Lymphangiome [ Publications ]

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  • Introduction : Les lymphangiomes orbitaires sont des angiodysplasies rares, certes bénignes mais graves de part leur caractère envahissant et hémorragique et leur forte morbidité associée. Leur exérèse chirurgicale est particulièrement délicate en raison de l'absence de plan de clivage par rapport aux tissus sains. Les auteurs rapportent leur expérience chirurgicale concernant deux cas de lymphangiomes orbitaires microkystiques diffus diagnostiqués à l'âge adulte et traités avec succès. Observations : Deux patients présentaient un lymphangiome orbitaire de l'adulte évoluant lentement depuis la première décade et compliqués d'un exorbitisme majeur avec neuropathie optique compressive et exposition cornéenne. La neuroimagerie mit en évidence une malformation orbitaire kystique diffuse. Une exérèse chirurgicale fut réalisée par orbitotomie de type Krönlein dans un cas et par voie conjonctivale pure dans l'autre afin de pratiquer l'ablation de l'angiodysplasie de manière aussi complète que possible. Un drain aspiratif fut mis en place dans les deux cas pendant 48 heures afin de lutter contre les espaces morts laissés après l'exérèse chirurgicale, facteur de risque essentiel de récidive hémorragique et kystique. Une corticothérapie générale fut administrée pendant les 5 jours suivant la chirurgie. La résection fut totale dans un cas et subtotale dans l'autre. Les suites opératoires furent simples avec un excellent résultat esthétique et une récupération de l'acuité visuelle chez ces deux patients. A un an, il n'était noté ni récidive tumorale ou hémorragique. Discussion : Le traitement chirurgical des lymphangiomes orbitaires est rendu délicat par leur caractère particulièrement infiltrant. Dans les formes diffuses, l'exérèse complète est rarement possible au risque de sacrifier la fonction visuelle. Dans ces deux cas, la résection de la portion extra-conique du lymphangiome a été complète , en revanche, la portion intraconique de la malformation n'a été retirée en totalité que dans un cas. Le drain aspiratif a permis de créer une pression négative dans la cavité évitant ainsi la création de kystes chocolat induits par la chirurgie. Bien que le résultat clinique ait été très satisfaisant, il demeure qu'une évaluation clinique à long terme est indispensable afin de juger de l'absence de récidive. Conclusion : Les lymphangiomes orbitaires diffus peuvent être traités avec succès par résection subtotale sans récidive clinique à court terme. Ces résultats sont encourageants puisqu'ils démontrent que de nombreux lymphangiomes orbitaires peuvent bénéficier d'un traitement chirurgical avec un excellent résultat esthétique et fonctionnel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les lymphangiomes kystiques du cou et du médiastin: existe-t-il des formes acquises? A propos de 37 cas.

  • Hypothèse de travail : Les lymphangiomes sont observés 9 fois sur 10 durant les deux premières années de la vie, plutôt de siège cervical et leur nature congénitale est admise. Ils sont rares chez l'adulte, plutôt de siège intrathoracique et soulèvent alors l'hypothèse de leur origine acquise. Méthodologie : Il s'agit d'une étude rétrospective multicentrique de malades opérés d'un lymphangiome du cou et du médiastin. Après relecture des documents anatomo-pathologiques, les données cliniques, paracliniques (imagerie thoracique), opératoires et postopératoires ont été analysées de façon à préciser si une classification selon leur nature congénitale ou non était réalisable. Résultats : 37 patients ont été retenus, 23 hommes et 14 femmes âgés de 8 à 77 ans (moyenne 45 ans). Quatre lésions (11 %) étaient de siège cervical : 3 s'observaient chez des enfants , I seul chez 1 sujet âgé (77 ans). Trente trois de siège thoracique (89 %) étaient situés au niveau d'une chaîne ganglionnaire du médiastin. Dans 5 cas (13,5 %), il s'agissait d'une chaîne phrénique du médiastin antérieur , ces lymphangiomes survenaient chez des adultes jeunes, étaient de densité peu liquidienne, se rehaussaient après injection de produit de contraste en tomodensitométrie, associaient une composante vasculaire malformative systémique anatomique et histologique (hémolymphangiome) : ces éléments étaient en faveur de leur nature congénitale. Dans 28 cas (76,6 %), il s'agissait d'une chaîne ganglionnaire viscérale du médiastin postérieur ou moyen , ils survenaient chez des adultes plus âgés, étaient de nature purement liquidienne, sans association d'une autre composante vasculaire : leur nature acquise était vraisemblable. Conclusion : Dans l'enfance, l'adolescence et chez l'adulte jeune, les lymphangiomes occupent des sites cervicaux ou médiastinaux antérieurs présentent des plages « tissulaires » et pour beaucoup une origine congénitale peut être retenue. Chez l'adulte âgé, les lymphangiomes occupent des sites anatomiques médiastinaux postérieur ou moyen, sont liquidiens, et l'hypothèse de leur origine acquise est vraisemblable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphangiomes kystiques cervicofaciaux de l'enfant au Gabon.

  • Objectifs. - Rappeler les aspects étiopathogéniques, diagnostiques et la place de la chirurgie dans le traitement des lymphangiomes kystiques cervicofaciaux de l'enfant au Gabon. Matériel et méthodes. - Notre étude rétrospective a concerné 16 cas de lymphangiomes kystiques cervicofaciaux de l'enfant opéré et confirmé histologiquement de 1990 à 2004. Résultats. - Il s'agissait de dix filles et de six garçons dont l'âge moyen était de 30,2 mois. Le lymphangiome kystique était visible à la naissance dans sept cas. Il était découvert avant l'âge de deux ans dans huit cas et au-delà dans huit cas. Deux de ces huit cas étaient une récidive après chirurgie ancienne. La tumeur était de localisation cervicale dans dix cas, jugale dans trois cas dont un cas d'extension parotidienne, sous-maxillaire dans deux cas et labiale inférieure dans un cas. L'indication chirurgicale a été posée à partir de l'examen clinique dans six cas et de l'imagerie dans dix cas. L'exérèse était jugée complète dans 14 cas et incomplète dans deux cas. Dans deux cas, l'exérèse était difficile, car le lymphangiome adhérait à la veine jugulaire interne et laminait le nerf laryngé supérieur et la bifurcation carotidienne. Les complications précoces étaient un lymphoedème associé à une paralysie faciale (un cas) et à une détresse respiratoire (un cas), un hématome associé à une paralysie faciale (un cas), une lymphorrhée (un cas) et une paralysie du rameau mentonnier du nerf facial (un cas). Les séquelles fonctionnelles et esthétiques ont été marquées par la persistance des paralysies faciales et l'existence d'un bourgeon charnu cicatriciel jugal. Les récidives jugale (un cas) et labiale (un cas) ont été découvertes dans un délai de six et neuf mois après l'exérèse chirurgicale. Il s'agissait dans ces deux cas de lymphangiomes capillaires ou à petites cellules. Nous n'avons pas eu de cas de décès. Conclusion. - Les lymphangiomes kystiques cervicofaciaux constituent un aspect particulier de la pathologie chirurgicale de l'enfant en Afrique. En dépit de l'avènement de produit sclérosant, la chirurgie reste pour nous le traitement de choix.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le traitement chirurgical du lymphangiome kystique abdominal chez l'adulte et chez l'enfant.

  • Introduction : Le lymphangiome kystique est une tumeur bénigne malformative rare des vaisseaux lymphatiques. Dans l'abdomen, sa localisation la plus fréquente est mésentérique et/ou rétropéritonéale, mais tous les organes peuvent être atteints. Cette étude rétrospective porte sur les patients, adultes et enfants, opérés pour un lymphangiome kystique abdominal dans notre hôpital. Elle a pour but de préciser les manifestations cliniques de cette maladie, ses complications, et ses éventuelles différences selon sa découverte à l'âge pédiatrique ou adulte. Patients et méthode : Depuis 1995, 16 patients (9 adultes et 7 enfants) ont été opérés pour un lymphangiome kystique abdominal. Leurs dossiers ont été examinés rétrospectivement. Le suivi s'est fondé sur le dernier examen clinique réalisé par le médecin traitant ou par un entretien téléphonique avec les patients. Résultats : Le suivi moyen était de 45 mois. Le symptôme le plus courant était l'apparition de douleurs abdominales (38 %). L'ultrasonographie fut l'examen complémentaire le plus utile au diagnostic. Les lésions étaient le plus souvent de forme micro-polykystiques (44 %) et de localisation rétropéritonéale (50 %). L'excision a été complète pour 14 patients et sub-totale chez 2 patients. Seuls les 2 patients pour qui la résection a été incomplète ont présenté des complications postopératoires, dont une récidive. Conclusions : En cas de lésions symptomatiques ou de complication, l'exérèse chirurgicale complète, lorsqu'elle est possible sans sacrifice majeur, semble être la meilleure option thérapeutique pour limiter le risque de récidive. Dans notre série, la présentation et l'évolution du lymphangiome kystique abdominal ont semblé peu différentes chez les adultes et les enfants.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les lymphangiomes kystiques : A propos de 25 cas.

  • Prérequis: Le lymphangiome kystique est une malformation lymphatique bénigne rare, mais potentiellement grave par ses caractères évolutifs et sa tendance disséquante. La région cervico-faciale en constitue le siège de prédilection (75%). Si le diagnostic positif est en général aisé, la prise en charge thérapeutique reste controversée. Buts: Analyser les caractéristiques cliniques et para cliniques des lymphangiomes kystiques et discuter les différentes modalités thérapeutiques. Méthodes: Etude rétrospective à propos de 25 cas de lymphangiomes kystiques cervico-faciaux colligés au service d'ORL de l'hôpital la Rabta sur une période de 11 ans (1998 - 2008). Résultats: L'âge moyen de nos patients était de 18 ans et 5 mois. Tous les malades ont consulté pour une tuméfaction cervicale. Celle-ci était de siège sub-mandibulaire dans 7 cas, parotidien dans 3 cas, jugulo-carotidien dans 3 cas et intéressant le triangle postérieur dans 12 cas. Une échographie cervicale a été réalisée dans 22 cas (88%) évoquant le diagnostic de lymphangiome kystique dans 16 cas (72%). La TDM a été pratiquée dans 10 cas retrouvant un aspect hypodense dans 8 cas. L'IRM a été réalisée dans 9 cas. Elle a montré l'aspect hypersignal T2, hyposignal T1 dans 7 cas. Une exérèse chirurgicale a été réalisée pour 22 malades et une sclérothérapie chez 3 malades. Au cours de l'évolution, une récidive a été observée pour chaque modalité thérapeutique. Conclusion: La chirurgie est le traitement de choix des lymphangiomes kystiques. La sclérothérapie peut être indiquée comme alternative de la chirurgie dans les formes macrokystiques localisées et diffuses.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les lymphangiomes kystiques du mésentère et du méso-côlon. Prise en charge diagnostique et thérapeutique.

  • But de l'étude: Rapporter les aspects cliniques, diagnostiques et thérapeutiques des lymphangiomes kystiques localisés au méso-côlon et au mésentère. Matériel et méthodes: Quinze observations ont été colligées. Il s'agissait de cinq adultes (âge moyen: 36,8 ans, extrêmes: 26-46 ans) et de dix enfants (âge moyen: 23 mois, extrêmes: 0-5 ans). Une fois, le diagnostic a été porté en anténatal. Les signes cliniques étaient: douleurs abdominales (80 %), syndrome fébrile (20 %), masse abdominale (46 %), occlusion intestinale (33 %), ascite chyleuse une fois. Les lésions siégeaient dans le mésentère ou le méso-côlon droit (86 %) ou dans le méso-côlon gauche (13 %). Résultats: Une résection complète a été réalisée 11 fois (imposant dix fois une résection intestinale), une résection incomplète trois fois et une lésion a été traitée par injection intrakystique de doxycycline. Après un suivi moyen de cinq ans, un patient a récidivé après une résection complète, une lésion a évolué après exérèse incomplète et la patiente traitée par sclérothérapie locale est asymptomatique 3,5 ans après sa dernière injection. Conclusion: Le lymphangiome kystique du mésentère est une tumeur malformative bénigne du système lymphatique. Son diagnostic nécessite une confirmation histologique. Le traitement de choix est l'exérèse complète de la lésion. L'injection intrakystique de produit sclérosant est possible pour les lésions non résécables de la racine du mésentère.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cause exceptionnelle d'hémoperitoine spontané chez l'adulte: hémolymphangiome kystique rompu.

  • L'hémolymphangiome est une tumeur bénigne résultant du développement anormal des vaisseaux lymphatiques associés à des malformations vasculaires. 50% à 60% de ces tumeurs sont présentes à la naissance. Les formes cervicales sont les plus fréquentes. Les localisations Abdominales sont très rares. Nous rapportons deux cas d'hémolymphangiome kystique de la rate révélé par l'hémoperitoine spontané admis en urgence au service des Urgences Chirurgicales Viscérales, avec une revue de la littérature. Il s'agit d'une patiente âgée de 50 ans et l'autre un jeune homme de 20 ans admis aux urgences pour respectivement, une sensibilité abdominale diffuse avec matité déclive des flancs et d'une distension abdominale dans un tableau de choc hémorragique, pâleur, pouls imprenable, stabilisé après une courte réanimation. La résection tumorale était complète chez tous les malades. Le diagnostic d'hémolymphangiome kystique de la rate était révélé à l'examen anatomopathologique des pièces opératoires. L'hémolymphangiome est une tumeur rare à pronostic favorable. Quelques cas de régression spontanée ont été décrits, mais l'évolution se fait classiquement vers une croissance lente de la tumeur. Il n'y a aucun pouvoir de dégénérescence maligne. Le traitement est chirurgical. Le pronostic est lié aux complications, à la qualité de l'exérèse chirurgicale et les récidives qui sont fréquents notamment en cas d'exérèse incomplète.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les lymphangiomes kystiques des espaces abdominaux. A propos de 11 cas.

  • Objectif: Notre but a été d'étudier les particularités épidémiologiques, les circonstances du diagnostic et les indications thérapeutiques des lymphangiomes kystiques des espaces abdominaux. Méthodes: Notre étude rétrospective et analytique concerne 11 cas consécutifs des lymphangiomes kystiques des espaces abdominaux: mésentère 6 cas, épiploon 1 cas, rétro péritoine 3 cas et sous péritoine 1 cas. L'incidence était de 1/2476 hospitalisations. Résultats: L'âge médian était de 28 ans (extrêmes: de 3 à 67 ans). Le sex-ratio était de 1,2. La principale circonstance de découverte du lymphangiome kystique était une masse intra abdominale dans 7 cas. Les autres circonstances étaient: un syndrome pseudo appendiculaire, une ascite, une éventration et un traumatisme direct de l'abdomen. Le traitement a consisté en une résection totale du lymphangiome kystique dans 7 cas dont 4 cas par simple énucléation et 3 cas par résection d'un segment du viscère qui supporte le lymphangiome. Seule une résection partielle du lymphangiome pour les 4 autres cas, a été réalisée. Un lymphangiome kystique a récidivé 13 ans après une résection totale. La mortalité étant nulle dans notre série. Conclusion: Les circonstances de diagnostic du lymphangiome kystique sont en rapport avec le volume de la tumeur ou une complication mécanique, infectieuse ou hémorragique. La récidive après une résection totale laisse évoquer l'éventualité des lymphangiomes kystiques multiples et diffus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphangiomes et lymphangiectasies

  • Les pathologies primitives des lymphatiques thoraciques sont rares et probablement sous-diagnostiquées. Les deux principales formes nosologiques sont les lymphangiomes et les lymphangiectasies. Les lymphangiomes sont des tumeurs bénignes isolées composées de vaisseaux lymphatiques. Les lymphangiomes de l’enfant semblent d’origine congénitale, alors que les lymphangiomes de l’adulte suivent le plus souvent une obstruction lymphatique secondaire à une pathologie extra-lymphatique. Les lymphangiomes kystiques typiques en scanner et IRM peuvent être surveillés, mais les lymphangiomes doivent être opérés en cas de doute diagnostique ou de complication. Les lymphangiectasies sont des dilatations congénitales ou acquises des vaisseaux lymphatiques de la plèvre et des septa interlobulaires sans processus prolifératif. Ces pathologies rares peuvent être localisées à un lobe pulmonaire ou étendues à l’ensemble du système lymphatique sus- et sous-diaphragmatique. En cas de communication avec un canal thoracique perméable, les lymphangiectasies peuvent être à l’origine de chyloptysies, chylothorax et chylopéricarde. La lymphangio-IRM permet de préciser au mieux l’étendue des lymphangiectasies et l’anatomie du canal thoracique. De première intention, le traitement comprend une prise en charge médicale et le drainage d’éventuels épanchements. De seconde intention, une prise en charge spécialisée par une équipe entraînée reste souhaitable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les lymphangiomes kystiques cervicofaciaux. Quelle prise en charge thérapeutique?

  • Pré-requis : Le lymphangiome kystique est une tumeur vasculaire bénigne et rare. Ses modalités thérapeutiques sont variables. Toutefois, le traitement curatif est chirurgical. But :On se propose dans cette étude de discuter les modalités de la prise en charge thérapeutique de ces malformations. Matériel et méthodes : Nous rapportons une étude rétrospective, étalée sur une période de 11 ans (1995- 2005), à propos de 12 patients. Résultats : L'âge moyen des patients était de 29 ans. La taille moyenne du Lymphangiome était de 7 cm avec un caractère cervical étendu dans 3 cas. Une inflammation locale avec gène respiratoire a été notée dans un cas. L'exérèse chirurgicale a été réalisée chez 8 patients et le suivi ultérieur n'a pas montré de récidives. Les injections sclérosantes à l'Ethibloc, ont été indiquées chez 4 patients devant le caractère étendu de la tumeur. L'évolution a été marquée par la régression partielle du volume de la masse tumorale. Un complément d'exérèse chirurgicale a été réalisé dans un cas. Conclusion : Le traitement du Lk reste encore débattu. La chirurgie reste le traitement de choix dans les formes limitées. Le pronostic des formes étendues, inaccessibles à une exérèse complète, a été transformé par les injections sclérosantes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphangiome kystique mésentérique.

  • INTRODUCTION : Le lymphangiome kystique est une malformation congénitale rare plus fréquemment rencontrée chez l'enfant. Sa découverte est le plus souvent fortuite. OBSERVATION : Un homme de 46 ans était hospitalisé pour une hépatite alcoolique aiguë associée à une décompensation oedémato-ascitique. La tomodensitométrie abdomino-pelvienne révélait, en dehors d'une hépatomégalie homogène sans lésion focale, un processus tumoral des dernières anses grêles iléales sans signe d'occlusion ou adénomégalie. L'exploration des anses iléales sous coelioscopie mettait en évidence une malformation d'allure gélatineuse. L'examen anatomopathologique révélait un lymphangiome multikystique mésentérique bénin. COMMENTAIRES : Les lymphangiomes kystiques représentent 7% des formations kystiques intra-abdominales avec une situation iléale préférentielle. L'évolution clinique chez l'adulte est à bas bruit. L'échographie abdominale et la tomodensitométrie sont complémentaires dans l'étude de ses rapports avec les autres organes. L'imagerie par résonance magnétique est actuellement l'examen de référence. Elle permet de préciser les rapport anatomiques et de diagnostiquer les hémorragies intrakystiques. L'examen histologique de la pièce confirme le diagnostic final et permet d'éliminer un éventuel mésothéliome multikystique bénin, potentiellement agressif. Son exérèse chirurgicale complète assure la guérison.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphangiomes kystiques cervicaux chez l'enfant.

  • Introduction: les lymphangiomes kystiques cervicaux sont des tumeurs bénignes rares, mais potentiellement graves par leurs caractères évolutifs et leur tendance disséquante. Nous nous proposons de préciser les particularités épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques de ces tumeurs ainsi que leurs caractéristiques évolutives. Matériel et méthodes: les auteurs présentent une étude rétrospective à travers 8 cas de lymphangiomes kystiques cervicaux de l'enfant. Résultats: l'âge moyen des malades est de 7 ans, avec une discrète prédominance féminine. L'échographie est suffisante pour le diagnostic. Le scanner ou l'imagerie en résonance magnétique est faite dans la crainte d'une extension para pharyngée ou médiastinale. Tous les malades ont été opérés. Nous n'avons aucune séquelle neurologique post-opératoire ou récidive à 12 mois. Discussion: les lymphangiomes kystiques cervicaux ne posent guère de problème diagnostic, toutes les aires ganglionnaires cervico-faciales peuvent en être le siège. Leur diagnostic est évoqué sur l'existence d'une masse cervicale mollasse. L'imagerie médicale permet d'évoquer le diagnostic, mais seule l'histologie affirme le diagnostic. La chirurgie est le traitement de choix. L'attitude actuelle s'oriente dans les formes kystiques vers l'usage d'injection de produits sclérosants en cas de récidive ou pour certains auteurs comme traitement de première intention.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Malformation lymphatique macrokystique (lymphangiome kystique) du membre supérieur : à propos d’un cas

  • Nous rapportons une observation de malformation lymphatique macrokystique localisée au membre supérieur. Il s’agissait d’un garçon sans antécédent pathologique, suivi depuis l’âge de 7 mois pour une tuméfaction congénitale sous-cutanée, indolore et molle du bras gauche. L’échographie des parties molles, ainsi que l’imagerie par résonance magnétique (IRM), permettaient de retenir le diagnostic de malformation lymphatique macrokystique. Cinq séances de sclérothérapie entraînaient la diminution de la tuméfaction brachiale et l’apparition secondaire d’une nouvelle lésion axillaire gauche. Une exérèse chirurgicale malheureusement incomplète était suivie d’une récidive postopératoire de la malformation lymphatique. Les malformations lymphatiques macrokystiques sont localisées au cou dans 75 % des cas et aux creux axillaires dans 20 % des cas. L’atteinte du membre supérieur et particulièrement du bras est très rare. L’IRM tient une place importante dans le diagnostic et l’appréciation des limites de la tumeur. Le traitement est parfois difficile, en raison du siège de la tumeur et de son extension dans les tissus environnants.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic anténatal d’un lymphangiome kystique géant de la paroi thoraco-axillaire

  • Les lymphangiomes kystiques sont des tumeurs malformatives bénignes des vaisseaux lymphatiques, rares mais potentiellement graves, le plus souvent localisées dans la région cervicale. Le diagnostic est généralement facile mais le traitement est parfois difficile en raison du siège de la tumeur et de son extension dans les tissus environnants. Nous rapportons un cas de lymphangiome kystique géant de la paroi thoraco-axillaire droite, diagnostiqué par l’échographie prénatale à 20 semaines de gestation. Il s’agit d’un garçon né à 37 semaines de gestation avec une volumineuse tuméfaction pariétale latéro-thoracique droite. L’échographie postnatale des parties molles et le scanner thoracique ont confirmé le diagnostic. Une exérèse chirurgicale incomplète a été réalisée à l’âge de 21 jours et les suites opératoires ont été simples. L’échographie des parties molles réalisée à distance a montré la persistance de multiples structures kystiques dans le creux axillaire. Le diagnostic prénatal de ces tumeurs est fondamental pour la planification d’une prise en charge multidisciplinaire postnatale précoce.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémopéritoine par rupture post-traumatique d'un lymphangiome kystique mésentérique: à propos d'une observation à Madagascar.

  • Le lymphangiome kystique de localisation mésentérique est une tumeur bénigne rare. Nous rapportons un cas d'hémopéritoine par rupture post traumatique d'un lymphangiome kystique du mésentère chez une fille de sept ans. La clinique était dominée par un choc hémorragique secondaire à une chute chez cette petite fille porteuse d'une volumineuse tuméfaction abdominale. La ponction lavage du péritoine mettait en évidence un hémopéritoine. La laparotomie exploratrice montrait une volumineuse tumeur kystique développée aux dépens du mésentère et responsable du saignement. L'exérèse en bloc, laborieuse, a pu être pratiquée. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire a confirmé le diagnostic de lymphangiome kystique. Ce tableau oriente plutôt vers la rupture d'une rate parasitaire dans le contexte d'un pays en développement comme Madagascar. Toutefois, l'éventualité d'une rupture d'un lymphangiome kystique du mésentère, quoique rare, doit être envisagée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémolymphangiome kystique intrathoracique : un diagnostic différentiel rare de bronchiolite aiguë chez un nourrisson

  • L'hémolymphangiome est une tumeur bénigne résultant du développement anormal des vaisseaux lymphatiques. Les formes cervicales sont les plus fréquentes. Les localisations médiastinales exclusives sont relativement rares chez l'enfant et d'expression clinique très variable. Nous rapportons le cas d'un nourrisson de quatre mois présentant, en contexte épidémique, un tableau clinique à type de bronchiolite aiguë grave, nécessitant une ventilation artificielle de plusieurs jours, avec une image radiologique montrant une masse médiastinale comprimant l'axe trachéobronchique. Le diagnostic d'hémolymphangiome a été confirmé par l'histologie. L'exérèse totale a permis la guérison de cet enfant, mais l'évolution a été marquée par une dysphonie et des troubles de la déglutition transitoires. Une mise au point sur cette tumeur bénigne est proposée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphangiome kystique du duodénum révélé par une hémorragie digestive et associé à une entéropathie exsudative.

  • Le lymphangiome kystique est une tumeur vasculaire rare, bénigne, d'origine congénitale, pouvant se révéler à tout âge. Les localisations intra-abdominales, qui représentent moins de 10% des cas, atteignent préférentiellement le mésentère. Nous rapportons ici un cas de lymphangiome kystique intra-abdominal diffus, atteignant le foie, la rate, le rein et l'intestin grêle, et responsable d'une hémorragie digestive et d'une entéropathie exsudative. Les manifestations digestives, bien que sévères, ont été spontanément résolutives. Cette observation: a) ajoute le lymphangiome kystique duodénal à la liste des causes d'hémorragie digestive et d'entéropathie exsudative, b) montre que l'abstention thérapeutique peut être justifiée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le lymphangiome kystique du plancher buccal étendu a la région sous mandibulaire de l’adulte.

  • Les lymphangiomes kystiques sont des lésions congénitales bénignes prédominantes nettement au niveau de la région de la tête et du cou plus particulièrement dans le triangle cervical postérieur. Ces malformations des vaisseaux lymphatiques sont fréquemment diagnostiquées chez l'enfant. Nous rapportons le cas clinique d'un lymphangiome kystique du plancher buccal ayant survenu chez un adulte de 28 ans et qui s'est étendu progressivement vers la région sous mandibulaire gauche. La tumeur suspecté cliniquement a été bien exploré à la tomodensitométrie. Le traitement a consisté en une exérèse complète par voie endobuccale avec étude histologique qui a confirmé le diagnostic d'un lymphangiome kystique macroscopique. Le suivi à quatre ans n'a montré aucune récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphangiomes cervicaux chez l'adulte. Description de deux cas.

  • Les lymphangiomes cervicaux sont des entités que l'on décrit généralement dans l'enfance car leur apparition à l'âge adulte est vraiment rarissime. Il s'agit de formations congénitales d'origine lymphatique et kystique, dont la croissance est progressive, et sans douleurs , leur premier diagnostic se base sur l'observation clinique et à partir des examens d'image comme la T.D.M. (Tomodensitométrie) ou la I.R.M. (Imagerie par résonance magnétique) mais le diagnostic de confirmation est établi sur l'examen histologique de la pièce après son exérèse. Le traitement est donc chirurgical et présente moins de difficultés chez l'adulte que chez l'enfant ce qui fait que les récurrences sont aussi très rares. Nous présenterons deux lymphangiomes kystiques identifiés chez les adultes, et nous offrons une révision bibliographique sur ce même thème.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphangiome gastro-épiploïque. A propos d'un cas.

  • Les auteurs rapportent l'observation d'un lymphangiome gastro-épiploïque chez un patient âgé de 29 ans qui consultait pour des crampes épigastriques. L'examen physique était normal. a L'échographie et la tomodensitométrie abdominales objectivaient une masse liquidienne, cloisonnée, sous hépatique gauche étendue à l'arrière cavité des épiploons (ACE). En per-opératoire, il s'agissait d'une masse kystique, située autour du tronc cœliaque qui adhérait intimement à la petite courbure et à la face postérieure de l'antre gastrique et se prolongeait dans l'arrière cavité des épiploons. Une exérèse de la masse kystique et une antrectomie étaient pratiquées. L'examen anatomopathologique confirmait le diagnostic de c lymphangiome kystique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov