Leucemie myeloide [ Publications ]

leucemie myeloide [ Publications ]

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  • Introduction. La leucémie myéloïde chronique (LMC) est une hémopathie maligne clonale prédominante de la lignée granuleuse, caractérisée par l'existence du chromosome Philadelphie. Cette étude a pour objectif d'étudier l'efficacité de l'imatinib chez les patients suivis au CHU Campus de Lomé pour LMC. Méthodologie. De juin 2003 à mai 2009, vingt-cinq patients étaient pris en charge pour LMC au CHU Campus de Lomé et recevaient l'imatinib après confirmation du diagnostic et suivis en biologie moléculaire par quantification en RT-PCR (BCR-ABL/PDGFB). Le critère de jugement principal était la réponse au traitement en termes de survie. Résultats. L'âge moyen au diagnostic était de 40 ans (9-72 ans). Il existait une prédominance masculine (17 contre 7). La splénomégalie était fréquente (80 % des cas). La leucocytose moyenne était de 188,71 G/L (24,4-350 G/L). Six patients (24 %) avaient une hyperplaquettose avec un chiffre moyen de plaquettes de 491,15 G/L (108-2 000 G/L). Sous imatinib, la survie globale sans progression était de 60 % à six ans. Six patients étaient décédés par transformation blastique. Il a été détecté une mutation secondaire G250E associée à la résistance à l'imatinib. Les effets secondaires hématologiques classiques conduisaient à une réduction de dose d'imatinib , les effets secondaires non hématologiques sont marqués par la prise de poids et des troubles digestifs transitoires. Conclusion. L'imatinib reste efficace et fait sa preuve dans le traitement de la LMC même en Afrique subsaharienne. L'émergence de résistances nécessite un suivi régulier, pour recourir à d'autres générations d'inhibiteurs de la tyrosine kinase si nécessaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Artériopathie des membres inférieurs d’aggravation rapide chez un patient traité par nilotinib pour leucémie myéloïde chronique

  • L’émergence des inhibiteurs de la tyrosine kinase (ITK) a révolutionné la prise en charge des patients porteurs de leucémie myéloïde chronique (LMC) transformant cette maladie mortelle en une maladie chronique avec espérance de vie quasi normale. Le nilotinib fait partie de la deuxième génération d’ITK ciblant l’oncoprotéine BCR-ABL utilisée chez les patients en phase chronique de LMC. Depuis plusieurs années, suite à de nombreuses observations et séries, plusieurs équipes de recherche posent la problématique de la responsabilité du nilotinib dans la survenue ou l’aggravation d’une atteinte vasculaire, particulièrement chez les patients avec facteurs de risque cardiovasculaire (FRCV) ou une maladie cardiovasculaire établie. Nous décrivons dans cet article le cas d’un patient développant une artériopathie sévère des membres inférieurs s’aggravant malgré une prise en charge médico-chirurgicale optimale avec resténoses itératives après multiples tentatives de revascularisation (pontages, angioplastie…). Seul l’arrêt du nilotinib permettra une stabilisation des lésions artérielles et une cicatrisation complète des troubles trophiques. Cette observation souligne l’intérêt de l’évolution précise des comorbidités de nos patients vasculaires sévères et précise des effets secondaires de leurs traitements associés. Dans notre cas, l’étude de l’impact vasculaire des ITK peut aussi potentiellement ouvrir des voies de recherche dans l’étude des facteurs déclenchants de l’athérosclérose.

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Le traitement de la leucémie myéloïde chronique en 2007

  • Le traitement de la leucémie myéloïde chronique (LMC) a été radicalement modifié depuis l'introduction de l'imatinib mésylate dans l'arsenal thérapeutique de cette maladie. Les résultats actualisés de l'étude Iris après 5 ans ont confirmé la place de l'imatinib en première intention pour les LMC en phase chronique avec une survie globale proche de 90 %. Les réponses s'améliorent au cours du temps, avec des taux de réponse cytogénétique complète et moléculaire majeure atteignant respectivement 87 et 70 % à 5 ans. Néanmoins, de nouveaux problèmes apparaissent, telles que les réponses suboptimales, les résistances à l'imatinib avec mutations de la protéine cible BCR-ABL et la détermination de leur impact sur le type de résistance induite, avec les conséquences thérapeutiques qui en découlent : augmentation de la posologie d'imatinib, changement vers un inhibiteur de tyrosine kinase (ITK) de seconde génération (dasatinib, nilotinib) ou orientation vers la greffe allogénique. La prise en charge des LMC en phase accélérée ou blastique repose actuellement sur l'imatinib ± chimiothérapie conventionnelle suivi d'une éventuelle allogreffe, car les nouveaux ITK sont en cours d'évaluation dans ces indications. Enfin, les résistances par mutation BCR-ABL

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Diagnostic et traitement de la leucémie myéloïde chronique.

  • Le diagnostic de leucémie myéloïde chronique doit être évoqué devant une hyperleucocytose ou une thrombocytose non réactionnelle. Il repose sur la mise en évidence du chromosome Philadelphie (Ph+), soit par caryotype médullaire (mise en évidence de la translocation t(9 ,22)(q11,q34)), soit par biologie moléculaire sur le sang (recherche du transcrit BCR-ABL par amplification génique ou RT-PCR). Le traitement est basé sur la prescription d'imatinib mésylate (Glivec) qui bloque l'activité du transcrit de fusion BCR-ABL. Une rémission cytogénétique complète avec disparition du chromosome Ph+ de la moelle osseuse des patients est obtenue dans 85 % des cas à la dose de 400 mg/j. La simplicité de ce traitement, liée à sa formulation orale et à sa bonne tolérance, est trompeuse. L'évaluation de l'efficacité de l'imatinib nécessite une quantification en milieu spécialisé de la charge en transcrit BCR-ABL. En cas de réponse insuffisante au traitement ou de résistance, la greffe allogénique de cellules souches hématopoïétiques est indiquée s'il existe un donneur HLA identique et si l'âge du patient le permet. La greffe, qui est potentiellement curative, peut également être proposée de première intention chez les patients les plus jeunes. De nouveaux traitements inhibiteurs sont actuellement en essais en phase II chez les patients résistants à l'imatinib.

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Perspectives d'immunothérapie cellulaire adoptive ou vaccinale de la leucémie myéloïde chronique.

  • L'immunothérapie spécifique de la leucémie myéloide chronique repose sur l'identification d'antigènes associés à cette hémopathie maligne. L'oncogène BCR-ABL, caractéristique de la maladie, est considéré comme un bon candidat à une immunothérapie ciblée. Certains peptides, issus de la translocation ou provenant d'autres protéines intracellulaires, permettent l'induction, in vitro, de lignées lymphocytaires T CD8+ ou CD4+, capables de reconnaitre les cellules tumorales. Ainsi, des protocoles vaccinaux, dont l'efficacité pourrait être améliorée par l'utilisation de cellules dendritiques, peuvent dès à présent être envisagés. En l'absence d'identification d'épitopes immunogènes, d'autres stratégies plus lourdes, utilisant soit des cellules dendritiques issues du clone malin, soit des peptides élués des cellules tumorales, conduisent à l'obtention de lignées cellulaires spécifiques de la tumeur, pouvant être réinjectées aux malades. Quelle que soit l'approche envisagée, l'étude en parallèle des différents mécanismes d'échappement des cellules leucémiques au système immunitaire est indispensable. Ces mécanismes sont en effet variés et leur connaissance permettra sans doute d'éviter certains écueils prévisibles des futurs protocoles d'immunothérapie.

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Leucémie myéloïde chronique - un modèle de dialogue entre la cellule souche leucémique et la niche hématopoïétique.

  • La niche hématopoïétique médullaire est une structure pluricellulaire dont les composantes sont actuellement bien identifiées. Les cellules souches hématopoïétiques y sont notamment en contact intime avec des cellules stromales mésenchymateuses, des ostéoblastes et des cellules endothéliales sinusoïdales. Ces relations étroites sont à l’origine d’un équilibre subtil entre des fonctions cellulaires spécialisées (prolifération et quiescence, différenciation et autorenouvellement), assurant ainsi une hématopoïèse efficace. Chez les patients atteints de leucémie myéloïde chronique (LMC), affection clonale de la cellule souche hématopoïétique, des travaux récents ont montré la présence d’un dialogue entre les progéniteurs myéloïdes malins et les cellules du microenvironnement médullaire. Une niche leucémique faite de signaux altérés semble ainsi s’organiser, permettant tout à la fois une prolifération intense de cellules myéloïdes différenciées quittant la niche vers le sang périphérique et le maintien d’un pool de cellules souches leucémiques. Cette niche médullaire pourrait également protéger les cellules souches de LMC des traitements par inhibiteurs de tyrosine kinase et contribuer ainsi à leur résistance vis-à-vis des thérapies ciblées.

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De la physiopathologie au développement de nouvelles thérapeutiques : l'exemple de la leucémie myéloïde chronique

  • Les progrès réalisés depuis une dizaine d'années dans la compréhension des voies cellulaires de transduction du signal ont offert de nouvelles cibles thérapeutiques. La leucémie myéloïde chronique (LMC), transformation maligne d'une cellule souche hématopoïétique, est caractérisée par une anomalie génétique acquise: le chromosome Philadelphie et son équivalent moléculaire, l'oncogène BCR-ABL. Traduit en une protéine active, BCR-ABL présente une activité tyrosine kinase dérégulée à l'origine de la transformation maligne. Dérivé des 2-phénylamino-pyrimidines, un nouvel inhibiteur synthétique, le CGP57148 (STI571) inhibe l'activité tyrosine kinase de c-ABL, BCR-ABL, PDGF-R et c-kit ainsi que la prolifération de la majorité des lignées cellulaires BCR-ABL positives. Les essais cliniques de phase I-II dans la LMC ont montré des résultats prometteurs, particulièrement en phase chronique de la maladie. Le STI571 constitue une approche thérapeutique originale et pourrait être un modèle pour le développement d'autres traitements anticancéreux.

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Recommandations 2015 du France Intergroupe des Leucémies Myéloïdes Chroniques pour la gestion du risque d'événements cardiovasculaires sous nilotinib au cours de la leucémie myéloïde chronique.

  • Les inhibiteurs de la tyrosine kinase BCR-ABL ont révolutionné le devenir des patients atteints de leucémie myéloïde chronique. Cette hémopathie maligne autrefois fatale est désormais considérée comme de pronostic favorable au moyen d’un traitement à vie. Si l’objectif thérapeutique premier réside en l’obtention et le maintien d’une réponse optimale pour offrir aux patients une espérance de vie comparable à celle de la population générale, la gestion des effets indésirables des traitements représente une part essentielle de la prise en charge. La plupart des effets indésirables des inhibiteurs de tyrosine kinase sont sans gravité mais certains peuvent mettre en danger le pronostic fonctionnel ou vital des patients. Le nilotinib est un inhibiteur de tyrosine kinase de 2

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Leucémie myéloïde chronique: actualités biologiques et thérapeutiques.

  • L'imatinib mésylate a représenté une avancée majeure dans le traitement de la leucémie myéloïde chronique (LMC), entraînant un changement radical des stratégies thérapeutiques dans cette affection. Cet inhibiteur de l'activité tyrosine kinase de la protéine de fusion Bcr-Abl a montré une efficacité majeure chez les patients réfractaires à l'association interféron-aracytine classique et il est devenu le traitement de première ligne chez la majorité des patients. Cependant, le potentiel curatif de l'imatinib est actuellement indéterminé en raison du recul faible et du développement de résistances liées essentiellement à la présence de mutations de la région kinase du gène de fusion Bcr-Abl. Les stratégies thérapeutiques actuelles visent donc d'une part à comprendre la cinétique de survenue de ces mutations et d'autre part à développer des stratégies nouvelles préventives ou curatives par utilisation de plusieurs molécules de manière à déterminer la faisabilité à long terme d'une thérapie ciblée curative de la LMC.

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La leucemie myeloïde chronique. Quel avenir thérapeutique en Afrique noire?

  • É Une analyse des problèmes posés par le management de la Leucémie Myéloïde Chronique est faite à travers une étude hospitalière réalisée au Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville. Cette étude porte sur une série limitée de 25 patients dont l'âge moyen est de 33, 28 ans, comprenant 16 malades de sexe masculin et 9 de sexe féminin hospitalisés dans le service d'hématologie du Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville entre janvier 1993 et décembre 1999. Les patients sont admis tardivement dans le service après une période longue de traitement inapproprié (13 en phase stable, 11 en phase accélérée et 1 en phase blastique). Le diagnostic repose uniquement sur des études cytologiques. Le traitement réalisé est pratiquement fait de chimiothérapie. Cette chimiothérapie comprend l'administration d'Hydroxyurée seule (10 patients), Hydroxyurée + Cytarabine (14 patients) et un seul patient a reçu de l'Interféron Alpha. L'obtention d'une rémission complète réelle est difficile à évaluer par absence de moyens diagnostiques conséquents. Le taux de survie globale au delà de 5 ans est de 64%. Cette étude illustre les difficultés d'accès des patients à un traitement de fond de cette hémopathie en Afrique noire.

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Leucémie myéloïde chronique : « archétype » de l’impact des traitements ciblés

  • La leucémie myéloïde chronique (LMC) est une hémopathie chronique caractérisée par une translocation réciproque entre les chromosomes 9 et 22 conduisant à la création d’un gène chimérique codant pour une protéine de fusion BCR-ABL présentant une activité tyrosine kinase constitutivement active. Connue depuis longtemps comme une maladie avec une progression inexorable vers une leucémie aiguë, son histoire a été considérablement améliorée par l’utilisation d’un inhibiteur de tyrosine kinase, l’imatinib. L’imatinib a révolutionné le traitement de la LMC en le transformant d’une maladie toujours mortelle à une maladie chronique mais gérable. La découverte de cette classe de thérapie moléculaire ciblée a eu un impact non seulement sur la survie des patients atteints de LMC mais aussi sur d’autres domaines scientifiques et médicaux. Cette revue illustre l’impact important de l’imatinib, le premier exemple des inhibiteurs de tyrosine kinase, sur le traitement de la LMC, sur le traitement d’autres cancers, sur les systèmes de santé ainsi que sur la recherche scientifique en général.

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Contribution de la RT-PCR au diagnostic de la leucémie myéloïde chronique.

  • L'analyse moléculaire des anomalies chromosomiques associées aux hémopathies malignes a permis d'identifier les gènes impliqués dans ces réarrangements. La mise au point de techniques d'amplification de ces réarrangements par les réactions de polymérisation en chaîne (PCR) permet de proposer des outils fiables de diagnostic et de suivi de ces maladies. La leucémie myéloïde chronique est un syndrome myélo-proliferatif caractérisé par un gène de fusion bcr-abl généré par une translocation t(9,22)(q34,q11). Ce gène est utilisé comme marqueur du clone tumoral et permet d'établir le diagnostic et de suivre ce clone sous traitement. Nous rapportons le suivi de 30 patients atteints de leucémie myéloïde chronique répertoriés au Laboratoire d'Hématologie de l'Institut Pasteur de Tunis. Nos résultats illustrent l'intérêt des techniques moléculaires dans les situations où la cytogénétique conventionnelle est inopérante du fait de remaniements complexes qui rendent le chromosome Philadelphie cryptique ou dans le suivi des malades sous traitement, lorsque la charge tumorale est inférieure au seuil de sensibilité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Observance thérapeutique en hématologie: le cas particulier de la leucémie myéloide chronique.

  • L’adhérence thérapeutique est essentielle puisqu’elle module l’efficacité du traitement, la survenue d’effets secondaires et les coûts socio-économiques qui y sont éventuellement associés. En hématologie, dans le cas particulier de la leucémie myéloïde chronique, l’étude «ADAGIAGI O» réalisée par Noens et collaborateurs a démontré que l’observance thérapeutique est moins bonne que les praticiens, les patients et l’entourage de ceux-ci ne le croient. Ce manque d’adhérence peut engendrer une diminution de l’efficacité du traitement, notamment par imatinib. Des facteurs comme la chronicité de la maladie et la longueur du traitement modifient l’adhérence au cours du temps. Des méthodes simples, s’adressant tant au patient qu’au médecin devraient être développées en pratique courante afin d’améliorer cette adhérence au traitement.

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Hématome spontané du muscle psoas iliaque au cours de la leucémie myéloïde chronique. A propos d'un cas.

  • L'hématome du psoas est une affection rare, le plus souvent rencontrée au cours des traitements anti-coagulants ou des troubles de l'hémostase tels que l'hémophilie. Évoqué devant une cruralgie et/ou un psoïtis, le diagnostic est confirmé par l'imagerie : échographie ou tomodensitométrie. Les principales complications à redouter sont les séquelles neuro-musculaires et la perte d'autonomie du patient. L'évacuation chirurgicale de l'hématome est préconisée, en l'absence de trouble de l'hémostase évolutif, devant tout signe de souffrance neurologique. Nous rapportons l'observation d'un hématome du muscle psoas iliaque, chez patient de 42 ans, révélant une leucémie myéloïde chronique sans trouble apparent de l'hémostase.

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Historique de la leucémie myéloïde chronique : un paradigme de traitement du cancer

  • En deux siècles, les avancées de la médecine et de la recherche médicale ont permis de comprendre les mécanismes physiopathologiques de la leucémie myéloïde chronique (LMC). Cette hémopathie maligne est ainsi devenue un modèle essentiel de cancérogenèse dans lequel une lésion moléculaire unique, à l’origine de la prolifération cellulaire, a été identifiée. L’anomalie chromosomique correspondante fut d’abord mise en évidence par Nowell et Hungerford en 1960, puis la translocation réciproque t(9,22)(q34,q11) caractérisant le chromosome Philadelphie, et retrouvée dans les cellules leucémiques, fut identifiée par Rowley en 1973. À la fin du

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La leucémie myéloïde chronique en 2003.

  • L'introduction récente de l'imatinib mésylate a bouleversé le traitement de la leucémie myéloïde chronique. Ce premier médicament intelligent, ciblant l'anomalie moléculaire à l'origine de la maladie, l'activité tyrosine kinase anormale de la protéine de fusion engendré par le chromosome de Philadelphie, se révèle d'une efficacité prodigieuse mais nous manquons encore du recul nécessaire à l'évaluation de son efficacité à long terme. D'autre part, d'autres modalités thérapeutiques éprouvées, comme l'allogreffe, ou expérimentales, comme l'immunothérapie ou l'autogreffe sont en cours d'évolution. Dans cette revue, les auteurs ont essayé de faire la synthèse de ce que l'on sait de cette maladie et proposent une base de réflexion pour une stratégie thérapeutique adaptée aux données du moment.

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Les resultats de l'interferon alpha dans le traitement de la leucemie myeloide chronique de l'enfant. A propos de 5 cas.

  • Le but de notre étude est d'analyser les résultats thérapeutiques de l'IFN a dans le traitement de la LMC de l'enfant en discutant les différentes modalités thérapeutiques rapportées dans la littérature. 5 patients âgés de moins de 18 ans atteints de LMC sont diagnostiqués pendant la période allant de Janvier 1990 à Décembre 1999 au service d'hématologie de l'hôpital Aziza Othmana. L'enquête HLA n'a pas objectivé de donneur HLA identique (dans 4/5 cas ). Ces patients ont été traités par Hydroxyurée puis IFN a à la dose de 5 millions/m

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Comment je traite ... la leucémie myéloïde chronique (LMC).

  • Cet article de revue décrit l’identification de la tyrosine kinase BCR/ABL comme cible thérapeutique dans la leucémie myéloïde chronique (LMC) et les étapes dans le développement d’un agent capable d’inactiver cette kinase (le STI571, Glivec®). Dans un second temps, les auteurs discutent les premiers résultats du STI571 dans le traitement de la LMC, les mécanismes de résistance rencontrés, et proposent un arbre décisionnel pour le traitement des patients (allogreffe de moelle versus STI571).

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Physiopathologie de la leucémie myéloïde chronique.

  • La leucémie myéloïde chronique est un modèle de transformation cellulaire liée à une tyrosine-kinase dérégulée. Il s'agit de la protéine BCR-ABL provenant du gène anormal BCR-ABL marqueur des cellules leucémiques. Ce dernier constitue aussi l'équivalent moléculaire de l'anomalie chromosomique, appelé chromosome Philadelphie. Responsable de la prolifération des cellules leucémiques, la protéine BCR-ABL est devenue une cible thérapeutique privilégiée avec le développement d'inhibiteurs de tyrosine-kinase. À cause de l'évolution clinique particulière de cette maladie, la physiopathologie de la leucémie myéloïde chronique ne peut être dissociée de ces nouvelles thérapeutiques.

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Tumeur ovarienne et diagnostic de leucémie myéloïde chronique. À propos d'un cas

  • Le sarcome granulocytique ou chlorome est une tumeur extramédullaire composée par des cellules myéloïdes immatures. Lorsqu'il est associé à une leucémie myéloïde chronique, il indique le plus souvent une transformation aiguë de la maladie. Nous rapportons le cas d'une patiente où une tumeur ovarienne était une circonstance de découverte d'une leucémie myéloïde chronique, à sa phase chronique.

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