Leucomalacie periventriculaire [ Publications ]

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  • La leucomalacie périventriculaire (LPV) est une atteinte de la substance blanche péri- et paraventriculaire comprenant des zones focalisées de nécrose de coagulation et une atteinte plus diffuse d'oligodendrocytes immatures et/ou de gliose. La LPV concerne essentiellement le prématuré et est à l'origine de séquelles neurologiques périnatales parmi les plus invalidantes. Son diagnostic est difficile à poser précocement car l'examen neurologique du prématuré est peu informatif. L'imagerie a pour rôle de compléter l'évaluation clinique, biologique et électrophysiologique en faisant le bilan morphologique des lésions cérébrales. L'échographie transfontanellaire (ETF) est la technique d'imagerie de première intention, à réaliser de manière répétée, chez le nouveau-né à risque. Elle manque toutefois de sensibilité et de spécificité pour le diagnostic de LPV ne se cavitant pas. L'imagerie par résonance magnétique (IRM) au stade précoce est plus sensible pour détecter, caractériser et faire le bilan d'extension des zones de nécrose de coagulation. Elle devrait être réalisée lorsque l'ETF objective des zones hyperéchogènes hétérogènes. La séquence diffusion, d'utilisation récente, apparaît relativement sensible pour objectiver aussi la composante diffuse de la LPV. L'IRM au stade chronique est l'unique technique d'imagerie pour étudier la progression de la myélinisation et préciser l'extension des lésions séquellaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Leucomalacie périventriculaire du prématuré: rôle pronostique de l'échographie et de l'IRM.

  • Objectif : Évaluer le rôle de l'échographie et de l'IRM pour tenter d'établir le pronostic neurologique des prématurés atteints de leucomalacie périventriculaire. Patients et méthodes : Les résultats du suivi échographique et de la résonance précoce de 28 prématurés ont été confrontés au développement neurologique. Résultats : Le suivi échographique est plus approprié que l'IRM pour détecter les LPV (leucomalacies périventriculaires) kystiques (8/28) en raison de leur caractère transitoire. Ceci présente un intérêt pronostique puisque tous les patients atteints de LPV kystique ont développé un handicap. L'IRM complète le suivi échographique en précisant le devenir des LPV non kystiques. En effet, les patients porteurs d'hémorragie ou d'atrophie de la substance blanche en IRM ont un risque élevé de handicap (9/11) par opposition aux enfants avec une hyperéchogénicité périventriculaire et sans anomalie IRM (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Leucomalacie périventriculaire d'apparition tardive chez un prématuré.

  • La leucomalacie périventriculaire chez le prématuré est habituellement due à un flux cérébral sanguin anomnal avant ou pendant l'accouchement. Elle est diagnostiquée durant le premier mois de la vie. Ce travail a pour but de décrire une observation de leucomalacie périventriculaire à développement retardé. Observation. Une fille est née par césarienne à la 27

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Détresse respiratoire, corticothérapie postnatale précoce et leucomalacie périventriculaire

  • La leucomalacie périventriculaire (LPV) a été associée à de nombreux facteurs de risque périnatals parmi lesquels le rôle du traitement postnatal précoce par dexaméthasone a été évoqué.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov