Loase [ Publications ]

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  • Au cours des dernières années, le traitement de la loase par l'ivermectine était apparu comme une alternative à la diéthylcarbamazine par son efficacité et sa bonne tolérance. Or plusieurs cas de réactions sévères au traitement par l'ivermectine ont été décrits au Cameroun depuis 1991 chez des sujets atteints de loase hypermicrofilarémique. L'étude a porté sur 112 personnes de 19 à 60 ans, présentant une loase avec microfilarémie supérieure à 3 300 microfilaires/ml. Ces sujets ont tous été hospitalisés dans le service de médecine interne de l'Hôpital central de Yaoundé pour étudier leurs réactions cliniques et biologiques au traitement. Ils recevaient une dose unique d'ivermectine de 200 μg/kg. La tolérance globale du traitement est assez bonne, mais des troubles cliniques bénins sont fréquents : fièvre, arthralgies, myalgies, céphalées, prurit, troubles digestifs. Les symptômes apparaissent avec un décalage de 24 à 36 heures après la prise d'ivermectine et durent deux à trois jours. Nous avons observé 1 cas grave associant une réaction générale algique et fébrile, une glomérulonéphrite oligoanurique transitoire et des troubles sévères de la conscience. L'ensemble des troubles de ce patient ont régressé en 3 semaines. Pour l'ensemble des sujets, on note une chute rapide de la parasitémie les trois premiers jours, et une élévation de la protéine C réactive. Chez une partie des malades on voit apparaître une hématurie, une protéinurie, un passage de micro filaires dans les urines et le liquide céphalorachidien. De nombreux signes cliniques ou biologiques apparaissent corrélés à l'importance de la charge parasitaire initiale. D'autre part il existe des signes d'atteinte rénale glomérulaire transitoire fréquents chez les sujets à forte charge parasitaire. Toutes ces observations conduisent à évoquer un mécanisme de réaction inflammatoire immunoallergique par lyse parasitaire massive. Le niveau de parasitémie au-dessus duquel on peut craindre la survenue d'effets secondaires graves peut être évalué par cette étude à 30 000 mf/ml de sang. La confirmation de l'existence de ces effets secondaires neurologiques graves doit rendre prudent dans la mise en oeuvre des traitements à large échelle des filarioses dans les régions d'endémie à Loa loa.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Analyse comparative de deux méthodes diagnostiques de la loase humaine: sérologie IgG4 et PCR nichée.

  • Afin de comparer les méthodes diagnostiques développées par notre laboratoire, la prévalence de la loase a été étudiée sur 201 sujets habitant la province du Haut Ogooué au Gabon par dosage des IgG4 sériques et par amplification in vitro de l'ADN (PCR). Cette étude a révélé que la prévalence de la loase est plus élevée dans cette localité que celle précédemment décrite à partir des examens microscopiques. Le dosage par ELISA (Enzyme Linked Immunosorbant Assay) des IgG4 dirigées contre les antigènes de microfilaires Loa loa a permis d'estimer la séroprévalence à 80 % (35/44) oour les sujets microfilarémiques (MF) et à 56% (88/157) pour les sujets amicrofilarémiques (AMF) L'ADN spécifique de L. loa amplifié par PCR nichée a été détecté chez tous les MF et chez 68 % (106/157) d'AMF Au total 95 sujets (35 MF et 60 AMF) sont positifs aux deux tests sur les 201 sujets testés, soit 47 %. Ces résultats montrent que la présence d'anticorps IgG4 dirigés contre les antigènes de microfilaires de L. loa n'est pas équivalente à la positivité de la PCR (X

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Essai thérapeutique de l'ivermectine au cours de la loase à moyenne et forte microfilarémie.

  • La prescription de 200 μg/kg d'ivermectine chez 28 Congolais atteints de loase entraîne une forte diminution de la microfilarémie au 7ème jour avec une réduction de près de 90% des charges initiales. Toutefois, on ne relève aucun cas de négativation et, surtout, une parasitémie non modifiée à J14 par rapport à J7.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Survenue d’hémorragies rétiniennes lors du traitement de l’onchocercose par l’ivermectine chez une patiente co-infectée par la loase

  • Une dégradation de l’état général et des hémorragies rétiniennes d’aspect particulier sont rapportées chez une patiente, âgée de 27 ans, co-infectée par

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La loase et ses répercussions oculaires en Afrique Centrale.

  • Les vers adultes peuvent entraîner des manifestations au niveau de la paupière, sous la conjonctive, de l'orbite ou de la rétine. Les microfilaires peuvent parasiter la chambre antérieure, le corps vitré, l'uvée postérieure et surtout la rétine entraînant une rétinopathie, complication sévère de cette parasitose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov