Lymphome de burkitt [ Publications ]

lymphome de burkitt [ Publications ]

Publications > lymphome de burkitt

  • Le lymphome de Burkitt, initialement décrit en Afrique, y demeure l'une des tumeurs malignes les plus fréquentes de l'enfant. Au Mali, aucune étude importante n'a été faite sur les lymphomes de Burkitt de l'enfant et encore moins sur les formes maxillo-faciales. L'objectif de cette étude rétrospective, unicentrique est d'étudier les aspects épidémiologiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques des enfants traités pour lymphome de Burkitt maxillo-facial. Entre janvier et décembre 2006, les enfants d'âge inférieur ou égal à 15 ans, non antérieurement traités, chez qui le diagnostic de lymphome de Burkitt maxillo-facial a été cytologiquement porté ont été inclus dans l'étude. Tous nos malades ont été traités selon le protocole de traitement des lymphomes de Burkitt GFA 2005. Ont été inclus dans l'étude 24 enfants. Le sex ratio (M/F) était de 2,4. Tous nos patients ont été diagnostiqués à un stade tardif de la maladie (87,5 % de stade III et 12,5 % de stade IV). 37,5 % d'entre eux ont eu une rémission complète après trois cures d'Endoxan associées à trois injections intrathécales de méthotrexate et d'hydrocortisone , 16, 6 % ont été perdus de vue. La toxicité des drogues était hématologique dans 71,5 % des cas. L'alopécie était présente dans tous les cas après 6 cures. Dans 70,8 % des cas aucun épisode infectieux n'a été noté. Après un recul de plus d'un an, 29,2 % des sujets restent en rémission complète. Malgré nos capacités limitées en soins et en moyens de surveillance, nous avons pu obtenir environ 30 % de survie pour nos malades atteints de lymphome de Burkitt à des stades avancés. Il est possible que des stratégies basées sur l'information, la sensibilisation et l'éducation des parents, la formation du personnel médical et paramédical et l'amélioration du plateau technique puissent aider à réduire le taux de mortalité du lymphome de Burkitt chez l'enfant au Mali.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement du lymphome de Burkitt de l’enfant par le protocole LMB89 à Casablanca

  • Le pronostic du lymphome de Burkitt de l'enfant s'est considérablement amélioré ces deux dernières décennies. Sa prise en charge constitue un véritable défi dans les pays en voie de développement. Nous rapportons les résultats thérapeutiques d'une série de 95 patients pris en charge entre septembre 1990 et décembre 2000 traités selon le protocole LMB89 de la SFOP. La médiane d'âge est de 45 mois avec des extrêmes de 8 mois et 18 ans. La localisation abdominale est prédominante, retrouvée chez 73,5 % des patients, suivie de la localisation maxillaire retrouvée chez 10 %. Selon la classification de Murphy, 1 patient avait un lymphome de stade I, 17 un stade II, 60 un stade III et 17 un stade IV. Selon la classification pronostique du protocole LMB89, 1 patient est classé au groupe A, 83 au groupe B et 11 au groupe C , 73 patients sont évaluables pour les résultats thérapeutiques. La rémission complète a été obtenue chez 50 patients dont 6 ont rechuté. Dix-huit patients sont décédés de toxicité précoce du traitement. La survie sans rechute à 5 ans est de 56 %. Elle est de 100 %, 84 %, 52 % et 38 % pour les stades I, II, III et IV respectivement. Ces résultats sont très en deçà de ceux rapportés dans les séries occidentales. Une amélioration des moyens de soins de support est essentielle pour diminuer le taux de décès toxiques et améliorer la survie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome de Burkitt chez l’enfant au Cameroun : aspects descriptifset anatomocliniques

  • Cette étude rétrospective a pour but de présenter les aspects descriptifs et anatomocliniques du lymphome de Burkitt chez l'enfant au Cameroun et concerne une période de 4 ans (juillet 1988-juillet 1992). Ont été inclus les enfants de 0 à 15 ans hospitalisés et ayant présenté un lymphome de Burkitt histologiquement confirmé. Trente-neuf malades ont été ainsi retenus, représentant 27% des tumeurs malignes de l'enfant à cette période. Il s'agissait de 24 garçons et de 15 filles âgés de 3 à 180 mois avec un âge moyen de 90 mois (± 46). La goutte épaisse montrait des trophozoïtes de Plasmodium falciparum chez tous les malades. La sérologie EBV (Epstein-Barr virus) était positive chez 18 malades sur 25 (72%). Quatorze malades (36%) avaient un bon état nutritionnel et les 25 autres (64%) une malnutrition protéino-énergétique. Les localisations tumorales initiales étaient: maxillo-faciales dans 29 cas (74%), abdominales dans 7cas (18%), autres dans 3 cas (8%). Les stades cliniques, selon la classification de Murphy, étaient: stade I pour 6malades (15%), stade II pour 3 (8%), stade III pour 20 (51%), stade IV pour 10 (26%). Les auteurs concluent que les aspects descriptifs et anatomocliniques du lymphome de Burkitt au Cameroun ne diffèrent pas de ceux observés dans d'autres zones endémiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Signification de la détection du virus d’Epstein-Barr dans le liquide céphalorachidien d’un patient suivi pour un lymphome de Burkitt lié au virus de l’immunodéficience humaine

  • La signification de la détection du virus d'Epstein Barr dans le liquide céphalorachidien des patients suivis pour un lymphome de Burkitt est peu étudiée. Nous rapportons le cas d'un patient de 34 ans suivi pour un lymphome de Burkitt lié au virus de l'immunodéficience humaine, en rémission complète et qui a présenté, 5 mois après la fin du traitement, une névrite optique isolée. La ponction lombaire retrouvait une méningite lymphocytaire et une charge virale du virus d'Epstein-Barr à 234 000 copies/mL dans le liquide céphalorachidien. Cette symptomatologie pouvait très bien être expliquée par une méningoencéphalite à virus d'Epstein-Barr, mais la détection du remaniement du gène MYC dans le liquide céphalorachidien a permis de poser le diagnostic de rechute neuroméningée du lymphome de Burkitt. La détection de l'ADN du virus d'Epstein-Barr dans le liquide céphalorachidien doit être interprétée avec précaution.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations anorectales, en rapport avec un lymphome de Burkitt associé au virus Epstein Barr, chez une malade immunocompétente.

  • Nous rapportons l'observation d'une femme, âgée de 23 ans, d'origine caucasienne, immunocompétente, présentant rectorragie, ténesmes, épreintes 6 mois après un traumatisme sexuel anal. Le toucher rectal retrouvait une marge anale indurée, inflammatoire et douloureuse, associé à un rétrécissement du canal anal lié à une masse endoluminale, pouvant évoquer le diagnostic d'abcès. L'examen neurologique montrait une anesthésie de la houppe mentonnière. L'IRM et le scanner pelvien confirmaient une volumineuse masse pelvienne postérieure de plus de 7 cm de diamètre, tissulaire, engainant et infiltrant le rectum et le canal anal. Le diagnostic final retenu sur les biopsies réalisées au cours de la rectosigmoïdoscopie était un lymphome à petites cellules de type Burkitt associé au virus Epstein Barr. Le traitement par chimiothérapie permettait la régression de la masse tumorale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une observation de lymphome de Burkitt à localisation anale.

  • Le lymphome non hodgkinien type Burkitt atteint l'enfant et l'adulte jeune. Il a un caractère endémique en Afrique tropicale avec des localisations essentiellement faciales et abdominales. Une localisation anale chez un homme de 22 ans, virus de l'immunodéficience humaine (VIH) négatif, est rapportée dans le but de montrer les particularités cliniques, thérapeutiques et évolutives de cette localisation exceptionnelle. Deux cas seulement sont rapportés dans la littérature, chez des patients VIH positifs. L'affection prenait l'aspect trompeur d'un abcès péri-anal et seuls l'aspect macroscopique peropératoire et l'histologie ont rectifié le diagnostic. En l'absence de toute chimiothérapie, l'évolution était rapidement fatale. Malgré l'efficacité des protocoles actuels donnant jusqu'à 80 % de guérison, cette observation illustre la difficulté de la prise en charge des affections malignes dans un pays en développement du fait du retard diagnostique et surtout de l'inaccessibilité à la chimiothérapie faute de moyens financiers.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Compression médullaire par lymphome de Burkitt. Analyse de 7 observations.

  • Objectifs. - Les auteurs sensibilisent les praticiens à cette localisation rare du lymphome de Burkitt et situent la place de la chirurgie dans cette maladie dont la chimio-sensibilité est reconnue. Malades et méthodes. - Une étude rétrospective d'une série de 7 cas de compression médullaire par le lymphome de Burkitt traitée dans le service de Neurochirurgie du CHU de Yopougon d'octobre 1990 à octobre 1994 est faite. Résultats. - L'âge moyen des malades était de 15,42 ans avec des extrêmes de 9 et 28 ans. Il s'agissait d'enfants dans 5 cas sur 7. Le tableau de compression médullaire était souvent inaugural et apparemment isolé. Ainsi la décompression chirurgicale devenait une urgence diagnostique et thérapeutique dans cette localisation rare mais grave de la maladie de Burkitt qui demeure très chimio-sensible. Conclusion. - La décompression chirurgicale n'est justifiée que si la compression médullaire révèle le lymphome de Burkitt ou en cas d'épidurite primitive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome de Burkitt, une urgence diagnostique.

  • Lymphome de burkitt, une urgence diagnostique. Le lymphome de Burkitt est une des entités les plus agressives de lymphome et la tumeur maligne de l’homme où a été identifié le premier oncogène (c-myc) grâce à l’existence d’une translocation chromosomique responsable de son activation. Son traitement est une urgence vu son taux très élevé de prolifération. Les localisations préférentielles de la maladie, dans la forme sporadique des pays occidentaux, sont le tube digestif, la moelle hématopoïétique et le système nerveux central. Un syndrome de lyse peut être présent avant tout traitement imposant une prise en charge en soins intensifs et l’initiation rapide d’une chimiothérapie. Les chimiothérapies délivrées à doses élevées et à un rythme dense élaborées durant les 25 dernières années permettent d’obtenir une guérison dans la plupart des cas au prix d’une toxicité hématologique importante. L’utilisation du rituximab en association à la chimiothérapie est évaluée en pédiatrie dans les formes graves de la maladie et fait maintenant partie du traitement chez l’adulte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Localisation buccale d’un lymphome de Burkitt: à propos d’un cas.

  • Le lymphome de Burkitt (LB) est une forme de lymphome malin non-Hodgkinien qui provient de l'évolution maligne et de la prolifération de cellules lymphoïdes de type B. Le diagnostic positif repose sur la biopsie d'une masse tumorale ou la ponction de la moelle osseuse révélant la présence de cellules tumorales. Le cas rapporté est celui d'un jeune homme d'une vingtaine d'années qui a été adressé pour des tuméfactions gingivales évoluant depuis 1 mois suite à des extractions dentaires. L'examen anatomopathologique après biopsie complété par l'immunohistochimie conclut à un lymphome de Burkitt. La prise en charge a consisté en une chimiothérapie. Bien que rare, le lymphome de Burkitt est une tumeur agressive qui représente un véritable problème de santé publique d'où la place importante qu'occupe le médecin dentiste dans le diagnostic précoce afin de permettre une prise en charge rapide et appropriée seule garante de la guérison.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome de Burkitt buccal chez une enfant immunocompétente

  • Nous rapportons un cas de lymphome de Burkitt des maxillaires chez une jeune adolescente séronégative pour le virus de l’immunodéficience humaine, révélé par une tuméfaction bourgeonnante endobuccale. L’orthopantomogramme montrait de multiples foyers ostéolytiques. Le diagnostic était confirmé par l’examen anatomopathologique de la pièce biopsiée. Après une polychimiothérapie, cette adolescente était en rémission complète 15 mois après la fin de son traitement. Le lymphome de Burkitt représente 30 à 40 % des lymphomes non-hodgkiniens de l’enfant. Le diagnostic est confirmé par l’examen anatomopathologique. L’immuno-phénotypage complète le diagnostic en identifiant la présence des marqueurs B. La polychimiothérapie constitue actuellement le centre du traitement du fait de la forte chimiosensibilité et de la médiocre radiosensibilité de la tumeur. La survie globale des stades localisés est proche de 100 %.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Tolosa-Hunt révélant un lymphome de Burkitt chez un patient séropositif pour le VIH.

  • Introduction Le syndrome de Tolosa-Hunt est caractérisé par une ophtalmopiégie douloureuse, uni ou bilatérale, récurrente, pouvant atteindre un ou plusieurs nerfs oculomoteurs. Il est secondaire à une infiltration granuiomateuse non spécifique des sinus caverneux. L'évolution est rapidement favorable sous corticothérapie par voie générale. Les iymphomes touchant les sinus caverneux peuvent simuler un syndrome de Tolosa-Hunt et retarder le diagnostic. Observation Il s'agit d'un patient de 39 ans, séropositif pour le VIH, chez lequel un lymphome de Burkitt généralisé a été révélé par une ophtalmoplégie douloureuse évoquant un syndrome de Tolosa-Hunt. L'évolution a été défavorable. Conclusion Devant un ensemble clinique évocateur de syndrome de Tolosa-Hunt, un bilan exhaustif est impératif pour éliminer une localisation d'un lymphome ou d'un méningiome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le lymphome de Burkitt et l'actinomycose, deux tumeurs pelviennes qu'il ne faut pas opérer.

  • La prise en charge thérapeutique des tumeurs pelviennes dépend de leur nature histologique. Certaines ne nécessitent qu'un traitement médical sans recours à une chirurgie. Nous rapportons deux cas de tumeurs pelviennes rares survenant chez des adultes jeunes. Dans un cas, la nature actinomycosique a été portée sur l'étude histologique des biopsies chirurgicales. Dans le second cas, la nature lymphomateuse d'une tumeur du bas rectum a été retenue sur l'étude immunohistochimique des biopsies endoscopiques. L'évolution était favorable dans les deux observations, respectivement après un traitement médical à base de pénicilline G ou d'une chimiothérapie. Nous discutons à l'occasion de ces deux observations les difficultés diagnostiques et les modalités thérapeutiques de ces affections rares.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic du lymphome de Burkitt maxillo-facial par ponction à l'aguille et examen cytologique. L'expérience du Cameroun.

  • Les auteurs rapportent leur expérience en matière de diagnostic du lymphome de Burkitt maxillo-facial par ponction-aspiration à l'aiguille et examen cytologique. Chez tous les 21 malades présentant un lymphome de Burkitt histologiquement prouvé, cette technique a permis auparavant de poser le diagnostic. Sa sensibilité est de 100%. Le diagnostic cytologique du lymphome de Burkitt maxillo-facial paraît donc très fiable et pour les pays tropicaux à faibles moyens où cette pathologie est fréquente, la technique de ponction-aspiration à l'aiguille avec examen cytologique mérite d'être connue et pratiquée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome de Burkitt pelvien simulant un cancer de l’ovaire

  • Les lymphomes ovariens primitifs sont des tumeurs rares (1,5 % des cancers ovariens) qui se présentent sous la forme d’une masse pelvienne douloureuse pouvant parfaitement être confondue avec une tumeur épithéliale de l’ovaire. L’âge moyen de survenue est de 40 ans. Les lymphomes de Burkitt, sporadiques en Occident, se présentent classiquement avec une localisation abdominale. Les analyses biologiques et l’imagerie peuvent aider au diagnostic. Le pronostic dépend de l’atteinte médullaire et neuroméningée associée. Le traitement repose sur la polychimiothérapie. Nous rapportons un cas de lymphome de Burkitt de stade III abdominal chez une femme jeune simulant un cancer ovarien bilatéral avancé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome de Burkitt Américain de localisation mandibulaire.

  • La tumeur de Burkitt est un lymphome indifférencié de cellules B, avec un aspect histologique caractéristique en forme de ciel étoilé. Il est subdivisé en deux grands groupes: lymphome de Burkitt endémique (forme Africaine), et lymphome de Burkitt non endémique (forme Américaine). Dans ce dernier, l'affectation cervico-faciale extraganglionnaire est peu fréquente causant habituellement erreurs et retards de diagnostic. Dans le présent travail nous exposons un cas de lymphome de Burkitt qui a débuté par une hyperplasie gingivale, et nous établissons une comparaison entre les principales caractéristiques épidémiologiques, cliniques, radiographiques, thérapeutiques et pronostiques des formes Américaine et Africaine du lymphome de Burkitt.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Localisation sous-cutanée du lymphome de Burkitt. A propos d'un cas au CHU de Yopougon, à Abidjan (Côte d'Ivoire).

  • Le Burkitt est le cancer le plus fréquent de l'enfant en Afrique de l'Ouest. Les deux localisations les plus fréquentes sont maxillo-faciale et abdominale. Les auteurs décrivent l'observation d'une localisation sous-cutanée d'un lymphome de Burkitt chez un sujet de 7 ans adressé pour tumeur abdominale. À ce jour, les localisations cutanées sont exceptionnelles. L'évolution sous cyclophosphamide, méthotrexate et aracytine a entraîné une régression complète des différentes tumeurs, confirmant le lymphome de type B. L'intérêt de cette observation réside dans le caractère exceptionnel de cette localisation, pouvant égarer le diagnostic ou le retarder.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Thrombose non tumorale du sinus longitudinal supérieur compliquant un lymphome de Burkitt. A propos d'un cas.

  • Nous rapportons un cas de thrombose du sinus longitudinal supérieur non métastatique chez un enfant porteur d'un lymphome de Burkitt intestinal et nous revoyons la littérature concernant la fréquence de l'association des thromboses veineuses du système nerveux central aux cancers et notamment aux lymphomes, sa physiopathologie, les moyens diagnostiques et les aspects thérapeutiques et pronostiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome du sinus caverneux bilatéral: lymphome de Burkitt.

  • Lorsqu'il est bilatéral, le syndrome du sinus caverneux est dû habituellement à une cause vascualire. Dans le cas rapporté, la cause était un lymphe de Burkitt. L'apport de l'IRM au diagnostic étiologique et la physiopathologie sont discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Localisations maxillo-faciales du lymphome de Burkitt. A propos de 5 cas.

  • Fréquence de ce lymphome en Tunisie. On constate que le Burkitt tunisien est une entite intermédiaire entre la forme non endémique et la forme africaine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Translocation constitutionnelle t(1,6) et lymphome de Burkitt

  • La relation entre des anomalies chromosomiques constitutionnelles et une prédisposition aux cancers est connue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov