Lombalgie [ Publications ]

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  • Objectifs La littérature signale deux principaux modèles d'évaluation des facteurs psychosociaux (FP) : le modèle de Karasek et le modèle du déséquilibre efforts-récompenses de Siegrist. Le premier met en exergue trois facteurs principaux : la demande psychologique, la latitude décisionnelle et le support social. Le second, plus récent, évalue trois dimensions psychosociales : les efforts extrinsèques, les efforts intrinsèques et les récompenses. Nous avons analysé les liens entre facteurs psychosociaux mesurés par le modèle du déséquilibre de Siegrist et l'hypertension artérielle d'une part, et la lombalgie d'autre part. Population et méthodes L'enquête a porté sur 247 sujets maîtrisant la langue française. Il s'agit d'employés de banque, de caisses d'assurances et de ceux d'une entreprise fabricant des composants électroniques. Au cours de la visite médicale de médecine du travail, les salariés ont répondu au questionnaire se rapportant à la version française du modèle de Siegrist. Leurs caractéristiques individuelles et leurs antécédents médicaux, dont l'hypertension artérielle et la lombalgie, ont été notifiés. Les données ont été recueillies et traitées sur logiciel Epi-info Version 6. Des analyses de régression logistique ont été effectuées sur SPSS version 8.0, les variables dépendantes étudiées sont l'hypertension artérielle d'une part et la lombalgie d'autre part. Résultats 247 sujets ont participé à cette enquête, soit 190 hommes et 47 femmes. L'âge moyen de la population d'étude est de 38.7 ± 8,6 ans. L'ancienneté moyenne est de 9,3 ± 5,3 ans. Le niveau d'instruction prédominant est celui du secondaire ou plus, avec 76,9 % des cas. Un tiers des sujets correspond à des employés, 12,5 % sont des cadres supérieurs. La prévalence de l'hypertension artérielle est de 8,9 % et celle de la lombalgie est de 34 %. Les scores des composantes du modèle de Siegrist sont comparables en fonction du sexe Le score des efforts extrinsèques est plus élevé chez les hypertendus par rapport au normotendus (10.77 ± 1,47 versus 9,85 ± 1,82, p = 0,02), de même, l'analyse de régression logistique a montré que le risque d'hypertension associé aux efforts extrinsèques est significativement multiplié par 1,5 (p = 0.01 ). Par ailleurs, le score des efforts intrinsèques est significativement plus élevé chez les lombalgiques par rapport aux non lombalgiques (20,20 ± 3,40 versus 18,23 ± 3,79: p = 0,01) et la régression logistique a montré que le risque de lombalgie associé aux efforts intrinsèques et plus particulièrement la compétitivité et l'hostilité latente est significativement multiplié par 1,4 (p

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Evaluation psychocomportementale dans la lombalgie chronique.

  • Introduction. - L'évaluation des facteurs psychocomportementaux des lombalgiques semble être une approche complémentaire dans la réponse aux traitements aux mesures de douleur et d'incapacité. Objectifs. - Mesure des corrélations entre ces facteurs et les paramètres de douleur et d'incapacité d'une population de lombalgiques chroniques vivant en France. Méthodes. - Quatre-vingt-trois patients souffrant de lombalgies chroniques ont répondu à des questionnaires lors d'une consultation de médecine générale. La douleur était mesurée par une EVA, l'incapacité par l'échelle de Québec, et les facteurs psychocomportementaux par le FABQ et le CSQ. Résultats. - La douleur est faiblement corrélée à l'anxiété (r = 0,36), au FABQ 1 (r = 0,46) et FABQ 2 (r = 0,30) et non corrélée à la dépression (r = 0,22), à la durée d'évolution de la lombalgie (r = 0,10) et l'IMC (r = 0,12). La durée d'arrêt de travail est faiblement corrélée à l'incapacité (r=0,35) et au FABQ 1 (r = 0,43) et non corrélée à la douleur (r = 0,11), l'anxiété (r = 0,11), la dépression (r=0,26) et le FABQ 2 (r = 0,23). L'incapacité est faiblement corrélée au FABQ 1 (r= 0,45) et FABQ 2 (r= 0,30), à l'anxiété (r = 0,39) et la dépression (r = 0,47) mais non corrélée à la douleur (r = 0,25). La dramatisation est la seule stratégie de coping corrélée à la fois à la douleur (r = 0,34), au FABQ 1 (r = 0,47) et FABQ 2 (r = 0,43), à l'incapacité (r = 0,38), l'anxiété (r = 0,44), et la dépression (r = 0,46). La tendance à la prière est faiblement corrélée au FABQ 1 (r = 0,37) et anxiété (r = 0,30). La distraction est faiblement corrélée au FABQ 1 (r - 0,40) et FABQ 2 (r = 0,30). Aucune stratégie n'est corrélée à la durée d'évolution de la lombalgie ou à la durée d'un arrêt de travail. Discussion-conclusion. - L'ensemble des corrélations retrouvées sont faibles, il y a donc un intérêt à évaluer chacun de ces paramètres. Il n'y a pas d'augmentation de l'intensité douloureuse ni de modification des stratégies comportementales avec la durée d'évolution de la lombalgie. Les facteurs psychocomportementaux sont plus incapacitants que la douleur. Des études d'évaluation des thérapies cognitivo-comportementales sont nécessaires.

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Réorganisation cérébrale en lombalgie chronique et neurostimulation pour l’amélioration du contrôle moteur

  • La douleur chronique et récidivante entraîne une réorganisation cérébrale importante au niveau des représentations motrices et sensorielles des muscles. Cet article de revue supporte l’hypothèse selon laquelle, chez les lombalgiques chroniques, cette plasticité serait mal adaptée et associée à des désordres de l’activation volontaire des muscles du tronc/bassin et à des altérations de leurs patrons moteurs anticipatoires dans le contrôle postural. C’est le cas du muscle transverse abdominal qui stabilise la colonne lombosacrée lors de perturbations posturales internes et externes. Précisément, la contraction volontaire de ce muscle est plus difficile chez les lombalgiques et un déplacement postéro-latéral de sa représentation motrice corticale s’observe parallèlement au retard de son activation anticipatoire (normalement présente pour tout mouvement focal des membres). Les lombalgiques sont entraînés en physiothérapie à isoler la contraction volontaire du transverse abdominal, ce qui normalise délais d’activation et représentation motrice corticale. Cette rééducation motrice pourrait être facilitée par des stimulations magnétiques répétitives directes du nerf/muscle. Cette revue introduit la technique des stimulations magnétiques et propose de combiner la stimulation périphérique de fréquence thêta à la thérapie conventionnelle pour augmenter les gains fonctionnels. Cela permettrait d’activer (voire réactiver) les réafférences sensorielles issues du muscle et d’influencer la plasticité corticale pour améliorer le contrôle sensorimoteur et éventuellement agir sur la douleur. Outre leur rôle d’adjuvant thérapeutique à l’amélioration du contrôle moteur en lombalgie, les stimulations magnétiques périphériques pourraient également s’avérer pertinentes dans tout autre désordre neurologique ou musculosquelettique qui s’accompagne d’une réorganisation mal adaptée du cerveau.

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Infiltrations intradiscales d'acétate de prednisolone dans les lombalgies sévères. Recherche de complications radiologiques.

  • Objectifs. - rechercher des complications radiologiques (calcifications et/ou affaissements discaux) après infiltrations intradiscales d'Acétate de Prednisolone (Hydrocortancyl®). Méthodes. - Étude rétrospective de dossiers de patients ayant eu une infiltration intradiscale d'Acétate de Prednisolone pour une lombalgie ou lomboradiculalgie avec discopathie destructrice rapide et/ou modification du signal des plateaux vertébraux en IRM. L'évaluation des radiographies standards était réalisée par deux médecins, en aveugle, à la recherche de calcifications et/ou d'affaissements discaux. L'évaluation de l'efficacité était fondée sur l'appréciation globale du patient sur le résultat de l'infiltration intradiscale à un, trois et six mois. Résultats. - Soixante-sept dossiers (68 disques infiltrés) ont été inclus pour l'étude radiologique. Le délai moyen de contrôle radiographique était de 10,25 ± 5,99 mois. 44,8 % des patients avaient une radiographie de contrôle après plus de six mois et 38,8 % à 12 mois ou plus. Aucune calcification n'a été retrouvée, deux disques étaient affaissés de 20 et de 25 % respectivement à six et à 12 mois après l'infiltration. Quatre-vingt-cinq dossiers (55 femmes) ont été inclus pour l'évaluation de l'efficacité des infiltrations intradiscales. L'âge moyen des patients était de 49 ±9 ans. 71,8% des patients ont jugé le résultat de l'infiltration bon ou excellent à un mois, 55,3 % à trois mois et 43,5 % à six mois. Conclusion. - Le rapport bénéfice/risque des infiltrations intradiscales d'acétate de prednisolone paraît bon chez des lombalgiques sélectionnés.

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Les étiologies de la lombalgie.

  • Les étiologies de la lombalgie sont nombreuses Même si l'origine dégénérative est l'étiologie de loin prédominante, les autres ne doivent pas être oubliées. Les lombalgies d'origine inflammatoire sont classiques chez le sujet jeune, présentant un rythme nocturne et s'accompagnant parfois de signes extra-rachidiens, voire non liés à l'appareil locomoteur (psoriasis, syndrome de Reiter, etc.). L'atteinte du rachis lombaire dans la polyarthrite rhumatoïde est rare. L'origine tumorale est dominée par la métastase, le plasmocytome étant la tumeur primitive la plus fréquemment rencontrée au niveau du rachis. L'atteinte infectieuse peut s'opérer par voie hématogène ou par voie directe, iatrogène. Le traitement chirurgical n'est indiqué qu'en cas de traitement médical inefficace ou de menace pour les structures neurologiques ou de menace d'instabilité. Les lombalgies d'origine métabolique sont liées à l'ostéoporose. La douleur est alors secondaire à des tassements vertébraux, rapprochant ce type de lombalgie de la lombalgie post-traumatique, pas trouble de la statique. Enfin, le plus grand nombre de lombalgies présentent une origine dégénérative. Celle-ci est dominée par la dégénérescence du disque intervertébral, primum movens du processus dégénératif. L'altération des propriétés mécaniques du disque modifie le jeu des articulations intervertébrales entraînant des phénomènes d'arthrose. L'arthrose des articulations intevertébrales s'accompagne de formations ostéophytiques. Ces ostéophytes peuvent, ensemble avec le tassement du disque intervertébral, mener au retrécissement soit du foramen intervertébral soit du canal rachidien lombaire, entraînant ainsi une sténose du canal rachidien lombaire (sténose lombaire dégénérative). Le traitement est d'abord non opéra toire en dehors des situations urgentes (syndrome de la queue de cheval, hernie paralysante).

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Intérêt de la musicothérapie dans la prise en charge de la lombalgie chronique en milieu hospitalier (Etude contrôlée, randomisée sur 65 patients).

  • Objectif. - Évaluer l'intérêt de la musicothérapie dans la prise en charge des patients lombalgiques chroniques hospitalisés. Matériels et méthodes. - Étude contrôlée, randomisée par mois alterné, sur 65 patients lombalgiques chroniques. Les patients sont hospitalisés pour une période de 12 jours. Le groupe d'intervention (n = 32) reçoit quatre séances de musicothérapie entre JO et J5, associées à une rééducation conventionnelle. Le groupe témoin reçoit la rééducation seule (n = 33). Les critères de jugement, mesurés à J0, J5 et J12, sont: la douleur (échelle visuelle analogique - EVA), l'incapacité fonctionnelle (questionnaire d'Oswestry), l'anxiété et la dépression (Hospital Anxiety and Dépression Scale - HAD). La douleur a aussi été évaluée juste avant et après chacune des quatre séances de musicothérapie par l'EVA. Résultats. - La musicothérapie permet une réduction de l'intensité douloureuse supérieure en cours de rééducation (-2 (± 2,7) vs -1,8 ±( 2,6)) mais sans différence statistiquement significative. En revanche, la musicothérapie contribue à réduire de façon significative (p

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Les lombalgies chez les femmes travaillant en milieu de soins. Phase 1

  • Objectifs Décrire les femmes lombalgiques travaillant en milieu de soins, rechercher les facteurs professionnels associés à la lombalgie et évaluer les moyens de prévention mis en place. Méthode Une enquête épidémiologique descriptive transversale a été réalisée par 28 médecins du travail de l'ACMS entre le 15 mars et le 16 avril 1999 au moyen d'un questionnaire anonyme standardisé. Celui-ci incluait une partie du questionnaire Nordique et une évaluation des outils de prévention suivants : matériel d'aide à la manutention, formation à la manutention, tenues de travail et organisation du travail. La population étudiée était constituée de 3 338 femmes travaillant dans 10 hôpitaux, 7 cliniques, 27 maisons de retraite et 3 établissements de cure ou de convalescence de la région parisienne. Les postes inclus dans l'étude comportaient tous la manutention de malades. L'échantillon a été recruté au hasard sur le lieu de travail lors du passage du médecin du travail ou au cabinet médical. L'analyse statistique des données a comporté une analyse univariée au moyen du test du X

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La lombalgie inflammatoire.

  • La lombalgie est une cause très fréquente de consultation chez le médecin généraliste et chez les spécialistes de la pathologie ostéo-articulaire. Il est important de pouvoir identifier les patients qui souffrent de lombalgies inflammatoires (5 à 10 %), dont l'approche et le traitement sont différents. Parmi ces causes, les spondylarthropathies et, en particulier, la spondylarthrite ankylosante (SPA) sont les plus fréquentes. Les caractéristiques de la douleur à caractère inflammatoire permettent d'orienter le diagnostic et de proposer la mise au point adéquate qui comporte une biologie et des examens radiologiques qui vont des examens standards à l'IRM. Le traitement de la SPA repose d'abord sur l'administration d'anti-inflammatoires non stéroïdiens et pour les formes périphériques, la salazopyrine et le méthotrexate (MTX). En cas de non-réponse à ces traitements, l'administration de molécules anti tumor necrosing factor (TNF) comme l'infliximab, l'étanercept ou l'adalimumab offre un bénéfice chez environ 50 % des patients. Une restriction concerne les patients présentant une atteinte oculaire (uvéite) qui ne doivent pas recevoir d'étanercept qui risque d'aggraver leur uvéite.

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Une lombalgie révélatrice d'un syndrome de l'homme raide.

  • Le syndrome de l'homme raide est une pathologie neurologique rare. Son diagnostic est souvent très retardé à cause de sa présentation trompeuse. L′expression clinique est purement motrice, progressive avec une hypertonie axiale et des racines des membres, une hyperlordose souvent douloureuse, et un examen neurologique normal en dehors d'une augmentation des réflexes ostéotendineux. Le diagnostic est confirmé par l'examen électromyographique des muscles para-spinaux lombaires avec persistance d'une activité au repos de potentiel d'unité motrice d'allure normale, et une augmentation des anticorps anti acide glutamique décarboxylase (GAD). Le traitement de référence est le diazépam. Les immunoglobulines intraveineuses ont amélioré la qualité de vie des patients. L′évolution est longue et, si l′aggravation peut être stoppée, l′amélioration est souvent incomplète. Nous rapportons une observation de syndrome de l'homme raide, découvert à l'occasion de lombalgies mécaniques chroniques résistantes aux antalgiques améliorées par des cures d'immunoglobulines intraveineuses.

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Indications et limites de la chirurgie des lombalgies communes.

  • La place de la chirurgie dans le traitement de la lombalgie commune n'est pas encore très clairement démontrée. L'indication opératoire nécessite une sélection extrêmement rigoureuse des patients reposant sur un diagnostic précis. Par ailleurs, le traitement médical doit avoir échoué avec un retentissement majeur de la lombalgie, les problèmes socio-professionnels et le syndrome dépressif sous-jacent doivent être détectés et pris en charge. Le résultat du test d'immobilisation par lombostat à prise crurale constitue un élément déterminant dans la décision d'arthrodèse. La technique chirurgicale la plus souvent utilisée est l'arthrodèse postéro-latérale instrumentée, cependant une greffe intersomatique est parfois réalisée si le signal discal à l'imagerie par résonance magnétique est de type inflammatoire (Modic I). Les résultats de ces arthrodèses sont satisfaisants dans 50 à 93 % selon les séries. La meilleure indication est le spondylolisthésis par lyse isthmique.

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Traitement interdisciplinaire des lombalgies chroniques: aspects psychologiques et de personnalité.

  • Les données concernant le traitement des lombalgies chroniques mettent l'accent sur la nécessité d'une approche multidimensionnelle visant une réhabilitation biopsychosociale. L'équipe du Service de rhumatologie des Hôpitaux universitaires de Genève relève ce défi avec succès depuis plusieurs années et le présent article souligne la richesse d'une collaboration étroite avec le Service de psychiatrie de liaison. L'utilisation de techniques cognitivo-comportementales et psychoéducatives garantit la définition d'objectifs de soins personnalisés et mesurables. L'inclusion d'un espace de parole psychothérapeutique encourage l'expression et le partage d'une souffrance psychologique. L'évaluation des traits de personnalité permet une considération globale des ressources des patients plutôt qu'une focalisation sur leurs aspects dysfonctionnels.

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Repos local et général dans le traitement des lombalgies communes.

  • La prescription systématique de repos chez le patient lombalgique est aujourd'hui largement remise en cause. Le repos local à travers les contentions et orthèses lombaires n'est justifié qu'en cas de lombalgie aiguë ou suraiguë, notamment s'il existe une composante traumatique. Chez le lombalgique chronique, ces contentions n'ont leur place que pour faciliter la poursuite d'une activité professionnelle à risque. Le repos général, chez le lombalgique aigu, doit être dicté par l'intensité des douleurs et non pas prescrit comme un traitement en soi. Il a été aujourd'hui démontré les effets néfastes à long terme d'un repos général prolongé en phase aiguë de lombalgie. Chez le patient lombalgique chronique, prôner le repos général ne peut que favoriser le syndrome de déconditionnement à l'effort et entretenir les difficultés de réinsertion socio-professionnelle.

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Le réentraînement à l'effort de la lombalgie chronique nécessite-t-il un renforcement musculaire isocinétique quotidien du tronc?

  • Objectif - Cette étude avait pour but d'analyser les effets d'un programme de réentraînement à l'effort avec ou sans renforcement isocinétique quotidien des muscles du tronc chez des lombalgiques chroniques. Protocole. - Soixante patients étaient répartis de manière aléatoire en deux groupes de 30. Le groupe témoin (GC) bénéficiait d'un réentraînement spécifique à l'effort en hôpital de jour pendant quatre semaines. Le second groupe (GI) a bénéficié en supplément d'un renforcement isocinétique quotidien des muscles du tronc. Trois évaluations ont été effectuées : avant (T

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Analgésie péridurale obstétricale et lombalgie du post-partum: un lien de cause a effet?

  • Aujourd’hui, les lombalgies sont un problème fréquent dans la population générale. Leur prévalence est encore plus élevée au cours de la grossesse et après celle-ci. Des études anciennes suggèrent que l’analgésie obstétricale pourrait être responsable d’une augmentation de l’incidence des lombalgies au cours du post-partum. Il faut cependant remarquer que ces études sont rétrospectives et de piètre qualité méthodologique. Toutes les études prospectives réalisées depuis sont de bien meilleure qualité. Elles concluent qu’il n’y a pas de lien entre l’analgésie péridurale au cours du travail et les lombalgies prolongées du post-partum. Cette information doit être fournie aux femmes désirant bénéficier d’une analgésie périmédullaire lors de leur accouchement afin de leur permettre de prendre une décision en toute connaissance de cause.

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Quel est le rôle de la chirurgie pour les lombalgies avec des changements de type Modic à l’IRM ?

  • Les lombalgies aspécifiques sont fréquentes. Les changements dégénératifs semblent en être la raison. Il y a une grande prévalence des changements de l’os sous-chondral, décrits par Modic sur IRM, chez les patients souffrant de lombalgies, surtout les Modic type 1. Les changements de type Modic semblent faire partie du même processus pathologique et deux étiologies, une infectieuse et l’autre auto-immune, ont été décrites. Il n’y a pas d’évidence qu’une prise en charge chirurgicale, spondylodèse ou prothétique discale, soit recommandée. Les études sont souvent rétrospectives et présentent des biais de sélection. Les futures études devraient inclure un plus grand nombre de patients et répondre à la question de la différence minimum cliniquement importante (MCID, minimal clinically important difference).

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Lombalgies communes et manipulations vertébrales. Etat des lieux. Evaluation-Modes d'action présumés-Problèmes posés.

  • A la lumière des données de la littérature, les auteurs effectuent un «état des lieux» des manipulations vertébrales qui concerne l'évaluation de leur efficacité, les modes d'action présumés et les problèmes posés. Bien que les résultats des études statistiques les plus sérieuses soient prometteurs, l'efficacité des manipulations vertébrales n'est pas encore montrée de façon totalement convaincante. Leur mode d'action est, peut-être, mécanique sur le disque et l'articulation interapophysaire postérieure, mais surtout neurologique. Les accidents décrits, le plus souvent après manipulation vertébrale cervicale, restent rares et doivent être relativisés.

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Lombalgie chronique : du diagnostic médical incertain aux étiologies profanes.

  • Cet article, issu d’une recherche qualitative menée dans un hôpital suisse, est basé sur des entretiens avec 20 participants à un programme de rééducation de la lombalgie. Il montre qu’en l’absence de causes objectivables permettant d’expliquer la douleur, les patients élaborent leurs propres interprétations et explications pour donner sens à leur vécu. Leurs modèles explicatifs incluent principalement le mode de vie et les aspects physiques liés au fonctionnement du corps et laissent peu de place à la composante psychologique. Leur interprétation est, par conséquent, en décalage avec la vision médicale actuelle qui considère que les douleurs dans la lombalgie chronique sont d’origine bio-psychosociale. Ce décalage implique une concertation entre patients et professionnels sur les objectifs à poursuivre pour traiter la douleur.

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Stratégie d'imagerie dans la lombalgie commune.

  • La stratégie d'imagerie varie selon le contexte d'une lombalgie aiguë ou d'une lombalgie chronique. En cas de lombalgie aiguë, des signes de compression de la queue de cheval ou la moindre atypie clinique imposent la réalisation de radiographies de face et de profil du rachis lombaire et le plus souvent d'une imagerie par résonance magnétique (IRM). Dans les autres cas, les radiographies ne sont indiquées que dans les rares situations où la lombalgie se prolonge plus de 7 semaines et l'IRM en cas d'aggravation et de persistance des symptômes ou de suspicion de lombalgie spécifique. Dans la lombalgie chronique, les radiographies ne sont indiquées qu'en présence d'un retentissement grave dans la vie socio-professionnelle ou d'un traitement invasif plus ou moins complétés par une IRM.

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Lombalgie chronique et réentraînement à l'effort : application de la notion de niveau de douleur cliniquement acceptable.

  • Objectifs. - Rechercher les facteurs prédictifs de diminution des lombalgies sous le niveau de douleur cliniquement acceptable (NDCA) à la fin d'un programme de réentraînement à l'effort (RAE) chez les lombalgiques chroniques, puis comparer l'efficacité du RAE en terme de reprise du travail que le seuil d'acceptabilité de la douleur ait été atteint ou non en fin de programme. Méthode. - Étude prospective ouverte chez 303 patients lombalgiques chroniques inclus dans un programme de RAE. Une évaluation des déficiences (distance doigts-sol (DDS, cm), indice de Schôber (cm), VO

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L'apophysite de la crête iliaque: une cause méconnue de lombalgie et de douleurs du bassin chez l'enfant.

  • Les auteurs décrivent l'apophysite iliaque chez 98 adolescents âgés de 12 ans à 17 ans, et responsable des douleurs antérieures, moyennes ou postérieures du bassin, et de la région lombaire, correspondant à la période d'ossification de la crête iliaque. La douleur spontanée est réveillée par la pression d'une zone précise de la crête iliaque. Ces douleurs ont les caractéristiques habituelles des douleurs d'ossification des apophyses. L'identification de ces caractéristiques permet d'éviter toute investigation complémentaire, qui devra être réalisée en cas de doute ou de modification de la symptomatologie en cours d'évolution.

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