Lymphome folliculaire [ Publications ]

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  • Les lymphomes folliculaires disséminés ne peuvent être guéris de nos jours par les thérapies conventionnelles. Le développement de nouveaux traitements basés sur l'utilisation d'anticorps monoclonaux et sur la radio-immunothérapie (RIT) a toutefois permis d'importants progrès dans le traitement des lymphomes non hodgkiniens (NHL). L'adjonction du rituximab à la chimiothérapie a ainsi entraîné une amélioration significative du pronostic d'un grand nombre de patients. Différentes études suggèrent également que la RIT a une place importante dans la prise en charge des patients atteints d'un lymphome B, et que son association avec la chimiothérapie pourrait avoir un intérêt certain. Ces deux options thérapeutiques nouvelles possèdent des mécanismes d'action clairement distincts, le rituximab étant un agent biologique pur, alors que la RIT ajoute une radiothérapie systémique ciblée. Différentes stratégies peuvent être envisagées afin d'optimiser l'efficacité de ces traitements , elles pourraient consister en l'utilisation de différents types d'anticorps ou en l'administration de RIT fractionnée. Nous présentons ici notre expérience avec la RIT par

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome non hodgkinien simulant un carcinome rénal. A propos d'un cas de lymphome folliculaire.

  • L'atteinte rénale est fréquente lors de la phase de dissémination des lymphomes non-hodgkiniens (LNH). En revanche, les LNH primitifs rénaux sont relativement rares. Ils peuvent être unilatéraux ou bilatéraux. Les auteurs rapportent un cas de lymphome folliculaire de localisation rénale unilatérale prédominante, simulant un carcinome rénal. Vingt-six autres cas de LNH primitifs ou apparemment primitifs rénaux unilatéraux ont été rapportés depuis 1980. L'âge moyen au diagnostic est de 64 ans avec une prédominance masculine. La clinique et l'imagerie médicale évoquent généralement un diagnostic de carcinome rénal. Il s'agit dans la majorité des cas d'un lymphome de grande malignité de phénotype B. L'existence de lymphomes, qu'ils soient primitifs rénaux ou ganglionnaires à localisation rénale prédominante, pouvant simuler un carcinome rénal doit être connue. En l'absence de diagnostic préopératoire, l'association néphrectomie-chimiothérapie entraîne le plus souvent des rémissions complètes durables.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome folliculaire méningé. À propos d’un cas

  • Nous rapportons le cas d’un lymphome méningé à cellules B. Il s’agissait d’un homme de 48 ans présentant une crise d’épilepsie généralisée dans les suites d’un traumatisme crânien. Le scanner cérébral d’entrée posait le diagnostic d’hématome extradural. L’imagerie par résonance magnétique montrait une lésion se rehaussant après gadolinium avec une queue de comète le long de la méninge temporale faisant évoquer un méningiome en plaque. Le patient était opéré. L’exérèse tumorale était subcomplète Simpson 2. L’aspect macroscopique peropératoire suggérait un méningiome mais l’analyse histopathologique concluait à un lymphome folliculaire à cellules B de grade IV. Les examens biologiques étaient normaux. Le bilan d’extension révélait une adénopathie iliaque externe ainsi que plusieurs localisations au TEP-scan. Une chimiothérapie puis radiothérapie étaient réalisées. Trois ans plus tard, le patient reste toujours asymptomatique. Les caractéristiques clinicopathologiques et les thérapeutiques des lymphomes qu’ils soient primitifs ou secondaires étaient discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome composite : association d’un lymphome folliculaire et d’une leucémie lymphoïde chronique

  • Nous rapportons un cas de lymphome composite (LC) comportant un lymphome folliculaire (LF) et une leucémie lymphoïde chronique, développé chez une femme de 71 ans. Les LC sont des lymphoproliférations rares caractérisées par au moins deux composantes de morphologie et phénotype différents localisées dans un même site anatomique, le plus souvent issues sur le plan moléculaire de clones différents. Ils ne doivent pas être confondus avec des lymphomes de bas grade en transformation agressive, et avec des lymphomes présentant une différenciation comme les LF à différenciation marginale. Dans ce contexte, l’analyse moléculaire du réarrangement des immunoglobulines, le séquençage et l’analyse par FISH à la recherche de translocations spécifiques sont déterminants. Les techniques de microdissection tissulaire rendent d’autant plus significatifs ces résultats. En pratique, il ne faut pas négliger ce diagnostic, compte tenu de son implication pronostique et thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Compression médullaire révélatrice d'un lymphome folliculaire : à propos d'un cas

  • La localisation épidurale révélatrice d'un lymphome non hodgkinien est rare. Il s'agit dans la majorité des cas d'un lymphome B à grandes cellules. Les lymphomes de bas grade sont rarement rapportés. Nous présentons l'observation d'une femme de 43 ans qui était hospitalisée pour une impotence fonctionnelle totale des deux membres inférieurs. L'imagerie par résonance magnétique a révélé un processus expansif épidural étendu de D7 à D9. Une laminectomie a été réalisée. L'examen anatomopathologique avait conclu à un lymphome folliculaire. La patiente a reçu une chimiothérapie et une radiothérapie. L'évolution a été favorable, sans rechute, avec un recul de 16 mois. L'objectif de ce travail est de préciser les particularités anatomocliniques, évolutives et thérapeutiques ainsi que le pronostic des lymphomes non hodgkiniens révélés par une localisation épidurale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitements actuels du lymphome folliculaire.

  • Lymphome le plus fréquent après le lymphome B diffus à grandes cellules, le lymphome folliculaire de stade avancé reste incurable. Les formes avancées ne doivent être traitées qu'en présence de signes cliniques et/ou biologiques signant l'agressivité de la maladie. Le traitement de première ligne associe le rituximab (MabThera) à la polychimiothérapie à base de cyclophosphamide, vincristine et prednisone. Après ce traitement, le bénéfice du rituximab en maintenance doit être validé. L'autogreffe de moelle est réservée au traitement des rechutes des patients jeunes. L'allogreffe de moelle est une option intéressante pour les patients éligibles. Les autres options thérapeutiques disponibles en cas de rechute comprennent l'immuno-radiothérapie par

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov