Lepre lepromateuse [ Publications ]

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  • •Le phénomène de Lucio est un état réactionnel de type 2, rarement observé, survenant exclusivement au cours de la lèpre lépromateuse diffuse (lèpre de Lucio Latapi). Il est rapporté avec une plus grande fréquence en Amérique centrale et exceptionnellement en Asie et en Afrique. Il est caractérisé par des ulcérations nécrotiques localisées préférentiellement aux membres inférieurs survenant dans la grande majorité des cas au cours d'une lèpre de Lucio évolutive. Nous rapportons le cas d'un patient présentant un phénomène de Lucio particulier par sa survenue quatre ans après guérison d'une lèpre lépromateuse diffuse..Il s'agissait d'un patient de 51 ans atteint d'une lèpre lépromateuse diffuse confirmée histologiquement et bactériologiquement, évoluant depuis 1998, traité pendant trois ans par dapsone 100 mg/j, rifadine 600 mg/mois et éthionamide 250 mg/j. Perdu de vue pendant 4 ans, le patient consultait en janvier 2005 dans un tableau d'altération de l'état général avec à l'examen un livédo inflammatoire des membres inférieurs associé à plusieurs lésions maculo-papuleuses infiltrées, érythémato-purpuriques, douloureuses, siégeant au niveau des jambes et des fesses. Sa peau était par ailleurs sèche, brillante, infiltrée, glabre, avec alopécie des cils et des sourcils. La recherche de bacille de Hansen sur frottis de suc dermique auriculaire et sur frottis de mucus nasal était négative. L'histologie a révélé une nécrose épidermique avec des images de vascularite leucocytoclasique. Il n'existait pas de cellules de Virchow et la coloration de Ziehl était négative. Par ailleurs, la recherche de complexes immuns circulants et d'anticorps antiphospholipides était négative. Le diagnostic de phénomène de Lucio a été posé et le patient a été mis sous prednisone à la dose de 1 mg/kg/j, associée à un traitement de fond par rifampicine 600 mg/mois et dapsone 100 mg/j avec une évolution favorable au bout de 1 mois de traitement. Le phénomène de Lucio est exceptionnellement observé en Tunisie. A notre connaissance il s'agit du troisième cas tunisien rapporté. Depuis 1983, seuls 13 cas ont été publiés dans la littérature mondiale. Dans tous ces cas, comme dans les 2 anciennes observations tunisiennes, le phénomène de Lucio est apparu au cours du traitement d'une lèpre lépromateuse de type Lucio-Latapi évolutive (2). Notre observation se distingue par la survenue du phénomène de Lucio longtemps après la guérison d'une lèpre lépromateuse et par son évolution rapidement favorable. La pathogénie du phénomène de Lucio est souvent rapprochée de celle de l'érythème noueux lépreux. Les particularités physiopathologiques et évolutives de ce phénomène seront discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lèpre lépromateuse diffuse révélée par une vasculite cutanée. Le phénomène de Lucio.

  • Introduction. Le phénomène de Lucio ou érythème nécrosant est une manifestation aiguë rare révélant parfois la lèpre lépromateuse diffuse de Lucio, et touchant presque exclusivement les populations d'Amérique centrale. Observation. Un homme de 76 ans, polynésien d'origine chinoise, avait depuis plusieurs mois un érythème nécrosant évoluant dans le cadre d'une lèpre de Lucio. Le tableau clinique associait des lésions nécrotiques des membres inférieurs laissant persister d'importantes cicatrices polygonales et une altération majeure de l'état général. Le diagnostic était apporté par la découverte de bacilles alcoolo-acido-résistants (BAAR) dans les lésions cutanées et par l'examen histopathologique en zone nécrotique qui trouvait un aspect de vasculite de la jonction dermo-hypodermique, avec angiogenèse du derme superficiel et présence intra-endothéliale de bacilles de Hansen. Discussion. Il s'agit du premier cas de lèpre de Lucio rapporté dans le Pacifique sud. Cette observation illustre le polymorphisme clinique de la lèpre et l'importance de ne pas méconnaître certaines formes cliniques rares, principalement en milieu tropical, en raison de l'efficacité remarquable du traitement anti-hansénien.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lèpre lépromateuse révélée par un oedème des mains.

  • Introduction. Nous rapportons une observation de lèpre lépromateuse chez une femme tunisienne révélée par un tableau clinique trompeur réalisant une infiltration isolée des mains. Observation. Une femme, âgée de 37 ans, consultait en octobre 2000 pour un oedème bilatéral des mains associé à des paresthésies évoluant depuis un mois. La recherche de bacilles de Hansen confirmait le diagnostic de lèpre multibacillaire. Un traitement par trithérapie antilépreuse en prise quotidienne était institué. Discussion. La survenue d'un oedème, classiquement décrit comme un des symptômes des états réactionnels, peut se voir au cours de l'évolution d'une lèpre. Lorsqu'il est inaugural, ce mode de début inhabituel peut être source d'erreurs et de retard diagnostique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lèpre lépromateuse: arguments cliniques et électrophysiologiques en faveur d'une multinévrite axonale.

  • Nous souhaiterions insister sur: a) la grande fréquence de l'atteinte neurologique clinique (75%) et surtout électrophysiologique puisque aucun malade n'avait un examen électrophysiologique normal, b) le caractère diffus, bilatéral mais non homogène de l'atteinte nerveuse: tableau de multinévrite à prédominance sensitive, touchant plus le tact fin que la sensibilité thermo-algique, c) le nerf radial sensitif au poignet est le plus fréquemment anormal, tant sur le plan clinique qu'électrophysiologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lèpre lépromateuse diffuse méconnue simulant une connectivite mixte.

  • Lèpre lépromateuse diffuse chez une métropolitaine n'ayant fait que de brefs séjours en pays d'endémie, avec signes cliniques simulant une connectivité mixte, mais absence d'Ac anti-RNP. Diagnostic redressé par la biopsie. Rappel sur les formes «rhumatologiques», révélatrices de la lèpre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome des mains boudinées révélant une lèpre lépromateuse

  • Les atteintes ostéoarticulaires de la lèpre sont fréquentes et décrites à tous les stades, mais rarement au premier plan des manifestations cliniques. Nous rapportons un cas de lèpre de type

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov