Leucemie aigue myeloide [ Publications ]

leucemie aigue myeloide [ Publications ]

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  • Les inhibiteurs de farnésyl transférase (FTI) sont de petites molécules ayant la capacité d'inhiber sélectivement la farnésylation d'un certain nombre de protéines intracellulaires telles que les protéines Ras. Les résultats précliniques ont révélé leur efficacité dans l'inhibition de la prolifération cellulaire tumorale, in vitro comme in vivo, dans des modèles animaux impliquant différents types de tumeurs. La leucémie aiguë myéloïde (LAM) représente une cible thérapeutique particulièrement intéressante pour ces molécules, dans la mesure où les cellules leucémiques expriment des cibles biologiques dépendant de l'activité de l'enzyme farnésyl transférase, telles que Ras, MEK, AKT. En effet, un certain nombre de protéines intracellulaires peuvent subir le phénomène de prénylation dont l'interruption peut inhiber les événements cellulaires impliqués dans la prolifération et la survie des cellules malignes. Des essais de phase I dans la LAM et les myélodysplasies ont démontré des activités biologiques et cliniques avec une inhibition de l'enzyme cible et la possibilité d'obtention de réponses partielles ou complètes aux dépens d'une faible toxicité. Consécutivement, des essais de phase II ont été initiés dans le but de valider ces résultats et d'identifier d'autres cibles potentielles. Ces études devraient permettre de mieux définir le rôle des FTI dans les affections malignes hématologiques ainsi que les conditions pour des associations entre les FTI et d'autres agents thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Indications actuelles de l’allogreffe de cellules souches hématopoïétiques dans le traitement de la leucémie aiguë myéloïde de l’adulte

  • L’allogreffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH) est de plus en plus présente dans le traitement des leucémies aiguës myéloïdes. Cette revue à pour but de faire le point sur ses indications actuelles dans cette maladie. Alors que les patients présentant une cytogénétique favorable sont candidats pour une chimiothérapie de consolidation, ceux présentant une cytogénétique défavorable doivent être orientés vers l’allogreffe standard voire vers une nouvelle technique de greffe dès la première rémission complète. De même, les patients de pronostic intermédiaire doivent être orientés vers l’allogreffe dès la première rémission complète. En l’absence d’un donneur familial HLA compatible, la plupart des patients sont maintenant susceptibles de trouver une autre source cellulaire permettant la réalisation d’une allogreffe. L’utilisation de conditionnements atténués a aussi permis de réaliser des greffes chez les sujets âgés. Malgré des différences entre les centres de greffe, sur les conditionnements, les traitements immunosuppresseurs, les sources de cellules souches utilisées, les traitements immuno-modulateurs après greffe et les soins de support, la toxicité liée à la greffe a globalement diminué. Cependant, d’importantes complications restent possibles telles qu’une maladie sévère du greffon contre l’hôte, la persistance de troubles de l’immunité, des co-morbidités associées, et les rechutes après greffe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Détection de la résistance à l'Ara-C des cellules blastiques de leucémie aiguë myéloïde par cytométrie en flux.

  • L'Ara-C est communément utilisée dans le traitement des leucémies aiguës myéloïdes (LAM) de l'adulte. Sa cytotoxicité est liée à l'inhibition de synthèse de l'ADN qu'elle engendre, on peut l'évaluer en cytofluorométrie à partir de la quantité de bromodéoxyuridine (BrdUrd) incorporée dans les cellules après une courte incubation avec la BrdUrd. Nous avons développé un programme informatique qui analyse la distribution BrdUrd/ADN pour quantifier l'inhibition de la vitesse de synthèse de l'ADN par l'Ara-C. Il permet le calcul d'un index de résistance (RI) correspondant au rapport de la quantité de BrdUrd incorporée dans les cellules en phase S incubées avec l'Ara-C à celle incorporée en l'absence d'Ara-C. Dans les lignées cellulaires HL60 sensibles résistantes à l'Ara-C, il existe une relation linéaire entre le RI et le log de la concentration en Ara-C. Nous avons appliqué cette technique à 96 échantillons de moelle osseuse de patients présentant une LAM traitée par Ara-C. Un groupe de neuf patients ayant de fores valeurs de RI ne comprend que des patients en échec thérapeutique (patients DR pour ding resistant), un groupe de 63 patients ayant de faibles valeurs de RI comprend 62 patients en rémission complète (CR), un dernier groupe de 24 patients ayant des valeurs intermédiaires de RI comprend 19 patients CR et 5 patients DR. A la vue de ces résultats, nous pensons qu'il est possible de détecter une majorité de patients DR traités par Ara-C.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Vaccination thérapeutique à base de cellules dendritiques contre la leucémie aiguë myéloïde

  • Le pronostic de survie à long terme de la leucémie aiguë myéloïde (LAM) chez l'adulte reste défavorable. La cause principale de cette situation réside dans le fait que la majorité des patients atteints de LAM finissent par rechuter, même après avoir obtenu une rémission complète à l'issue du traitement de première ligne par chimiothérapie. Ces récidives sont généralement imputées à la persistance d'une population très minoritaire de cellules (souches) leucémiques résistantes à la chimiothérapie, phénomène connu sous le nom de maladie résiduelle minimale (MRM). L'élimination de la MRM est donc aujourd'hui un objectif prioritaire du traitement de la LAM afin de réduire le risque de récidive. Il est maintenant bien établi que le système immunitaire joue un rôle décisif dans la défense de l'organisme contre la LAM. C'est à partir de cette notion que se développent actuellement les approches immunothérapeutiques visant à contrôler la MRM et, au final, à prévenir les rechutes. L'une des stratégies prometteuses à cet égard est la vaccination thérapeutique par cellules dendritiques (CD). Cet article de synthèse se donne pour objectif d'initier le lecteur aux aspects conceptuels et pratiques concernant la vaccination anti-LAM à base de CD. Nous revoyons ensuite les premiers résultats cliniques obtenus avec cette forme d'immunothérapie dans la LAM. Finalement, nous nous penchons brièvement sur le rôle que pourrait jouer la vaccination par CD dans le futur traitement de la LAM.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anomalie de Pelger-Huët acquise/condensation anormale de la chromatine des granulocytes après allogreffe médullaire pour leucémie aiguë myéloïde : iatrogène ou signe de rechute ?

  • Les auteurs rapportent l’observation d’une patiente de 53 ans atteinte de leucémie aiguë myéloïde qui a bénéficié d’une allogreffe de cellules souches hématopoïétiques. Dans les suites de cette allogreffe, il a été constaté l’apparition d’un nombre progressivement croissant de granulocytes neutrophiles au noyau arrondi et présentant une condensation excessive de la chromatine. L’hypothèse d’une rechute précoce est écartée au profit d’une cause iatrogène. Les auteurs discutent des aspects morphologiques de l’anomalie de Pelger-Huët constitutionnelle et de ceux observés en pathologie acquise. Les principaux médicaments incriminés sont rapportés. Dans le cas de la patiente présentée, la ciclosporine semble être le médicament en cause, et la disparition progressive de l’anomalie après arrêt du traitement incriminé est en faveur de cette hypothèse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Granulomatose lymphomatoïde dans les suites d’une leucémie aiguë myéloïde

  • Nous rapportons un cas de granulomatose lymphomatoïde (LG), développé chez un homme de 60 ans, au décours d’une leucémie aiguë myéloïde. La LG est une lymphoprolifération rare, associée au virus de l’Epstein Barr (EBV), survenant le plus souvent dans un contexte d’immunodépression. La symptomatologie clinique initiale est habituellement respiratoire, avec nodules pulmonaires bilatéraux. Histologiquement, la lymphoprolifération est angiocentrique et angiodestructrice, composée de lymphocytes B/EBV +, mélangés à de nombreux lymphocytes T réactionnels. Le diagnostic différentiel se pose essentiellement avec les vascularites pulmonaires et le lymphome Hodgkinien. L’évolution est très variable, allant d’un processus spontanément résolutif à un lymphome agressif à grandes cellules B.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Leucémie aiguë myéloïde avec érythroblastose médullaire : à propos d’un cas illustrant la nouvelle classification OMS (2008)

  • Nous rapportons la découverte d'une leucémie aiguë chez un jeune patient, dont le diagnostic est discuté en fonction des différentes classifications. Ce cas apporte un éclairage sur les nouveaux critères de diagnostic des LAM retenus par la classification OMS 2008, en particulier en cas d'érythroblastose médullaire supérieure à 50 %, et sur la recherche de mutations de gènes (NPM1, CEPBA, FLT3, WT1...) dans les LAM à caryotype normal, qui ont permis par leur importance pronostique d'individualiser deux nouvelles entités provisoires dans cette nouvelle classification OMS.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Translocation t(6,9,8)(p23,q34,q22) dans une leucémie aiguë myéloïde: apport de l'hybridation in situ fluorescente.

  • Les auteurs rapportent un cas de translocation complexe à trois chromosomes t(6,9,8) (p23,q34,q22) associée à d'autres anomalies de nombre ou de structure, découverte sur un examen cytogénétique médullaire chez une patiente atteinte de leucémie aiguë myéloblastique (LAM2). L'étude par hybridation in situ fluorescence confirme l'interprétation faite par l'étude cytogénétique conventionnelle en montrant qu'un segment 6p est inséré dans un chromosome 9 remanié réalisant l'anomalie observée habituellement dans la translocation t(6,9) des LAM.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Suivi de chimérisme des populations cellulaires myéloïdes chez des patients allogreffés atteints de leucémie aiguë myéloïde : étude lyonnaise

  • Le chimérisme après greffe de cellules souches hématopoïétiques renseigne sur la qualité de la prise de greffe et permet d’anticiper un traitement adapté pour le patient. Le but de cette étude est de déterminer le statut de la prise de greffe et de détecter rapidement la rechute chez des patients atteints de leucémies aiguës myéloïdes ayant bénéficié d’une allogreffe. Le chimérisme est déterminé par quantification en temps réel sur des cellules spécifiques. Dans le groupe de patients (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association d’un myélome multiple et d’une leucémie aiguë myéloïde secondaire à un syndrome myélodysplasique

  • Nous rapportons un cas rare d'association de deux hémopathies distinctes: une cytopénie réfractaire avec dysplasies multilignées, avec une délétion 5q- sur la lignée granuleuse, et un myélome multiple symptomatique, avec une délétion du 13q et du 17p sur la lignée lympho-plasmocytaire. À 16 mois du diagnostic, le patient a présenté une transformation aiguë du syndrome myélodysplasique en leucémie aiguë myéloblastique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Leucémie aiguë myéloïde à t(8,21) : présentation cytologique et immunophénotype inhabituels

  • Nous rapportons le cas d'une femme de 20 ans présentant une leucémie aiguë myéloïde à t(8,21) inhabituelle. Les explorations cytologiques, phénotypiques et cytogénétiques ont montré une divergence par rapport à celles de la littérature ainsi qu'aux paramètres des 12 dernières leucémies aiguës à t(8,21) prises en charge dans le service.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov