Lithiase biliaire [ Publications ]

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  • Objectif. - Afin d'étudier la part respective de l'âge et de la lithiase dans la dilatation des voies biliaires, nous avons étudié la cholangiographie rétrograde endoscopique de malades ayant, ou ayant eu, une lithiase biliaire et de témoins indemnes de maladie biliaire ou pancréatique. Méthodes. - Parmi 165 malades, 113 avaient une lithiase cholédocienne (53 associées à une lithiase vésiculaire, 50 après cholécystectomie, 10 sans lithiase vésiculaire), 35 avaient une lithiase vésiculaire isolée, 17 avaient eu une cholécystectomie pour lithiase biliaire. Résultats. - Le diamètre de la voie biliaire principale était significativement augmentée en cas de lithiase cholédocienne (14 ± 4,9 mm), de cholécystectomie (11,7 ± 4,3 mm), de lithiase vésiculaire (9,2 ± 2,4 mm) par rapport aux témoins (6,2 ± 2,7 mm). Le diamètre des voies biliaires était corrélé à l'age chez les malades (r = 0,27 , P = 0,0001) et chez les témoins (r = 0,31 , P = 0,02). Une analyse discriminante pas à pas descendante a permis de classer, par ordre décroissant selon un degré de corrélation, les facteurs significativement associés à la dilatation de la voie biliaire principale : 1 : lithiase cholédocienne, 2 : âge, 3 : cholécystectomie, 4 : lithiase vésiculaire. Conclusion. - A côté des facteurs traditionnellement associés à la dilatation des voies biliaires, l'âge présente une corrélation modérée mais significative avec le diamètre de la voie biliaire principale, indépendante de la présence d'une lithiase biliaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge de la lithiase biliaire symptomatique en dehors de l'urgence.

  • En cas de suspicion clinique de lithiase biliaire symptomatique, le bilan initial associe échographie abdominale et bilan biologique hépatique. La cholécystectomie laparoscopique est le traitement de référence de la lithiase vésiculaire symptomatique. En cas de suspicion clinique, biologique ou radiologique de lithiase cholédocienne, l'échoendoscopie et la cholangio-IRM sont deux examens de choix pour explorer la voie biliaire principale. En cas de lithiase cholédocienne, le traitement chirurgical a pour avantage de réaliser en un temps le traitement de la lithiase vésiculaire et cholédocienne, alors que la réalisation d'une sphinctérotomie endoscopique doit être suivie, dans un deuxième temps, d'une cholécystectomie. L'abord laparoscopique du cholédoque semble préférable à l'abord endoscopique mais nécessite un équipement spécifique et une expertise chirurgicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cholangio-pancréatographie rétrograde et sphinctérotomie endoscopique pour lithiase biliaire. Evaluation prospective en milieu chirurgical.

  • De 1982 à 1987 inclus, 772 cholangio-pancréatographies rétrogrades endoscopiques consécutives ont été effectuées chez 673 malades suspects de lithiase biliaire (âge moyen: 62,1±18,2 ans). Deux cent trente-deux opacifications rétrogrades (30%) ont été effectuées en urgence. Deux cent cinquante-sept malades (38%) ont eu une sphinctérotomie endoscopique pour lithiase de la voie biliaire principale, 143 (55,6%) avaient été cholécystectomisés. L'opacification rétrograde a échoué, totalement dans 7,8%, partiellement dans 9,4% des cas. Chez 124 malades opérés, la sensibilité et la spécificité de la cholangiographie rétrograde ont été, en cas de microlithiase vésiculaire non visible à l'échographie, de 70 et 87%.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lithiase biliaire et drépanocytose - à propos de deux observations à Lubumbashi (République Démocratique du Congo).

  • Les auteurs rapportent deux cas des lithiases biliaires chez deux enfants de sexe masculin drépanocytaires, complication rare dans la littérature de notre pays. La lithiase biliaire est essentiellement consécutive à une hémolyse chronique et notamment à la drépanocytose. La douleur abdominale est le signe révélateur le plus constant de la lithiase biliaire. Le but de ce travail était de décrire cette pathologie, et de révéler les difficultés de diagnostic et de prise en charge dans un contexte comme le notre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Physiopathologie de la lithiase biliaire.

  • La lithiase biliaire affecte environ 15% de la population adulte en Europe. La lithiase biliaire cholestérolique en est la forme habituelle. La lithiase dite pigmentaire relève principalement d'une précipitation de la bilirubine et s'observe dans des situations cliniques particulières (hémolyse chronique, malabsorption intestinale, affections diverses des voies biliaires). La sursaturation de la bile en cholestérol, l'excès d'acides biliaires secondaires hydrophobes (acide desoxycholique) et l'hypomotilité de la vésicule biliaire sont les principaux facteurs mis en jeu dans la formation des calculs de cholestérol.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cristaux de cholestérol, saturation de la bile en cholestérol et lithiase biliaire.

  • La cristallisation du cholestérol contrairement à la sursaturation de la bile est une anomalie caractéristique des biles lithiasiques d'origine vésiculaire. Le degré de saturation et la sursaturation de la bile ne paraissent pas des facteurs déterminants voire indispensables à la cristallisation du cholestérol.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lithiase biliaire: traitement non chirurgical.

  • La cholécystectomie est le meilleur traitement en cas de lithiase vésiculaire même en l'absence de traitement. De nouvelles méthodes thérapeutiques ont vu le jour en France et qui sont particulièrement utiles chez les personnes âgées et les sujets à risque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov