Luxations [ Publications ]

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  • Le traitement des luxations et instabilités patellaires chez l'enfant et l'adolescent est encore discuté. Le transfert ligamento-périosté ou « baguette molle » est une technique de réaxation distale de l'appareil extenseur du genou adaptée à l'enfant. Ce travail se propose d'évaluer ses résultats. Entre 1979 et 2000, trente-cinq enfants (50 genoux) ont été opérés par cette technique de réaxation, toujours associée à une section du rétinaculum patellaire latéral et à une myoplastie médiale. Certains gestes complémentaires ont été nécessaires (allongement du quadriceps, trochléoplastie, libération du quadriceps). Lâge moyen à l'intervention était de 11 ans avec des extrêmes de 5 à 15 ans. Tous nos patients ont été revus à maturité osseuse avec un recul moyen de 7,5 ans. La révision a comporté un bilan fonctionnel (selon les critères de la fiche IKDC), et radiologique (clichés des genoux de face et de profil en appui monopodal et un défilé fémoro-patellaire à 30°). Un scanner morphologique et/ou une IRM ont été réalisés en préopératoire et au dernier recul. Nous avons distingué deux groupes de patients: les luxations patellaires majeures (permanente ou habituelle) et les luxations patellaires récidivantes. Les résultats sont bons sur le plan fonctionnel respectivement dans 76 % et 86 % des cas. On déplore 8 récidives de luxation vraie: cinq genoux ont été réopérés avec un bon résultat. Langle trochléen a été amélioré dans les deux groupes, de manière plus importante dans le groupe des luxations majeures. Nous avons observé une pente tibiale inversée (-2°) et deux pentes annulées. Nos résultats fonctionnels sont équivalents à ceux des séries publiées, mais la comparaison est souvent difficile car les cohortes de patients sont hétérogènes. Le remodelage trochléen, gage d'une bonne stabilité, est meilleur si l'enfant est opéré tôt (avant l'âge de 10 ans). A contrario, chez l'adolescent, si l'instabilité patellaire est majeure une trochléoplastie complémentaire doit être associée au geste de recentrage. Nous avons constaté une diminution de la pente tibiale de faible amplitude dans 11 cas. Il semble donc exister un « effet épiphysiodèse » de cette technique, mais sans conséquence fonctionnelle. La technique du transfert ligamento-périosté, associée à des gestes « à la carte », est une méthode de choix permettant une stabilisation du système extenseur avec une normalisation de l'angle trochléen si l'enfant est opéré tôt. Le remodelage de la tubérosité tibiale pourrait être dû à un trouble vasculaire transitoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les luxations rétro-sternales de la clavicule. A propos de quatre cas traités chirurgicalement par plaque antérieure vissée provisoire et revue de la littérature.

  • Les auteurs rapportent quatre nouveaux cas de luxation rétro-sternale de la clavicule traités chirurgicalement par réfection du plan capsulo-ligamentaire et stabilisation provisoire par plaque antérieure vissée. Les quatre patients étaient des hommes d'une moyenne d'âge de 17,5 ans. Il s'agissait 3 fois sur 4 d'un accident de sport (football, rugby) et lié à un mécanisme indirect. L'examen clinique a permis de poser le diagnostic sur la constatation de la palpation douloureuse d'une dépression en regard de l'articulation, conforté par la radiologie et le scanner. Ce dernier n'a pas permis de mettre en évidence le décollement épiphysaire présent dans deux cas. Les complications demeurent nombreuses: 1 compression trachéale, 2 paresthésies transitoires du membre supérieur, 2 compressions veineuses dont un cas par thrombose de la veine subclavière et jugulaire interne, 1 hémopneumothorax. La réduction a été sanglante dans les 4 cas, après deux échecs de tentative de réduction orthopédique sous anesthésie générale. Tous les patients ont récupéré une épaule mobile et indolente après deux mois et aucune récidive n'a été observée. Toutes les complications ont régressé après réduction. La thrombose veineuse s'est bien reperméabilisée après 6 mois de traitement anticoagulant. Une rupture de plaque a été observée sans conséquence clinique. Sur la base d'une revue importante de la littérature, les auteurs font le point sur l'épidémiologie, l'anatomopathologie et l'importance des lésions associées. Celles-ci sont fréquentes et parfois graves justifiant à notre sens, la réduction impérative. Le scanner est l'examen le plus utile tant pour le diagnostic que pour l'exploration des complications. Le traitement orthopédique doit être tenté en première intention (tout particulièrement chez l'enfant) selon une technique bien codifiée. 1/3 d'échecs, ainsi que les formes diagnostiquées tardivement et les complications vasculaires graves, conduisent alors au traitement chirurgical. Le ligament costo-claviculaire est réparé soit par ligamentoplastie de Burrows, soit par réinsertion trans-osseuse, la clavicule est stabilisée par laçage trans-osseux ou par plaque antérieure. Les auteurs ne préconnisent ni la fixation par broches de Kirschner, ni la résection de l'extrémité interne de la clavicule.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mécanismes et classifications des luxations et des lésions ligamentaires bicroisées du genou

  • La connaissance des mécanismes des lésions bicroisées et luxations du genou permet l’analyse de l’atteinte en termes de localisation et de type, et de proposer une classification qui oriente les gestes thérapeutiques et facilite l’évaluation. L’interrogatoire, associé à l’examen clinique, permet de comprendre le mécanisme. Mais la détermination lésionnelle précise nécessite d’y associer l’examen sous anesthésie, les radiographies statiques, les radiographies dynamiques et l’IRM dont la synthèse aboutit à une évaluation précise des lésions et de leur localisation. Il existe deux types de mécanismes : le bâillement qui entraîne des ruptures ligamentaires et la translation qui entraîne des décollements ligamentaires. Chaque mécanisme peut se produire seul, l’atteinte est dite simple. Les bâillements simples donnent des lésions bicroisées sans luxation, médiale, latérale et postérieure. Les translations simples donnent des luxations pures antérieures et postérieures. Les mécanismes peuvent être combinés, avec bâillement et translation aboutissant à des luxations avec rupture des plans périphériques. Il existe deux types de classification. Une classification descriptive qui repose sur des données radiologiques, à un instant donné, c’est une classification statique. Une classification physiopathologique qui repose sur des données cliniques et radiologiques dynamiques. L’IRM permet de préciser les lésions ligamentaires par décollements et les atteintes osseuses non accessibles par la clinique et la radiologie conventionnelle. Cette approche physiopathologique affine la conduite chirurgicale, en orientant le type de voie d’abord en fonction des localisations et en précisant les lésions à réparer (lésions avec rupture) et celles qui ont un fort potentiel de cicatrisation spontanée (lésions par décollement capsulopériosté). La classification que nous proposons est très largement inspirée de la classification de Neyret et al. qu’elle élargit en intégrant les luxations avec lésion d’un seul ligament croisé. Elle permet une approche complète des lésions périphériques en précisant le type (rupture ou décollement), incluant toutes les lésions bicroisées ainsi que les luxations.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chirurgie des luxations nucléaires intravitréennes post-phacoémulsification.

  • But Evaluer les résultats anatomiques et fonctionnels de la chirurgie des luxations de noyau cristallinien ou de l'une de ses parties dans la cavité vitréenne, secondaire à une chirurgie de la cataracte par phacoé-mulsification. Patients et méthodes Quarante-six dossiers de patients vitrectomisés pour cette indication entre juillet 1992 et juin 1996 avec un suivi minimum de 6 mois ont été étudiés rétrospectivement. Les patients ne présentant que des fragments corticaux ont été exclus du recrutement. L'extraction du matériel nucléaire s'est fait, après vitrectomie par la pars plana, par voie postérieure 34 fois (13 fois en utilisant une phacofragmentation, 21 fois en broutant le cristallin avec le vitréotome). L'extraction par voie antérieure après vitrectomie par la pars plana a été préférée chez 12 patients. Vingt patients ont été opérés dans la première semaine, 12 dans la seconde et 14 après la deuxième semaine suivant la phacoémulsification. Résultats 41 % des patients ont eu une récupération visuelle supérieure ou égale à 5/10. 28 % ne dépassent pas 1/10. Au terme du suivi, 8 (17 %) patients ont présenté un décollement de rétine, 6 un œdème maculaire cystoïde, 6 une dystrophie bulleuse et 9 une hypertonie oculaire. A terme 89 % des patients ont pu être implantés (la moitié des patients avaient été implantés lors de la chirurgie cristallinienne). Aucune corrélation n'a été retrouvée entre le résultat visuel et le délai d'intervention, la voie antérieure ou postérieure d'ablation des fragments nucléaires ou le fait d'avoir implanté ou non lors de la chirurgie de la cataracte. Conclusion La luxation nucléaire lors d'une phacoémulsification reste un évènement grave en raison des complications inflammatoires et rétiniennes. La chirurgie vitréenne permet une bonne récupération visuelle dans près de la moitié des cas. La technique opératoire dépend essentiellement de la dureté du matériel nucléaire. Lors d'un tel accident, l'implantation dès la fin de la phacoémulsification est possible si le noyau n'est pas très dur et si un nettoyage soigneux du segment antérieur a été effectué.

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Les luxations traumatiques de la hanche chez l'enfant.

  • Nous rapportons une étude de 15 luxations traumatiques de hanche chez 14 enfants d'âge moyen huit ans, afin de préciser leurs particularités épidémiologiques, thérapeutiques et leur évolution à long terme. Nous avons noté 13 luxations postérieures et deux luxations antérieures. Le délai de réduction a été inférieur à trois heures dans huit cas, entre trois et six heures dans cinq cas et supérieur à six heures dans deux cas. Après réduction, une traction collée a été réalisée chez neuf enfants, suivie chez cinq d'une immobilisation. Dans cinq cas, une immobilisation a été faite directement. Nous avons individualisé deux groupes différents selon l'âge : groupe 1: les luxations du petit enfant jusqu'à six ans (sept enfants) qui sont caractérisées par la bénignité du traumatisme. La luxation est pure, sans lésions associées. Un terrain prédisposant (hyperlaxité ligamentaire manifeste, insuffisance de couverture supéroexterne de la tête fémorale, coxa valga) a été retrouvé chez six enfants. La réduction était facile. Le traitement ultérieur a consisté en une immobilisation par un plâtre pelvipédieux pendant 30 à 45 jours, groupe 2: les luxations du grand enfant de plus de six ans (sept enfants) qui font suite à un traumatisme violent. Les lésions associées sont fréquentes. Un terrain prédisposant n'a pas été retrouvé. Au recul moyen de 11 ans, toutes les hanches ont été jugées normales à l'examen clinique. La radiographie a été normale dans 14 hanches. Dans un seul cas, une légère coxa magna a été retrouvée. Chez trois patients, le défaut de couverture de la tête fémorale a persisté. La coxa valga a persisté chez deux patients. Les luxations traumatiques de la hanche chez l'enfant diffèrent de celles de l'adulte par leur rareté et leur meilleur pronostic. Toutefois, leurs caractéristiques épidémiologiques et thérapeutiques chez l'enfant de plus de six ans rejoignent celles de l'adulte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nouvelles variétés de luxations métatarso-phalangiennes du gros orteil: les luxations latérales.

  • La luxation traumatique métatarso-phalangienne du gros orteil est peu commune. Rares sont les travaux qui lui ont été consacrés dans la littérature, et tous concernent des luxations sagittales. Le problème essentiel est de déduire d'une analyse radiologique correcte, le type de lésion anatomopathologique, afin de choisir une méthode de réduction adaptée : orthopédique ou chirurgicale. La classification de Jahss modifiée reste la base de toute discussion thérapeutique. Nous rapportons l'analyse rétrospective de sept cas colligés, dont quatre luxations dorsales s'inscrivant parfaitement dans le cadre de la classification précitée, et trois luxations latérales ne correspondant à aucune des variétés connues jusque là. La réduction a été orthopédique cinq fois, chirurgicale chez deux patients et nous avons opté, alors, pour une voie d'abord dorsale. Le résultat a été bon six fois et mauvais dans un cas (luxatioh dorso-médiale). Notre série confirme les données de la classification de Jahss et des modifications qui lui ont été ap rtées. A la lumière d'une revue de la littérature récente, nous mettons le point sur les aspects radiologiques anatomopathologiques et thérapeutiques de cette affection et nous discutons la classification de Jahss et les compléments qui lui ont été annexés. Nous proposons un autre complément de cette classification pour les luxations latérales, que nous rapportons pour la première fois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les fractures, luxations et entorses digitales chez l’enfant

  • Les traumatismes des doigts de l’enfant sont une cause fréquente de consultation aux urgences traumatologiques pédiatriques. Les fractures sont les lésions les plus fréquentes avec deux localisations préférentielles : 1) extraphysaire de la phalange distale, par mécanisme d’écrasement par une porte, les jeunes enfants étant le plus souvent touchés , le pronostic est lié aux lésions des parties molles souvent associées , 2) physaires de la phalange proximale, surtout chez les préadolescents au cours d’activités sportives , l’index et l’auriculaire sont plus fréquemment atteints. Les luxations et entorses sont plus rares chez l’enfant. L’articulation interphalangienne proximale est plus souvent le siège d’une lésion de la plaque palmaire au cours d’un mécanisme d’hyperextension. Le traitement des fractures de la main de l’enfant sera le plus souvent orthopédique et l’évolution favorable. Le clinicien devra néanmoins dépister les traumatismes nécessitant une prise en charge chirurgicale, un défaut de reconnaissance de ces lésions en urgence pouvant mener à des séquelles définitives. Ces lésions sont essentiellement les fractures articulaires, les fractures déplacées des cols des phalanges, et les troubles de rotation. Certains cals vicieux peuvent se corriger sous l’effet de la croissance, sous réserve que celle-ci ait un potentiel suffisant, que le cal vicieux soit extra-articulaire et n’implique pas de trouble de rotation. Les pseudarthroses et les raideurs digitales sont exceptionnelles et sont l’apanage des traumatismes sévères pluritissulaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Luxations palmaires récentes de l'articulation interphalangienne proximale.

  • Les luxations palmaires récentes de l'interphalangienne proximale sont des affections rares. Les formes tardives, mieux connues, sont décrites dans le cadre de séquelles fixées (déformation en boutonnière). Le but de ce travail est de caractériser cette pathologie à son stade aigu à partir de trois observations et des données de treize cas récents retrouvés dans la littérature entre 1966 et 1994. Deux types principaux de luxation palmaire peuvent être distingués : sans ou avec rupture de la bandelette médiane de l'appareil extenseur. En son absence, les déformations initiales sont évocatrices (flexion-clinodactylie-rotation axiale de la deuxième phalange) et correspondant à l'incarcération intra-articulaire d'une partie de l'appareil extenseur non rompu. Dans ce cas, la réduction par manoeuvres externes échoue fréquemment et l'abord chirurgical est nécessaire pour réduire la luxation et restaurer la stabilité articulaire. Lorsque la bandelette médiane est avulsée ou rompue, l'incoercibilité de la luxation est la règle, et le risque majeur est représenté par la persistance d'une subluxation et les séquelles à type de déformation en boutonnière. Il est donc important de faire le diagnostic précocement grâce aux éléments cliniques et aux radiographies de face et de profil strict. Le traitement chirurgical apparaît nécessaire dans la grande majorité des cas du fait soit de l'irréductibilité de la luxation, soit de son incoercibilité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les fractures luxations du cotyle: prise en charge et pronostic à long terme, étude rétrospective portant sur 40 cas.

  • Les fractures luxations du cotyle sont le plus souvent dues à des traumatismes de haute énergie. Elles constituent une urgence thérapeutique, l'association de la luxation à une fracture du cotyle fait apparaître la question du choix thérapeutique entre traitement orthopédique et traitement médical. L'objectif de l’étude est de mettre le point sur l'aspect thérapeutique dans ces lésions mais aussi leurs pronostics à long terme. Nous rapportons une étude rétrospective portant sur 40 cas colligés au service d'orthopédie du centre hospitalier universitaire de Rabat. Nous avons évalué les résultats de notre prise en charge mais aussi le pronostic à court et à long terme. Dans notre série, vingt cinq patients ont bénéficié d'un traitement orthopédique alors que les quinze restants ont été opérés, la voie d'abord la plus utilisée est la voie postérieure. Les résultats fonctionnels ont été évalués, après un recul de 3 à 8 ans, selon la cotation de Merle d'Aubigné. Nous avons obtenu 90% de résultats satisfaisants. La comparaison de nos résultats à ceux de la littérature montre que le résultat des traitements orthopédiques et chirurgicaux dépend essentiellement du type de fracture. Le pronostic à long terme reste imprévisible. La survenue des complications tardives telle que la nécrose céphalique et de l'arthrose reste toujours imprévisible, ce qui impose un suivi régulier et prolongé des patients.

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Fracture–luxation complexe de l’articulation interphalangienne proximale. À propos d’un cas et mise au point sur les fractures–luxations palmaires interphalangiennes proximales

  • La fracture–luxation palmaire de l’articulation interphalangienne proximale (IPP) des doigts est une lésion rare. Nous rapportons une forme complexe chez un adolescent de 16 ans, associant une fracture–luxation palmaire à une fracture de la base de la phalange intermédiaire, déplacée avec le fragment dorsal luxé en avant, entre la plaque palmaire et le col de la phalange proximale. Le traitement a été chirurgical avec réduction à ciel ouvert et fixation des différents fragments par brochage et arthrorise temporaire de l’articulation. Le résultat à six mois après ablation de la broche d’arthrorise et mise en route d’un protocole de kinésithérapie a été satisfaisant. Le patient était indolore avec un arc de mobilité de 115°. Cliniquement, la stabilité sagittale et frontale de l’IPP concernée en flexion et en extension était maintenue. Les radiographies de contrôle ont confirmé la consolidation du foyer fracturaire ostéochondral et de l’insertion osseuse de la bandelette médiane. Le patient a repris ses activités habituelles. Ce cas clinique est l’occasion d’une mise au point sur les fractures–luxations palmaires de l’IPP à travers leur fréquence, leur mécanisme de survenue et leur traitement.

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Traitement des luxations postérieures du cristallin.

  • La luxation postérieure du cristallin est une complication relativement fréquente des traumatismes du globe oculaire. Le traitement est médical, chirurgical et optique. Les auteurs présentent une étude rétrospective des dossiers de 18 patients (18 yeux) opérés entre janvier 1990 et décembre 1999 pour une luxation postérieure du cristallin. L'âge des patients varie de 9 à 60 ans avec une moyenne de 46 ans. L'étiologie de la luxation est une contusion oculaire dans 15 cas et une survenue spontanée dans 3 cas Tous les patients ont bénéficié d'une vitrectomie à 3 voies par la pars plana, suivie de l'extraction proprement dite du cristallin selon deux méthodes : - par voie cornéenne dans 5 cas (à la cryode ou à l'anse) après injection de perfluorocarbone liquide (PFCL), - par phakophagie (6 cas) ou phakoémulsification (7 cas) dans le segment postérieur. Le PFCL est utilisé dans ce deuxième groupe, dans 4 cas. Les résultats sont satisfaisants dans les deux groupes avec une acuité visuelle finale supérieure à 1/10 dans 11 cas sur 18. Les complications comprennent 4 cas d'hypertonie, 3 cas d'oedème cornéen, 2 cas de décollement de rétine et un cas d'oedème maculaire cystoïde. Toutes ces complications ont été jugulées par un traitement médical eVou chirurgical. Les auteurs discutent les avantages et les inconvénients de chaque technique d'extraction et l'intérêt de l'utilisation des PFCL dans l'extraction des cristallins luxés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les luxations antélunaires du carpe. À propos de trois cas

  • Les luxations périlunaires antérieures du carpe (LPAC) sont des lésions exceptionnelles. Elles ont fait l’objet de publications sporadiques souvent à propos d’un cas. Nous rapportons dans ce travail trois cas. La lésion est survenue chez des patients jeunes âgés de 18, 23 et 31 ans. L’accident de la voie publique en a été la cause dans tous les cas, et le mécanisme en hyperflexion palmaire du poignet a été signalé par tous les patients. La LPAC a été impure dans tous les cas. Elle était associée à une fracture du scaphoïde dans deux cas, et dans le troisième cas à une fracture cunéenne externe du radius et du capitate. Nos trois patients ont été opérés à 48 heures dans deux cas et à la quatrième semaine dans un cas. L’opération a été menée par un abord palmaire dans un cas et par un abord dorsal dans deux cas. L’intervention a consisté en une réduction avec une ostéosynthèse des fractures associées et des brochages temporaires intracarpiens. Le résultat est jugé bon dans deux cas et moyen chez un patient (score de Green et O’Brien), après un recul minimum de huit mois. Les LPAC sont rares et touchent l’adulte jeune à la suite d’un accident sur la voie publique. Le polytraumatisme est souvent associé. La réduction orthopédique est souvent insuffisante pour rétablir les rapports intracarpiens. Le résultat fonctionnel est souvent excellent moyennant une prise en charge correcte et en urgence.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Luxations antérieures invétérées de l'épaule traitées par réduction sanglante avec conservation de la tête humérale.

  • Les luxations antérieures invétérées de l'épaule sont rares et souvent mal tolérées chez les sujets jeunes et actifs. Nous rapportons notre expérience de la réduction sanglante de l'épaule avec conservation de la tête humérale. Cinq patients, d'âge moyen 39 ans, ont été opérés dans notre service. L'épaule était luxée depuis 14 mois en moyenne (1,5 à 36). La symptomatologie douloureuse prédominait pour 2 patients, alors que l'impotence fonctionnelle motivait l'indication chirurgicale pour 3. Une réduction sanglante a été effectuée dans tous les cas avec réinsertion du complexe capsulo-ligamentaire antérieur sur la glène. Dans un cas, une reconstruction de la glène par greffon osseux a été nécessaire. Avec un recul moyen de 25 mois, les résultats étaient excellents dans un cas, bons dans 3 et mauvais dans un, selon les critères de Rowe et Zarins, en raison d'une subluxation antérieure de la tête humérale en postopératoire. Pour 3 patients, la douleur préopératoire avait complètement disparu et pour 2 elle était minime ou modérée. L'élévation antérieure active atteignait 126 degrés, la rotation externe 17, et la rotation interne la 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les luxations tibio-astragaliennes pures. A propos de 16 observations.

  • A la révision, aucun patient ne présentait d'instabilité tibio-astragalienne. Une perte de la flexion dorsale de 5° à 10° était fréquemment observée. Deux patients présentaient une raideur articulaire, et des paresthésies dans les territoires des nerfs tibial antérieur et cutané dorsal intermédiaire étaient observées à quatre reprises. Quatre arthroses radiologiques tibio-astragaliennes étaient observées, dont 2 présentaient un pincement global de l'interligne supérieur à 50%. Cette dégradation arthrosique étaient toujours présente dès la quatrième année après le traumatisme. L'index de couverture du talus était identique à celui de la population témoin. Une brièveté de la malléole interne n'était observée que dans deux cas. Le pronostic à long terme des luxations tibio-astragaliennes pures est favorable. La préférence doit rester au traitement orthopédique, l'absence d'instabilité tibio-astragalienne secondaire n'incite guère à la réalisation de sutures ligamentaires en urgence. Une évolution arthrosique est à redouter, dans 25% des cas, essentiellement dans les luxations avec ouverture cutanée, ou si l'instabilité de la réduction initiale a nécessité un enclouage transplantaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt de la plaque en crochet dans les luxations récentes acromio claviculaire stade III et V de Rockwood: à propos de 12 cas.

  • Les luxations acromio-claviculaires récentes stade III et V de Rockwood posent un problème d'indication thérapeutique, un grand nombre d'auteurs s'accordent sur l'intérêt du traitement chirurgical à fin de garantir la stabilité des résultats. Le but de ce travail est d’évaluer les résultats du traitement chirurgical par plaque en crochet. Il s'agit d'une étude rétrospective étalée sur deux ans et demi, comportant 12 patients, tous de sexe masculin présentant une luxation aigue stade III dans 09 cas et un stade V dans 03 cas, l’étiologie été dominée par les AVP dans 75% des cas. Tous les patients ont été opérés par plaque en crochet sans aucune réparation ligamentaire. Après un recul moyen de 17 mois (06 et 30 mois), on a eu un score de Constant moyen de 92,4 (88 et 100), on eu un cas d'ostéolyse au niveau de l'acromion et un cas d'inconfort sous acromial. A travers notre travail et la littérature on peut dire que la plaque en crochet est un moyen simple, peu invasif qui donne des résultats satisfaisants dans la prise en charge des luxations acromio-claviculaires stade III et V avec peu de complications.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La transposition de la tubérosité tibiale dans les luxations récidivantes et les syndromes douloureux fémoro-patellaires. Etude d'une série continue de 140 genoux opérés.

  • Cent quarante transpositions de la tubérosité tibiale ont été réalisées: 13 translations internes sans avancement, 3 avancements avec transposition interne par technique de Lord, 124 transpositions antérieures par interposition d'un greffon iliaque, associées ou non à une translation interne. Onze genoux ont été opérés pour luxation externe récidivante de la rotule, 129 genoux ont été opérés en raison d'un conflit fémoro-patellaire douloureux invalidant, sans antécédent de luxation. L'indication opératoire était surtout posée sur base de l'anamnèse, le choix de la technique étant modulé en fonction des données de l'examen clinique et radiologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les luxations-fractures radiocarpiennes postérieures (à propos de huit cas)

  • Les auteurs rapportent une série rétrospective de huit cas de luxations-fractures radiocarpiennes postérieures. L'âge moyen de nos patient est de 32 ans (23/54), avec une nette prédominance masculine (7 hommes et une femme). La lésion est souvent due à une chute d'un lieu élevé sur la main en extension (5 fois/8). Le poignet en dos de fourchette est la déformation caractéristique. Les radiographies du poignet face et profil confirment le diagnostic. La fracture de la styloı&#x0308,de radiale, la luxation postérieure du carpe et l'arrachement du rebord marginal postérieur sont constants , la fracture de la styloı&#x0308,de cubitale est survenue dans la moitié des cas et la luxation radiocubitale inférieure dans deux cas. Quatre patients ont été traités orthopédiquement et quatre chirurgicalement. Quel que soit le traitement, les résultats sont satisfaisants à court terme. Les deux patients avec luxation radiocubitale inférieure ont eu un mauvais résultat.

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Les fracture-luxations transolécraniennes.

  • Les fracture-luxations transolécraniennes sont une entité rare des fracture-luxations du coude. Il s'agit d'une lésion complexe qui peut compromettre le pronostic fonctionnel du coude. Dix patients étaient diagnostiqués dans notre service entre janvier 2005 et novembre 2012. Tous nos patients étaient de sexe masculin, l’âge moyen était de 29 ans. Les fractures de l'olécrane étaient complexes et comminutives dans sept cas et simples chez trois patients. Deux cas étaient associés à des fractures de la tête radiale (Mason III) et deux autres à des fractures de l'apophyse coronoïde. Les résultats étaient évalués après un recul moyen de trois ans et demi par le score de BROBERG et MORREY: trois cas étaient excellents, quatre bons, deux moyens et un mauvais. Cette lésion complexe nécessite une bonne reconstruction de la surface articulaire et une réparation des lésions associées pour permettre une rééducation précoce, seul garant d'une bonne récupération fonctionnelle.

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Luxations dorsales pures étagées des articulations inter phalangiennes de l'index: à propos d'un cas avec revue de la littérature.

  • Un cas est présenté de luxation dorsale simultanée des articulations inter phalangiennes de l'index sans fracture associée, survenue lors d'un écrasement de main. Un traitement orthopédique a été réalisé, en raison de la stabilité de la réduction obtenue sans difficulté, par manoeuvres externes. L'immobilisation a duré 3 semaines, suivie de rééducation. La récupération fonctionnelle a été totale, avec des articulations indolores. Il est préconisé de commencer par la réduction de l'inter phalangienne distale, ce qui permet un relâchement du tendon fléchisseur profond favorisant la réduction de l'inter phalangienne proximale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une nouvelle technique d'ostéotomie fémorale de varisation dans le traitement des luxations et subluxations paralytiques de hanche.

  • Les luxations et subluxations paralytiques de hanche ont en commun un aspect en cierge de l'extrémité supérieure du fémur: coxa valga maleure et col très long. Cela entraîne deux problèmes pour la réalisation d'une ostéotomie fémorale de varisation: difficulté pour mettre une broche et un clou plaque dans l'axe du col et saillie du grand trochanter et du matériel d'ostéosynthèse du fait de la grande longueur du col. Pour remédier à ces inconvénients, une nouvelle technique a été mise au point dans le but de simplifier l'opération et de raccourcir le col. Il s'agit d'une ostéotomie intertrochantérienne dont la synthèse est obtenue avec une lame plaque AO introduite dans la tranche de section du col.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov