Laryngomalacie [ Publications ]

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  • Introduction : La laryngomalacie est la cause la plus fréquente de stridor chez l'enfant : de 50 à 75 % selon les séries. Elle représente 50 à 60 % des anomalies laryngées congénitales. La plupart du temps, une surveillance simple suffit avec une amélioration clinique liée à la diminution de la laxité des tissus supraglottiques par la maturation et la croissance laryngée. Il existe des formes sévères dont l'importance ne dépend pas de l'intensité du stridor mais de celle des symptômes associés (troubles de la déglutition, apnées obstructives d'origine laryngée, troubles de la croissance staturo-pondérale...). Elles représentent environ 10 à 15 % des laryngomalacies et justifient une prise en charge chirurgicale précoce. Matériel et méthodes : II s'agit d'une étude prospective regroupant 33 patients pris en charge entre mai 1998 et mai 2003 pour une laryngomalacie sévère. Le diagnostic de gravité de la laryngomalacie était posé sur des arguments cliniques et si nécessaire paracliniques. Les patients ont bénéficié d'une résection endoscopique au laser des massifs aryténoïdiens associée si nécessaire à une épiglottectomie sus-hyoïdienne. Résultats : L'âge moyen au moment de la chirurgie était de 7 mois et demi (2 semaines à 4 ans). Dans 96 % des cas, le stridor avait disparu avant la 4

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La laryngomalacie induite par l'exercice.

  • La laryngomalacie induite par l'exercice est un diagnostic différentiel rare de l'asthme d'effort. Nous décrivons le cas d'une sportive de 14 ans qui présentait une dyspnée lors des exercices intenses et qui avait été traitée, sans résultat satisfaisant, pour un asthme d'effort. Le diagnostic de laryngomalacie à l'exercice a été finalement posé suite à la découverte d'un profil de sténose variable des voies aériennes extra-thoraciques sur la courbe débit-volume réalisée après un test d'effort progressif sur bicyclette ergométrique. La nasofibroscopie, à l'arrêt immédiat de l'exercice, confirmait anatomiquement cette étiologie en objectivant une bascule antérieure des aryténoïdes vers la lumière glottique. La patiente a alors bénéficié d'une aryépiglottoplastie par laser avec un résultat anatomique satisfaisant mais une amélioration fonctionnelle seulement partielle. Cette pathologie rare, encore mal expliquée physiologiquement, mérite d'être évoquée chez des patients présentant une dyspnée lors des efforts importants, prédominant à l'inspiration et non contrôlée par les bêta-2 mimétiques. Les deux examens à réalisés sont alors une courbe débit-volume et une nasofibroscopie. au repos et après l'exercice.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov