des tumeurs du nasopharynx étant des carcinomes indifférenciés ou Undifferencied Carcinoma of Nasopharyngeal Type (UCNT), Il pose souvent un problème de diagnostic positif clinique et histologique. La symptomatologie est généralement peu spécifique et la démarche étiologique repose sur la biopsie du cavum faite à l'examen endoscopique avec examen immuno-histochimique. Nous rapportons le cas d'un lymphome non hodgkinien avec atteinte du nasopharynx, l'analyse anatomopathologique est en faveur d'un lymphome malin non hodgkinien de phénotype B. Les aspects cliniques, radiologiques, histologiques et thérapeutiques sont décrits.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

SIDA et lymphome malin non hodgkinien révélés par une hématémèse massive

  • Un homme de 40 ans est hospitalisé pour une hématémèse massive rebelle au traitement symptomatique. La gastrectomie d'hémostase découvre un lymphome malin non hodgkinien associé à un Syndrome de l'Immunodéficience Acquise, jusque-là méconnu. Après une courte rémission, l'évolution, émaillée de surinfections répétées, est fatale deux mois et demi après l'épisode inaugural. Si les manifestations digestives sont connues à tous les stades de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine, de même que l'incidnence des lymphomes malins non hodgkiniens, la révélation de cette maladie par une hématémèse massive est exceptionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome malin non Hodgkinien primitif du larynx: à propos d'un cas.

  • Le lymphome malin non hodgkinien (LMNH) primitif laryngé est une entité rare qui représente moins de 1% des cancers du larynx. Nous rapportons un nouveau cas, chez un homme de 24 ans qui avait présenté une dysphonie et une dysphagie d'installations progressives. La laryngoscopie a révélé une lésion bourgeonnante de la bande ventriculaire gauche. L'histologie a objectivé un lymphome T, CD3 positif, qui a bien évolué après traitement par quatre cures de CHOP (cyclophosphamide, doxorubicine, vincristine, et prednisone), suivies d'une radiothérapie sur le larynx et le médiastin supérieur à la dose totale de 40Gy. Malgré sa rareté relative, cette pathologie de diagnostic difficile, nécessite une vigilance particulière et devrait être gérée selon les tendances actuelles du traitement pour les LMNH ganglionnaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

À propos de quatre cas de lymphome malin non hodgkinien primitif du cavum

  • Nous rapportons quatre cas de lymphome malin non hodgkinien avec atteinte du nasopharynx. Les aspects cliniques, radiologiques, histologiques et thérapeutiques sont décrits. Les quatre patients étaient de sexe masculin, âgés respectivement de 20, 42, 71 et 77 ans. La symptomatologie était faite d’obstruction nasale avec épistaxis dans trois cas et d’adénopathies cervicales dans le quatrième. Il s’agissait d’un lymphome malin non hodgkinien de phénotype B à grandes cellules exprimant CD20 dans les quatre observations. Le traitement a consisté en une chimiothérapie suivie de radiothérapie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un lymphome malin non hodgkinien du système nerveux central avec localisation oculaire. Intérêt de la vitrectomie à visée diagnostique.

  • Le diagnostic de lymphome intra-oculaire est difficile et doit être systématiquement évoqué devant une uvéite chronique chez un patient de plus de 50 ans. Des explorations complémentaires (ponctions lombaires, imagerie cérébrale, vitrectomie) sont indispensables au diagnostic et doivent parfois être répétées. Les auteurs rapportent le cas d'une patiente de 50 ans chez qui le diagnostic de lymphome intra-oculaire a été affirmé par la vitrectomie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome malin non hodgkinien (LMNH) des parties molles du menton. A propos d'un cas.

  • La localisation d'un lymphome malin non hodgkinien aux parties molles du menton est exceptionnelle et donc de diagnostic difficile. Il sera évoqué en présence de symptômes généraux : altération progressive de l'état général, asthénie, amaigrissement, fièvre, (une tuméfaction d'allure inflammatoire ne s'améliorant pas sous traitement médical), enfin devant une image homogène des parties molles du menton. Seule une étude anatomo-pathologique et immuno-histo-chimique permet de poser le diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Modèle de cancer en trois dimensions et métastases in vitro: application à un lymphome malin non Hodgkinien.

  • L'étude in vitro de la cancérogenèse nécessite l'utilisation de modèles autres que la culture standard de lignées tumorales. Cette Note décrit un modèle de cancer reconstruit in vitro appliqué à un lymphome malin non hodgkinien. Tenant compte des relations entre l'angiogenèse et la cancérogenèse, ce modèle se base sur la coopération entre des cellules tumorales et des cellules issues d'un angiome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tamponnade cardiaque révélatrice d'un lymphome malin non hodgkinien.

  • Les localisations cardiaques des lymphomes malins non hodgkiniens sont très rares. L'atteinte cardiaque peut se faire aux dépens de toutes les structures cardiaques mais le myocarde et le péricarde sont envahis avec prédilection alors que l'endocarde et les structures valvulaires ne le sont que rarement. Leur diagnostic est important pour des raisons thérapeutiques. Les manifestations cardiaques des lymphomes sont exceptionnelles, le plus souvent non spécifiques et les observations de lymphomes se révélant par ces manifestations sont rares. Nous rapportons deux cas de tamponnade cardiaque révélatrice de lymphome malin non hodgkinien.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Neuropathie motrice distale subaiguë révélatrice d'un lymphome malin non Hodgkinien: amélioration sous chimiothérapie.

  • Chez un patient présentant un déficit moteur et une amyotrophie distale progressifs des quatre membres, a été découvert un lymphome malin non Hodgkinien strictement localisé à la moelle osseuse. Une chimiothérapie a permis la guérison du lymphome en même temps que la régression des signes neurologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome malin non hodgkinien du sein et VIH: à propos d’un cas.

  • Le lymphome malin non-hodgkinien (LNH) représente 0,5% de tous les cancers du sein. Son diagnostic est essentiellement histologique. Nous rapportons un cas de LMNH du sein chez une patiente de 42 ans et chez qui la sérologie VIH est positive. L’objectif de cet article est de discuter les aspects cliniques, radiologiques et thérapeutiques de cette affection et de souligner l’importance du dépistage du VIH en cas de localisation extraganglionnaire des LMNH.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Leucémie aiguë monoblastique au cours d'un lymphome malin non hodgkinien traité par prednimustine.

  • La prednimustine, substance anti-mitotique résultant de l'estérification de la prednisolone par le chlorambucil comporte, comme tous les agents alkylants, un risque leucemogène potentiel. Nous en rapportons 1 observation au cours de l'évolution d'un lymphome nodulaire centrocyto-centroblastique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome malin non Hodgkinien primitif du corps utérin. À propos d’un cas et revue de la littérature

  • Nous rapportons un cas de lymphome malin non Hodgkinien (LMNH) primitif du corps utérin découvert à la biopsie d’endomètre chez une patiente de 60 ans, présentant des métrorragies postménopausiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome malin non hodgkinien à localisation nasopharyngée et choroïdienne.

  • Les auteurs rapportent l'observation d'un patient âgé de 55 ans, hospitalisé en mai 1993 pour carcinome épidermoïde indifférencié du cavum classé T

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov