Legionellose [ Publications ]

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  • Introduction L'aspergillose invasive, affection grave, survient habituellement chez des sujets immunodéprimés. Elle peut cependant se développer chez un sujet apparemment immunocompétent. Observation Un homme de 54 ans, tabagique, est hospitalisé pour pneumopathie droite hypoxémiante avec choc septique, nécessitant rapidement la ventilation mécanique associée à l'administration de vasopresseurs, puis à l'épuration extra-rénale du fait de l'aggravation rapide d'une insuffisance rénale aiguë. Le diagnostic de légionellose pulmonaire est porté au deuxième jour devant la positivité de l'antigène légionelle urinaire. L'évolution est marquée par la découverte d'une part d'une aspergillose gastrique histologiquement documentée et d'autre part de trois lésions intracérébrales abcédées, dans un contexte d'antigénémie aspergillaire fortement positive. L'évolution est défavorable avec décès à J 17, malgré les traitements antibiotiques et anti-aspergillaire, le support hémodynamique et l'épuration extrarénale. Discussion L'association d'une aspergillose invasive avec une légionellose grave n'avait, à notre connaissance, jamais été décrite chez un sujet apparemment immunocompétent. Ce cas clinique suggère l'existence, à côté des facteurs de risque habituels d'aspergillose invasive caractérisant des états d'immunodépression profonde, d'altérations plus subtiles du système immunitaire susceptibles de favoriser ce type d'infection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Légionelloses avec insuffisance respiratoire aiguë. Particularités cliniques et biologiques, comparaison avec les pneumopathies à pneumocoque.

  • Objectifs : Les légionelloses sont une des principales causes des pneumopathies bactériennes, leur gravité potentielle impose la recherche de signes cliniques, biologiques ou radiologiques discriminants, du fait de l'absence de fiabilité des critères immunologiques rapides. Le pneumocoque étant la première cause de pneumopathie bactérienne, le clinicien est confronté à la recherche de signes distinctifs entre ces deux étiologies. Méthodes : Notre étude rétrospective a comparé 9 pneumopathies à légionelle à 9 pneumopathies à pneumocoque, avec insuffisance respiratoire aiguë et gravité comparable. Les patients ont été recrutés sur 2 ans dans un service de réanimation médicale. Résultats : Quatre critères apparaissent significativement plus fréquemment dans les pneumopathies à légionnelle : une forte fièvre à l'admission, une augmentation des transaminases, la présence des critères de Miller (convergence de signes cliniques et biologiques) et une augmentation des créatine-phosphokinases. Conclusion : Devant une pneumopathie grave, pneumocoque et légionelle doivent être systématiquement évoqués lors de la thérapeutique initiale. Une étude prospective serait nécessaire pour préciser les critères distinctifs entre ces 2 types de pneumopathies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Épidémie de légionellose dans le Pas-de-Calais (2003-2004) : analyse descriptive et facteurs prédictifs d’une évolution défavorable

  • Pendant l'hiver 2003-2004, la plus importante épidémie de légionellose française est survenue dans le Pas de Calais. Le but de ce travail était de rapporter les caractéristiques des 85 patients touchés par l'épidémie, et de rechercher les facteurs prédictifs de mortalité. Deux populations étaient comparées : la population d'évolution défavorable (patients décédés dans les 28 jours) et la population d'évolution favorable (patients vivants et patients décédés plus de 28 jours après l'admission). L'âge médian des patients était de 75 ans. Dyspnée, confusion, et diarrhée étaient retrouvées respectivement dans 68, 47, et 15 % des cas. Le taux d'urée était à 0,7 ±0,05 g/l, la créatinine à 16 ±1,5mg/l, et la CRP à 332 ±15 mg/ml. Radiologiquement, la pneumopathie était systématisée dans 64% des cas et multilobaire dans 40 % des cas. Dix huit patients décédaient (15 dans les 28 jours et 3 après 28 jours d'évolution). En analyse univariée, le diabète, une dyspnée à l'admission, un infiltrat radiologique bilatéral, une urée >

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Légionellose en région parisienne: épidémiologie et mortalité. A propos d'une série de 81 cas à culture positive.

  • Objectifs : Etudier les circonstances étiologiques et le pronostic des légionelloses. Méthodes : Une série de 81 cas de légionellose avec culture positive a été recueillie en région parisienne entre 1989 et 1994. Résultats : Sur le plan bactériologique, la recherche de Legionella pneumophila par immunofluorescence directe dans les produits pathologiques était positive dans 48 p. 100 des cas. La culture a mis en évidence le sérogroupe 1 dans 88 p.100 des cas. Sur le plan épidémiologique, la moyenne d'âge des patients était de 51 ans, avec une prédominance masculine (74 p. 100 des cas). Les infections étaient acquises en milieu hospitalier dans 28 p. 100 des cas. Chez 45 p. 100 des patients, on trouvait une affection ou un traitement ayant des effets immunodépresseurs (transplantation, leucose, cancer). Dans ce groupe, on trouve également 7 patients (8,6 p. 100) infectés par le virus de l'immunodéficience humaine. La mortalité liée à la légionellose atteint dans cette série 27 p. 100 des cas. Conclusion : La mortalité en cas de légionellose reste élevée. Le pourcentage constaté dans notre série est probablement lié au critère de sélection des patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment réduire le risque légionellose?

  • Legionella pneumophila est un germe de source hydrique qui, par inhalation d'aérosols contaminés, peut être responsable de pneumopathies. La légionellose est une maladie rare (1000 cas par an en France), qui touche essentiellement des sujets fragilisés, mais potentiellement grave (létalité de 15 à 20 %). Le diagnostic en est actuellement facilité par la recherche d'antigène urinaire. Parmi les facteurs d'exposition des cas déclarés, l'hôpital est au premier plan, même si la proportion de cas nosocomiaux a diminué de moitié depuis 2001. La mortalité associée est d'ailleurs plus élevée à l'hôpital que dans la communauté. Les mesures de prévention sont actuellement très réglementées. La prévention primaire repose essentiellement sur l'entretien des réseaux de distribution d'eau chaude sanitaire, sur la mise en oeuvre d'une surveillance régulière de la contamination du réseau par les légionelles dans les établissements recevant du public. La prévention secondaire implique une réactivité maximale devant tout nouveau cas, afin de rechercher la source de contamination et d'assurer la protection des personnes fragiles éventuellement exposées au même risque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Légionellose nosocomiale.

  • Les légionelloses, maladie à déclaration obligatoire, sont des infections à tropisme pulmonaire liées directement à l'environnement. Elles peuvent être acquises sur un mode nosocomial ou sur un mode communautaire. Dans les 2 cas, l'homme aura été contaminé à partir d'un réservoir environnemental, de nature hydrique qu'il faudra s'efforcer de découvrir. Le principal mécanisme de défense contre l'infection étant l'immunité cellulaire, les malades transplantés ou recevant un traitement immunosuppresseur, en particulier une corticothérapie, devront être considérés comme particulièrement à risque. Aucun signe clinique. biologique ou radiologique ne semble spécifique des légionelloses nosocomiales. La méthode de référence diagnostique est la culture. Le traitement comporte deux volets, le traitement antibiotique curatif reposant sur les antibiotiques à mode d'action intra-cellulaire et le traitement préventif. Celui-ci a fait l'objet ces dernières années d'un renforcement législatif important codifiant la marche à suivre en cas de survenue d'une légionellose nosocomiale.

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Légionellose : sa suspicion impose une confirmation diagnostique et un traitement probabiliste.

  • Légionellose. La légionellose est une cause importante de pneumonie acquise en ville ou à l’hôpital. En France et en Europe, Legionella pneumophila sérogroupe 1 (Lp1) est l’agent impliqué dans la plupart des cas. L’incidence de la maladie est sous-estimée. Les principaux facteurs de risque sont l’âge, les pathologies chroniques et l’immunosuppression. C’est une pneumonie dite atypique qui peut ressembler aux autres pneumonies bactériennes et qui est souvent suffisamment sévère pour nécessiter l’hospitalisation. La recherche d’antigènes urinaires est le test diagnostique de première ligne, mais limité à Lp1. La culture de prélèvement respiratoire est recommandée car elle permet le diagnostic de toutes les Legionella spp et l’investigation des épidémies. La maladie doit être déclarée. Les macrolides (azithromycine) et les quinolones (lévofloxacine) sont efficaces sur L. pneumophila. Les bêtalactamines et les aminosides sont inefficaces.

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Legionella, légionellose.

  • Legionella est l'agent étiologique d'une pneumonie souvent sévère appelée légionellose. La détection de l'antigène de Legionella pneumophila sérogroupe 1 dans les urines a permis d'écourter le délai avant le diagnostic et la mise en route du traitement, et de diminuer la mortalité. La surveillance des réseaux d'eau douce, habitat naturel de la bactérie, a également amélioré la prévention collective. En France, nous disposons du Centre national de référence des légionelles qui recueille l'ensemble des souches cliniques responsables de cas sporadiques ou épidémiques. Ce centre permet de confronter les données issues de l'analyse génétique des souches aux données épidémiocliniques. Sur le plan fondamental, d'importantes avancées ont amélioré notre compréhension, non seulement des mécanismes permettant à L. pneumophila d'exploiter le métabolisme de la cellule hôte, mais aussi des mécanismes immunitaires permettant de limiter le développement de l'infection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La légionellose chez l'enfant immunocompétent : À propos d'un cas

  • Nous rapportons le cas d'une pneumopathie à légionelle chez un enfant immunocompétent. La légionellose est une pathologie très rare chez l'enfant et encore plus rare chez l'enfant immunocompétent. Cela est lié, d'une part à l'atteinte préférentielle par les légionelles, de sujets immunodéprimés, et d'autre part à la méconnaissance du tableau clinique. En effet la recherche de mycoplasme et de Chlamydiae est effectuée facilement devant un tableau de pneumopathie atypique chez l'enfant, ce qui n'est pas le cas pour la légionellose. Par ailleurs, de nombreux cas passent probablement inaperçus du fait de leur bénignité (fièvre de Pontiac), de leur guérison spontanée ou à l'aide de macrolides administrés pour une suspicion de pneumopathie à mycoplasme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quand penser à une légionellose?

  • La majorité des cas de légionellose est due à Legionella pneumophila, particulièrement de sérogroupe 1, la seule diagnostiquée par la recherche des antigènes urinaires. Le diagnostic des autres sérogroupes et des autres espèces repose sur la culture et la séroconversion. Les légionelloses sont responsables de pneumopathies graves chez l'immunodéprimé et en situation nosocomiale. Maladie à déclaration obligatoire, tout cas doit faire rechercher la source de contamination et d'autres cas potentiels et permettre la mise en place de mesures environnementales appropriées. La pneumonie est peu spécifique sur les plans radiologique et clinique sauf en présence de signes digestifs ou neurologiques évocateurs. Le diagnostic peut être évoqué aussi devant une bradypnée relative, une résistance aux β-lactamines.

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Légionellose compliquée d'une rhabdomyolyse et d'une insuffisance rénale aiguë: à propos d'un cas.

  • La légionellose est une maladie respiratoire bactérienne due à un germe gram négatif dont la présentation clinique peut être bénigne se limitant à un syndrome grippal ou plus sévère se caractérisant par une pneumonie pouvant se compliquer d'atteinte multisystémique pouvant conduire au décès. Nous rapportons le cas d'un patient de 48 ans ayant présenté une rhabdomyolyse compliquée d'une insuffisance rénale aigue au décours d'une pneumonie à Legionella pneumophila. Nous revoyons la physiopathologie et le traitement de cette complication rare de la légionellose.

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Épidémiologie de la légionellose en France en 2005

  • La légionellose est une pathologie dont la description est récente pour laquelle la surveillance a été renforcée ces dernières années. En 2005, 1527 cas ont été notifiés correspondant à un taux d'incidence de 2,5 pour 100 000 habitants. L'âge médian était de 61 ans [5–100] et le sex-ratio homme/femme de 3,0. La létalité était de 11 %. Un ou plusieurs facteurs favorisants ont été retrouvés chez 1084 cas (71 %). La majorité des cas (91 %) avaient été diagnostiqués par un test de détection de l'antigène urinaire et une souche avait été isolée pour 276 cas (18 %). L'espèce

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Légionellose chez les patients infectés par le VIH-1. 4 observations.

  • Introduction Contrairement aux autres patients ayant une immunodépression cellulaire, la légionellose est peu fréquente chez le patient infecté par le VIH. Nous en rapportons 4 observations. Observations Il s'agit de 4 patients de sexe masculin, agés de 41 à 48 ans, infectés par le VIH-1. Trois d'entre eux recevaient un traitement antirétroviral. Les manifestations clinico-biologiques ont été peu spécifiques. L'évolution a été favorable sous traitement antibiotique adapté (érythromycine pour 3 patients, ciprofloxacine pour le 4

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Légionelles et légionelloses : de l’eau, des bactéries et des hommes

  • Les légionelles sont des bactéries naturellement présentes dans les eaux douces stagnantes. Des aérosols inhalés contenant certaines souches sont à l’origine de pneumonies graves. Ces infections grevées d’une mortalité élevée (20 %) sont cependant rares si l’on considère la fréquence d’exposition aux germes. Elles ne se développent en effet que chez des sujets dont les macrophages respiratoires permettent la réplication des bactéries, en particulier des souches de

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Prévention de la légionellose dans les établissements de santé

  • Une synthèse des recommandations françaises actuelles pour la prévention de la légionellose dans les établissements de santé est proposée. Les mesures développées concernent le réseau de distribution : conception, maintenance, surveillance mais aussi l'utilisation de l'eau dans les unités de soins.

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Légionellose.

  • La légionellose regroupe deux entités cliniques : la fièvre de Pontiac, une maladie fébrile bénigne, et la pneumonie à Legionella ou maladie du légionnaire. Sur les plans clinique et radiologique, la pneumonie à Legionella se présente le plus souvent comme une pneumonie « typique » à pneumocoque. Son diagnostic repose généralement sur la mise en évidence d’un antigène de la bactérie dans les urines , la culture et la PCR sont également des examens utiles. La légionelle est un germe résistant aux bêtalactamines et nécessite un traitement par quinolones ou macrolides.

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Multiplication intra-amibienne de Legionella pneumophila et rôle potentiel des amibes dans la transmission de la légionellose

  • La légionellose représente l'un des risques infectieux majeurs liés aux réseaux d'eau hospitaliers. Il est communément admis que la transmission de la maladie chez l'homme se fait essentiellement par inhalation d'aérosols d'eau contaminée par

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Etude de douze cas épidémiques de légionellose survenus en Meurthe-et-Moselle en juillet-août 2004.

  • To describe epidemiological, clinical, biological, radiological data and therapeutic features of legionnaire's disease during an outbreak occurring in Meurthe-et-Moselle between July-August 2004.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les facteurs associés à la mortalité de la légionellose en France, 2002–2004

  • Les facteurs de risque associés à la mortalité dans les pneumopathies à légionnelles sont encore peu documentés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov